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-Mysteres Egyptien-

[ EGYPTE ] Les Pyramides de Guizeh - Part.01

( Introduction )

Publié le 3 septembre 2003 - Modifié le mardi 13 mars 2007 :: 12537 visites robots/humains. ( Popularité: 31)

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Dernière des 7 merveilles du monde à subsister, la Grande Pyramide n’est plus qu’un tombeau vide...
- Mais a-t-elle vraiment livrée tous ses secrets ?
- Il semble bien que non ...

La pyramide ?


- Définition : (architecture), constructions nommées d’après leur forme et édifiées principalement en Égypte ancienne. La pyramide égyptienne, « !demeure d’éternité ! » du pharaon, recouvrait ou contenait son caveau et différentes salles, parfois décorées ! ; elle faisait partie d’un ensemble qui regroupait des installations pour le culte et les sépultures des reines et des nobles. Les grandes pyramides caractérisent l’Ancien Empire (2600-2180 av. J.-C. environ) ! ; la première est celle de Djoser (IIIe dynastie ! ; v. 2660 av. J.-C.) à Saqqarah, en forme de massif à degrés. À partir du roi Snéfrou (IVe dynastie ! ; v. 2600 av. J.-C.), un revêtement cache les degrés.

La première pyramide lisse, dite rhomboïdale, présente un changement d’inclinaison à mi-hauteur. Celle de Khéops mesurait 147 m de haut et 227 m de côté, et mérita de figurer parmi les Sept Merveilles du monde. Elle se dresse à Gizeh avec celles de Khéphren et Mykérinos, et de petites pyramides de reines, alors exceptionnelles. Au Moyen Empire (2040-1780 av. J.-C. environ), les pyramides devinrent plus petites ! ; leur intérieur, parfois très complexe, abritait des textes gravés, censés aider à la résurrection du roi ! ; les membres de sa famille eurent droit à des pyramides. La pyramide monumentale disparut au Nouvel Empire (1560-1070) ! ; une pyramide réduite (pyramidion) surmontait la chapelle de certaines sépultures non royales.

La pyramide réapparut près de Napata et de Méroé, au Soudan, sur les tombeaux des souverains du royaume local de Couch (700 av. J.-C.-300 apr. J.-C. environ). L’architecture religieuse de l’Inde et des pays voisins a fait appel à la pyramide à degrés, symbole de la montagne, séjour de la divinité. Les populations de l’Amérique précolombienne ont bâti entre 1000 av. J.-C. et 1519, surtout en Amérique centrale et dans les Andes centrales, de nombreuses pyramides à degrés et sommet plat ! ; elles servaient de soubassements à des temples, et comportaient des escaliers, éventuellement des niches ou un décor. Certaines étaient des tombeaux. La plus ancienne appartient au complexe cérémoniel olmèque de La Venta (Mexique). Parmi les plus grandes figurent les pyramides de Quetzalcóatl à Cholula, du Soleil à Teotihuacán (64 m de haut), au Mexique, et celles du Soleil et de la Lune dans la vallée de la Moche, au Pérou. On rencontre la forme pyramidale dans des contextes variés, par exemple dans la cour du Louvre. Voir aussi blablabla.... (source encarta, bien sur cela ne vaut pas grand choses)

Alors on trouve encore dans d’autres encyclopédies cela par ex :
- type de monument d’origine purement égyptienne, fut, au moins sous l’Ancien Empire (env. 2700 à 2200 av. J.-C.), essentiellement la tombe d’un roi et parfois d’une reine, les dimensions étant en ce dernier cas beaucoup plus modestes. Près d’une quarantaine de pyramides de rois de la IIIe à la XIIIe dynastie, période couvrant un millénaire, ont été identifiées ou repérées.
La forme pyramidale même est issue de celle des grands monuments en gradins appelés par analogie « pyramides à degrés », que l’on édifia sous la IIIe dynastie ; celles-ci figuraient sans doute l’escalier que, dans les Textes des pyramides , il est demandé que l’on dresse afin de faciliter l’ascension de l’âme du roi décédé vers son père Rê, le Soleil. Le passage de la pyramide primitive à degrés à la pyramide véritable s’effectua à l’avènement de Snéfrou, fondateur de la IVe dynastie, lorsque l’architecte eut l’idée de matérialiser dans la pierre le tracé triangulaire où s’inscrivait auparavant le profil à degrés du monument.

Cette forme nouvelle plus pure, rappelant celle du benben , la pierre sacrée d’Héliopolis, pouvait aussi bien permettre l’ascension de l’âme royale le long de ses pentes pointant directement vers le ciel que les gigantesques degrés construits jusqu’alors. Simultanément, un second symbolisme se superposa au premier : les théologiens, comparant la forme triangulaire de la pyramide au large faisceau de rayons que le soleil darde sous les nuées, virent en elle une pétrification de ces rayons bénéfiques assurant désormais la protection de la tombe du roi. La pyramide ne constituait pas en elle-même un tout ; elle était la partie dominante d’un important complexe monumental comprenant en outre, au moins dès la fin de la IIIe dynastie, deux temples reliés entre eux par une chaussée privée, généralement couverte et ornée de bas-reliefs comme les salles principales de ces temples : le temple haut, où se rendait le culte funéraire, était disposé, en principe, sur la face orientale de la pyramide ; le temple bas, où se faisait la réception des cortèges, se situait en lisière de la vallée et comportait un bassin d’accostage pour les bateaux. Une enceinte entourait la pyramide et, à partir de la Ve dynastie, en partie son temple haut.

Enfin, de très grandes barques de bois déposées dans des caveaux, ou parfois des simulacres de barques en pierre analogues, pouvaient être réparties à côté de l’enceinte ou de la chaussée. L’origine du mot de pyramide est encore discutée entre les partisans d’une racine égyptienne hellénisée et ceux d’une origine purement grecque. Alors que dans les textes égyptiens la pyramide est toujours désignée par le vocable mer , Hérodote emploiera le mot puramiv, qui désignait aussi un gâteau de miel et de farine. Néanmoins, comme on trouve ce mot appliqué peu après à la figure géométrique matérialisée par ces tombeaux, il semble plausible que les mathématiciens grecs, qui, tel Pythagore, s’étaient rendus en Égypte dès avant Hérodote, aient retenu pour nommer aussi bien ces édifices que leur figure géométrique un terme revenant fréquemment lorsqu’il en était question ; Maspero avait ainsi songé à celui de pr-m-ous , utilisé par les géomètres égyptiens pour désigner l’une des lignes déterminantes de la pyramide.

- Les bases des pyramides sont toutes alignées sur le méridien, de sorte que chaque coté des carrés de base fait face à l’un des 4 points cardinaux

- Les entrées des pyramides se trouvent virtuellement toujours sur la face Nord, et que leur aménagement intérieur est conçu pour se développer sur un axe Nord sud .
- En 1984 le centre américain de recherche en Egypte (ARCE) lancé l’étude cartographique du plateau de Guizeh. Le responsable était Mark Lehner .
- Un jour un chacal avait été repéré au lever du jour, près d’une pyramide écroulée de la nécropole de Saqqarah. Le chef d’une équipe ou reis se prit à le suivre, presque déconcerté à le prendre en chasse. Le chacal se dirigea nonchalamment vers la face Nord de la pyramide, marqua un temps d’arrêt et se glissa dans un trou. Le suivant à son tour dans l’ouverture, il pénétra en rampant dans les entrailles de la pyramide pour émerger bientôt dans une salle. Celle ci gravée de caractère de haut en bas. Le reis venait de tomber sur une des plus grandes découvertes archéologiques de la fin du 19e siècle. Curieuse coïncidence, les Egyptiens vénéraient 2 dieux ayant l’apparence de chacal. Le premier et le plus connu est Anubis (il surveille la pesée du cœur). Le second est Wepwawet, appela Upuaut (l’ouvreur des voies).

- L’image céleste de Sahou, vue comme un gigantesque silhouette humaine avec notre constellation d’Orion, homme en marche surmontée trois étoiles de la constellation d’Orion (sur le plafond de Senmout)
- Sothis est Sirius en grec
- Aux approches du solstice d ’été, le soleil se leva à l’azimut de 63.5°, soit quelques 26.5° au Nord de l’Est vrai
- 2750 av. JC correspond à la période ou moment ou Orion est complètement levé tandis que Sirius se trouve juste au-dessus de l’horizon (à l’aube, simultanément avec les crues annuelles du Nil)
- Le conduit Sud du roi a une pente de 45° en fait 2475 av. JC, or en 2600 av. Jc :
- Al Nitak (Zêta d’Orion) : -15°33
- Al Nilam (Epsilon d’Orion) : -15°16
- Mintaka (Delta d’Orion) : -15°45
La latitude exacte à une minute D’arc près pour la pyramide de Chéops est : 29°59, à cette latitude l’équateur céleste gît à une altitude de 60°01 au-dessus de l’horizon méridional, c’est à dire le méridien coté sud (90°-29°50 : 60°01), donc
- Al Nitak (Zêta d’Orion) : 44°29
- Al Nilam (Epsilon d’Orion) : 44°46
- Mintaka (Delta d’Orion) : 45°17
- Le canal Nord de la chambre du roi : 32°28, soit en 2600 était presque dans l’alignement de ce qui était alors l’étoile polaire (Alpha du Dragon : Thuban)
- La grande pyramide est au centre du triangle formé par le Detroit du Nil
- Le site des pyramides est le centre géographique des terres émerges
- Les diagonales de la grande pyramide définissent le delta du Nil
- Le périmètre de celle ci est égal à une demi-minute de latitude à l’équateur soit 921,453m (en coudée royale ou MIR, cette demi minute =1760 soit 440*4 440= coté Pyramide), en fait à l’équateur 1 degré de latitude = 921.453*12= 110575.
- En mettant autant de continent à droite et a gauche par rapport à une droite appelée par certains le méridien zéro exactement au niveau de Guizeh, donc par rapport à Greenwich : 31°10’
- La Douat a son entrée ou passage en un lieu appela Rostau, Sokar dieu à tête de faucon était le gardien de la nécropole de Memphis et fut quasiment identifié à Osiris lors de la quatrième dynastie. Corrélation entre Rostau et Sokar : car je suis Sokar de Rostau, ma destination est le lieu ou réside Sokar (nécropole de Memphis), dans les textes des pyramides. Possibilité lien entre Rostau du ciel (centre et porte de la Douat), cad ceinture d’Orion et Guizeh
- La pyramide de Nebka à Abou Roach correspond à l’étoile Saiphe ou pied gauche d’Orion
- La pyramide de Zaouyet el Aryan représente Bellatrix dans son épaule droite
- Les deux conduits sud de Chéops pointe respectivement vers (45°) Osiris Orion (Al Nitak) et (39.5°) Isis Sirius entre 2650 et 2600 av. JC
- Guizeh ou la ceinture d’Orion représente le phallus du géant Sahou
- En 2475 av. JC, les deux pyramides de Dachour correspondent pour la pyramide rhomboïdale à Aldébaran et pour la pyramide rouge à Epsilon du taureau, en fait se sont les hyades représentant la main étendue d’Osiris, Seth en serait le représentant(à cette époque les hyades ont la forme d’un V, les cornes de la constellation du taureau)
- Vers 2475 av. JC, le lever héliaque de Sirius et la crue du Nil coïncidait plus ou moins avec le solstice d’été
- Suivant le texte de Shabaka (la pierre noire) Seth est roi de haute Egypte et Horus de basse Egypte jusqu’où son père Osiris s’est noyé au lieu dit Ayan suivant les décision de Geb, or il revint sur sa décision est donna tout à Horus entraînant un combat épique
- Thot est la planète mercure
- Le conduit Nord de la chambre reine : 39°28 soit en 2450 le centre des quatre étoiles de la tête de la petite ourse(Bêta ou Kochab)
- L’âge d’or ou les premiers temps chez les Egyptiens étaient appelés Tep Zepi
- L’année 10450 : la disposition des étoiles de la ceinture d’Orion vue sur la rive Ouest de la voie lactée reproduit l’implantation des pyramides de Guizeh
- Les Grec associaient Asclepios à Imhotep
- le phénix appelé Bennu est le logos originel, il apporte aussi l’essence qui donne la vie (la hiké)
- les météorites chez les grecs sont nommés Zeus Baetylos
- Les os de fer dans le culte égyptien : Bja (fer météorite)
- en langue égyptienne ancienne faire une momie = Sahou
- le lotus symbolise les 4 fils d’Horus à savoir Hapy, Imsety, Douamoutef et Khebsenouf
- l’herminette est la petite ourse qui chez les Egyptiens est Meshtw = cuisse
- Héliopolis est la ville du soleil et Létopolis la ville d’Horus

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Les Pyramides de Guizeh

La pyramide de Khéops...

ou LA GRANDE PYRAMIDE DE GUIZEH

- L’ensemble des pyramides de Guizèh se dresse au bord du Nil, près du Caire. La plus petite (62 m) est celle du pharaon Mykérinos, Chéphren (136 m) est au centre, et Chéops (137 m), appelée aussi grande pyramide, est à droite. Des pyramides plus petites et des temples complètent ce site. Lieu du dernier séjour des pharaons dont le souvenir est ainsi immortalisé.

Depuis l’antiquité grecque, l’humanité n’a cessé de se poser des questions sur cette unique survivante des sept merveilles du monde. À quelle fin, fut-elle construite ? Si c’est un tombeau, pourquoi n’y a-t-on jamais trouvé ni symboles, ni attributs royaux, ni momie royale ? Et comment fut-elle édifiée ? Étant donné les techniques des bâtisseurs de l’époque, comment expliquer l’admirable précision de sa construction, son orientation presque parfaite par rapport aux quatre points cardinaux.

Si, dans sa conception même, la Grande pyramide matérialise des notions mathématiques et astronomiques complexes, comment ses constructeurs ont-ils acquis ces connaissances tellement en avance sur les autres civilisations ? Ce monument posséderait-il des pouvoirs surnaturels, au-delà de la science ? Si les archéologues s’intéressent à cet édifice d’un strict point de vue historique, les autres chercheurs peuvent généralement se classer en trois écoles de pensées.
- La première, et la plus répandue, affirme que la pyramide de Khéops représente un système universel de mesures et que ses dimensions mêmes immortalisent des archétypes d’unités de longueur, voire du temps.
- La deuxième école considère la pyramide essentiellement comme un gigantesque cadran solaire et comme un observatoire astronomique.
- Enfin, la troisième école, plus aventureuse, spécule que la forme pyramidale pourrait mystérieusement contribuer à la croissance des plantes, prolonger la conservation des aliments et même affûter les lames de rasoir usées. Enigmatique et majestueuse, la pyramide de Khéops surgit du plateau de Guizèh, à une quinzaine de kilomètres du Caire.
Les chiffres ne peuvent donner qu’une faible idée de sa taille gigantesque : 5 ha de surface à la base, 2,3 millions de blocs de calcaire, en moyenne de 2,5 tonnes chacun.
La Grande pyramide et les autres qui se dressent à proximité sur le plateau furent construites au cours de la période égyptienne dite de la IVe Dynastie, entre 2613 et 2494 avant notre ère.
Le premier à avoir étudié la pyramide fut l’historien grec Hérodote. Il se rendit à Guizèh, au Ve siècle avant notre ère, la pyramide avait alors déjà deux mille ans, et il décrivit la construction d’après ses entretiens, sur place, avec des égyptiens. Il ne put pénétrer à l’intérieur (l’entrée était cachée). Ce n’est qu’en l’an 820 qu’un Arabe, Al-Mamum, trouva l’entrée de la pyramide. Après avoir pénétré la pyramide, lui et son équipe furent arrêté par des blocs de granite. Ils percèrent les blocs voisins de calcaire plus tendre. Ils se trouvèrent dans un couloir montant et fort bas, que coupait, en haut, un passage horizontal. Après avoir visité la pyramide, ils ne trouvèrent qu’un sarcophage vide dans la chambre du Roi. Ou bien ce sarcophage vide était tout ce que cette chambre n’eût jamais contenu, ou bien des voleurs l’avaient pillée depuis longtemps. Mais, s’ils s’étaient introduits aussi avant dans la pyramide, comment avaient-ils fait pour franchir les blocs de granite ?

L’un des mystères et non des moindres est le silence des papyrus sur la grande pyramide. Toujours d’après L’historien Hérodote. Il dit en substances qu’elle fut construites par un roi très impopulaire, du nom de Chéops, qui aurait régné 50ans. 100000 hommes auraient travaillé en permanence pendant 20 ans sur ce chantier. Il dit aussi que la grande pyramide est un monument à la mémoire de Chéops mais non pas sa tombe. Celle ci serait dans une île pas très loin de la pyramide ( comme on le verra peut être en dessous ?????, soit une île entourée d’eau venant du Nil par un canal artificiel).
On ne peut mettre ne doute certains de ses propos, d’une part on ne connaît pas ses sources et d’autres part ils relatent vieux de milliers d’années.
D’autant plus qu’il y a beaucoup d’erreurs, notamment les dimensions de la pyramide, les pierres dont elle a été faite,...
Beaucoup prennent au sérieux les dires d’Hérodote, d’ailleurs un autre historien grec Diodore de Sicile, postérieur à Hérodote reprend cette attribution de la pyramide à Chéops..
Or les légendes arabes sont complètement différentes, bien que les auteurs soit tardifs, mais il semble que leur informations remonte bien plus loin. L’écrivain arabe Massoudi qui mourut en 943 de notre ère, écrit dans "les champs d’or et les mines de pierres précieuses" : "Sourid(...) l’un des rois d’Egypte d’avant le déluge, construisit deux grandes pyramides... ce roi, qui vivait 300 ans avant le déluge, rêva une nuit que la terre basculait, que les étoiles tombaient du ciel en heurtant les unes sur les autres dans un grand fracas, sous les yeux des hommes terrifiés, cherchant un refuge. Et c’est la raison pour la quelle il construisit les pyramides"

Dans se cas, les pyramides sont un refuge, mais la suite du texte est plus éloquent
- "il ordonna aux prêtres de déposer dans celle ci la somme de leur sagesse et de leurs connaissances dans les différents arts et sciences... en même temps que les récits... contenant ... les sciences d’arithmétiques et de géométrie, de manière que ceux ci puissent demeurer comme témoignage, pour le bénéfice de ceux qui, par la suite, pourraient les comprendre ...dans la pyramide orientale (kéops) furent inscrites les sphères célestes et les figures représentant les étoiles et les planètes. Le roi mit aussi... les positions des étoiles et leur cycles ; et, en même l’histoire du temps passé, du temps à venir et de chacun des avènements futurs qui surviendront en Egypte."
Massoudi affirme qu’il y avait des automates de pierres et de métal animés par des esprits dont la fonction était celle de gardiens du seuil.
D’ailleurs un autre écrivain Ammien Marcellin écrivant en grec vers 390 de notre ère
- "les anciens affirmaient qu’il existait sur les murs de certaines galeries souterraines des pyramides des inscriptions destinées à préserver la sagesse ancienne des destructions du déluge à venir"
vers 870 Abou Balkh "des sages, avant le déluge, prévoyant ce châtiment du ciel... qui détruirait toute chose construite sur la terre, construisirent... en Egypte, sur un plateau, des pyramides de pierre comme refuge durant la catastrophe"

c’est surtout dans les manuscrits arabes que l’on retrouve l’idée que la pyramide sert non seulement de sauvegarder la connaissance mais d’être un mémorial. C’est ainsi que l’on retrouve hermès associés à la pyramide. L’historien al Makir (672 de notre ère) écrit qu’hermès fut le bâtisseur des pyramides.

Le plus vieux document mentionnant la pyramide est un stèle de calcaire gris jaune se trouvant au musée du Caire. Elle daterait de 1500 av JC soit antérieur à la 18e dynastie. Or elle pose plus de problème qu’elle en résout, d’une part elle mentionne Isis comme maîtresse des lieux et parlent de Chéops comme s’il etait vivant du temps de l’inscription.

En fait se dessine un schéma. La pyramide aurait été construite bien avant les dates admise et que le pharaon Chéops l’aurait attaché à son nom. Mais de la à savoir si elle recèle un savoir c’est autre choses.

Avant tout étudions le nom Chéops. Hérodote affirme que Chéops -Khoufou fut un véritable personnage, sur la foi de ses informateurs. Mais est ce dire qu’il aurait été mieux informés que les guides arabes.
Et si les cartouches avec les noms de Chéops, Snefrou, Didoufri, Chephren et Mykerinos étaient des symboles sacrés, liés à différents thèmes liturgiques, aux différentes écoles de pensées. Cela expliquerait pourquoi ces cartouches se retrouvent dans plusieurs pyramides et même dans des endroits insolites.
Et si Chéops et Knoum Khouf était des dieux de quel dieux s’agirait il ?
Il faut savoir que les dieux on plusieurs l’appellation suivant les endroits et les peuples. Déjà hermès (en grec), mercure (en latin), Thot, Tehuti (en égyptien) et Enoch (en hébreu). Dans l’Egypte ancienne, il est d’usage que la divinité soit nomme par plusieurs noms, dans la vallée des rois ra est mentionné par 75 variantes.
Il y a en Egypte un dieu appelé Khnemou personnifiant l’intelligence, différentes lectures donnent Chnoum et Khnoum, Knef ou Chnouphis. Ce qui est étrange c’est que les attributions de se dieu sont très proche de Thot. D’ailleurs certains affirment que Khnoubis, sorte de génie protecteur, et Chnouphis sont le même dieu et que le dernier fut assimilé au christ "christos" (pour mieux comprendre l’histoire de Jésus se rendre dans la partie histoire) chez certains gnostiques. Le symbole de Chnouphis etait un serpent géant, n’est pas celui de Thot hermès. Voire qu’un serpent géant disait on gardait le légendaire livre de Thot, englouti dans le Nil près de la ville de Coptos.
On est amené à faire de Choum, Khoufou, Souphis, Chnouphis, Tehuti, Thot, Hermes, Enoch un même personnage, voire un dieu

- 440/(tau^4)+440=base totale soit 263.97m 440 est la longueur d’une base de la pyramide en coudée.
la hauteur de Chéops est de 144.5m soit 275.9958 coudée, or (440/(pie/2)+440/(tau))/2=276.02 avec 440/(pie/2)=280.1126 et 440/(tau)=271.93. la longueur d’un coté = 352.95 or 352.95/276=1.27880 or (e(1)^(1/4)+tau^(1/2))/2=1.278022

Sur la stèle de l’inventaire découverte par auguste Mariette à Gizeh, il est dit que le sphinx et la grande pyramide ainsi que d’autres existaient longtemps depuis l’avènement de Chéops et était dédié à Isis.

La grande galerie au niveau de ses assises supérieurs la largeur est de 1.05m et base 2.05. or en coudée 2 et 3.9155, 2*(tau^4+1)=3.927

L’antichambre avant la chambre du roi, haut : 1.70 (en coudée =largeur*longueur/60=3.246969), largeur : 5.15 (en coudée pie^2=9.8696),et longueur 10.3(largeur*2)(en coudée pie^2*2=19.7392). Le sol est constitué de 15 énormes dalles, ses murs de 100 blocs. Le sarcophage est haut de 1.05m et long de 2.25 et large de 97cm, son volume externe = 2332.8L est le double de son volume interne = 1166.4L

Le conduit de ventilation nord 32°30 pointe en direction des régions circumpolaires en 2500 vers alpha Draconis, le conduit sud chambre du roi de 45° l’emplacement dans la haute antiquité était zêta Orionis

La chambre du roi, haute de 5.73, dont la hauteur*2 =diagonale au sol soit 11.46, (hauteur = pie*4-tau=10.9483, or en coudée la diagonale au sol*2*pie=angle d’or soit 360/(tau^2)=137.5077, donc diagonale =21.8850

Le temple de la vallée suivant la stèle de l’inventaire était la maison d’Osiris, seigneur de Rostau (appellation archaïque de la nécropole de Gizeh)

Selon R. Bauval, Kheops occupe la place de al Nitak, Khephren = al Nilam et Mykérinos = Mintaka. Or la position correspondrait à 10500 av JC. Selon John Anthony West, le sphinx, l’Osireion d’Abydos date de 10000 av JC.

IDRISI - géographe arabe du 12° siècle - dans son compte rendu précis sur la "grande pyramide", signale la présence d’une grande cuve dans la "chambre de la reine". Dans la mesure où il ajoute que, dans la "chambre du roi" une grande cuve y est vue identique à la précédente, il est exclu d’envisager une confusion de l’auteur. De ce témoignage, "oublié" par les archéologues, on peut émettre une première hypothèse totalement incohérente : le plan originel du tombeau prévoyait au moins deux chambres funéraires

- Le 14 août 1872, l’archéologue anglais Waynman DIXON observe une fissure dans un mur de la chambre de la reine. Il y insère une tige de fer qui s’enfonce profondément. Il agrandit alors l’orifice et découvre un conduit carré de 20 cm de côté. qui s’enfonce horizontalement pendant environ 2 mètres puis s’incline vers le haut selon un angle d’environ 40 degrés. Il sonde alors le mur opposé dans la même position relative et découvre un second conduit dont les caractéristiques sont sensiblement identiques au précédent.

- En novembre 1922, après quinze ans de fouilles dans la Vallée des Rois, au sud du Caire, l’égyptologue Howard Carter, accompagné de son commanditaire George Edward Herbert, compte de Carnavon, descella l’entrée d’un tombeau souterrain et mit au jour un admirable ensemble de vases, de chars, de trônes et de bijoux : le trésor funéraire du pharaon Toutankhamon. Mais le triomphe des fouilleurs n’alla pas sans difficultés. Des hiéroglyphes, disait-on, menaçait de vengeance les profanateurs. Un cobra, symbole égyptien de royauté, dévora le canari de Carter. Les fouilles se poursuivirent néanmoins toute l’année suivante, jusqu’à ce qu’on découvrit la chambre renfermant le sarcophage même de Toutankhamon. Mais lord Carnavon n’était plus là pour le voir : il avait succombé, quelques mois plus tôt, à un empoisonnement du sang. Certains ne manquèrent pas d’affirmer qu’il avait été, en fait, victime de la malédiction du pharaon.

- En 1993, pour explorer les conduits, l’archéologue Allemand Rudolf GANTENBRINK construit un petit robot à chenilles qu’il nomma Upuaut. Il est équipé d’une caméra et de divers instrument de mesure. Après bien des vicissitudes, il atteint l’extrémité du conduit sud de la "chambre de la reine". Ili est fermé par une porte à guillotine équipée de deux "épingles " en cuivre ou en bronze. L’une d’elles est brisée et le morceau manquant repose sur le sol du conduit devant la porte. On suppose que les épingles étaient destinées à interdire l’ouverture de la porte après sa fermeture, sorte de serrure automatique comparable à celle que les égyptiens utilisaient pour fermer les sarcophages. Le coin inférieur droit de la porte est brisé et laisse un espace de quelques millimètres qui autoriserait l’insertion d’une fibre optique. Par ce moyen on pourrait observer ce qui se cache derrière la porte. Une nouvelle exploration sera donc nécessaire.

encore des précisions

Avec ses 6.5 millions de tonnes de roc et ses 138 m de hauteur, la Grande Pyramide est constituée à elle seule, de plus de matériaux que toutes les cathédrales, églises et chapelles de France réunies. Depuis plus de 4500 ans, la Grande Pyramide figure parmi les plus grands monuments jamais édifiés sur Terre. Selon les égyptologues, sa construction remonte à 2500 ans av. J.C., datation qui correspondrait environ à celle du Sphinx et des deux pyramides du site de Gyzeh. Mais nul ne peut être certain de savoir pour quelle raison fut bâtie la grande pyramide.

C’est en mars 1993 que l’ingénieur allemand Rudolf Gantenbrink décida de répondre à cette question. Pour cela il mis au point un robot radio télécommandé d’une valeur de 250 000 dollars, équipé d’une caméra vidéo, et qu’il baptisa Upuaut 2. Sur place, il introduisit son robot dans un conduit de ventilation orienté au sud de la chambre de la reine, salle situé au cœur de la Grande Pyramide. Upuaut 2 (terme signifiant, en domotique, "l’ouvreur de la voie") allait parcourir 60 m dans ce couloir étroit de 20 cm et haut d’autant, avant d’être stoppé par une porte en pierre calcaire. A son grand étonnement, Gantenbrink vit sur son écran de contrôle que la "porte" était munie de deux poignées en cuivre et qu’il existait une fente entre elle et le sol. Il venait de découvrir, à l’intérieur de la grande pyramide, une salle jusqu’alors secrète.

La Grande Pyramide est un véritable prodige d’architecture, notamment par sa masse et par l’incroyable précision de ses proportions. L’exposition des quatre faces, correspond en effet à l’orientation des quatre points cardinaux, 0.015 % de marge. Outre une kyrielle d’ingénieurs, d’astronomes et de tailleurs de pierre, obtenir une telle précision nécessiterait de nos jours l’emploi d’un théodolite laser et de cartes géographiques exactes à 10 m près !

Sa base forme un carré presque parfait, dont chaque côté mesure plus de 230 m. La différence qui existe entre le plus long et le côté le court n’est que de 25 cm. A un degré près, les coinsdela pyramide forment des angles droits parfaits de 90°. Ces prouesses techniques furent accomplies sans poulies, sans roue et sans les outils de taille suffisamment précis utilisés par d’actuels ingénieurs du bâtiment.

Quelle logique peut avoir incité ces bâtisseurs d’un autre âge technologique à avoir le souci du respect d’un pareil degré de précision, pourtant indécelable à l’œil nu ?

D’après des spécialistes, la grande pyramide, ainsi que ses deux voisines, furent édifiées durant la 4e dynastie (2631-2494 av. J.C.), dans le seul but d’abriter les tombeaux de pharaons. La Grande Pyramide est l’œuvre du pharaon Kéops, la deuxième, de taille inférieure, de son frère Khéphren et la troisième, encore plus petite encore, de Mykérinos, fils de Khéphren. Ces attributions nous viennent de l’historien grec Hérodote, qui lui-même l’apprit quelque deux mille ans après la construction des pyramides.

En l’an 820 de notre ère, le calife Al Ma’mum est censément le premier à être entré à l’intérieur de la Grande Pyramide. Il n’y trouvera pas grand-chose, pas plus de corps, que de trésor, d’outils ou de hiéroglyphes. Seulement un sarcophage vide dans la chambre du roi.

Mais en 1837, après de nombreuses tentatives infructueuses de ses prédécesseurs, l’explorateur britannique, le colonel Howard Vyse, allait faire une importante découverte en visitant l’intérieur de la Grande Pyramide. Au moyen d’explosifs, il fit sauter la roche au-dessus de la chambre du roi et accéda alors à quatre pièces scellées. Sur les murs de la plus haute pièce, il découvrit des signes hiéroglyphiques, réalisés à la peinture rouge, mentionnant le nom de Khéphren.

Ces inscriptions conduisirent les égyptologues à déduire de manière formelle que la pyramide était bien l’œuvre du pharaon Khéphren, et que le sarcophage attestait que le monument avait été le tombeau de ce pharaon. Pour expliquer le fait qu’elle ait été découverte vide, les mêmes égyptologues conclurent que la pyramide avait été pillée peu de temps après sa construction.

Cependant, l’authenticité de ces hiéroglyphes fut sérieusement remise en question par Graham Hancock, qui affirme, dans son livre "Gardien de la Genèse", qu’au terme d’une saison de fouilles coûteuses et globalement peu fructueuses, Vyse est miraculeusement tombé sur l’indice lui permettant de dire que Khéphren lui-même avait construit la grande pyramide. Cette preuve "irréfutable" lui garantissait une bonne "récompense pour ses efforts".

D’après l’analyse d’Hancock, ces hiéroglyphes recèlent un certain nombre d’incohérences : D’une part, le nom de Khréphen n’apparaît nulle part ailleurs dans la pyramide et d’autre part, ces fameux graffiti se trouvent dans une partie du monument où Vyse fut longtemps le seul à y avoir accès. Enfin, plusieurs des hiéroglyphes ont été peints à l’envers, certains sont indéchiffrables ou comportent de flagrantes fautes d’orthographe et de grammaire. La thèse selon Vyse aurait créé des faux afin de justifier les coûts de son expérience, apparaît donc plausible, bien que la majorité des experts réfutent une telle hypothèse.

Selon Graham Hancock et Robert Bauval, coauteur de son ouvrage, la véritable justification de la grande pyramide se trouve dans les étoiles.

La précession, phénomène dû à la rotation de la Terre, amène les constellations à modifier leur position au cours d’un cycle de 25980 ans. A l’aide de calculs informatiques déterminant la position des astres au-dessus des pyramides en 2 500 av. J.C., Bauval et Hancock constatèrent que l’une des galeries sud de la grande pyramide était très exactement orientée vers Sirius, étoile associée à la déesse égyptienne Isis. En revanche, l’axe des autres galeries sud se prolongeait vers la basse des trois étoiles du Baudrier d’Orion. Cette constellation est censée abriter le dieu Osiris, divinité à l’origine de la civilisation de la vallée du Nil, en une époque lointaine nommée Zep Tepi, ce qui signifie "la première fois".

Pour Bauval et Hancock, ces orientations ne sont pas fortuites. Selon eux, les bâtisseurs ont délibérément édifié la Grande Pyramide de telle manière que les galeries internes soient alignées sur les étoiles. La thèse sur la relation entre les pyramides et le Baudrier d’Orion fut renforcée lorsque Bauval remarqua que la troisième pyramide, la plus petite, n’était pas parfaitement alignée sur les deux autres.

En examinant de près la constellation d’Orion, il constata que les trois étoiles affichaient le même décalage entre elles. Les trois pyramides de Gyzeh pouvaient donc constituer une représentation symbolique de ces étoiles. Toutefois, l’angle du baudrier d’Orion ne correspondait pas exactement à la disposition des pyramides de Gyzeh. Retournant à leur ordinateur, Bauval et Hancock s’aperçurent que le seul moment où les étoiles du Baudrier d’Orion coïncidaient parfaitement avec la position des pyramides se situait en 10 500 av. J.C.. Ils en déduisirent que les trois pyramides furent achevées aux alentours de 2500 av. J.C., mais que les plans du site de Gyzeh remontent quelques 8000 ans plus tôt. Peut être s’agissait-il à l’époque, de plan de plates formes basses, transmis de génération en génération, jusqu’à ce que des bâtisseurs soient techniquement capables d’orienter les galeries internes des pyramides vers ces étoiles.

Bauval et Hancock arrivèrent conjointement aux conclusions suivantes. Selon eux, les concepteurs des plans de Gyzeh, donnèrent aux pyramides et au Sphinx des proportions phénoménales dans l’espoir d’en faire un incontournable repère historique qui inciterait les générations futures à en chercher la signification.

En outre pour les deux chercheurs, l’orientation des édifices est intimement liée à la symbolique stellaire. Aussi, seule une civilisation en mesure de comprendre le mouvement des étoiles pourrait être en mesure de percer le secret des pyramides de Gyzeh. Cette opinion s’appuie sur le fait que les pyramides recèlent des indices de précession (comme les galeries de la grande pyramide) permettant aux chercheurs de déterminer certaines dates avec précision.

Enfin, il existerait encore, sur le plateau de Gyzeh, des resserres inviolées qui renfermeraient l’ultime message que les constructeurs des pyramides voulaient transmettre. Bauval et Hancock estiment que nous pourrons élucider la totalité de l’énigme du site quand ces resserres auront été découvertes. Mais où sont-elles cachées ? Peut-être Rudolf Gantenbrink touchait-il au but lorsque son robot se heurta à la "porte" bloquant le couloir sud de la chambre de la reine.

Le docteur Zawi-Hawass, directeur du site de Gyzeh, a déclaré qu’avec l’aide apportée par une société canadienne, l’Amtex Corporation, un nouveau robot serait bientôt expédié le long du couloir pour tenter d’ouvrir la chambre secrète. Une autre possibilité consisterait à visiter la chambre située entre les pattes du Sphinx. Elle aussi façonnée par la main de l’homme, détient peut-être la réponse.

Avec une telle offensive, il est fort probable, un jour prochain, que les derniers secrets de la Grande Pyramide soient percés !

La force pyramidale

Les forces qui s’exercent dans la pyramide est une énergie psychotronique. La forme pyramidale, en qualité d’unique générateur d’énergie, stimule les activités mentales du cerveau (ondes théta et ondes alpha) lesquelles augmentent leurs fréquences jusqu’au double de leur amplitude habituelle. ceci signifie alors que les forces cosmiques entrent en action volontairement ou involontairement et développent certains états de conscience.

La concentration, la méditation et aussi la simple détente sont alors naturellement engendrées, harmonisées en tant que potentiel énergétique. Si vous vous placez sous une pyramide, il vous sera possible d’accéder à des états supérieurs de conscience comme à un mieux-être physique, à un bon équilibre psychique en développant de façon plus rapide qu’à l’ordinaire le sixième sens.

Ajoutons qu’il se produit aussi un raffinement dans la perception des cinq sens. Il en découle des perceptions et des sensations plus nettes dépassant les limites habituelles de la plupart des gens ; d’où l’appellation de para-normale.

- Voici quelques utilisations de la pyramide :
- 1. Sous votre lit, vous pouvez déposer une petite pyramide à l’endroit précis ou vous désirez que les ondes agissent favorablement sur votre organisme et ce, pendant votre sommeil.
- 2. Le courant des énergies continue son action (les molécules en mouvement) pour un certain temps même après que le contenu ait été enlevé de sous la pyramide. C’est ce qui explique que de la nourriture placée sous une pyramide, gardera sa fraîcheur et son énergie de 2 à 3 fois plus longtemps que la nourriture non traitée. Cette pratique est excellente pour les fruits, les légumes et les céréales.
- 3. L’eau gardée dans une pyramide devient magnétisée et acquiert des propriétés étonnantes sur l’organisme humain, sinon des effets curatifs. Cette eau aura perdu tout goût de chlore ou de tout autre produit chimique. Les plantes seront galvanisées si vous leur donnez de l’eau magnétisée sous une pyramide. Les oiseaux, les chiens, les chats seront plus vigoureux s’ils boivent cette eau. Vous pouvez prendre une bouteille, la remplir d’eau du robinet et la placer sous la pyramide pendant 2 ou 3 jours. Pour un verre d’eau : 2 à 3 heures. L’inflammation de la peau causée par des piqûres d’insectes peut être apaisée par de l’eau magnétisée sous une pyramide.
- 4. Vous pouvez vous servir de votre pyramide pour exaucer des vœux ou des souhaits. Simplement placer un papier, où vous aurez écrit ce que vous voulez, placez ce papier à l’intérieur de la pyramide pendant 3, 5 ou 7 jours. Ensuite, le brûler. Maintenant, prenez pour acquis que votre souhait est réalisé et laissez aller les choses.

- IL EST IMPORTANT DE PLACER UNE FACE EN DIRECTION DU NORD-EST OU ENCORE AU NORD MAGNETIQUE.

Vous pouvez aussi vous servir de la pyramide pour nettoyer et énergiser vos pierres. Il faut simplement les laisser à l’intérieur ou en dessous de la pyramide pendant 1 heure (ou plus si demandé).

Et maintenant voici quelques questions et réponses extraites du livre "Manuel de l’énergie des pyramides" de Serge v. King

Le fait de dormir sous une pyramide affecte-t-il les rêves ? Si la personne n’est pas habituée a l’énergie, ses rêves lui sembleront peut-être plus vivants et plus faciles a se remémorer les premières nuits. Ceci est du a une plus grande énergie libérée qui débloque un subconscient qui pouvait empêcher le souvenir du rêve. Certaines personnes rapportent souvent qu’elles commencent a rêver en couleurs pour la première fois. Il est plus probable qu’elles s’en souviennent simplement pour la première fois.

La pyramide est-elle favorable pour la méditation ? Elle est excellente parce que elle aide a se détendre tout en augmentant l’énergie psychique. La lecture peut être considérée comme une forme de méditation, et nombreux sont ceux qui rapportent une grande aptitude a se concentrer lorsqu’ils étudient sous une pyramide. Cette aptitude est un facteur primordial pour les formes les plus profondes de méditation et des méditants expérimentés ne tarissent pas d’éloges sur la pyramide.

La pyramide aide-t-elle a développer certaines habilites psychiques ? La pyramide ne vous transformera pas tout d’un coup en médium. Vous ne vous retrouverez pas télépathe, clairvoyant ou prophète du seul fait de vous asseoir sous une pyramide.. Elle ne vous donnera pas d’habilités psychiques. Pour la bonne raison que vous les possédez déjà. Elles sont latentes chez chaque individu, et actives bien plus souvent qu’on ne le croit.

Par contre, la pyramide vous aidera a surmonter certains blocages que vous pourriez avoir face a l’épanouissement de vos habilites innées. Elle vous aidera a les intensifier. Il est donc juste de dire que la pyramide peut aider le développement psychique. Elle le fait en augmentant la quantité d’énergie dont vous disposez.

La pyramide a-t-elle des effets sur le sommeil ? Une personne dormant régulièrement sous une pyramide ressent généralement un mieux-être, connaît un sommeil réparateur, n’a pas besoin de dormir aussi longtemps et est plus apte a faire face a des tensions émotionnelles.


A propos des pyramides

- 

lettre ouverte au Dr Vladimir AVINSKY

Dans son numéro 63 de Mars 1983 la revue "l’AUTRE MONDE" publiait un très important article du Dr Vladimir AVINSKY géologue et minéralogiste de l’époque soviétique, et qui nous dévoilait les résultats de ses recherches au sujet de structures pyramidales comme celles découvertes récemment dans la brousse brésilienne, et pouvant atteindre près de 250 m de haut, celle immergée découverte dans le triangle des Bermudes, et surtout celles gigantesques filmées par Viking 1 et et 2 en 1976 sur le Plateau de Mansaé Cydonia sur Mars et dont on a évalué certaines à 2490m de côté et plus de 1000m de hauteur soit au moins à 10 fois les mesures de la pyramide de khéops en Egypte.

Le Dr AVINSKY après l’étude de maquettes pyramidales en pâte à modeler reproduisant la forme et la disposition des bizarres structures martiennes et après avoir remarqué que les photographies de ces maquettes reproduisaient les mêmes ombres et les mêmes clairs-obscurs que nous montrait la surface réelle du plateau de Cydonia sur Mars (ce qui attestait bien leurs formes pyramidales) terminait son article par la déclaration remarquable et résignée suivante : "Analysant les formations martiennes, nous ne saurions éviter la question de l’utilité éventuelle, des pyramides terrestres et de leurs analogues possible sur Mars. Les dimensions frappantes de ces dernières (s’il s’agit là effectivement de pyramides) mettent en cause les idées généralement admises sur les pyramides qui seraient des sépultures de pharaons et des ouvrages de culte. A la lumière des dernières découvertes (de pyramides au Brésil et aux Bermudes), nous avons des raisons d’émettre des suppositions sur l’utilité technique et géophysique éventuelle des pyramides comme système global d’ouvrages. Des pyramides sur Mars ?... Cela parait impossible ; Et pourtant, l’hypothèse de l’existence éventuelle des "pyramides" martiennes doit mériter toute notre attention et être vérifiée lors de futurs vol vers Mars." Signé : Vladimir Avinsky Docteur es Sciences géologo-minéralogiques. Voyez cependant cette image très nette de Viking de Mars :

Si nons n’allons pas du tout épiloguer ici, sur le visage qui apparaît à droite de l’image et qui a fait l’objet de discussions sans fin pour être finalement classé par les astronomes orthodoxes, comme un caprice de la nature ayant façonné par hasard une montagne en forme de tête humaine, il faudrait, à notre avis, vraiment avoir un esprit retors pour faire semblant de ne pas voir le caractère artificiel de cette "forteresse" dont on aperçoit (vers la gauche de la photo) les murs intérieurs formant deux angles droits parfaits et il est peut-être utile, pour bien montrer le gigantisme de cette construction , de rappeler que l’épaisseur d’un simple mur de cette "forteresse" dépasse les 300 mètres et donc est plus large que la longueur ajoutée de 3 terrains de football.

Nous savons maintenant que les sondes expédiées après les Vikings de 76 vers Mars, et qui devaient photographier le site de Cydonia avec une bien meilleure résolution, ont eu toutes bizarrement des problèmes, quand elles ne furent pas perdues totalement. ( Pour plus de détails voir notre article sur "les mystères de Mars".)

Le 22 Mai 1983, nous avons adressé à Mr Vladimir Avinsky, pensant qu’il était de nationalité française, une missive de deux pages que nous avons glissée dans une lettre envoyée à la revue "L’Autre Monde". Le 27 Juin 1983, nous avons été très étonné de recevoir une réponse du Bureau Soviétique d’Information de la Place Général-Castroux à Paris nous spécifiant que notre lettre allait être transmise à Mr Vladimir Avinsky en URSS.( Voir photocopie ). Ainsi donc Mr V.Avinsky avait pu transmettre un article totalement révolutionnaire à une revue ésotérique française sans que cette dernière ne connaisse son adresse pour au moins le remercier. Cela montre bien à quel niveau se situait la liberté d’information à l’époque en URSS. Et comme notre lettre contenait des photos d’une superstructure gigantesque située sur la face cachée de la Lune, (voir notre article sur le Paris-Match 1028) il ne serait pas étonnant que le Dr Avinsky n’ait pas reçu notre lettre, où que sa réponse (nous l’attendons toujours) ait été détournée entre temps car elle mettait en cause la puissance et l’hégémonie de l’URSS dans le Monde. Aussi après la disparition de L’URSS et la mondialisation du réseau INTERNET, nous pensons désormais que l’heure est venue aujourd’hui, de dévoiler tout cela et de tenter, une fois encore de contacter directement sur le Web, ce savant, qui même s’il ne connaît pas notre site, pourrait en recevoir l’adresse par quelque autre internaute.

- Voici donc la première partie de la missive envoyée à Mr le Dr V. Avinsky en 83.

" C’est en recevant d’une amie de Paris votre article de Mars 1983 paru dans le n° 69 de "L’Autre Monde" que j’ai pris la liberté de vous écrire par l’intermédiaire de ce magazine qui j’espère aura l’extrême amabilité de vous transmettre ma lettre.

J’ai été particulièrement intéressé par votre révélation des formes pyramidales qui existent à la surface de Mars et particulièrement dans la région de Cydonia. Lors de mon dernier passage à Paris qui remonte à 1977, j ’avais bien essayé de me renseigner à ce sujet et l’agence USIS située au sein même de l’Ambassade Américaine ne m’avait rien transmis de conséquent. Depuis des années en effet, je me suis penché sur la question de la construction de ces pyramides, monuments d’une perfection outrancière édifiés à une époque où l’on ne connaissait, parait-il, ni le treuil, ni même la poulie et je n’avais pas hésité, compte tenu des informations recueillies à ce sujet d’envisager froidement l’hypothèse que de telles "structures architecturales" pouvaient exister sur la Lune ou ailleurs comme Mars par exemple. Aussi je continue à rechercher la vérification de cette hypothèse et je me permets de vous féliciter pour l’audace et la clarté de votre exposé qui ne manquera pas de faire hurler d’irritation les "biens pensants officiels". De mon côté , par un concours de circonstances trop long à vous exposer ici, je pense avoir mis le doigt sur quelque chose de tout à fait fantastique que seule la revue "Ouranos "a publié en France Métropolitaine dans son n° 11 d’Avril 1974, grâce à mon initiative. Mais alors que les spécialistes de cette revue devaient m’éclairer sur ce point, du moins je le croyais, il s’en suivi un mutisme total et depuis aucune explication n’a pu m’être fournie par tous ceux à qui, je me suis adressé. Il s’agit d’une "superstructure" placée sur la face cachée de la Lune, et découverte à la page 33 du Paris-Match n°1028 du 18 Jan. 1969

- Première déclaration

- Question d’un lecteur : Que sont les pyramides ? D’où tirent-elles leur origine ? comment furent-elles bâties ? Quel était leur véritable usage ? Un objet en forme de pyramide préserve-t-il les choses ?

- Réponse : Les pyramides ne sont que des balises tout comme celles qui guident les appareils sur un terrain d’aviation ou comme les bouées, ou balises flottantes, qu’on voit sur la mer ou les fleuves fréquentés par des navires.... Au temps où "les Jardiniers de la Terre" venaient en ce monde, ils se déplaçaient en navires de l’espace et ces derniers devaient être guidés tout comme un bateau entrant au port doit être guidé par la forme et la couleur des objets ancrés sur l’eau.

Au temps où les pyramides furent bâties, on possédait des secrets de constructions et des techniques que nous ne connaissons plus- des moyens qui par exemple pouvaient annuler les effets de la pesanteur....Ainsi donc les pyramides ont été construites à l’aide de machines antipesanteur....

Le Sphinx lui aussi n’est qu’un repère destiné à localiser la masse énorme de trésors enfouis en dessous - le trésor, dans ce cas était un musée des arts et sciences... Peut-être l’ignorez-vous, mais il existe plusieurs pyramides de par le monde. l’ Égypte n’en a pas le monopole. Le Mexique et le Brésil en possèdent ; on en trouve également en Chine. Les navires de l’espace pouvaient, d’après des signaux émis depuis ces pyramides, se diriger et gagner le port spatial de leur choix. Je répète avec un extrême sérieux que ceci n’est pas de la fiction, mais une vérité absolue. D’après "Candlelight" de T . LOBSANG RAMPA 1973 traduit en Français en 1974 sous le titre "Les lumières de l’Astral " Aux Editions de la Presse Ottawa.

- Deuxième déclaration

En fait, la chose essentielle qu’il faille retenir de la pyramide est que ses proportions en font un condensateur d’énergie cosmique..... A l’extrême de ses possibilités sur Terre la forme pyramidale parfaite peut faire revenir à la vie terrestre un corps physique. Son action s’étend sur le corps astral avant d’atteindre le corps de chair..... Ce sont les envoyés d’un autre monde qui, en liaison avec les Atlantes, ont bâti la grande pyramide égyptienne de Chéops.

Des chercheurs terrestres commencent à pressentir cela. Ils faut les encourager dans leurs travaux.

Des textes seront très prochainement découverts dans le sable qui viendront leur donner raison, face à certains archéologues bornés et conservateurs. Ce seront des textes capitaux, plusieurs seront écrits en langue copte....( d’après "Récits d’un voyageur de l’Astral" d’Anne et Daniel MEUROIS-GIVAUDAN aux Editions Arista 1983)

- Troisième déclaration

"En ce qui concerne les pyramides, le but de leur construction à l’époque du retour du Grand Prêtre, quelque 10500 ans avant l’arrivée du Christ dans ce pays (d’Égypte), était, d’abord une tentative de restaurer et de développer ce qui avait déjà commencé avec ce que l’on appelle le Sphinx et l’ensemble des bâtiments entre celui-ci et le Nil - tentative de conserver les archives léguées par Arart et Araaraart à l’époque... les pyramides furent construites par l’usage de ces forces de la Nature qui permettent au fer de flotter. Pareillement, on déplaçait les pierres à travers l’espace aérien..." D’après la lecture 5748-6 d’Edgar CAYCE extraite du livre "L’univers d’Edgar Cayce" de D.K. de BIZEMONT aux Editions Robert Laffont 1985.

- Quatrième déclaration

"Les pyramides d’Égypte furent utilisées comme un moyen sophistiqué de communiquer avec les Cieux. Elle servirent aussi à contrebalancer les forces électromagnétiques et à constituer un point d’acupuncture énergétique dans le champ magnétique terrestre. La Grande Pyramide n’est pas simplement une structure en surface : elle pénètre dans le sous-sol de la Terre afin que l’énergie cosmique puisse être captée et ancrée dans le sol, d’une ère à l’autre. La Grande Pyramide, comme vous le savez sans doute maintenant, existe depuis très longtemps. (D’après E.CAYCE elle fut édifiée entre 10490 et 10390 Avant J.C.). les rapports de vos historiens modernes doivent, bien entendu, être revus. Toutes les anciennes structures en pierre ont eu une influence céleste. elles sont beaucoup plus anciennes et ont été créées pour un dessein beaucoup plus vaste que vos livres d’histoire ne le rapportent... " D’après "Famille de Lumière" de Barbara Marciniak aux Editions Ariane Québec Août 1999.

- Cinquième déclaration
Le 17/11/2000, nous avons reçu d’un très aimable internaute, Mr Joël Baran, le texte suivant :
" Dans le bouquin de J.P. LAUER sur " le mystère des pyramides ", j’ai relevé ces deux assertions d’ Héléne BLAVATSKY, qu’il considère évidemment comme ultra-fantaisiste :
H.P. BLAVATSKY ( " Isis unveiled " Isis révélée- 1931) : " Extérieurement, la pyramide symbolise les principes créateurs de la Nature, et illustre aussi les principes de la géométrie, mathématiques, astrologie et astronomie. Intérieurement elle était un temple majestueux, dans les sombres recoins duquel s’accomplissaient les mystères et dont les murs avaient été témoins de scènes d’initiation de la famille royale. Le sarcophage de porphyre que le professeur Piazzi SMYTH, astronome royal d’Ecosse, rabaisse au rôle d’un coffre à grains, était les fonts baptismaux, d’où le néophyte surgissant renaissait à nouveau et devenait un adepte ... "
- ou encore :
H.P. BLAVATSKY ( " The secret doctrine " la doctrine secrète" ) sur le rôle dévolu à la pyramide de Khéops dans les rites de l’initiation :" " L’initié adepte, qui avait passé avec succès par toutes les épreuves, était attaché, non cloué, mais simplement lié sur une couche en forme d’un tau,... et plongé dans un profond sommeil ( appelé le " sommeil de siloam jusqu’à ce jour parmi les Initiés d’Asie Mineure, en Syrie, et même plus haut en Egypte ). Il devait rester dans cet état trois jours et trois nuits, durant lesquels son Moi spirituel était censé s’entretenir avec les dieux, descendre dans l’Hadès, l’Amenti ou le Pâtâla ( suivant le pays ), et accomplir des oeuvres charitables envers les êtres invisibles, âmes humaines ou purs esprits ; son corps restant tout le temps dans la crypte d’un temple ou une cave souterraine. En Égypte, il était placé dans le sarcophage de la chambre du Roi de la pyramide de Khéops, et porté, durant la nuit précédant le troisième jour, à l’entrée d’une galerie où, à une certaine heure, les rayons du soleil levant frappaient en pleine face le candidat en extase , qui s’éveillait pour recevoir l’initiation d’ Osiris et de Thot, le dieu de la sagesse. "

- Sixième déclaration
En page 87 d’un ouvrage épostoufflant Victorino del Pozo intitulé " SIRAGUSA messager des extraterrestres " paru aux Éditions COSMICA en 1979, nous lisons les propos suivants qui ne présentent eux aucune ambiguité... :

"Les grandes pyramides, les originelles, furent, des temples de la sagesse, où étaient imparties les connaissances et les concepts qui servirent de guide à cette génération. Elles ne furent pas construites par des masses d’esclaves, mais avec l’intervention de grands moyens provenant du développement atlante. Pour leur construction, on compta sur l’aide extérieure. Les pierres pouvaient être remuées facilement, car dans la zone on opéra en limitant la force degravité. Et les immenses blocs de pierres ne furent pas tirées par des esclaves, mais furent fabriqués sur le lieux même de leur utilisation par un procédé de cristallisation du sable. "

Nous pourrions citer d’autres déclarations similaires concernant les pyramides mondiales, mais il nous appartient désormais de poser aux tenants de la thèse officielle, voulant que ces monuments soient simplement des objets de divers cultes, (tenants officiels qui se dérobent quand il faut expliquer leurs remarquables édifications,) trois points d’interrogation, qui à notre avis, n’ont pas souvent, sinon jamais, été évoqués par les publications concernant ces pyramides :

- 1°) Où sont passées les pistes par exemple égyptiennes, (et cela est valable pour d’autres pays) ayant servi à traîner ces millions de blocs parfaitement taillés et tirés sur des rouleaux des bois, parait-il, alors que les arbres sont plutôt rares dans le coin ? Le transport de ces blocs de pierres a forcément raboté le sol et durci sa consistance.... Si ces pistes avaient été ensevelies sous le sable par suite des tempêtes , la réverbération du rayonnement infrarouge du soleil devrait changer sensiblement la couleur du sable et des traînées colorées devraient apparaître, si bien que les avions ou les satellites ne manqueraient pas de les détecter. Or rien n’est venu encore, de ce côté, nous le confirmer.

- 2°) Que sont devenues les milliards de blocs ou éclats de pierres résiduels qui n’ont pas manqué de chuter lors de la découpe des millions de blocs parallélépipédiques utilisés pour la construction de ces pyramides ? Il devrait en exister des montagnes. La Chaîne Planète cable Antilles du 25 Nov 2002, nous expliqua dans un volet (9/13) d’une émission intitulée "Un siècle pour le pire et le meilleur" : "Catastrophes en série" qu’ en Angleterre, le 21 Nov. 1966, à la suite de pluies diluviennes, des crassiers, sortes de montagnes constituées de poussière de charbon amassée lors du concassage des veines houillères dans les mines, se sont écroulés sur des baraquements servant d’école aux enfants des mineurs, ensevelissant ainsi en pleine vie, 28 adultes et 116 enfants en pendant leur classe... De la poussière de charbon qui formait des montagnes capables de glisser... !! Nous vous faisons ici cadeau de la poussière pour les pyramides, mais où sont donc passés ces milliards de blocs accumulés pendant des années dans les carrières énigmatiques où l’on aurait parait-il extrait les pavés des pyramides ? A -t -on encore demandé à ces malheureux esclaves de les "écraser" pour les faire tomber en poussière afin que des vents les dispersent souverainement par la suite ? Ou bien encore, a-t-on utilisé des concasseurs inconnus de la science officielle et qui devraient faire pâlir de jalousie les ingénieurs actuels qui dirigent les carrières d’extraction des minerais ? A vous de choisir !...

On demeurera encore longtemps confondu par l’extraordinaire performance de ces ouvriers subtils pourfendeurs de carrières et constructeurs de monuments qui ont défié le temps et cela utilisant des outils si dérisoires. Et il ne faut pas oublier de plus que ces pyramides étaient entièrement recouverte d’une chape (appelée le parement ) de blocs de calcaire superbement polis qu’il a fallu tailler avec encore plus de précision et qui comme le montre l’image suivante, a encore été à l’origine d’un autre amoncellement d’éclats et petits morceaux de roches, qui se sont également évanouis dans la nature comme par enchantement et aucun historien n’a jugé bon de nous dire ce qu’ils sont devenus.

- 3°) L’ éclairage des admirables couloirs à l’intérieur des pyramides est de nos jours, bien sûr, assuré par le courant électrique. Mais comment les anciens ouvriers égyptiens ont-ils réussi à s’éclairer, pour au moins fermer ou encore percer totalement ces couloirs sans utiliser, comme le montre l’image suivante, de torches, abondantes productrices de ces dépôts carbonés, que l’on n’a pas retrouvé, de manière conséquente ,(les pillards en ont laissé, bien sûr, quelques uns ), sur les parois latérales et supérieures de ces couloirs ?

Pour conclure sur la pyramide, il serait intéressant de parler de la malédiction de Toutankhamon.

Lire la suite [ EGYPTE ] Les Pyramides de Guizeh - Part.02



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