:: Accueil du site > Tome 2 des "Chroniques du Girku" Sortie 15 mai (...)
 
Section: [ X-Files ] :: Publié le 11 mai 2007 [ SUMERIENS - NIBIRU ]

Tome 2 des "Chroniques du Girku" Sortie 15 mai 2007

ÁDAM GENISIŠ

Vous vous demandez par quel tortueux chemin un singe est devenu un homme, et où pourrait bien se situer ce fameux "chaînon manquant” ?

Vous restez perplexe devant les diverses exégèses, officielles ou non, que l’on vous propose concernant l’Ancien Testament ?

Alors le 2e volume des "Chroniques du Ğírkù" vous donnera des réponses bien plus extraordinaires que tout ce que vous avez jamais imaginé !

Anton Parks, est ainsi allé fouiller du côté de Sumer et de l’Égypte voire bien plus loin dans notre passé. Il nous dévoile :

- le réel projet des Élohim de la Bible et comment naquirent véritablement, entre autres, l’Homo Sapiens et l’Homo Neanderthalensis ; o que l’Eden n’a pas été le paradis qu’on en a fait, notamment pour l’espèce humaine ;
- la portée exacte de l’Arbre de la Connaissance du jardin des "dieux" et de la "faute" biblique ;
- la signification et le rôle de Satan dans la mythologie sumérienne ;
- le véritable usage de la Grande Pyramide et l’origine du réseau souterrain du plateau de Gizeh ;
- la signification commune de l’énigmatique Neberu mésopotamien et du Neb-Heru égyptien ;
- l’explication de biens d’autres mythes, légendes et énigmes que personne, pas même les plus perspicaces, n’avait été en mesure de percer jusqu’à aujourd’hui.

C’est avec un plaisir non dissimulé que nous suivons à nouveau notre auteur, qui nous guide d’un pas assuré dans le dédale que l’ignorance a fait de nos origines – avec l’éclatante érudition qui caractérise ceux dont le regard s’est éclairé de l’intérieur. Le travail de réappropriation de notre Histoire qui est accompli ici, émaillé de références qui impressionneront les plus exigeants, est proprement renversant !

"[…] Il nous est seulement possible d’imaginer comment tout cela s’est passé. C’est pourtant parce que tout cela s’est effectivement produit un jour que nous ne sommes aujourd’hui plus contraints d’affronter notre futur en aveugles, sans même la certitude d’une identité pour assumer notre destin. Nous découvrons ici que notre passé, pour avoir été tragique, n’en est pas moins empreint de noblesse – face aux ennemis les plus impitoyables qui soient, autrefois bien près, et toujours bien près de nos jours, de nous priver de notre héritage comme de notre destinée. Mais rien n’est encore joué." Extrait de la préface du scientifique Gerry Zeitlin, "Open SETI Initiative" www.openseti.org

[*PARUTION LE 15 MAI 2007*]

Extrait de la NOTE DE L’AUTEUR du tome 2 :

"ÁDAM GENISIŠ". Il aurait été difficile de trouver un intitulé plus précis à cet ouvrage sans prendre le risque de s’éloigner de son thème central, à savoir la création et l’évolution de l’espèce humaine grâce aux multiples manipulations génétiques dont elle fit les frais par les mains du Bestiaire Céleste. C’est sans aucune ironie superflue que nous appuyons le fait que la terminologie universelle Á-DAM GEN-ISIŠ ("fixer et répandre les animaux") est du pur langage sumérien. Tout expert assyriologue aura noté et validé que l’association des formes verbales GEN (GEN) ou GIN (fixer, envoyer) et ISIŠ (répandre, pleurer) évoquent clairement une création à l’instar de son quasi homophone latin Genesis dont le sens est "naissance". Ces mêmes spécialistes du langage suméro-akkadien ne pourront tout autant contester le fait que le terme Á-DAM se traduit en "animaux", "bêtes", "troupeaux"...

Il pourrait toutefois paraître singulier de constater que dans ce jeu de mots nous trouvons associés le verbe "fixer" et Isis qui est le nom grec de la déesse égyptienne Aset. Or, dans la mythologie égyptienne, Aset symbolise la déesse des naissances. Nous verrons qu’à travers plusieurs traditions différentes, nous la retrouvons à chaque fois avec les mêmes attributs et fonctions : mère universelle, magicienne et créatrice de vie. Isis est la maîtresse des gènes humains (du grec : genos "origine"). Elle symbolise bien la naissance (genesis en latin), et elle est vraiment celle qui fixe la vie et la répand dans le monde.

Anton Parks © septembre 2005
artwork © 2005 PARKS/RUTTER/SASANGIR/CASSEGRAIN
Ouvrage disponible Printemps-Eté 2006
SITE DE L’AUTEUR : http://www.antonparks.com/

Après un très long moment d’attente suite au retard de la sortie de se Tome 2 , une bonne nouvelle arrive enfin......

[*Le 12-12-06*] Voici la lettre de Anton Parks

[(Chers amis lecteurs,

Vous êtes nombreux à nous demander sur ce site des nouvelles de ÁDAM GENISIŠ. Je vous remercie du fond du cœur de votre intérêt pour cet ouvrage.

Voici donc quelques nouvelles qui, je l’espère, vous rassureront : Comme vous le savez, la rédaction a pris du retard en raison des problèmes que j’ai rencontrés avec mon précédent éditeur. En ce début décembre 2006, la rédaction de ÁDAM GENISIŠ est pratiquement achevée. Le deuxième tome des Chroniques a largement dépassé le volume de l’ouvrage précédent. Il devrait faire à peu près entre 480 et 500 pages (sans compter la préface du scientifique Gerry Zeitlin), tout dépend aussi du format qui sera décidé par l’éditeur. C’est un énorme travail qui m’a demandé beaucoup de temps. Il ne me reste à ce jour qu’à rédiger les deux derniers chapitres et à finaliser la toute dernière partie du récit qui a déjà été écrite en partie. Le travail devrait être définitivement achevé en janvier 2007, sans doute vers la première quinzaine.

J’ai sollicité récemment Gerry Zeitlin pour que nous réalisions un dernier schéma ensemble, il s’agit des deux lignées adamiques d’Abel et Caïn. Un travail important pour ce livre.

J’ai été contacté par différents éditeurs et j’ai reçu plusieurs propositions. Actuellement, je n’ai pas encore pris de décision, me réservant le début d’année 2007 pour le faire, à savoir lorsque la rédaction sera totalement achevée.

Il y a peu, on m’a fait part d’absurdités qui auraient été rédigées sur des forums au sujet du retard d’ÁDAM GENISIŠ : comme quoi je serais sous l’influence de personnes qui feraient partie de la CIA où je ne sais quoi encore… Sans doute est-ce la rançon du succès qui crée ce genre de rumeur ? Bien entendu, ceci est totalement faux et je suis fort heureusement sous l’influence de personne et totalement libre de mes pensées et de mes mouvements.

Je vous souhaite tous par avance une très bonne fin d’année et de joyeuses fêtes et vous donne rendez-vous assurément en 2007.

Merci à vous. Anton Parks)]



Sur le Web: Extrait de la préface du scientifique Gerry Zeitlin, "Open SETI Initiative"

Répondre à cette brève

[ Forum ] de la breve

2 Messages de forum

  • http://www.scientox.net/defaut-gravatar.gif

    Tome 2 des "Chroniques du Girku" Sortie Janvier 2007

    14 janvier 2007 21:24, par Denis Seignez Artiste Peintre à Taverny (Val d’ Oise) France

    Merci beaucoup pour ces informations car Lux diffusion m’a informé que "Adam Genisis" ne paraitrait pas ! J’ai eu un choc mais peu de temps après j’ai réalisé que cette information ne pouvait être vraie ! J’en ai maintenant la preuve. Comme beaucoup j’attends sa sortie avec impatience. En attendant je relis " Le secret des étoiles sombres " et je constate avec stupéfaction qu’à la première je n’avais pas tout assimilé. Une telle richesse d’information est litteralement thérapeuthique. Enfin , la vérité révélée !! Denis Seignez Artiste Peintre

    Répondre à ce message

  • http://www.scientox.net/defaut-gravatar.gif

    Tome 2 des "Chroniques du Girku" Sortie Janvier 2007

    20 janvier 2007 08:09

    PREAMBULE Ugur, UGUR, mon fidèle Gírkù, depuis combien de temps ne me suis-je pas introduit en ton cœur ? Toi qui m’as révélé tous les mystères des Nindigir (prêtresses) et qui m’a apaisé lors de notre arrivée en ce lieu d’infortune. J’ai encore besoin de ton assistance afin de consoler mon Ba (âme) – toi, mon seul et véritable compagnon qui me soutient sans me juger. Ces derniers siècles ont été pour moi un perpétuel tourment. Aveuglé par ma soif de perfection, je n’ai pas choisi le chemin le plus facile. Les souvenirs et les regrets passent sur moi et m’oppressent peu à peu. Je ne cesse de sommeiller afin d’oublier ma peine. Mon isolement et ma solitude intérieure me pèsent terriblement. Tout ce cheminement pour en arriver finalement là ?! Pendant longtemps, je me suis voilé la face et aujourd’hui, pour la première fois, je me suis regardé dans un miroir et j’ai pleuré. Je ne suis que la risée de moi-même, l’image inversée d’un être fractionné.

    Du haut de l’Angal (le grand ciel), les Kadištu m’ont souri. Ils m’avaient prévenu, ils n’ont cessé de le faire, mais je ne les ai pas toujours écoutés. Ai-je été trop gourmand ? Ma science m’a t-elle rendu esclave de ma conscience et m’a t-elle autant brûlé de devoir payer si lourdement la déroute des miens ? L’appel de mes enfants et l’écho des nombreuses Hat (mines) résonnent encore dans ma tête. Le vrombissement lourd et pénétrant des Siensišár (matrices artificielles) pulse toujours mes tympans au rythme de mon flux sanguin. Le désir d’acquérir l’éternité a définitivement désuni notre lignée. Le sang des Menu (arbres) divins coule dans les veines des Gina’abul mâles. Il s’est répandu dans les coupes étincelantes sans pour autant rassasier notre progéniture.

    Nos enfants ont traversé des âges instables en quête de pérennité et de pouvoir. Cette quête fut laborieuse et sans relâche, aujourd’hui encore, elle n’est pas terminée. Les grandes inondations se sont succédées et les continents se sont effondrés sur eux-mêmes en raison de notre vanité et de notre science utopique. L’A’amenpteh (l’Atlantide) est fragmentée et Káskara (Mu) gît au fond des eaux. Les Lú (l’humanité) se sont finalement relevés et sont désormais éparpillés sur la surface d’Uraš (la Terre) pareillement aux grains de sable d’un lac asséché pendant que notre descendance se dispute sans relâche les quatre coins de ce monde meurtri. Ti-ama-te (le système solaire) ne possède pratiquement plus aucun témoignage de la présence des Kadištu (planificateurs). Je vis avec la plupart des miens dissimulés entre l’Abzu et le Gigal, l’ancienne base des planificateurs Urmah. Mes yeux souhaitent contempler la lumière du soleil extérieur... Je suis las de cette planète !

    Par le passé, j’ai parcouru les déserts brûlants et les eaux gelées, j’ai fait le tour d’Uraš des milliers de fois. J’ai franchi les territoires interdits de mon adversaire – le despote tyrannique – et tout ce que mon regard a observé n’est que misère et frayeur. L’impact psychologique que le grand Šàtam (administrateur territorial) n’a cessé de véhiculer sur l’ensemble de mes enfants m’a finalement atteint. Je ne retournerai plus jamais à Kalam (Sumer) et encore moins à Nunkiga (Eridu) – ces lieux sont toujours imprégnés des vents furieux qui ont balayé tous mes espoirs.

    Au cours de mes voyages, mes pas m’ont mené le long des temples et des ruelles. Les Lú (l’humanité) ont élevé des cités colossales à notre gloire, mais ils s’entretuent toujours en notre nom. Ils servent aveuglément les causes des deux parties adverses dans l’espoir de bénéficier de nos auspices bienveillants. En fin de compte, ils ne savent rien de notre guerre intestine. Que puis-je faire de plus pour eux sans mettre de nouveau en péril les miens ?

    Chaque jour, je porte mes yeux sur le désordre insolite alors que la multitude scande mes différents noms. Sans doute suis-je celui qui a accumulé le plus de noms parmi les Gina’abul. Certains veulent y voir une marque de sagesse, mais n’est-ce pas plutôt un critère de puissance et d’individualisme ?

    La joie et la misère sont véritablement multiformes en ce monde. Ne suis-je pas en partie responsable ? Dans chaque ville, les regards des gens se laissent aller aux événements et errent tels des reflets de Ba (âme) en peine. Sont-ils en état d’hypnose ou se trouvent-ils dans l’expectative des sensations ? Regards graves et silencieux, "cadavres" desséchés sous le fard, sourires coquins et complices, la multitude enfante chaque jour un désordre ordonné.

    J’ai vu des êtres maudire le ciel de sa cruauté et d’habiles acteurs se complaire dans l’art de séduire et de tromper. Tous me prennent pour leur Neter (dieu), leur père. Comme de fabuleux orages emportés par les vents, ils se succèdent quotidiennement sur mon chemin. Auréolés par l’amour et la joie, souillés par la luxure et le vice, ils restent constamment serrés en masse et ne peuvent être dispersés, car ils sont tous liés par un même destin. La nature humaine se trouve être unie inséparablement à une infinité de perfections et d’imperfections, car l’essence même de la vérité n’est pas contenue dans une seule personne, mais dans l’accord de toutes les personnes entre elles.

    Immense vertige quotidien que de voir les milliers d’exemples des maux que l’amour et la peur causent, que d’apprécier la richesse des personnalités. Perceptions sensitives et sensorielles vraies ou fausses, confusions internes, actions-réactions, semblables à un écho, tout ce qui est envoyé nous frappent les uns les autres en mouvements désordonnés. Les Lú (l’humanité) infortunés, déconnectés de l’Angal (le grand ciel), peuvent rarement regarder au-delà des apparences, pourtant l’individu brille dans la nuit comme une bougie incandescente et l’être éveillé comme une étoile.

    En dépit de mon apprentissage rigoureux, je suis fasciné de constater qu’en ce monde la mort est véritablement le point culminant de la vie. Chaque Zišàgál (incarnation) étant un composant appliqué du chemin évolutif dont la durée n’est pas particulièrement influente. Seule la vertu profonde de chacune de ces Zišàgál compte véritablement et non leur longueur respective ! Une idéologie déconcertante pour la plupart d’entre nous et particulièrement pour nos antagonistes consanguins qui ne cessent de manipuler, depuis la nuit des temps, les différentes formes de vie Urašienne (terrienne).

    Les greniers sont pleins à craquer, la nourriture abonde dans les temples. Comme dans les temps anciens, lorsque nous exploitions le sol de Udu’idimsa (Mars), les Ábar sont encore responsables de la gestion de nos lots et de nos réserves. Depuis l’époque où ils vinrent cohabiter avec nous en A’amenpteh (l’Atlantide), les Ábar émettent leurs avis dans la plupart des actes culturels et politiques de nos domaines. Je ne leur fait plus confiance depuis qu’ils ont ouvertement pactisé avec ce renard d’Enlíl, le seigneur de ce désert qu’est devenu Kalam (Sumer).

    Ugur, que le temps a passé depuis mon arrivé sur Uraš (la Terre). Je viens de relire les informations que j’avais entrées en ton cœur à l’époque où nous avions posé les pieds ici et où Mam m’instruisit sur les mœurs des Namlú’u (l’humanité primordiale). Je constate que j’étais encore sous la colère de cette guerre et des complots qui nous projetèrent ici-bas… j’étais bien jeune à cette époque !

    Que n’ai-je pas fait pour préserver les miens ? Mes Kuku (ancêtres) ont fait de moi l’exécutant de leur formation politique hermétique ! Ils m’ont transformé en "seigneur de la procréation artificielle". Les séquences ont été recomposées secrètement. La recombinaison a été exécutée avec succès… Après toutes ces Muanna (années) de quête et de doutes, j’ai enfin trouvé le repos de mon Ba (âme), j’ai l’assurance aujourd’hui que le salut des Lú (les humains) surgira par surprise lorsque les temps viendront. Quelle que soit la durée que cela prendra, les croisements naturels entre les Lú (humains) influenceront leurs gènes et donc leurs comportements futurs. Ils sont réglés sur l’horloge terrestre...

    Anton Parks © Automne 2006

    Répondre à ce message



 
recherche avancee

Dernieres Breves / News