:: Accueil du site > Le Secret des Etoiles Sombres - Tome 1 des "Chroniques (...)
 
Section: [ X-Files ] :: Publié le 28 mars 2006 [ SUMERIENS - NIBIRU ] Extra-Terrestres

Le Secret des Etoiles Sombres - Tome 1 des "Chroniques du Girku"

Publications sumériennes

Anton Parks, auteur autodidacte de nationalité française, a écrit avec le « Secret des Etoiles Sombres » le premier tome d’une trilogie surprenante parce qu’ inclassable : récit épique, mythologique, saga mélangeant science-fiction et héroïc fantasy ou livre « historique » dans la mesure où il nous dévoile notre histoire la plus occulte et la plus mystérieuse ; que se passait-il sur terre avant la venue de l’homme ? Qu’est ce qui a précédé et provoqué l’avènement des civilisations humaines ?

Les chroniques du Girku, Tome 1

Que signifient en réalité les histoires quasi incompréhensibles et parfois contradictoires (un dieu ou plusieurs dieux) contenues dans la Bible et d’autres textes comme la Bible Slavonique, les manuscrits de la Mer Morte ou les évangiles de Nag Hammadi ? Quelques auteurs comme René Boulay (Flying Serpents and Dragons, The Book Tree) ou Zecharia Sitchin (La 12ième planète, Louise Courteau Editrice) ont réussi à décrypter une petite partie des innombrables textes en écriture cunéiforme trouvés dans les ruines d’anciennes civilisations akkadiennes, sumériennes ou assyriennes et ont commencé à livrer à un grand public souvent incrédule des clés pour comprendre et visualiser ce passé lointain : il semble acquis que les « dieux » qui auraient jeté les bases de colonies civilisatrices sur terre, il y a de nombreux millénaires, étaient de type « reptilien ». Boulay passe en revue dans son ouvrage tous les textes, chroniques historiques et « mythes » qui relatent que les premiers êtres à avoir amené sur terre les bases de la vie intelligente et de la civilisation étaient des dragons : non pas des sortes de dinosaures et autres sauriens mais des entités de type humanoïdes recouvertes d’écailles, possédant deux jambes, deux bras et parfois des ailes. On retrouve ces descriptions dans les chroniques chinoises, sumériennes, indiennes (Mahabharata) ou égyptiennes mais également sur des bas reliefs des civilisations d’Amérique centrale et du Sud. Souvent, ces entités sont décrites comme étant bénéfiques (surtout en Chine). Dans l’ancienne Sumer, il existe des « dieux » colonisateurs bienveillants et considérés comme protecteurs du genre humain comme Enki ou dictatoriaux et cruels comme Enlil. L’importance des dragons et autres reptiles s’est étendue jusqu’au Moyen-âge où les récits de chevaliers affrontant des dragons dans des grottes (surtout en Angleterre) ou de villageois bénéficiant des largesses et de la protection de cet être merveilleux (sud de la France) étaient considérés comme des histoires vraies. Nombre d’archéologues et de spécialistes des textes sumériens sont restés pantois et perplexes face à la cohérence de la multitude de récits narrant la venue de ces dieux venus des tréfonds du cosmos dans leurs chariots de feu pour créer des colonies sur terre. Ils ont voulu y voir des métaphores et des paraboles symbolisant les luttes éternelles entre les pulsions destructrices et constructrices de l’homme face à la nature. D’autres comme Boulay et Sitchin ont décidé de ne pas interpréter ces textes mais de les prendre pour ce qu’ils sont : des narrations d’événements réels et fantastiques parce qu’incompréhensibles pour l’entendement de l’homme de cette époque face à la puissance d’un tel déploiement technologique.

Anton Parks poursuit les travaux de Sitchin et Boulay et les pousse bien plus loin. Il nous montre par exemple que cet arrière fond « reptilien » est encore plus vaste et plus prégnant puisque l’on trouve encore aujourd’hui dans de nombreuses ethnies de type animiste, surtout en Afrique (comme au Mali) de très claires allusions à la présence de ces êtres reptiliens. Sans vouloir dévoiler le contenu complet de cette trilogie dans l’interview, l’auteur, très proche des conceptions que les Gnostiques avaient du monde, nous explique comment et pourquoi des systèmes de pouvoirs et de croyance de type patriarcal et très hiérarchisés ont pris les rennes de notre civilisation. Et en fin de compte, les conflits meurtriers que nous avons toujours connus et qui semblent aller en s’intensifiant ainsi que l’avènement d’un Nouvel Ordre mondial (intronisé par le discours de George Bush « père » le 11 septembre 1991, soit 10 ans avant le 11 septembre) ne seraient que les conséquences de décisions prises il y a plusieurs milliers d’années. Selon Parks, ces « dieux » reptiliens de l’antique Sumer ne seraient pas nos créateurs comme l’affirme Sitchin mais nos « re-créateurs ». Ils ont fait main basse sur une partie la banque génétique du vivant, l’ont prise en otage pour la détourner et servir leurs propres ambitions : le pouvoir. Comment Anton Parks a-t-il été mis en présence d’une telle qualité d’information si cohérente ? D’où lui vient cette vision si pénétrante de la langue sumérienne et des chroniques de cette ancienne civilisation, surgie de nulle part comme si elle avait fait un bond technologique inexplicable ? Rien que cette partie de la question mériterait tout un livre. Anton se montre circonspect sur cet aspect du livre mais il n’en fait par ailleurs aucun mystère : depuis l’âge de 14 ans, il a été traversé par des visions de mondes, de galaxies, de civilisations et d’êtres étranges. Après avoir douté de son équilibre mental, il s’est ensuite demandé s’il ne s’agissait pas de visions d’un improbable avenir. Ce n’est que bien plus tard, après avoir compulsé les premiers ouvrages relatifs à la civilisation sumérienne, qu’Anton constatera que ce qu’il voyait était relié au « réel » et à l’histoire. Tout prenait corps et signification !

Incroyable ? Peut-être. Mais pour ceux que cet aspect quasi initiatique et prophétique laisse indifférent, pour ceux qui refusent de croire l’étonnante aventure intérieure qui a mené Anton Parks à nous livrer ce récit dense et détaillé, Le Secret des Etoiles Sombres reste une saga au souffle épique qui ravira les amateurs de mystères.

Chroniques et points de vue

- Présentation de l’éditeur

L’humanité est plongée au cœur d’une querelle millénaire entre humanoïdes reptiliens d’une même souche devenus de véritables hors-la-loi universels. Leur dissension mutuelle et désaccords perpétrés à l’encontre de la communauté planificatrice de cette partie de l’univers ont engendré, par le passé, des situations conflictuelles sur la Terre. Ce contexte anormal se répercute aujourd’hui encore dans notre société, car cette famille galactique, totalement déchirée, contrôle dans l’ombre l’ensemble des crédules habitants de cette planète. Le premier volume de ce triptyque évocateur et hautement détaillé, vous révélera la Genèse d’une partie des "dieux" dont la trace se retrouve dans de nombreuses légendes de la Terre ; en passant par la mythologie mésopotamienne jusqu’aux traditions des Amérindiens. Anton Parks détient un savoir ancestral encyclopédique dont l’ampleur défie toute rationalité. Il nous livre sans détours de nombreux rites et secrets relatifs à ces "dieux" déchus, ainsi que la raison cachée qui condamna ces derniers à s’échouer sur cette planète en des temps reculés. En parcourant "Le Secret des Etoiles Sombres", vous découvrirez toute l’organisation sociale et politique de cette famille galactique du nom de Gina’abul à laquelle appartiennent les fameux "dieux" Anunnaki des tablettes sumériennes. Ce récit est un parcours initiatique périlleux qui vous mènera au cœur d’une communauté de prêtresses en déclin, meurtrie par une société patriarcale enracinée dans une agressivité génétique programmée. Les chroniques d’Anton Parks donnent le vertige tant par les thèmes traités que par les nombreux éclaircissements totalement originaux qui en découlent. Au fil des pages, les mystères du passé et de nombreux thèmes restés incompris jusqu’à présent tombent, un à un, tel un château de cartes... Les révélations d’Anton Parks ne s’arrêtent pas là. L’auteur nous dévoile également le code linguistique des "dieux", astucieusement dissimulé dans la grande majorité des anciens langages de la Terre. Le syllabaire suméro-assyro-babylonien est la clé d’une codification inventive, la langue sumérienne est l’idiome empreinte des "dieux" qui servit à fabriquer tous les mots principaux et usuels de nombreux idiomes et langages ancestraux comme : le chinois, le dogon du Mali, les langues germaniques, l’ancien grec, l’hébreu, le hopi de l’Arizona, le latin... et bien d’autres encore. La démonstration de l’auteur est stupéfiante ! Parallèlement à son récit, Anton Parks vous propose une étude comparative visant à donner une explication universelle des différents mythes de la planète. Entre mythes voisins et distants, parfois séparés par un océan, votre compréhension s’élargira grâce à des similitudes stupéfiantes, dûment relevées. qui vous présenteront une nouvelle vision de l’histoire de l’humanité. Les traditions accumulées et démystifiées dans la série "Les Chroniques du Girkù" sont édifiantes. Les concordances légendaires relatées à travers l’histoire qui vous est dévoilée vous apporteront de précieuses informations sur l’origine de nombreuses traditions de la planète et vous aideront à mieux comprendre le système sournois dans lequel nous évoluons aujourd’hui.


Pour vous mettre l’eau à la bouche, voici quelques extraits du chapitre 4 de l’introduction

Révélations et chroniques de la race Gina’abul exilée sur la planète Uraš (la Terre)

L’humanité enchaînée - littéralement étranglée - par des reptiles, selon le codex Laud, planche 34. Culture mixtèque.

GI-NA-AB-UL est le nom de l’espèce dont l’histoire vous est rapportée. Sa décomposition sumérienne donne GI-NA (véritable, véridique) AB (contraction de AB-BA "ancêtre, père") UL (magnificence, abondance, splendeur), soit : "les véritables ancêtres de la magnificence (ou de la splendeur)". Ce terme veut dire "lézard" en sumérien.

Le langage des Etoiles et le code secret des "Anges" rebelles

(extraits du chapitre 4 de l’introduction)
- © 2004 Anton Parks
- © 2005 Nenki Editions

Le livre que vous avez en main fait partie d’une série de trois ouvrages dont le but est de rapporter un large fragment des annales Gina’abul, pour vous les divinités mentionnées sur les tablettes mésopotamiennes. Je n’ai pas la prétention de vous demander de me croire sur parole, surtout que les informations propagées dans cette série sont - à première vue - rédigées sous forme de roman, à l’exception des notes de bas de page et des légendes qui accompagnent les reproductions. Cependant, un élément original va soutenir et renforcer mes propos tout au long de notre cheminement à travers le passé lointain de l’histoire des Gina’abul et de l’humanité. Cette information ignorée à ce jour vous permettra de comprendre bien des aspects cachés de l’histoire du monde. Vous allez voir qu’une partie du Gílimanna (litt. le Bestiaire Céleste) utilisait un code qui servit à communiquer avec l’ensemble des peuples de la Terre, vos lointains ancêtres. Ce code se retrouve dans les différents langages des grandes civilisations du passé et témoigne d’une antique source commune, celle des Gina’abul. Grâce à ce code, bon nombre de thèmes universels vont subitement s’éclairer d’un jour nouveau. Pratiquement tous les anciens langages de la Terre sont codifiés et se traduisent grâce aux valeurs phonétiques des syllabes Gina’abul que l’on retrouve à la fois dans le sumérien, l’akkadien et l’assyro-babylonien. Cette information est totalement nouvelle à vos yeux. Nous évoquerons continuellement cette codification qui transparaît dans de nombreux langages et sa raison profonde sera traitée dans le volume 2 de la présente série.

L’opinion scientifique a tendance à admettre l’existence de près de 300 familles linguistiques qui dateraient du début de l’ère chrétienne. Un peu plus loin dans le temps, l’hypothèse d’une cinquantaine de groupes aux environs de -5.000 ans fait son chemin, mais n’est pas partagée par toute la communauté scientifique. Au-delà, certains parlent de "super-familles linguistiques" et les estiment à une quinzaine vers -10.000 ans, mais là encore, cette théorie occasionne bien des débats. Toujours est-il que plus nous reculons dans le temps, plus nous sommes systématiquement renvoyés vers une langue universelle, un langage originel. A ma connaissance, les enquêtes menées à ce jour concernant la recherche d’un probable ancien langage universel, ou proto-langage, se sont souvent concentrées sur la ressemblance entre les mots de différents langages et pratiquement jamais sur leur formation à partir d’un syllabaire ou lexique originel qui aurait servi à construire les langues des anciennes civilisations. La raison de cette omission s’explique par le fait qu’il est totalement impensable pour la communauté scientifique d’imaginer qu’une civilisation mère aurait été responsable, entre autres, de l’élaboration et du développement des grandes familles de langues parlées dans le monde. Si les linguistes s’étaient mieux concentrés sur la méthode de comparaison lexicale multilatérale, ils auraient sans doute remarqué la singularité du syllabaire suméro-assyro-babylonien et le fait qu’il constitue la base même des différents mots principaux de nombreux langages anciens comme l’arabe, le chinois, le dogon, l’égyptien, le grec ancien, l’hébreu, l’hindou, le hopi, le japonais, le latin, les langues germaniques et bien d’autres encore…

La probabilité de pouvoir traduire deux ou trois mots de plusieurs langues antiques grâce aux valeurs phonétiques des syllabes suméro-assyro-babyloniennes est envisageable, mais non de pouvoir traduire la quasi-totalité des mots clés de nombreux langages anciens, et ceci, en apportant à chaque fois des définitions similaires au sens du mot originel, voire une définition complémentaire. Vous serez à même d’apprécier et de juger par vous-mêmes l’exactitude de toutes ces informations au fur et à mesure de votre lecture.

La langue sumérienne est un véritable mystère pour les linguistes pour deux raisons essentielles : elle englobe un système qui fut totalement formé dès son apparition et qui n’a subi que quelques rares aménagements au fil du temps et, second point, elle n’appartient à aucun groupe linguistique connu. Cependant, l’akkadien - langue parlée dans le nord de la Mésopotamie et structurée à partir du syllabaire sumérien - est l’ancêtre de l’assyrien et du babylonien, appartenant eux-mêmes au groupe sémitique comme l’hébreu et l’arabe. L’écriture cunéiforme mésopotamienne combine des signes en forme de clous triangulaires (ou Santak en sumérien) gravés il y a plusieurs millénaires sur des tablettes d’argile au moyen d’un roseau taillé en biseau. Ce langage est difficile à traduire et interpréter à partir de ces signes, car il est principalement idéographique, c’est-à-dire que chaque signe représente une image qui possède une signification concrète ou abstraite. Le sumérien est un langage dit agglutinant qui assemble entre elles des particules pré ou postposées (particules placées avant ou après) à des racines nominales ou verbales généralement invariables. Certaines de ces particules fonctionnent comme des idéogrammes (figuration précise de quelque chose), ou comme des signes qui ont des valeurs phonétiques différentes et qui servent à noter soit les voyelles (A, E, I, U), les diphtongues (G = GN…), soit les syllabes simples (AB, BI, MA, RU...), ou encore les syllabes complexes formées d’une voyelle encadrée de deux consonnes (BAD, GUL...). Il existe un signe différent pour chaque nom, chaque verbe et adjectif. Le chiffre total de cunéiformes distincts répertorié par les spécialistes avoisine approximativement les six cent signes différents. Ce chiffre englobe les valeurs phonétiques et idéographiques des signes sumériens, assyriens et babyloniens, mais il ne tient pas compte du nombre des valeurs phonétiques et des variations possibles qui sont beaucoup plus élevées.

Nous autres, responsables de la codification des langages de la Terre, n’avons jamais fait de distinction entre l’ensemble de ces valeurs idéographiques, car elles émanent d’un même dialecte originel à partir duquel furent fabriqués tous les idiomes propres à nos sous-groupes ou sous-races. Nous nommions ce langage particulier Emešà, litt. "langage matrice". A l’origine, ce langage fut inventé et assemblé par nos prêtresses. Le "langage matrice" était un dialecte secret exclusivement féminin dont le vocabulaire était interdit aux mâles et plus particulièrement au sous-groupe nommé Anunna. En contrepartie, l’ensemble des mâles de notre espèce communiquait en Emenita, litt. "langage mâle", qui correspond au sumérien pour vos spécialistes. Nos prêtresses pratiquaient également l’Emenita, qu’elles avaient elles-mêmes confectionné, et l’employaient couramment pour communiquer avec la gent masculine Gina’abul. Dans ces conditions, et au risque de choquer plus d’un expert en Orient Ancien, l’assyrien et le babylonien ne résultent pas d’une évolution de la langue sumérienne comme le pensent vos spécialistes, mais d’idiomes volontairement implantés par certains d’entre nous à partir de l’Emešà ("langage matrice"). Seule l’écriture cunéiforme en elle-même, rédigée sur les tablettes par les peuples de Mésopotamie, a effectivement connu une nette évolution selon les régions, mais pas le langage. L’écriture primitive sumérienne fut introduite entre 4.000 et 3.500 av. JC., grâce à l’apparition de signes archaïques ou pictogrammes ayant l’aspect des objets eux-mêmes.

Ces pictogrammes furent créés à l’origine dans le seul but de comptabiliser l’ensemble des richesses des "dieux" dans le pays de KALAM (Sumer), et ils évoluèrent ensuite vers la fameuse écriture cunéiforme. Les différents langages créés à partir du syllabaire Emešà ("langage matrice") ont simplement été modifiés ou remplacés, mais ils n’ont pas évolué. J’insiste, seule l’écriture a évoluée ! Les Hommes de cette planète s’expriment distinctement depuis l’aube de l’humanité et vous découvrirez qu’ils parlaient tous différents idiomes structurés à partir de l’Emešà ("langage matrice") avec lequel, entre autre, fut confectionné l’Emenita ("langage mâle"), pour vous le sumérien.

Comme je l’ai mentionné précédemment, les Gina’abul originels répartis sur la Terre étaient en désaccord profond entre eux. Les nombreux idiomes dispersés sur l’ensemble du globe résultent de cette mésentente intestine et millénaire. Il nous fallut de véritables dictionnaires spécialement conçus pour chaque ethnie pour prétendre communiquer avec tous vos ancêtres. Mais la tâche la plus rébarbative pour la faction dont je fis partie, fut de recréer systématiquement de nouveaux termes si certains venaient à être découverts par nos ennemis consanguins. La tâche ne fut pas simple, et les idiomes un peu rébarbatifs à traduire, créant parfois des dialectes à rallonge, mais cela nous permit de mettre en déroute pendant de très nombreux millénaires le sous-groupe nommé Anunna, majoritaire sur votre planète. Les immigrants humains nommés Sumériens nommaient notre langage courant (l’Emenita des Gina’abul) Emegir, litt. "langue princière" et parfois Emean, litt. "langue du Ciel". Ce langage - généralement formé de deux racines invariables (nominale et verbale) sur lesquelles se collent différents suffixes et préfixes - produit une articulation grammaticale sophistiquée et donne en final un dialecte très raffiné. En contrepartie, nos idiomes furent volontairement élaborés d’une façon nettement archaïque, leur donnant un aspect argotique comparativement à notre langage courant. Le code est toujours présent dans les anciens langages de la Terre, il arrive parfois que quelques consonnes aient changé légèrement avec le temps, mais ce n’est pas fréquent.

Nous allons faire une petite démonstration avec deux termes tirés de différentes langues. Les conventions grammaticales Gina’abul-sumériennes impliquent que la chaîne verbale soit placée à la fin d’une phrase. Dans notre codification, c’est rarement le cas, il arrive même parfois que le verbe soit au début d’une terminologie ; cet écart fut prémédité de façon à perturber le décodage. Les règles grammaticales ne sont pas les mêmes et ont été simplifiées. Les termes sont systématiquement invariables, et les suffixes et préfixes ont généralement été supprimés de manière à ne pas se retrouver avec des expressions démesurément longues et surtout pour aller droit au but. A l’origine, ce codage servait à communiquer succinctement et clandestinement avec les humains. Dans la majorité des cas qui nous occuperont, nous traduirons des termes ou des mots spécifiques, où les règles de traduction sont plus simples que pour des phrases complètes des langages Emešà ("langage matrice") et Emenita ("langage mâle"). Les traductions des mots étant exécutées à partir de deux, trois, voire quatre syllabes, un simple débutant pourrait s’en sortir aisément. L’important dans le langage Gina’abul-sumérien est de connaître le contexte des situations, seule la circonstance spécifique d’une situation fait qu’un terme est construit de telle ou telle manière. Nous, Gina’abul rebelles - Amašutum, Nungal et Abgal - connaissions le contexte des mots et les clés des différentes particules qui servaient à créer les termes que l’on retrouve aujourd’hui dans le sumérien. La traduction de certains mots est mal aisée lorsque ces derniers sont sortis de leur contexte, surtout quand on sait que le langage Gina’abul-sumérien possède des concepts et des réalités qui n’ont pas grand chose à voir avec ceux de votre société actuelle… cela fait toute la différence, et c’est aussi pour cette raison que vous n’avez jamais pu déceler notre codification… La complexité de la langue Emenita ("langage mâle" = langage sumérien), utilisée par les Sumériens, réside essentiellement dans ses nombreux homophones (syllabes se prononçant de façon similaire) mais qui se distinguent par la longueur ou la force phonétique. Afin de différencier les nombreux signes cunéiformes homophones des tablettes déterrées en Mésopotamie, l’assyriologue français F. Thureau-Dangin mit au point, à la fin des années 1920, un système d’accents et de numérotation pour chaque signe. Prenons un exemple concret avec la particule KU :

KU : fondation KÙ : métal, saint, sacré KÚ : nourriture KU4 : entrée, introduire KU5 : couper, trancher KU6 : poisson KU7 : doux

Voyons ce que donne le terme roi en arabe, en latin, en langue lingala d’Afrique, en hébreu, en japonais et en kurde. Petite information utile avant de nous plonger dans cet exercice, lorsqu’un mot Gina’abul-sumérien évoque une personne ou un emplacement, il est généralement admis de l’exprimer au départ avec "celui (celle)…" ou "le lieu de…" :

Le roi se dit Malik en arabe. Décomposé en sumérien, il va donner MA (établir, placer), LÍK (prince, prêtre, inspecteur), soit MA-LÍK : "le prince qui établit". Le roi se dit de plusieurs façons en latin, comme Regis ou Egis. Ce terme traduit grâce aux valeurs phonétiques sumériennes va donner RE7 (guider, conduire, emmener), E (parler, faire), GIŠ (sceptre, arbre), ce qui donne RE7-GIŠ "celui au sceptre qui guide" ou encore E-GIŠ "celui au sceptre qui parle". En lingala d’Afrique, plus précisément en langue du Gabon, du Zaïre, du Congo et du sud du Cameroun, le roi se dit Elwa. Dans la langage des "dieux" cela va donner EL (être élevé, être pur), WA (offrir, donner), soit EL-WA, litt. "l’élevé qui offre". Vu la fonction principale du roi, on devine aisément qu’il offre quelques présents aux "dieux". En hébreu, le roi se dit Melek. Décomposé dans la langue Gina’abul, cela va donner MÉL (voix, gorge), la particule EK n’existant pas en sumérien, on peut supposer une légère modification par le temps, optons pour la remplacer par ÉG (ordonner, parler, faire), cela va donner MÉL-ÉG "celui dont la voix ordonne". Chez les japonais, roi se dit Kokuô. Sachant qu’en Gina’abul-sumérien le "o" n’existe pas et qu’il est communément admis que la voyelle "u" est celle qui s’en rattache le plus, cela va donner KUKU-Ú "l’ancien à charge". Finalement, en kurde, le roi se nomme Pasha. Décomposé en PÀ (déclarer, jurer, conjurer), ŠA6 (bon, beau, favorable), cela donne PÀ-ŠA6 "le bon qui déclare ou conjure". Stupéfiant, n’est-ce pas ?

Peut-être que certains d’entre vous trouvent cela intéressant, mais ne sont pas pour autant totalement convaincus. Prenons un autre exemple marquant et sans doute un des plus beaux qui soit : la femme. La femme est source de vie, elle est bien sûr celle qui produit les enfants, mais elle était également pour les anciens "celle qui transmet à la fois la puissance et l’entendement" ! Thème totalement oublié aujourd’hui, mais que nous ne cesserons d’évoquer et de développer tout au long des trois ouvrages. Cette idéologie n’est, bien sûr, pas sans rappeler la transformation d’Adam dans le jardin des "dieux" :

En langage Duala d’Afrique (au Cameroun, sur l’estuaire du Wuri), la femme est nommée Múto, soit en sumérien : MÚ (pousser, faire pousser, apparaître) ou MU10 (femme, femelle), le "o" n’existant pas, le "to" est obligatoirement un TU (nouveau-né, donner naissance, enfanter, engendrer), cela donne : MÚ-TU "celle qui fait pousser le nouveau né" et aussi MU10-TU "la femelle qui enfante ou engendre". Pour ceux qui ne le savent pas, précisons que la femme n’a pas toujours enfanté par le passé, ce qui explique qu’elle soit subitement obligée d’engendrer dans la douleur après la "faute" en Eden, nous verrons cela en détail en temps opportun. Chez les Indonésiens, la femme est nommée Wanita. La décomposition de ce terme dans la langue des "dieux" donne : WA (offrir, donner), NÍ (corps, homme, force, puissance), TA (nature, type, genre, caractère), c’est-à-dire : WA-NÍ-TA "celle qui donne la nature du corps" ou "celle qui offre le caractère de l’homme" ou encore "celle qui offre un type de puissance" !… En quechua (langue de pays andins comme l’Equateur, la Bolivie et le Pérou) et également en aymara (langage du sud de la Bolivie, d’une partie de l’Argentine et du Chili), la femme se prononce Wuarmi. Décomposé grâce au syllabaire Gina’abul-sumérien, cela donne WU (cette particule se confond avec le GEŠTU sumérien et possède le même sens : entendement), AR (éclairer, marquer, briller), MÌ (destin, nous, notre être, charge, responsabilité), soit : WU-AR-MÌ "celle dont l’entendement nous éclaire" ou encore "celle dont l’entendement marque les destins" etc… La femme se dit Sèt ou Zet en égyptien, soit : SÈ ou SÌ (petit, faible), ZE ou SÉ (vie), ET (cette particule se confond avec le Á sumérien et possède le même signe archaïque et sens : force, à côté, présage), ce qui donne SÈ-ET "celle qui est à côté du petit" et ZE-ET "la force de la vie". En arménien la femme se nomme Guïn. Décomposé cela se traduit en GU7 (nourrice, nourriture, offrandes alimentaires) IN5 (dame, sœur), soit "la sœur-nourrice" ou "la dame aux offrandes alimentaires". Chez les Indiens Hopi de l’Arizona, il existe un ancien terme pour nommer la femme qui est Tumasi. Sa décomposition sumérienne est la suivante : TUM (travail, action), A5 (fabriquer, faire, placer) ou Á (force), SÌ (petit, donner), cela donne : TUM-A5-SÌ "celle dont le travail fabrique le petit", mais aussi TUM-Á-SÌ "celle dont l’action donne la force" ! Vous remarquerez que les notions sont toujours les mêmes : enfant, puissance, nourriture, entendement, mais où cela mène t-il ? Finissons avec Wu’uti qui est le terme hopi couramment utilisé pour nommer une femme : WU (entendement), Ú (plante, nourriture, puissant, charge), TI (vie), soit WU-Ú-TI "celle à la plante de l’entendement et de la vie" ou encore "celle à la nourriture de la vie et de l’entendement"… Ne sommes-nous pas une nouvelle fois renvoyés directement au cœur de l’idéologie édénique ? Dans cet exemple précis, vous faites face, à la fois, au plus grand secret qui ait jamais été caché à l’humanité et au code qui mit en déroute la faction Anunna pendant de nombreux millénaires…

Pouvons-nous, avec ces simples exemples, parler de hasard ? La réponse est assurément : non, bien sûr que NON !!

Allons plus loin et entrons quelques instants dans le langage biblique, celui de l’Ancien Testament. Dans la Genèse, l’homme et la femme sont respectivement désignés sous les noms Ish (homme) et Ishsha (femme) avant de se prénommer Adam et Eve. N’en déplaise aux linguistes, la particule Ish n’est pas de l’hébreu mais de l’Emešà - plus précisément de l’ancien assyrien aux yeux des experts. La syllabe IŠ7 (Ish) veut dire ancien, ancêtre. Le premier homme de la Genèse est bien l’ancien, plus précisément votre ancêtre ! La particule sumérienne ŠÀ exprime à la fois le coeur, les entrailles et une matrice. Associée à IŠ7, Ishsha (la femme) donne IŠ7-ŠÀ, litt. "le coeur de l’ancêtre", "la matrice de l’ancêtre" ou encore "celle des entrailles de l’ancêtre"… Ceci vous rappelle-t-il quelque chose ? La Genèse indique en Gen. 2,21 qu’Ishsha (la femme) fut tirée du flanc d’Ish, ce qui laisse à penser que l’homme était antérieur à la femme. Cette information n’est pas tout à fait exacte, car Ish et Ishsha (plus précisément IŠA et IŠA-ŠÀ) furent créés à partir de l’être humain primordial androgyne qui vivait sur Terre bien avant l’arrivée de la souche Gina’abul qui changea le code génétique humain. D’ailleurs, de très nombreuses traditions de par le monde rapportent que l’Homme primordial était androgyne ou encore hermaphrodite. Les rabbins qui se chargèrent de compiler les textes de la Genèse à partir des traditions mésopotamiennes trouvées à Babylone lors de l’exil des Hébreux entre -586 et -539, découvrirent l’embarrassant androgyne primordial IŠ7 (l’ancêtre) et ne purent le supprimer totalement. Grâce à une subtile manœuvre, l’ancêtre, masculinisé, devint officiellement Ish (l’homme) et se confondit définitivement avec lui. Lorsque les "dieux" des traditions mésopotamiennes transformèrent le code génétique de l’ancêtre primordial androgyne (IŠ7), ils coupèrent ce dernier en deux et créèrent ainsi un homme et une femme. La manipulation chirugicale exécutée sur l’homme n’apparaît pas dans le texte de la Genèse, car IŠ7 (l’ancêtre androgyne) est métamorphosé en Ish (l’homme), mais celle de la femme est manifeste. Le passage Gen. 2,21 ne laisse aucun doute possible : "Alors Yahvé-Elohim fit tomber une torpeur sur Ish qui s’endormit. il prit une de ses côtes et referma la chair à sa place. Puis, de la côte qu’il avait tirée d’Ish, Yahvé-Elohim façonna Ishsha et l’amena à Ish. Alors celui-ci s’écria : Pour le coup, c’est l’os de mes os et la chair de ma chair, celle-ci sera appelée Ishsha"… c’est-à-dire IŠ7-ŠÀ "celle des entrailles de l’ancêtre", grâce au sumérien et plus précisément de l’Emešà ("le langage matrice"), tout s’explique !

La série "Les Chroniques du Gírkù" démystifiera de nombreux thèmes restés incompris au moyen d’une subtile manipulation réalisée par une orthodoxie millénaire surprotégée. Une nouvelle compréhension concernant l’histoire de l’humanité se profilera au fil de votre cheminement dans les méandres du savoir caché des anciens. Vous saurez pratiquement tout sur l’authentique Genèse de l’humanité et sur vos origines.

[...] Je souhaite de tout cœur que vous abordiez cette série avec un esprit serein. Nous ne ferons le procès de personne. Les faits relatés dans ces chroniques sont très anciens et donc difficilement vérifiables. Les seules véritables preuves qui vous seront apportées au cours de votre lecture seront les découvertes que nous ferons ensemble grâce au décodage de la langue des "dieux". Vous verrez qu’elles sont innombrables et qu’elles se recoupent toutes avec précision, malgré les distances et les différentes cultures qui composent ce monde. Si, à un moment ou un autre, différents propos venaient à vous troubler, n’oubliez pas que tout ceci n’est qu’un récit. A vous d’apprécier s’il s’agit d’une fiction ou d’une vérité…

Anton Parks


À PARAÎTRE PRINTEMPS/ÉTÉ 2006

le tome 2 des "Chroniques du Girku"



Répondre à cette brève

[ Forum ] de la breve

5 Messages de forum

  • http://www.scientox.net/defaut-gravatar.gif

    Le Secret des Etoiles Sombres - Tome 1 des "Chroniques du Girku"

    17 avril 2007 19:10, par Kain

    Vous êtes vous posé la question : Ces êtres ne seraient ils pas des créatures et non des créateurs ? Il n’y a qu’un seul et unique créateur lui même incréé.

    Répondre à ce message

  • http://www.scientox.net/defaut-gravatar.gif

    Le Secret des Etoiles Sombres - Tome 1 des "Chroniques du Girku"

    29 décembre 2007 04:51, par Selwin

    Merci pour ce lien assez interressant. Evidemment, ceci n’est qu’un extrait du livre où l’on pourait admettre un langage commun codifié entre les differentes populations de notre terre qui donne à une chose plus une définition qu’un mot. Sur la fin de l’extrait on parle de l’homme "endrogine" et de l’apparition d’un sexe, homme et femme, mais ce que je trouve dommage c’est qu’on ne mentionne jamais l’apparition des annimaux. Etaient ils aussi comme les premiers homme au commencement ? pour ma part j’ai l’impression que quelque détail manque pour que ce livre devienne une "réalitée". Dans chaque récit que j’ai pu lire ou vidéos on ne mentionne jamais l’apparition des annimaux. S’ils étaient déjà là ? Comment se reproduisaint-ils ? Ou encore pourquoi nous donner deux sexes si on est des êtres re-créés alors que nous avions déjà ses deux sexes avant ?... Que des questions mais pour moi cet extrait manque un peu de logique sur la fin et pour ma part ils ont été maladroit sur le passage du sexe.

    Répondre à ce message

    • salut Selwin, les animaux sont mentionnés dans le livre, ceux ci sont une création de la nature et non des dieux. parcontre les hybrides mythologiques comme les centaures et autres créatures mi-homme mi animal y sont mentionnés .

      pour le sexe sache que notre createur a d’abors fait des humains sans sexe car les dieux ne permettais pas la reproduction, ensuite il a outrepassé les lois et nous a doté de sexes.

      enfin voila ce resumé ne peut etre que incomplet a tes yeux mais le livre repondra a toutes tes questions, soit sur ;)

      Répondre à ce message



 
recherche avancee

Dernieres Breves / News