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( Histoire de la Lune )

[ LUNE ] Histoire - Part.01

( en cours )

Publié le 19 décembre 2003 - Modifié le mercredi 8 février 2006 :: 3816 visites robots/humains. ( Popularité: 13)

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La Lune est le seul satélite naturel de la Terre. A travers les époques historiques elle a porté bien des noms. Luna, chez les grecs et Selene et Artémise chez les romains. Elle est l’objet de bien des mythes.

Exception faite du soleil, elle est l’objet le plus brillant dans le firmament. La Lune prend 28 jours pour faire une révolution autour de la Terre. Si on prend en considération les changements dans l’angle entre la Terre, la Lune et le soliel cela explique pourquoi la Lune est parfois pleine, parfois partiellelment obscurcie et, à d’autres, complètement obscurcie.

La Lune a été visité pour la première fois par un vaisseau Sovietique, la Luna 2, en 1959. Elle est le seul objet extra-terrestre qui ait été visité par des êtres humains. Le premier alunissage eu lieu le 20 juillet 1969. La Lune est, jusqu’ici, le seul corps céleste duquel on ait récupéré des matériaux.
Au cours de l’été 1994 la Lune a été cartographié de manière très poussée par la sonde Clementine.


Information & Source

-Age de la lune
- 4,5-4,6 x 109 années
- Hartmann, et al. 1986 : 65

-Distance actuelle Terre -Lune (moyenne centre à centre)
- 384 402 km ± 2
- Z. Kopal 1962 : 24

-Rayon de la lune
- 1738,0 km
- Danby 1988 : 435

-Masse de la lune

- 7,3483 x 1022 kg
- Danby 1988 : 435 ?

-Gravité lunaire
- 16,6% du champ terrestre
- Zombeck 1982 : 49

-Atmosphère
- nul (pas de cinémas, ni bars)

-Période de rotation de la lune
- 27 jours, 7 hres, 43 min. 11.5 sec.
- 27,322 jours
- Zombeck 1982 : 49

-Températures à la surface
- jour : 120°C
- nuit : -115°C

-Secousses séismiques
- assez fréquents

-eccentricité de l’orbite lunaire
- 0,054900489 ± 0,0117

L’orbite lunaire est particulier et, ce à divers points de vue. Tout d’abord l’excentricité de son orbite est très faible. L’excentricité (dont le symbole dans les équations est "e") de l’orbite lunaire est égale à 0.54900489 ± 0.0117 (Danby 1988 : 371, 430)
Hartmann (1986 : 66) indique sur ce point que l’excentricité de l’orbite lunaire est relativement faible et que par le passée elle devait être plus petite encore, c’est-à-dire qu’à l’origine l’orbite lunaire devait être presque parfaitement circulaire. Cette caractéristique pose évidemment une difficulté sérieuse pour les théories de l’origine de la lune voulant que celle-ci ait été éjectée de la terre en fusion ou encore qu’elle fut originalement un astéroïde capturé au passage.
Un autre point intéressant est le fait que l’orbite lunaire a un effet stabilisateur sur l’obliquité ou l’orientation de la Terre par rapport au Soleil. D’autres planètes ont des lunes, mais la lune terrestre est, tout proportion gardée, beaucoup massive que les autres lunes du système solaire. Des chercheurs français (Laskar, Joutel & Robutel) ont découvert que si la Lune disparaissait, l’obliquité de la Terre pourrait varier de 0 à 85°. Dans un tel contexte, les saisons, telles qu’on les connaît, seraient complètement perturbées. Une zone autrefois tempérée et humide deviendrait désertique, et une autre zone, arctique, deviendrait tropicale. L’obliquité de la planète Mars n’est pas stable et varie entre 0 et 60°.

Ce qui pose un problème sérieux pour les diverses théories de l’origine de la lune voulant que celle-ci ait été éjectée de la terre ou encore capturée au passage.

Un éclipse totale du soleil.

Lors d’une éclipse totale du soleil la Lune passe entre le Soleil et la Terre et il se produit une curieuse coïncidence. La Lune est 400 fois plus petite que le Soliel mais elle est aussi 400 fois plus près de la Terre et c’est pour cette raison que les éclipses peuvent être totales. Si la Lune était plus éloignée ou qu’elle était plus petite il ne pourrait y avoir d’éclipse totale du soliel.


Mesurer la distance Terre - Lune.

Depuis 1969 plusieurs réflecteurs à coin au quartz ont été posés sur la Lune (5 à ce jour, 3 par les Américains et 2 par les Russes) et on les utilise régulièrement depuis cette époque afin de mesurer la distance Terre - Lune . Ils ont été posés de 300 à 500 pieds des LEM afin de réduire les possibilités de poussière soulevés par le départ du dernier étage du module lunaire. La précision des mesures augmente de manière continue avec les progrès de la science. Les premières mesures prises après la deuxième guerre mondiale à l’aide du radar avaient une précision de l’ordre de ±1 km. Plus tard avec l’arrivée des premiers lasers la précision s’était amélioré et s’approchait de ±15 cm. Aujourd’hui elle doit avoir été réduit à ±1 mm (Mueller & Zerbini 1989 : 143) !!

Plusieurs observatoires astronomiques sont impliqués dans ces travaux. Voici une liste partielle :
- MacDonald observatory (Texas)
- Lick (Californie)
- Catalina (Arizona)
- Agassiz Station (Massachusetts)
- Mount Haleakala Observatory (Hawaii)
- Centre d’Études et de Recherches Géodynamiques et Astronomiques (France)
- Dodaira (Japon)
- Orroral (Australie)

Ces stations laser comportent tous au minimum un émetteur laser, un récepteur photomultiplicateur et un télescope. Ces mesures sont faites en envoyant une pulsion de lumière au moyen d’un laser qui est dirigé vers la Lune via un télescope optique. La pulsion laser est envoyée dans le télescope là où se trouve normalement l’oculaire. Cette pulsion est propulsée vers la Lune, touche alors le réflecteur et elle est réfléchie vers son point de départ sur la Terre. Il faut alors avoir un capteur sur Terre pour détecter le photon à son retour. De cette pulsion initiale, seuls quelques photons réussissent le voyage de retour. Il faut alors déployer de puissant moyens techniques afin de filtrer la lumière ambiante et d’autres sources lumineuses, car il faut éliminer tous les autres photons ne provenant pas du laser (dont la lumière ambiante). Puisqu’on envoie une lumière laser d’une longueur d’onde précise on peut éliminer les autres. On connaît la vitesse de la lumière et pour mesurer la distance Terre - Lune il suffit de bien mesurer le temps que prend l’aller retour de la lumière. Pour simplifier les choses on peut dire que globalement on divise par deux pour obtenir l’aller simple et on multiplie par la vitesse de la lumière. Évidemment il faut de savants calcules pour déterminer la position exacte de la station de tire laser ainsi que la position du réflecteur pour ensuite obtenir la mesure exacte du SMA. De plus il faut un horloge très précis afin de déterminer le temps nécessité par le parcours. Puisque les réflecteurs sont trop petits pour être vues de la Terre, les atteindre est tout un défi technique. Au moment d’atteindre la Lune le faisceau a un diamètre de plusieurs kilomètres selon le télescope utilisé.

Il est curieux mais avec tout le travail de recherche sur la distance Terre - Lune qui se fait on serait en droit de s’attendre à des données d’observations très détaillés portant sur les 30 ans pendant lesquelles on fait des mesures. Mais de telles données sont difficiles à obtenir. Une telle série devrait donner une table qui ressemble quelque peu à ceci :

Dist. Terre-Lune (SMA) Erreur Date Heure
384 402 000,25 metres (± ,15 m.) 4/10/70 14:21:32 GMT
384 402 000,29 metres (±- ,10 m.) 4/10/71 14:21:32 GMT
384 402 000,32 metres (± ,09 m.) 4/10/74 14:21:32 GMT
384 402 000,36 metres (± ,05 m.) 4/10/77 14:21:32 GMT
384 402 000,42 metres (± ,02 m.) 4/10/82 14:21:32 GMT
384 402 000,475 metres (± ,002 m.) 4/10/93 14:21:32 GMT
384 402 000,4902 metres (± ,00018 m.) 4/10/98 14:21:32 GMT

- Grâce à ces mesures nous savons que la Lune s’éloigne de la Terre d’au moins 4 à 5 cm par année.

L’éloignement lunaire.

Tous les scientifiques reconnaissent que la Lune s’éloigne de la terre de 3 à 5,8 cm par année et que la Terre ralenti graduellement . Les marées terrestres devancent légèrement la Lune dans son orbite et produisent un torque qui accélère la Lune (voir diagramme). L’énergie perdue par la Terre est gagneé par la Lune et celle-ci s’éloigne. Le phénomène est d’ailleurs connu depuis un bon moment. Au 18e siècle on s’y est intéressé et à la fin du 19e s. George H. Darwin (le fils de Charles) en a fait une étude classique.

- 1- L’attraction gravitationnelle de la lune soulève des marées sur la Terre. Ces marées affectent deux composants terrestres : les océans et la croûte terrestre. Puisque la Terre est plutôt rigide on peut supposer que les marées touchant la croûte terrestre soient petites mais non négligeables semble-t-il lorsqu’on doit calculer la stabilité orbitale de satellites.
- 2- La direction de l’orbite terrestre est la même que celle de l’orbite lunaire autour de la Terre.
- 3- La Terre tourne quelque peu plus rapidement que tourne la lune autour de la Terre.
- 4- Ce qui a comme effet que le renflement des marées sur Terre (soulevés par la Lune) sont entraînés "devant" la Lune (ou devant la ligne que l’on pourrait tracer entre les deux centres).
- 5- Le renflement des marées sur Terre, précédant la Lune exerce une petite torque sur la Lune et l’accélère légèrement.
- 6- Ce torque, étant exercé sur la Lune de manière continuelle a comme effet d’accélérer la Lune. Étant accéléré, la Lune tend à s’éloigner de la Terre.
- 7- Il y a un effet de rétroaction : plus la Lune se trouve près de la Terre, plus grandes seront les marées, et plus grandes seront les marées, plus grand sera le torque des marées sur la Lune et plus grande sera la vitesse d’éloignement de la Lune.

- Autres détails :
- A) Puisque actuellement on observe que la Terre ralenti, il s’en suit que dans le passé il allait plus rapidement.
- B) Puisque on observe actuellement que la Lune s’éloigne de la Terre, il s’en suit que dans le passé son orbite était plus prés de la Terre.

Mais de manière générale, quel est l’intérêt de la question de l’éloignement lunaire ? Les mêmes équations qui permettent de déterminer où sera situé la Lune dans 10 000 ans permettent aussi de remonter le temps et posent une limite pour l’âge du système Terre - Lune. Plus on remonte dans le temps, plus la Lune s’approche de la Terre. D’autre part plus on remonte dans le temps plus la Terre devait tourner rapidement et, par conséquence, les journées étaient plus courtes. En se basant sur les données d’observation on arrive à un âge maximal pour de système Terre - Lune de 1 à 2 milliards d’années car c’est à cette époque que la Lune atteint, dans son orbite, un seuil important, la limite Roche. La Lune et la Terre se rencontrent... La limite Roche est donc un seuil au-delà duquel une satellite ne peut approcher sa planète hôte sans se désintégrer.

Mais la Terre est censée avoir existée depuis plus de 4,6 milliards d’années ! Que faut-il en penser ? À moins de supposer qu’un ange ait placé la Lune dans un orbite parfaitement circulaire il y a 2 milliards d’années, il faut supposer que l’approche de la limite Roche constitue aussi une limite pour l’âge de la Terre. Ce simple constat comporte des conséquences fort intéressantes, ou fort pénibles, tout dépend du point de vue. Dans les discussions sur les origines le temps est un facteur crucial. Si on élimine les milliards d’années postulés généralement, TOUT l’édifice conceptuel échafaudé par la théorie de l’évolution s’écroule. L’évolution est logiquement inconcevable sans de très longues périodes de temps où les mécanismes de la sélection naturelle peuvent opérer.

Lorsqu’on examine attentivement la littérature scientifique on observe un phénomène étrange. Là où les données d’observation coïncident avec la théories acceptée on les claironne dans le médias afin que tous puissent les connaître, mais là où les données scientifiques contredisent cette théorie, dès que possible, on les balaie sous le tapis et on se comporte comme s’ils n’existent pas. Lorsqu’on comprends bien les enjeux de la question on peut alors comprendre la motivation de certains d’exclure à tout prix certains données d’observation. Le lecteur croira sans doute que j’exagère et que je fabule mais que penser de l’objectivité de citations comme celles-ci ?
"Where was the moon in the early days of the solar system ? Experts will only agree that it was not orbiting at its present distance of 380,000 km ; it was much closer to the Earth in the past. Today the moon is moving outward at about 4 cm per year. (...) Tidal currents dragging across the bottom of shallow seas are dissipating tidal energy and lengthening the day so fast that, if the present rate were extrapolated into the past, the moon and Earth would have been so close 1.5 to 2 billion years ago as to melt surface rocks. That did not happen. To avoid the nonexistant Earth-Moon encounter, celestial mechanicians have been looking for a way to calculate a smaller past rate of tidal dissipation." (Kerr, R.A. 1983 : 1166 )
- Ou celle-ci ? :
"The pace of tidal evolution for the past 450 Myr implies an Earth-Moon collision some 1,500-2,000 Myr BP (see ref. 1), an event for which there is no corroborating evidence." (Walker, J.C.G. + Zahnle,K.J. 1986 : 600)

Évidemment, on peut songer à toute les options et à toutes les explications... sauf celles qui exigeraient de remettre en question le cadre théorique orthodoxe concernant l’âge de la Terre. De telles remises en question sont trop douloureuses et, de plus, les budgets de recherche pourraient en subir des contrecoups... Pour ceux qui pourraient douter de telles propos il suffit de penser au fureur que provoqua dans les milieux de l’astrophysique les écrits d’Immanuel Velikovsky. Au-delà des discussion sur la valeur de ces données,interdictions,critiques,censures,marginalisationetboycott des éditeurs furent le lot de l’auteur. On l’a banni. Tous les moyens sont bons pour assurer l’orthodoxie des élites. Les marges de manoeuvre du scientifique moderne sont bien plus étroites qu’on pourrait le penser. Sir Fred Hoyle, astronome anglais de renommé mondiale, fait allusion à ce processus de filtration/censure des idées dans le contexte des publications scientifiques (in Horgan 1995 : 47)
"Science today is locked into paradigms, (...) Every avenue is blocked by beliefs that are wrong, and if you try to get anything published by a journal today, you will run up against a paradigm, and the editors will turn it down."
Évidemment on peut contrer la remise en question de l’évolutionnisme faite ci-dessus en faisant valoir l’argument suivant : "Si la Lune ne peut avoir plus de 1 à 2 milliards d’années l’évolution de la vie sur Terre n’est pas nécessairement affecté pour autant car l’explosion du Cambrien a eut lieu il y a seulement 600 millions d’années, c’est-à-dire APRÈS le rencontre Lune - Terre. La vie sur Terre aurait pu donc évoluer en toute quiétude. Pas de problème."
Il est vrai que l’explosion des espèces marines est bien postulé après la période où la Lune se trouve près de la limite Roche, mais il est essentiel de noter que l’explosion du Cambrien n’est pas le début de la vie sur Terre. À la période cambrienne on postule déjà l’existence d’organismes bien développés, c’est-à-dire les invertébrés et une multitude d’autres formes de vie complexes. Il faut aussi noter que l’évolution est un processus très lent et qu’on suppose que la vie sur Terre a commencé bien avant 600 millions d’années. En fait, on postule que les premières cellules viables et mais aussi les premiers organismes multicellulaires sont apparues au Précambrien. Dans un texte évolutionniste assez standard Roy Gallant indique où, dans le temps, est situé le point de départ de la vie.
"Some 3.5 billion years ago, most scientists believe, bacteria and tiny plant-like organisms began to grow in the seas." (Gallant 1980 : 104)

Dans un article paru dans la revue Nature, Watanabe, Martini et Ohmoto (2000) sont d’avis que les organismes vivants ont commencé à coloniser les continents il y a 2.6 milliards d’années et que la mer fut remplit de microorganismes il y a 3,8 milliards d’années. Un autre article par Henry Gee dans la revue Nature appuye cette date. Une découverte faite par des chercheurs américains basé sur une échantillon de roche provenant de l’Australie semble affirmer l’idée que la vie serait même apparu bien auparavant. Les analyses de cette roche semble indiquer que la vie serait apparu dans la première milliard d’années de l’existence de la Terre. On ne peut donc prévoir si cette découverte sera acceptée ou rejetée par la communauté scientifique mais si elle se voyait acceptée cela ne ferait qu’augmenter la taille du problème ici.

Maintenant la question de base ici est assez simple. Si , d’un côté, la vie sur Terre est apparue il y a 3,5 ou même 3,8 milliards d’années et, de l’autre, les données lunaires indiquent qu’un événement Gerstenkorn a dû se produire il y a 1 à 2 milliards d’années il faut constater qu’il y a un "léger" problème. Un "léger" problème car tout nous indique qu’un tel événement n’interagirait pas de manière "bienfaisante" avec la vie existant sur Terre. Peu importe l’évolution qu’on a pu postuler avant 1 ou 2 milliards d’années ce scénario implique une table rase de la vie au moment de l’événement Gerstenkorn. Retour à la case départ. Tout le travail de l’évolution et de la sélection naturelle réalisé auparavant serait réduit à zéro. L’auteur scientifique Kurt Lambeck fait les remarques suivantes au sujet des implications d’un événement Gerstenkorn.
"During a close-approach stage of the evolution of the lunar orbit, tides raised on both the Earth and the Moon will have been very much larger than they are today and the rate of tidal energy dissipation would be substantial. In Gerstenkorn’s model, close approach occured close to, or within, the Roche limit, and the geological consequences are severe indeed. Even if the Moon survives this event without disintegrating, the energy dissipated in the two bodies would have been enough to lead to the wholesale melting of the [Earth’s] mantle and of the Moon. Thus the Gerstenkorn event should be firmly imprinted on the geological record of both the Moon and the Earth." (Lambeck 1980 : 391)

On peut deviner que plusieurs millions d’années seraient nécessaires uniquement afin que la Terre puisse se refroidir à nouveau après un tel événement. Au bout du compte, même si on admet une âge de 4,6 milliards d’années pour la Terre cela ne règle en rien la question du temps disponible pour les processus évolutifs, car si on tient compte des données empiriques de l’éloignement lunaire (même en écartant la question du refroidissement de la Terre après un événement Gerstenkorn) il est difficile de ne pas admettre le constat que les 1 à 2 milliards d’années qui restent sont insuffisants pour l’évolution de la vie. Évidemment un tel constat est inadmissible pour les grandes institutions scientifiques car elle exigerais des remises en question fondamentales, impensables sur la question des origines. Cet effet de marées est connu ailleurs dans le système solaire. Io, une des lunes de Jupiter est affecté par le champ gravitationnel de Jupiter et cela provoque de la friction au point où il y a des éruptions violentes de magma sur Io qui se projettent à des kilomêtres dans l’espace (pour des photos de la NASA à ce sujet cliquez ici ou ici).

Évidemment dans les milieux en astrophysique, le rencontre Terre - Lune il y a environ 1.2 milliards d’années est chose connue. Mais puisque ce rencontre ne peut être concevable dans le contexte évolutionniste, il n’a pas eu lieu...
- "The geology of the Moon has been stable for much longer than this and is incompatible with a close approach to the Earth as recently as 1.6 X 109 years ago. The assumption about (k2o) must be re-examined. Tidal friction must have been less in the past than present conditions suggest." (p. 125 Stacey 1992) _ On écrit alors un fable (en langage scientifique, on dit qu’on établit de nouveaux postulats) voulant que par le passé les plaques continentales de la Terre auraient été configurés de manière précise à éviter tout effet de marées. Pas d’océans vers l’équateur, uniquement aux pôles. Rien de plus simple...
"Where was the moon in the early days of the solar system ? Experts will only agree that it was not orbiting at its present distance of 380,000 km ; it was much closer to the Earth in the past. Today the moon is moving outward at about 4 cm per year. (...) Tidal currents dragging across the botton of shallow seas are dissipating tidal energy and lengthening the day so fast that, if the present rate were extrapolated into the past, the moon and Earth would have been so close 1.5 to 2 billion years ago as to melt surface rocks. That did not happen. To avoid the nonexistant Earth-moon encounter, celestial mechanicians have been looking for a way to calculate a smaller past rate of tidal dissipation." ( p. 1166 Kerr, R.A. "Where was the Moon Eons Ago ?" in Science Vol. 221, 1983 (Q 1 S416)
- Ou encore :
"The pace of tidal evolution for the past 450 Myr implies an Earth-Moon collision some 1,500-2,000 Myr BP (see ref. 1), an event for which there is no corroborating evidence." (p. 600 in Walker, J.C.G. + Zahnle, K.J. Lunar Nodal Tide and Distance to the Moon During the Precambrian in Nature Vol. 320, p. 600-602 1986 (Q1 N285)
L’astronome Danny Faulkner fait les remarques suivants à ce sujet :
"Evolutionists have countered that due to changes in the earth’s surface due to plate tectonics, the distribution of ocean floor and continental shelves has varied with time. Much of the tidal braking that causes lunar recession occurs in relatively shallow water near coastlines, so it is conceivable that the rate of lunar recession has an additional time dependence [52, pp. 146-148]. This explanation requires that we live in a time of unusually large lunar recession rate. However, several studies of varve and fossil coral growth have suggested that the current rate of tidal evolution has been nearly constant for several hundred Myr. These studies have generally been dismissed, but a recent new study of varves spanning the past 900 Myr [48] present strong evidence that the average rate of lunar recession over that interval closely matches the current rate. Note that this agrees with DeYoung’s contention, that the 1/r6 produces a nearly constant rate for the past 900 Myr. One could argue that the unusually high rate has coincidentally prevailed for nearly 1 Gyr, but with the shuffling of plates that should have occurred in that time, this seems extremely unlikely."

Il est fort facile de faire de la science lorsqu’on peut ignorer des données et jouer à volonté avec les postulats de départ. L’éloignement lunaire restera donc un sujet oublié. Pour les X-Files de la NASA...


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Face cachée de la lune

Histoire

- Voici un extrait de la Pravda du 10 octobre 2002 :

« La formation de la Lune reconstituée par ordinateur évoque irrésistiblement les descriptions données dans de nombreux anciens textes et anciennes croyances.

Différents mythes et légendes rapportent que jadis, il n’y avait pas de Lune dans le ciel. La Lune serait apparue au moment du Grand Déluge. C’est ce que pensaient les habitants du sud de la Grèce antique, et différents peuples africains. On a cependant retrouvé des traces de flux et de reflux de marées dans ces régions. Or, comme chacun sait, c’est la Lune qui provoque ces flux et ces reflux. Ceci semblerait a priori contredire la théorie de l’absence de Lune avant le Déluge. Mais rien ne permet d’affirmer qu’un autre corps céleste n’assurait pas alors cette fonction de régulation des océans qui est aujourd’hui dévolue à la Lune. Selon d’autres sources, il y aurait jadis eu deux voire plusieurs lunes dans le ciel, mais l’influence qu’elles auraient pu avoir sur la mer est impossible à établir.

Les Mayas ont laissé des documents d’après lesquels c’est Vénus et non pas la Lune qui brillait la nuit au-dessus de leurs têtes. Car Vénus devait certainement avoir un aspect très différent autrefois. Il y avait à Rome un historien qui était persuadé que le Déluge avait été provoqué par un changement d’orbite de Vénus. Et selon de nombreux mythes et légendes, la Lune serait apparue dans le ciel après la dissipation des ténèbres consécutifs au Déluge.

Certains scientifiques sont aujourd’hui persuadés que la Lune n’a pas toujours été notre satellite. Mais on ne connaît pas grand chose de sa vie ni de son origine

Alors, qu’en est-il exactement ? Certains scientifiques sont aujourd’hui convaincus que la Lune n’a pas toujours été notre satellite. L’astronome allemand Gesterkorn pense que son âge est à peu près égal à la moitié de celui de la Terre. Selon sa théorie, après sa création, la Lune aurait commencé par orbiter loin de la Terre, et c’est un autre corps céleste qui, en passant à proximité, l’aurait contrainte à changer d’orbite, puis elle aurait fini par se retrouver « emprisonnée » dans la zone d’attraction terrestre.

C’est alors que la Lune aurait acquis son influence sur l’élément eau. L’approche de la Lune se serait traduite par des marées gigantesques, des éruptions volcaniques et des tremblements de Terre. Les vagues avaient probablement la taille de montagnes, les volcans crachaient du feu et l’eau était en ébullition. Et le nouveau satellite de la Terre fut sans doute à l’origine du Déluge.

Il existe de nombreuses autres théories concernant la formation de la Lune. L’une d’entre elles considère notre satellite comme une création des aliénigènes (= extraterrestres n’appartenant pas à une race humanoïde). Selon cette théorie, c’est un endroit où des aliénigènes disposeraient de bases, de centres de communication, et ce genre de choses. Il y en a même qui sont persuadés que la Lune est un ovni gigantesque camouflé en planète morte.

La menace des météorites est devenue un thème à la mode. Il y a des films sur ce sujet, des articles et des études scientifiques, des émissions télévisées consacrées à ce qui pourrait arriver si un météorite entrait en collision avec la Terre. Les météorites sont petits en comparaison des planètes, mais il en existe de très gros, dont l’impact suffirait à détruire toute trace de vie sur la Terre.

Il semble logique de supposer que les corps célestes de petite taille soient des fragments d’éléments plus gros. C’est pourquoi les météorites pourraient être des morceaux de planètes. L’astrophysicien Anatoly Chernyaeyv estime que c’est exactement ce qui s’est produit lors de la collision du météorite Tunguska avec la Terre. Selon sa théorie, une partie de la Terre s’est jadis dissociée d’elle-même et elle est partie dans le ciel. Mais elle n’a pas réussi à sortir du champ de gravitation terrestre et elle est retombée sur la Terre. Bien sûr, il est absolument impossible de prouver la véracité d’une telle théorie, car s’il y a jamais eu des témoins d’un tel phénomène, ils sont de toutes façons tous morts depuis longtemps. Mais selon cette approche des choses, la Lune pourrait n’être qu’un fragment de la Terre, qui n’aurait pas réussi à échapper à la gravitation terrestre.

Nota : cette théorie semble confirmée par Rudolf Steiner.

- Rudolf Steiner 1861-1925

Ce grand clairvoyant, fondateur du mouvement anthroposophe, qui avait la faculté de lire dans les Archives Akhashiques Universelles, soutient en effet dans son livre « L’Apocalypse » (Éd. Triades), que la Lune fut à l’origine un corps expulsé de la Terre et formé de ses particules les moins subtiles, afin que la Terre se débarrasse de ses scories et puisse accéder à l’évolution.

Y a-t-il une vie sur la Lune ? La surface de la Lune ne semble pas inhabitable, et peut-être des créatures vivent-elles à l’intérieur même de notre satellite.

Que font les humains lorsqu’ils veulent se protéger de la menace nucléaire ou de toute autre catastrophe d’origine humaine ? Ils construisent des abris souterrains. Il existe ainsi sur la Terre de nombreux abris ; ils sont profonds, résistants et vastes. Les technologies actuelles permettent d’envisager la survie sous la Terre durant des décennies et même, pourquoi pas, des siècles. Inutile de préciser que ces abris n’ont pas été construits pour l’ensemble de la population, mais seulement pour une élite. Mais pourquoi de tels abris n’auraient-ils pas jadis été construits dans une partie de la Terre qui s’en serait ensuite détachée et serait devenue la Lune.

Il est vraisemblable qu’il n’y ait aucune vie sur la Lune d’origine spécifiquement lunaire. Mais il n’est pas impossible que la Lune ait été utilisée comme station spatiale par différentes créatures. Les rares personnes qui ont eu le privilège de marcher sur la Lune y ont observé des choses vraiment étranges, comme par exemple des traces de chenilles de véhicules et de petits objets en verre orange. L’un des astronautes d’Apollo a même déclaré avoir aperçu des ovni.

La NASA détient une impressionnante série de photos à ce sujet. La plupart ont été classées top-secret et ne sont pas diffusées, mais même les documents dont nous disposons prouvent que certaines régions de la Lune ne ressemblent pas du tout à ces paysages froids, désolés et inhospitaliers que l’on a cherché à nous montrer. Il est maintenant établi qu’il y a des constructions sur la Lune ; il y a des ponts, des tours, des bâtiments, et des dômes gigantesques. Tous ces édifices semblent accréditer la thèse selon laquelle la Lune aurait pu jadis être une partie intégrante de notre planète.

Y a-t-il des êtres qui vivent aujourd’hui sur la Lune ? Comment la Lune s’est-elle formée ? Quelle est sa structure actuelle ? La Lune reste un grand mystère... »

La VIE ?

Depuis des temps immémoriaux ressurgit régulièrement la question de savoir si nous sommes les seules créatures vivantes de notre univers. Et alors que de plus en plus d’habitants de cette planète, à commencer par de nombreux scientifiques, sont désormais convaincus du contraire, l’hebdomadaire russe « Vecherny » de Volgograd (anciennement Stalingrad), puis la Pravda de Moscou ont révélé le 5 octobre dernier qu’une présence d’êtres intelligents aurait été détectée depuis plusieurs années sur notre satellite naturel : la Lune. Mais, selon la Pravda, nos dirigeants auraient jugé bon de classifier cette « découverte » top secret (un secret parmi tant d’autres ! ! !), après avoir réalisé que leur pouvoir et leurs privilèges ne résisteraient pas longtemps à la divulgation d’une telle information.

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De la glace sur la lune ?
En décembre 1996, le Pentagone a annoncé que des analyses de recherches au radar indiquaient la présence d’une masse de glace au creux d’un cratère près du pôle Sud. Ce cratère porte le nom du Bassin Aitken et il est situé sur la face cachée de la Lune . On estime que cette masse de glace correspond à un lac présentant un diamètre de 5 kilomètre et une épaisseur de 10 mètres. Ces analyses ont été faites grâce à la sonde Clémentine lancée en janvier 1994 qui était destiné, à l’origine, au programme de la Guerre des Étoiles (SDI).
Même si la chose reste à confirmer sur place, il semble bien qu’il s’agisse d’eau gelée, ce qui ouvre de très intéressantes possibilités en ce qui concerne une colonisation de la Lune. En effet, l’eau nous est indispensable, mais de plus, l’oxygène qu’elle contient pourrait être extrait pourrait nous permettre de respirer et l’hydrogène peut servir de carburant, ce qui permettrait de faire de la Lune une sorte de "station-service" pour les missions spatiales plus lointaines ! Il se peut que l’eau découvert soit à l’état de petits cristaux dissimulés dans la poussière lunaire et non pas dans des lacs gelés.
- Cette image du pole sud de la Lune a été constitué à partir de plusieurs prises de vue faites par la sonde Clémentine. L’endroit où on croit avoir découvert de la glace est indiqué par le cercle rouge.
Il est connu sous le nom du Bassin Aitken. On a également découvert de la glace au pôle nord lunaire. Il semblerait même qu’elle y soit plus abondante qu’au pôle sud.
Bien que les américains ont de quoi être fier de cette découverte un détail mérite d’être souligné car ils ne furent pas les premiers à faire ce constat. Eh, oui. Tintin le savait déjà depuis un bon moment car il en a fait allusion aux pages 36 et 37 de On a marché sur la Lune !
- Cette observation fut relevée à quelques 200 kilomètres d’altitude par un radar qui n’était pas du tout destiné à explorer le sol lunaire ...

- Voici quelques lignes d’un compte-rendu de presse américain de 1996, retranscrit dans ces deux journaux russes  :

- « Les ingénieurs et les savants de la NASA participant aux programmes d’exploration de Mars et de la Lune ont révélé certaines de leurs découvertes lors d’une conférence de presse qu’ils ont donnée au Washington National Press Club le 21 mars 1996. Ils affirment que des structures et des objets construits par des êtres intelligents ont été découverts sur la Lune. »

À l’époque, les chargés de communication de la NASA avaient abordé la question de ces constructions de manière plutôt évasive. Ils avaient cependant mentionné la présence d’un OVNI sur la Lune. Ils avaient aussi évoqué la possibilité que certains sites découverts soient d’origine humaine, annoncé qu’une investigation était en cours et que les résultats officiels de l’enquête seraient communiqués plus tard... Leur rapport faisait également état de photos aux mains de l’administration soviétique, apportant la preuve de l’existence d’une activité intelligente sur la Lune.

Les milliers de photos et de vidéos prises au cours des missions Apollo et à bord de la station Clementine semblent confirmer l’existence de cette activité, sans qu’il soit malgré tout possible de l’identifier avec précision.

Des photos et vidéos enregistrées par les astronautes américains tout au long du programme Apollo furent présentées au cours de cette opération de communication de 1996. Les journalistes présents furent tous assez surpris que ces documents n’aient pas été transmis plus tôt à la presse. Ce à quoi les représentants de la NASA répondirent « qu’il était difficile d’évaluer l’impact sur la population de la diffusion d’une information selon laquelle des créatures auraient habité ou habiteraient encore sur la Lune, et qu’il y avait d’autres raisons à ce silence qui n’étaient pas du ressort de la NASA. »

Richard Hoagland, spécialiste en recherches spatiales, estime que la NASA s’efforce depuis des années de retoucher les documents photo avant de les publier. Certains chercheurs, dont Hoagland fait partie, sont persuadés qu’une race d’extraterrestres avait jadis utilisé la Lune comme une base avant de venir se livrer à différentes expérimentations sur la Terre et sur les humains. Cette interprétation semble confirmée par les mythes et légendes de nombreuses anciennes civilisations de la Terre.

Consultant de l’Agence Spatiale américaine, Richard Hoagland (ci-dessus au côté de son épouse) soutient depuis des années la thèse établissant une corrélation entre les pyramides égyptiennes, les monuments mégalithiques anglais autour desquels se multiplient les formations de crop circles, et les édifices prétendus artificiels de la Lune et de la planète Mars. Le projet « Mission indépendante sur Mars », à la base des découvertes sur le site de Cydonia, fut imaginé par lui et soutenu par le SRI entre 1983 et 1984. Le Stanford Research Institute (SRI) est lui-même un institut de recherche californien lié aux services de renseignements américains et financé à 75 % par le Pentagone. Cet institut a mené de nombreuses recherches sur le site de Gizeh depuis 1973, cherchant des chambres secrètes dans les monuments égyptiens. Il est probable qu’une importante salle d’archives ait été récemment découverte sous la patte droite du Sphinx, et que cette découverte, aussi bien que le secret qui l’entoure soient imputables au SRI et à la mainmise de la CIA sur cet organisme (Cf. notre dossier Le Secret du Sphinx révélé à ce sujet).

Les ruines des cités lunaires s’étendraient sur des kilomètres. Elles renfermeraient des dômes gigantesques édifiés sur des fondations massives et reliés par de nombreux tunnels, ce qui oblige les scientifiques à reconsidérer leurs anciennes hypothèses à propos de la formation de la Lune. D’ailleurs, ils n’arrivent toujours pas à comprendre comment est né notre satellite naturel ni de quelle manière ont commencé les révolutions qu’il effectue autour de la Terre.

Les amas de ruines découverts sur la Lune ne peuvent en aucun cas être assimilés à des formations géologiques naturelles, car leur disposition et leur structure géométrique sont bien trop complexes pour l’envisager. On a découvert dans la partie supérieure du lieu-dit « Rima Hadley », non loin du site d’alunissage d’Apollo XV, une construction entourée d’une haute muraille en forme de D. À ce jour, des constructions artificielles du même genre ont été découvertes dans 44 sites différents. Le Centre de Vols Spatiaux Goddard et le Planetary Institute de Houston font actuellement des recherches sur ce sujet. On a ainsi découvert des excavations en forme de terrasses à proximité du cratère Tiho. Ces terrasses sont elles-mêmes disposées en forme d’hexaèdres concentriques convergeant vers l’entrée d’un tunnel, de telle sorte que ce site ressemble davantage à une exploitation minière à ciel ouvert qu’à une formation géologique naturelle.

Il y a également un dôme tout à fait extraordinaire illuminé de l’intérieur par une étrange lueur blanc-bleue. Un autre objet très mystérieux a été découvert au nord de ce site. Il s’agit d’un disque d’environ 50 mètres de diamètre, qui repose sur un socle en forme de losange entouré de murs. Sur l’une des photos, on aperçoit, non loin du losange, une embrasure sombre et ronde qui ressemble à l’entrée d’une galerie souterraine. Et entre ce site et le cratère Copernic, il y a une sorte d’esplanade rectangulaire de 400 mètres de long sur 200 mètres de large.

Sur la photo N° AS10-32-4822 prise par l’équipage d’Apollo X, on voit un objet d’environ 1,5 kilomètre de long appelé « Castle » (le Château), qui est au-dessus de la Lune, à environ 14 kilomètres de sa surface, et projette sur elle une ombre que l’on aperçoit très distinctement. Cet objet semble être formé de plusieurs niveaux cylindriques articulés autour d’un élément central. Sur l’une des images, on voit distinctement la structure interne du « Château », et certaines parties sont transparentes.

Quand Richard Hoagland demanda pour la seconde fois à consulter les photos originales du « Château », on lui soutint qu’elles n’existaient pas. Leurs numéros d’identification avaient même disparu de la liste établie initialement par l’équipage d’Apollo X. On ne retrouva qu’une série de photos floues qui ne permettaient pas de se faire une idée de la structure interne de l’objet.

En 1971, quand le module lunaire d’Apollo XIV se posa sur la surface de la Lune, les membres de l’équipage réalisèrent que leur alunissage était observé à distance depuis un objet volant semi-transparent de forme pyramidale. Il était immobilisé à seulement quelques mètres au-dessus du sol et irisait les couleurs de l’arc-en-ciel sur le ciel noir. Après son retour sur la Terre, lorsqu’un journaliste demanda à l’astronaute Edgar D. Mitchell comment il avait vécu cette expérience, il répondit : « J’en ai encore mal au cou, à force de me retourner dans tous les sens, tellement nous avions l’impression de n’être pas seuls et d’être sans cesse observés. Mais nous n’avions pas d’autre solution que de prier. »

Johnston, qui travaillait au Centre Spatial de Houston et avait étudié les photos et vidéos réalisées au cours du programme Apollo, eut un jour une conversation avec Richard Hoagland à propos des objets trouvés sur la Lune. Il lui déclara que la direction de la NASA était très ennuyée, du fait du nombre considérable d’objets mystérieux de provenance inconnue qui avaient été répertoriés. Elle avait même décidé, selon lui pour cette raison, d’interrompre tous les futurs programmes de vols habités à destination de la Lune.

Les chercheurs de la NASA s’intéressent particulièrement aux structures qui font penser à d’antiques cités disparues. Les photos font ressortir une configuration géométrique étonnamment régulière basée sur des constructions carrées ou rectangulaires. Elles ressemblent à l’aspect des villes de la Terre, lorsqu’elles sont observées de l’espace depuis une altitude de 5 ou 8 kilomètres. Un chargé d’études de la NASA a fait ce commentaire à propos des photos : « Nos gars ont pu voir des ruines de villes lunaires, des pyramides transparentes, des dômes, et bien d’autres choses encore qui sont conservées dans nos archives secrètes. Ils ont vécu un peu ce qu’avait vécu Robinson Crusoe, le jour où il tomba sur les empreintes des pieds de Vendredi, après s’être longtemps cru tout seul sur son île. »

Les géologues et les chercheurs qui ont étudié les images de ces cités et objets lunaires semblent unanimes : ces objets et constructions ne peuvent pas être et ne sont pas des formations naturelles, particulièrement les dômes et les pyramides. Nous devons admettre qu’ils sont l’œuvre de créatures intelligentes appartenant à une civilisation établie à proximité de la Terre, dont nous ignorions jusqu’à présent l’existence.

Nous n’étions, semble-t-il pas prêts à l’accepter en 1969.
Mais le sommes-nous davantage aujourd’hui ?


- vers PARTIE 2 >> l’article



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