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[ Fantôme ?... Poltergeist ?]

(**en cours**)

Publié le 16 mai 2004 - Modifié le dimanche 24 octobre 2004 :: 9091 visites robots/humains. ( Popularité: 7)

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C’est seulement avec le développement de l’observation scientifique en Occident, dans les derniers siècles, que l’on s’est mis à discuter de leur existence et de leur nature. Et il y eut peu de tentatives sérieuses pour découvrir ce qu’ils sont réellement, et pour étudier leur comportement.


le fantôme ?

Beaucoup de gens répondent encore à l’idée de fantômes avec un mélange irrationnel de peur, de ridicule et de rire. Nous rejetons ce que nous ne comprenons pas, plutôt que d’envisager la possibilité qu’il y ait, en effet, « plus de choses dans le ciel et sur la terre que nous n’en rêvons : telle est à peu près la position du monde scientifique.

Les spectres sont mêmes rejetés par ceux qui les ont vus. « Je l’ai vu, mais cependant je ne peux y croire » ’est la réaction communément rapportée. Car l’esprit humain rejette d’instinct une information qu’il est incapable d’assimiler ou d’interpréter. De meilleurs témoignages sont encore nécessaires avant que les fantômes puissent trouver leur place dans les manuels de physique et de biologie.
Et, d’abord, qu’est-ce qu’un fantôme ?

Les dictionnaires le définissent comme un esprit supposé séparé du corps, ou encore l’âme d’une personnalité morte. Cette explication de la nature des fantômes ne peut être prise ici en considération, car les apparitions des personnes vivantes sont fréquentes.

Frédéric W.H. Myers, l’un des chefs de la récente recherche psychique, a caractérisé, quant à lui, le fantôme comme « une manifestation d’une énergie personnelle persistante », définition à laquelle il est parvenu après une étude approfondie et soigneuse d’une masse de témoignages, et ,qui s’applique aussi bien aux morts qu’aux vivants. Une grande quantité de témoignages est utile, voire indispensable, d’autant plus que voir ou entendre des présences fantômales est une expérience très commune.

En 1889, la Société britannique pour la recherche psychique - la célèbre S.P.R. de Londres, dont Myers fut, justement, l’un des membres fondateurs - engagea une vaste enquête concernant les expériences d’apparitions en posant la question : « Avez-vous jamais, alors que vous vous croyiez complètement éveillé, ressenti la nette impression de voir un être vivant ou un objet inanimé, ou d’être touché par lui, ou d’entendre une voix, impression qui, aussi loin que vous puissiez découvrir, n’était pas due à une quelconque cause physique ? » Presque 10 % des 17 000 personnes qui répondirent à ce questionnaire, diffusé par quelques grands journaux anglais, dirent : « Oui. » Des enquêtes postérieures, dans divers autres pays, ont confirmé ce tableau.

Une première réalisation de la S.P.R. fut de dresser une liste des hallucinations. Elle réunit sept mille questionnaires dûment remplis sur les expériences hallucinatoires et les explications possibles. Après étude, 8 % des expériences relatées furent considérées comme authentiques. Elles furent examinées scrupuleusement par les membres les plus importants de la S.P.R., et les résultats de cette étude furent publiés dans un ouvrage en deux volumes, intitulé : Apparitions of thé living and Human personality and ils survival of physical death (Apparitions de la personnalité humaine vivante et sa survie à la mort physique). Le premier volume renfermait une liste de manifestations de personnes apparues jusqu’à douze heures après leur mort.

A cette époque, les chercheurs émirent l’hypothèse que ce phénomène pouvait s’expliquer par la transmission de pensée entre le mort récent et ses contacts vivants, cette transmission étant retardée pour ne se produire qu’au moment favorable. Même considérés ainsi, certains de ces cas pourraient à présent être classés parmi ceux qui apportent la preuve de la survie temporaire après la mort.

La plupart des parapsychologues qui admettent l’existence des apparitions sont également d’accord sur ce phénomène de la transmission de pensée, qui rend compte de sentiments et d’images à la fois visuelles et auditives. Ils considèrent en effet qu’il s’agit d’une faculté de l’esprit humain qui pourrait expliquer les apparitions. A l’appui de cette théorie : certaines déclarations d’individus qui se livrent mentalement à des visites astrales (voyages hors du corps).

Ceux qui vivent cette expérience voient non seulement les pièces dans lesquelles ils se projettent mentalement, mais ils peuvent décrire avec exactitude un changement de mobilier dont leur moi conscient n’avait pas pris note. De plus, les voyageurs astraux sont parfois décrits avec précision par des témoins étrangers. Cependant environ 6 ou 7 % des apparitions enregistrées dans cette étude de la S.P.R. sont survenues trop longtemps après la mort pour évoquer une communication téléphatique. Les témoignages finalement considérés comme authentiques offraient des caractéristiques communes. Dans certains cas, l’apparition fournissait des informations ignorées par celui qui en était le témoin. Dans d’autres, elle avait un but clairement défini. Dans d’autres encore, elle ressemblait à une personne morte, inconnue de la personne à qui elle se manifestait et qui ne la reconnaissait que par la suite, sur un portrait, par exemple, dont elle n’avait pas encore eu connaissance au moment de l’apparition.

Enfin, parfois, de nombreuses personnes voyaient la même apparition à des moments différents. Certains chercheurs dans le domaine des phénomènes psychiques pensent que seuls les cas d’apparitions dans lesquels celles-ci manifestent un but bien défini peuvent être considérés comme une véritable preuve de la survie après la mort et, même dans ce cas, d’une survie peut-être uniquement temporaire. Il se pourrait que, à l’instar de la mémoire qui se rappelle un événement passé, une pensée ou une crainte (désir de communiquer quelque chose à quelqu’un de vivant) continue à exister après la mort de celui qui a eu cette idée ou cette crainte, jusqu’à ce que cet objectif (communiquer cette information) soit rempli. Ensuite, la mort pourrait véritablement intervenir.

Depuis la création de la S.P.R., des esprits avisés ont étudié et enregistré des preuves relatives à la survie fournies par de telles apparitions. Certains d’entre eux croyaient que nous continuions à vivre après la mort, d’autres non. Il est bon de dire qu’aucun de ces chercheurs ne s’est montré convaincu de la survie après la mort à cause des seules apparitions... inexplique Cependant, aucune photographie ne peut être aussi convaincante que les témoignages oculaires. Et leur accumulation serait la meilleure preuve de l’existence des fantômes. Mais en dépit d’un siècle de recherche intensive, les questions demeurent sans avoir encore reçu de réponses définitives.

Que sont-ils ? Dans quelles conditions se manifestent-ils ? Les chasseurs de fantômes continent toujours d’affronter des mystères innombrables... Une autre question : de « quoi » sont faits les fantômes ?

- En 1908, le physicien sir Oliver Lodge émit l’idée que les manifestations spectrales consisteraient en "représentations fantomatiques de tragédies fort anciennes".

Cela expliquerait que les légendes de maisons hantés soient fortement chargées d’émotions. Les fantômes apparaissent souvent pour annoncer des catastrophes ou évoquer des êtres trop passionés pour avoir pu trouver le repos dans l’au-delà - des êtres tourmentés par la luxure, le remords, une soif de justice ou le besoin de rejouer indéfiniment la tragédie d’un amour impossible.


Le "LOOK" fantômes

Les fantômes sont plus ou moins nets, mais paraissent " réels " tout en ayant un comportement " somnambulique ", ils sont parfois transparents, sont capables de traverser murs et portes, et paraissent indifférents aux vivants qu’ils rencontrent. Leur apparition s’accompagne souvent de vent glacé, et parfois d’odeurs soit agréables soit fétides... Le contact avec un fantôme donne une impression de grand froid, habituellement marqué comme par une brûlure.

Les animaux, et en particulier les chiens, manifestent une crainte certaine, parfois panique, et prennent une position de défense (grognements, poil hérissé...).

Les fantômes des croyances anciennes formaient deux familles, l’une correspondant à l’image qu’on se fait du fantôme aujourd’hui : une sorte d’ectoplasme inconsistant, éthéré, vêtu de blanc, l’autre, très différente, en tous points semblable à la personne vivante, immédiatement identifiée par ceux qui l’ont connue.

Ces fantômes-là se manifestent en rêve aux vivants, viennent faire part de leur mort, auquel cas ils ont l’aspect de leur dernière heure - épée fichée dans le corps, vêtements trempés pour les noyés, silhouette entourée de feu pour les brûlés, etc. Ils délivrent un message, nomment leur meurtrier, réclament vengeance et indiquent l’endroit où l’on retrouvera leur corps afin qu’ils reçoivent une sépulture conforme aux rites, seul moyen de leur procurer le repos éternel. Les parents viennent prendre congé de leurs enfants, les époux de leur femme, et ne réapparaissent qu’en cas de besoin : pour les aider, conseiller ou blâmer.

D’autres fantômes ne sont pas reconnus parce que leur trépas est ancien. Ils errent comme des âmes en peine car ils n’ont pas obtenu satisfaction : corps non inhumé, vengeance non réalisée et, dans une perspective chrétienne, pénitence non accomplie ; emportée par une mort subite, la personne n’a pas eu le temps de regagner le giron de l’Eglise et est vouée au purgatoire. Bref, il s’agit de morts qui ne reposent pas en paix et se manifestent pour qu’on leur apporte assistance. Ce qui n’est pas toujours facile car ces fantômes, qui ne relèvent pas d’apparitions oniriques, sont souvent muets et semblent ne pas voir les vivants, répétant inlassablement un acte commis jadis.

Le parapsychologue italien Ernesto Bozzano (1862-1943), l’un des principaux représentants du spiritisme scientifique, était de cet avis et formula à ce propos l’interprétation suivante : Loin de se montrer enveloppés dans le fameux linceul blanc, les fantômes ont toujours forme humaine, portent les costumes de l’époque à laquelle ils vécurent et se présentent généralement d’une manière si réaliste qu’on pourrait les croire vivants ; ils se montrent parfois distinctement, mais s’avèrent transparents ; dans d’autres cas, ils ne sont que des ombres à l’allure humaine. Ils s’évanouissent souvent surplace, comme de la vapeur, ou bien s’en vont en traversant un mur ou une porte close. Ils marchent ou au contraire glissent en suspension dans l’air, et se manifestent dans la plupart des cas pendant des années, par intermittence, à de longs intervalles et, quelquefois, à dates fixes : il arrive aussi que le phénomène ne dure pas plus de quelques mois, voire quelques jours.

Fantômes lumineux

Ce sont des entités entourées d’un halo phosphorescent qui leur confère une luminosité spécifique et une forme tantôt nette, tantôt assez confuse. Il s’agit en majorité de figures religieuses.

Les fantômes subjectifs

Les fantômes subjectifs sont de simples images mentales visibles pour une seule personne. Ils n’ont donc pas, apparemment du moins, la moindre réalité extérieure et rentrent dans la même catégorie que les hallucinations et les rêves. Les « amis imaginaires » de certains enfants particulièrement sensibles et Imaginatifs pourraient appartenir à ce groupe.

Les fantômes objectifs

Les fantômes objectifs se caractérisent en revanche par une ou plusieurs qualités qui prouvent leur réalité : plusieurs personnes les voient, et même quand un seul individu les distingue, ils transmettent d’autres types de sensations aux présents. manifestation

Leur manifestation est presque toujours précédée de la vague sensation d’une « présence » qui s’empare de vous et vous pousse à vous tourner du côté où se tient le fantôme ; et si ce dernier s’approche, vous sentez un vent glacé passer sur vous,
L’une des caractéristiques les plus courantes des fantômes est leur apparente indifférence à l’égard des vivants qui les observent ou, mieux encore, leur désintérêt flagrant vis-à-vis du milieu dans lequel ils se trouvent ; ils montent un escalier, traversent un couloir, pénètrent dans une pièce sans but précis et sans se soucier des personnes qu’ils rencontrent ; ou bien ils vaquent à une occupation domestique quelconque, paraissent absorbés par une pensée secrète ; ils sont à l’évidence dans un état d’« absence psychique », comme s’ils accomplissaient leurs actions par pur automatisme somnambulique.

Tout cela n’empêche absolument pas cette règle de comporter un certain nombre d’exceptions : il y a des cas où le fantôme fait comprendre qu’il voit les personnes présentes auxquelles il s’adresse souvent intentionnellement par des gestes et des paroles, en prenant part à la conversation, en se comportant comme s’il était encore en vie et en exprimant ouvertement sa sympathie ou son antipathie.

Les apparitions de fantômes peuvent s’accompagner de manifestations acoustiques de diverses natures : coups, bruits de chaînes, aboiements de chiens, gémissements, ricanements caractéristiques, etc. Il arrive également dans certains cas que des messages verbaux très clairs soient formulés.


Le Poltergeist ?

Le Poltergeist d’Enfield Né de la combinaison de deux anciens mots allemands signifiant "esprit frappeur"

le terme poltergeist recouvre les phénomènes de hantises, souvent destructrice, qui peuvent s’acharner sur un lieu ou sur une personne. Première manifestation La famille Harper se compose de la mère séparée du père et de ses quatre enfants : Rose 13 ans, Janet 11 ans, Pete 10 ans et Jimmy 7 ans. Ils vivent à Enfield, Royaume Uni.

Le soir du 30 août, dans la chambre de Pete et Janet, d’étranges phénomènes se produisent. En effet, leurs lits se mettent à bouger. Le lendemain, la commode de Mrs Harper se déplace de 50 centimètres. Elle fait venir les voisins qui constatent qu’on entend des coups mystérieux. La police se déplace mais n’en trouve pas l’origine. Le soir suivant, vers la même heure, les jouets des enfants sont projetés. L’entourage de la famille Harper prévient la presse.

Le Daily Miror contacte alors la Society for Psychical Research qui envoie un ingénieur conseil renommé, Maurice Grosse sur place. Il est rejoint quelques jours plus tard pas Guy Playfair. Leur présence ne change rien puisque les phénomènes inexpliqués se poursuivent. La presse continue à faire l’écho de cette situation et une médium arrive dans la maison. Au cours d’une transe, elle affirme que plusieurs petites "entités" puisent leur énergie dans les auras de la petite Janet et de sa mère.

Elle les soigne et les manifestations cessent pendant plusieurs semaines. Le cas se complique C’est à la fin du mois d’octobre que tout recommence mais cette fois avec une plus grande violence puisque les meubles sont fréquemment déplacés, les couvertures sont arrachées des lits et des flaques (dont l’une à la forme d’une silhouette humaine) apparaissent dans la cuisine. Une grille de cheminée tombe à quelques centimètres de la tête de Jimmy pendant son sommeil, un radiateur à gaz est arraché du mur. Grosse et Playfair réussissent à entrer en contact avec une "entité" qui prétend avoir vécu dans la maison pendant 30 ans avant de tenir un discours incohérent. Quelques temps après, les enfants voient des silhouettes et des ombres dans la maison.

Rose et Janet sont malmenées devant des témoins et l’ "entité" laisse un message indiquant qu’elle refuse de partir. La Society for Psychical Research pense que les deux fillettes sont à l’origine des manifestations et dépêche alors une équipe d’enquêteurs à Enfield mais ils ne trouvent aucune preuve d’une fraude éventuelle. Janet présente de plus en plus des signes de "possession" (convulsions, transes...). En décembre, le poltergeist utilise une voix désincarnée et se met à siffler et à aboyer. Il prétend s’appeler Joe Watson puis change plusieurs fois d’identité. Les seules similitudes résides dans le fait qu’il prétende parler pour une personne décédée et dans son extrême grossierté.

Janet semble devenue la véritable cible de "l’entité" qui tente de l’étrangler avec des rideaux et la poursuit avec un couteau. Une odeur pestilentielle règne dans la maison, des incendies se déclarent dans des tiroirs, les poissons sont tués dans leur bocal et des messages obscènes apparaissent sur les murs.

Un nouveau médium arrive alors dans la maison pour "soigner" les auras de toute la famille et la maison connaît à nouveau quelques semaines de calme. La fin du phénomène S’en suivent des apparitions de plusieurs personnes dont un double de Maurice Grosse. Janet fait un séjour dans un hôpital et pendant cette période, le poltergeist se calme beaucoup. Elle en revient en meilleure santé et le phénomène touche à sa fin. Un troisième médium, Gmeling Meyling met un terme définitif aux manifestations en intervenant "sur le plan astral" vers avril 1979. Plus de 1500 incidents auront été enregistrés pendant la durée du phénomène. S’agissait-il de plaisanteries d’enfants ou d’une réelle manifestation d’esprits ? On retrouve au départ, une forte tension due au divorce récent des parents ainsi que des enfants proches de la puberté. L’histoire du phénomène montre qu’il se développe souvent sur ces bases...




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2 Messages de forum

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    > [ Fantôme ?... Poltergeist ?]

    27 octobre 2004 17:12, par Pat

    J’étais encore enfant, dans les années 60 et cet évènement m’aura beaucoup marqué.

    Nous avions, mon frère et moi une collection de voitures miniature « Dinky Toy » et en possédions un bon nombre. Une nuit, nous avons été réveillés par un bruit anormal qui provenait des étagères où étaient rangées les petites voitures. L’une d’elles était tombée sur le sol alors qu’il y avait une baguette pour les retenir. (Sur le coup, nous n’avions rien noté d’anormal, elle était peut être mal rangée)

    Mai le matin, nous apprenions qu’un de nos oncles (Germain) était décédé d’une crise cardiaque dans la nuit suite à un accrochage avec sa voiture à laquelle il tenait beaucoup. C’est là que nous avons compris qu’un signe nous avait été envoyé car la petite voiture tombée dans la nuit (vers la même heure du décès) était le même modèle que la voiture de mon oncle. (Coïncidence ???)

    Patrice

    Voir en ligne : Poltergeist ?

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      > [ Fantôme ?... Poltergeist ?]

      20 mai 2007 10:24, par Meyrin

      En février 1988, mon grand-père est décédé, ma mère avait un vieux carillon qui fonctionnait parfaitement. Nous sommes allés rendre hommmage à son père une dernière fois, à notre retour l’horloge c’était arrêté sur 9h15 l’heure exact du certificat de décès. Je ne sais pas trop quoi en penser mais je sais que cela m’a marqué. Je ne suis pas du genre à prêter attention à n’importe quoi mais cette histoire me gêne parfois, la logique voudrait que l’on se dise qu’il s’agit d’une simple coincidence...Mais qui sais ?

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