:: Accueil du site > [ X Sciences ] > [ EGYPTE ] Les Pyramides de Guizeh - Part.02

-Mystères Egyptien-

[ EGYPTE ] Les Pyramides de Guizeh - Part.02

( La véritable géométrie des pyramides de Guizeh )

Publié le 8 juin 2004 - Modifié le mardi 13 mars 2007 :: 10706 visites robots/humains. ( Popularité: 16)

ScientoX

fontsizeup fontsizedown {id_article} impression syndiquer le forum 0 réaction

Guizeh

Il a souvent été dit que les trois pyramides du site de Guizèh ne sont pas alignées et que le sphinx est posé au hasard cela pourrait sembler vrai.
Mais, si au lieu de mesurer en mètres ou feet, on mesure en coudée royale de Memphis (de 0.5236m), on s’aperçoit que toutes les mesures sont en chiffres dits ronds, ce qui élimine toute idée de géométrie fortuite et incohérente.
Il y a un ordre établit, à reconstituer.

GIF - 13.7 ko
Plan de Guizeh

- Plan de Guizeh

  • a : Pyramid of Cheops
  • b : Queens’ pyramids
  • c : Western cemetery
  • d : Eastern cemetery
  • e : Remnants of the valley temple of Cheops
  • f : Pits for the solar ships
  • f1 : Museum for the solar ships
  • g : Pyramid of Chephren
  • h : Mortuary temple of Chephren
  • i : Causeway
  • j : Sphinx
  • k : Valley temple of Chephren
  • l : Sphinx temple
  • m : Monument of Queen Chentkaue
  • n : Pyramid of Mykerinos
  • o : Mortuary temple of Mykerinos
  • p : Remnants of the causeway
  • q : Remnants of the valley temple
GIF - 12.5 ko
Plan de Guizeh

- Dans ce concept, il était logique de rechercher quelle était la géométrie de base. On constate aussitôt la présence du triangle pyramidal (triangle Phi). On trace le premier côté (gauche) du centre de Chéops au centre de Mykérinos, puis la base horizontale (qui détermine un angle de 51°5l’). Un premier triangle apparaît avec le côté droit, vertical, piquant sur le centre de Chéops. La réplique de ce triangle, à droite, donne les mêmes mesures Son côté gauche (de 1400 coudées) devient la hauteur du grand triangle, dont le côté droit passe par la tête du Sphinx, excluant toute géométrie de hasard. Il y a bien un ordre précis.
Cet ordre conduit à subodorer qu’il y a symétrie (chiralité) par existence, au moins géométrique, de pyramides dites "bis". Ces pyramides (Chephren bis et Mykérinos bis) sont fictives mais farouchement présentes dans les tracés qui seront dressés par la suite.

- Un invisible maillage tisse sa trame sur le plateau de Guizeh. Toute une chaîne d’angles inscrit sa logique sous forme d’une progression arithmétique de raison 9. On constate ainsi, si besoin était, que les constructions n’ont pu être réalisées successivement dans une sorte de désordre chronologique. Il s’agit manifestement d’un plan directeur initial et chaque élément éventuellement ajouté, ne pouvait l’être que dans le cadre de règles connues, préalables.

- On voit notamment entre Chephren et Chephren bis une liaison angulairede 27 ou 36°, toujours appuyée sur la tête du Sphinx, dont l’inclusion dans l’ordre établi est démontrée.

- Les puits eux-mêmes répondent à la même organisation, ce qui permet d’ailleurs de découvrir le second puits alors que, seul, le puits du colonel Campbell apparaissait d’entrée de jeu.

- Loin d’avoir été implantées au hasard des décès ou événements, les pyramides sont positionnées dans une géométrie rigoureuse. Elle se constate par une série d’angles qui ont la propriété de répondre à une progression arithmétique de raison 9.

- Quels que soient les points de référence, les carrés pyamidaux répondent à une stricte harmonie angulaire.

- Loin d’être des tombeaux construits au fur et à mesure des décès, les pyramides du plateau de Guizeh, répondent à un plan directeur généra1 et global dressé bien avant leur construction. D’ailleurs l’ordre de construction n’a jamais été réellement prouvé ; il vient d’une tradition.
En utilisant l’étoile de David (sceau de Salomon) que l’on dit être la clef de l’Univers, on voit que l’on peut verrouiller la conception d’une géométrie avec des pyramides fictives (bis)

- Les implications de cette géométrie sont multiples. Entre autres, on vont que les points-clefs permettent une étroite imbrication des figures (carrés et des cercles) car exemple ici, on constate que les fosses à barques solaires (garnies ou vides) ne sont pas creusées n’importe ou. Elles s’inscrivent précisément sur des lignes de rencontres.

- Coupe de Chéops vue du dessus ou "radiographie" verticale. Tout est à l ’aplomb,il s ’agirait bien d’une organisation disposée sur un mème niveau, dans le sous-sol.

GIF - 11.2 ko
Plan de Guizeh

Un examen attentif montre que tous les éléments évidés de Chéops sont en étroite superposition, avec un décalage axial de 14 coudées qui doit avoir ses raisons. Gruais-Mouny y voient le moyen d’indiquer l’enfoncement dans un concept de maquette à agrandir cinq fois et à projeter au sol.

- Ce triangle pyramidal au sol est exactement cinq fois la coupe de la pyramide de Chéops. Pressentant alors que cette coupe pouvait se répliquer, de la même manière, au sol et ainsi donner le possible plan d’un éventuel complexe souterrain, Gruais et Mouny, remarquèrent que toutes les galeries (qui se superposent bien) sont décalées de 14 coudées de l’axe normal de la pyramide. Cela donne, lors de la bascule du schéma, l’indication exacte et corroborée de l’enfouissement.

GIF - 20.2 ko
Plan de Guizeh

La bascule du dispositif (à mettre à plat) oblige à faire effectuer un quart de tour à la coupe-maquette. A cette occasion, on remarque que la présentation habituelle de la coupe de Chéops n’est pas logique. Tous les ouvrages la montrent, avec entrée à droite cette , entrée étant au nord, cela oblige à regarder vers l’ouest. Ce n’est pas conforme à la psychologie égyptienne qui veut que l’ouest soit le royaume des morts et que t’on regardât au contraire vers le soleil levant, l’est, comme le sphinx. La pyramide doit être présentée vue de l’autre côté. Tous les plans de Gruais-Mouny, et l’avenir leur donnera raison, sont établis avec un tracé partant d’une entrée à gauche.

- Dans le concept de bascule, la chambre des herses (dans la maquette pierre) devient, à l’horizontale, un Sas pouvant fonctionner comme indiquer.
Cette hypothèse expliquerait, au passage, l’absence de traces des dales jamais trouvées dans la pyramide. Les rainures n’auraient été qu’indicatives.

- Le sous-sol de Guizeh

Cette méthode permet de poser sur le sol du plateau de Guizeh, le grand triangle reproduisant (agrandie cinq fois) la coupe de Chéops et d’y inscrire le tracé de la coupe. On passe ainsi du vertical à l’horizontal. Toutes les mesures, en coudées, montrent au moins la vraisemblance du concept qui s’élabore. C’est le plan, tracé au sol, de ce que doit être le sous-sol.

GIF - 16.9 ko
Plan de Guizeh

- Le mème plan à plat, complèté par l’inscription des conduits dits d’aération, permet de déborder du cadre. On voit ainsi que les conduits peuvent devenir des canaux dont on voit l’ongine et le débouché sur leur tracé ; on voit l’emplacement correspondant, en surface, aux puits dont celui de Campbell.

- La suite complète de cette étude ici : http://www.chez.com/egypte/planche5.html


La coudée Royale de Memphis

Le "Grand secret des Pyramides de Gizeh" et le "Grand Secret du Sphinx de Gizeh" y font constamment référence. C’est ainsi que Guy Gruais et Guy Mouny ont pu décrypter le site de Guizeh. Déjà abordée en 1989 (ISBN 2 9504094-0-7) par l’un des deux, la coudée est donnée pour 0.5236 m. et il ne semble pas que son origine soit connue. Pour autant, il est flagrant que l’on trouve le même nombre en se référant par exemple au triangle rectangle de rapport 1 et 2. L’hypoténuse est la racine carrée de 5 soit 2.236. L’addition des côtés:1+2+2.236 = 5.236.

On peut remarquer que si les chiffres sont bons, la virgule flotte. Il en est de même pour le nombre d’or, obtenu par l’addition du petit côté et l’hypoténuse divisée ensuite par le grand côté : 1 + racine(5) / 2 = 1.618 ou Phi. Comme il est indiqué au chapitre 9 du "Grand secret des Pyramides ..." 0.5236 ( la coudée ) multiplié par 6 donne 3.1416 ( Pi ).

Il y a donc un lien, peu explicable mais formel, entre la coudée, Phi et PI. Sans rechercher, pour le moment, le jeu de Phi on peut s’interroger sur celui de Pi et la coudée, surtout après les révélations que donnent les grands secrets. Dans ce contexte, un étrange rapport apparaît maintenant, qui ne paraît figurer nulle part et dont on ne voit pas, a priori, l’usage et encore moins la cause.

Sur la référence d’une règle de base que l’on pourrait appeler 3-6-9, prenons 3 chiffres dont l’addition ou la résolution donne 9.Multiplions les par la coudée (5236 sans s’intéresser à la virgule ) et divisons le produit par Pi (arrondi obligatoirement à 3.1415927, ne pouvant utiliser 3.1415926535....) et l’on obtient des nombres rationnels, du moins avec 3 zéros après le dernier chiffre, en moyenne.

- exemples :

162 x 5236 = 848232 / 31415927 = 27 là, il faut en ajouter un
540 x 5236 = 2827440 / 31415927 = 9 ou plus précisément 900002 !
927 x 5236 = 4853772 / 31415927 = 1545 ou plus précisément 1545003
936 x 5236 = 4900896 / 31415927 = 156 ou plus précisément 1560003
945 x 5236 = 4948020 / 31415927 = 1575 ou plus précisément1575003
315 x 5236 = 1649340 / 31415927 = 525 ou plus précisément 525001
45 x 5236 = 235620 / 31415927 = 75 !!

Qelles harmonies se cachent derrière la coudée et Pi ?

PREMIERES REMARQUES

- A Pour obtenir des chiffres davantage comparables, on remarque qu’il suffit de s’en tenir à deux zéros, ce qui implique d’en conserver un quand il y en a trois par exemple. Ce qui donnerait :

162 x 5236 = 848232 / 31415927 = 27 là, il faut en ajouter un = 270
540 x 5236 = 2827440 / 31415927 = 9 ou plus précisément 900002 ! = 900
927 x 5236 = 4853772 / 31415927 = 1545 ou plus précisément 1545003 = 1545
936 x 5236 = 4900896 / 31415927 = 156 ou plus précisément 1560003 = 1560
945 x 5236 = 4948020 / 31415927 = 1575 ou plus précisément1575003 = 1575
315 x 5236 = 1649340 / 31415927 = 525 ou plus précisément 525001 = 525
45 x 5236 = 235620 / 31415927 = 75 !! = 75

On voit que pour une augmentation de 9 au nombre de base, on obtient une augmentation de 15 au nombre final. exemple : 936 donne 1560 et 945 donne 1575. C’est une progression arithmétique de raison 9 d’un côté (comme indiqué dans le grand secret des pyramides) et 15 à l’arrivée.

C’est la conséquence de la division de 3256 par 31415927 qui donne, si l’on joue à placer une virgule cohérente, 1.66666

- B C’ était une progression en 9, mais la règle 3-6-9 conduit à essayer avec 3 suivant les mêmes règles de multiplication par 5236 et division par 3115927.On obtient les mêmes nombres relativement ( à cause de Pi ) rationnels :

165 mène à 275 171 mène à 285 177 mène à 295
168 mène à 280 174 mène à 290 180 mène à 300

Cette progression de raison 3 débouche sur une autre de raison 5, toujours par le jeu de 1.66666, mais l’addition des chiffres de base repose sur 3-6-9 seuls, 172, par exemple, donnerait 286667 tout à fait irrationnel. Si l’on s’en tenait à une addition ou une résolution strictement limitée à 3 on aurait, pour l’exemple ci-dessus, à ne prendre que 165, 174, 183 etc. limitant la série et la ramenant aux 9 avec les règles énoncées en A

- C Dans l’esprit du 3-6-9, il fallait essayer aussi avec 6.

33 mène à 55 45 mène à 75 57 mène à 95
39 mène à 65 51 mène à 85 63 mène à 105

C’est à dire une progression initiale de 6, coduisant à 10, 3-6-9 débouchant logiquement sur 5-10-15. Par contre si l’on veut rester à une résolution en 6, de 33 on passe à 42 donnant 70. C’est le jeu par 9.Comme précédemment, un nombre voisin 46, par exemple, donne 766666 !

- D Ce sont donc tous les nombres résolus en 3, 6 et 9 qui débouchent sur des nombres relativement rationnels.Les progressions en 3-6-9 donnent respectivement 5-10-15

- E Le principe de la "résolution" ou "somme théosophique" avait déjà été levé dans le Grand sectret des pyramides en évoquant les "angles remarquables" des Compagnons 18, 36, 54, 72, 90 pour atteindre le 6ème : 108 . Dans ce chapitre 9(!)Gruais et Mouny avaient montré que pour rejoindre les angles égyptiens il fallait aller plus loin et passer d’une progression de 18 à celle de 9. Ceci permettait de trouver toute la famille angulaire égyptienne dont le 27° qui manquait curieusement à la série des angles remarquables.

- F Sans en tirer de déduction particulière, on peut remarquer qu’il faut aller assez loin après la virgule pour obtenir trois zéros dans l’hypoténuse de rectangle 1x2 : racine(5) = 2.23606797749979000. . . contre 2.236 généralement retenu. Si l’on retient toujours le lien avec la coudée, on aurait (par addition des côtés)(et sans tenir compte de la position de la virgule)une coudée de : 1 + 2 + 22360679 = 52360679 (néanmoins très proche)

- G Toujours au sujet de la coudée, si l’on reprend les chiffres du rapport coudée/Pi à appliquer à un nombre entier de résolution 9 , mais en modifiant l’ordre pour rechercher la coudée en partant d’un Pi plus affiné : 3.14159265358979, on obtient une coudée elle-même plus affinée qui est : 5.235987756 toujours très proche de 5236.

- H Dans la série donnée en A (progression arithmétique de raison 9 et résolution ou somme théosophique de 9) on a remarqué 4 zéros pour 540, mais il y a mieux avec 5 Zéros pour 180 donnant 0.03000007. Cela confirme la remarque d’un I.G.A disant que le nombre de zéros est d’autant plus grand que l’approximation est bonne et que plus le nombre est grand moins il y aura de zéros puisque l’erreur initiale est multiplié. Ce qui est exact puisque, par exemple, 3375 donnera 0.56250131 et 7317:1.21950283 . Mais la règle paraît avoir ses entorses ou une contre-règle car : 5580 donne 0.9300021616840 donnera 1.14000265 et 7200 donne 1.20000279 ! Peut-être cela vient-il du jeu du (ou des) zéro(s) du premier nombre, mais on peut noter que si 7335 donne 1.22250284, on aura pour 7326 : 1.22100284..

- I Indépendamment des explications qui justifieraient , sur le plan arithmétique,la répétition des zéros en certain cas, il n’en reste pas moins que l’on ne voit pas _dans l’immédiat_ l’explication du rapport de la coudée/Pi et de l’usage qui peut être fait de la relation des deux nombres entiers : celui du début et celui de l’arrivée. Sur ce dernier point il convient de montrer _comme évoqué dans le grands secret du Sphinx_ que les égyptiens ont tendance à jouer de la superposition géométrique, un nombre en cachant un autre ou en générant un nouveau.C’est ce principe que tendrait à démontrer l’emploi répété de la quadrature.

- J L’hypothèse de l’I.G.A. que les égyptiens auraient pu avoir une roue dont une marque extérieure marquerait au sol la coudée est très vraisemblable. L’emploi d’une roulette ( telle l’actuel curvimètre ) avait été énoncé dans le grand secret des pyramides. Mais il faudrait trouver le lien entre la coudée et le diamètre de cette roue ainsi que l’éventuel rapport avec les suites arithmétiques présentées dans cette note. (Remarque :Une roue de diametre 1 , donnera un cercle de 3.1416 qui divisé par 6, débouche sur la coudée de 0.5236. Une roue de rayon 1 donnera un cercle de 6.2832 qui, divisé, par 12 aboutit à la coudée. 12 est division du zodiaque !)

- Jbis

Pour revenir à la coudée elle-même et au rapport Coudée/Pi on peut simplifier la présentation du rapport en relevant qu’une coudée de 5236 sera le sixième de Pi pris pour 31416, toujours en faisant abstraction de la virgule c’est à dire en restant dans l’absolu des chiffres.
Donc, comme conséquence pratique, un cercle de diamètre 1 aura une circonférence de 3,1416 laquelle, partagée en 6, donnera des arcs aux radians de 0,5236. C’est à dire, encore, qu’une roue de rayon 1 donnera un cercle de 6,2832 lequel partagé en 12 (comme le zodiaque de Denderah) donnera la coudée de 0, 5236

La coudée semble être une merveille cosmique, mais également une petite merveille mathématique dont on ne connaît pas encore toutes les données. Il est curieux de relever un enchaînement inspiré d’une sorte de chiralité dans le Carré long lorsque l’on pousse la division des surfaces.

- K
Enfin, il ne faut pas perdre de vue que si la géométrie égyptienne a été d’une rare précision, elle s’accommode toujours un très léger "dérapage" au sol, ce qui n’avait en soi aucune importance pour l’usage qui en était fait, et compte-tenu que ces calculs pouvaient toujours se faire avec un crayon, une corde et une règle. Si l’on veut hasarder une image explicite pour les grands tracés au sol, on peut dire que s’il s’agissait d’un calque projeté de très haut, les écarts correspondraient à l’épaisseur d’un trait de crayon.

- L
Léonard de Pise (surnomme Fibonacci) posa la fameuse suite dans laquelle chaque terme est égal à la somme des deux précédents : 1, 1, 2, 3, 5, 8, 13, 21, 34, 55, 89, 144, 233, 377... ce qui est une progression géométrique. Elle n’est pas innocente puisque, à un moment, elle donne Phi : 89/55 = 1.618 déjà approché au rang précédent 55/34= 1.6176.. et cela continue : 4181/2584 = 1.618 ou 6765/4181= 1.618

A la rigueur la série 3-6-9 peut être considérée comme le début d’une chaîne style Fibonacci (3+6=9) Dans cet esprit, on pourrait alors pousser plus loin et l’on obtient : 3-6-9-15. Ce dernier nombre rappelle les rapports que l’on vient d’étudier, les séries 3-6-9 débouchant, après multiplication par la coudée et division par Pi, sur une progression en 5, voire en 15 pour le chiffre 9. Y aurait-il un lien ?

- M
Pour revenir à phi puisque nous venons de l’évoquer, rappelons qu’il se calcule de diverses manières dont une part du triangle de rapport 1-2. On prend un triangle rectangle de côtés 1 et 2 . On trace un arc de cercle de rayon l (petit côté) pour l’arrêter sur l’hypoténuse (de 2,236) et repartir de là pour tirer un autre arc de cercle jusqu’au grand côté. Ce dernier point est 1.618 (phi).

On l’obtenait déjà par l’addition du petit côté et de l’hypoténuse le tout divisé par le grand coté 1+racine(5)/2 =1.618 Il est manifeste qu’il y a une relation entre les deux nombres, mais laquelle ? Le périmètre du triangle a-t’il une incidence ?

- N
Déjà Pythagore écrivait "Tout est arrangé d’après le nombre". On trouve dans la Bible (Sagesse XI-20) s’adressant à l’Eternel : "Tu as tout disposé avec mesure, nombre et poids" Il est évident qu’il y a à décrypter. Au passage, on peut retenir une certaine conception qui voudrait que les chiffres 3-6-9 soient une sorte de clé. Clé vibratoire. Les valeurs irrationnelles iraient vers le spirituel alors que les nombres entiers (ou ramenés à une valeur rationnelle) seraient au niveau matériel. Pour certains ceci ferait partie des secrets révélés aux Rois de France lors de leur "initiation" avant le sacre.

- O
Sans porter de jugement de valeur, pour avoir simplement toute la plage possible d’investigations, il était intéressant de poser la progression arithmétique permettant de dégager le comportement de la relation Coudée/Pi. Mais en limitant la coudée à 5236 et Pi à 31416. Ceci permet de rester dans la ligne évoluée en "N". Effectivement, le quotient est un nombre entier. Pour autant il reste à trouver quel peut être le lien entre ces nombres et la raison de cette relation, tout autant que l’origine de la coudée royale de memphis. Si l’on assimilait le périmètre du triangle à une circonférence qu’obtiendrait-on ?

5236 = coudée Royale de Memphis (prise souvent à tort pour 0.52) 31416 = Pi (arrondi )
- En fait cela, équivaut à prendre le sixième
- on obtient un nombre entier pour tous les nombres de référence à résolution ou somme théosophique de 3-6-9


Géométrie sacrée

GIF - 8.3 ko
Géométrie sacrée

[*A suivre ... *]



Publicité :

Répondre à cet article

[ Forum ] de l'article