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[ LUNE ] Les mystères ? -Part.02

Etranges ou simple coincidences !

Publié le 18 décembre 2003 - Modifié le vendredi 15 décembre 2006 :: 9828 visites robots/humains. ( Popularité: 48)

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En théorie : La surface de la Lune est faite de cratères, de chaînes de montagnes aux sommets arrondis, de « mers » lunaires (les mares, qui ne sont en fait que de vastes plaines), de failles et de crevasses (appelées également rainurent)...

On pense désormais que presque tous les cratères ont été formés par des impacts explosifs, soit de météorites circulant dans l’espace à grande vitesse, soit de petits astéroïdes : ces impacts se seraient essentiellement produits au début de l’existence de la Lune, lorsque le système solaire contenait encore de nombreux fragments de ce type.

I - Quelques mystères lunaires non résolus.

La différence de densité moyenne 3,33g/cm3 pour la Lune et 5,5g/cm3 pour la Terre, ainsi que la composition des roches lunaires, bien moins riches en métaux que celles de notre bonne Terre, semblent éliminer l’hypothèse que la Lune ait été à l’origine arrachée de la Terre.
Cette hypothèse a pourtant, en ce moment, la très grande faveur des scientifiques, qui pour cela font intervenir le choc de la Terre avec une planète presque aussi grosse que Mars, choc qui transformerait d’abord la Terre en une planète avec un anneau comme Saturne puis dans le temps record incroyable d’une année l’anneau devrait réaliser son accrétion pour former la Lune. 27 simulations numériques de différents centres de recherches réalisés pour vérifier cette hypothèse ont abouti au même résultat. Ce qui est surprenant, c’est qu’une revue qui se veut sérieuse comme Science&Vie dans son n° 1015 d’Avril 2002 dans un article intitulé "Retour sur la Lune" en page 60, nous écrit les paragraphes suivants :

- " D’autres part, les scientifiques voudraient comprendre le rôle qu’a joué notre satellite dans la stabilisation de la rotation de la Terre, un facteur déterminant pour l’essor de la vie .

Si l’on sait déjà qu’elle est née il y a environ 4,5 milliards d’années du choc d’un planétoïde qui a heurté la Terre et en a arraché un morceau, on ignore si elle s’est détachée d’un seul coup ou si elle s’est formée à partir d’une multitude de petits éclats de notre planète."

- La thèse de la Lune arrachée de la Terre est une fois pour toute admise et "on le sait déjà" .....un point c’est tout.

Compte tenu de cette accrétion incroyable citée plus haut et faite en une année, nous pensons qu’ il est alors préférable pour l’instant d’admettre que la Lune pourrait venir d’ailleurs. Mais comment a-t-elle pu être capturée par la Terre pour se placer sur une orbite formant un cercle presque parfait, nécessitant un freinage rigoureux lors de la satellisation, alors que les satellites des autres planètes décrivent généralement des ellipses plus ou moins étirées ? La probabilité d’une telle capture est donc pratiquement nulle.

- Mais cet événement devient très surprenant, quand on sait que la Lune possède ce que l’on appelle une rotation obligée, ce qui signifie qu ’elle tourne sur elle-même dans le même temps qui lui faut pour effectuer sa révolution autour de la Terre, soit environ 27,3 jours (exactement 27 Jours, 7 heures 43 minutes et 11,5 secondes). La conséquence de cette rotation, dite aussi synchrone est que la Lune nous présente toujours la même face. Si la Terre avait une rotation obligée autour du soleil, elle présenterait toujours le même hémisphère grillé face au soleil et l’autre resterait dans la nuit glacée perpétuelle.

Cette situation, appelée par les spécialistes, "la résonance spin- orbite", était courante dans le système solaire ?
- Voici la réponse : "Oui ! puisque c’est le cas de la plupart des satellites naturels des planètes du système solaire. Un peu plus de 60 satellites naturels sont répertories actuellement dans le système solaire. Il y en a exactement cinquante qui ont la même synchronisation que la Lune, c’est à dire qu’ils effectuent une rotation sur eux mêmes précisément dans le même laps de temps où ils bouclent une révolution autour de leur planète respective , ce qui a pour effet, lorsque leur excentricité orbitale est faible (ce qui est généralement le cas), qu’ils montrent toujours la même face à la planète." (http://fransyl.multimania.com )

nous avons appris, que la Lune possédait un deuxième synchronisme : En effet, d’une part son axe de rotation tourne (comme celui d’une toupie) autour d’une position moyenne et décrit la surface un cône (appelé cône de précession) en 18,6 ans, et d’autre part, la Lune voit de plus, l’axe perpendiculaire à son plan orbital, décrire également un autre cône, en exactement aussi, 18,6 ans. Cette seconde précession a pour conséquence, le décalage des nœuds ascendant et descendant, points d’intersection de l’orbite de la Lune et de l’écliptique (plan de l’orbite moyenne de la Terre passant par le centre du soleil). A chaque fois que la Lune croise le plan de l’écliptique, les nœuds se décalent légèrement pour ne retrouver leur position initiale qu’au bout de 18,6 ans. Ce deuxième synchronisme peut-il une fois de plus être mis sous le compte de l’effet du hasard ?...(article remarquable d’ Éric Bois de la revue "Pour la Science" , n°285 de Juillet 2001)

Ce double synchronisme de la Lune, nous dit la revue précitée, engendre deux fréquences supplémentaires dites "fréquences de résonance" de 2,9 ans et de 80,1 ans, qui combinées aux fréquences déjà citées de 27,3 jours et 18,6 ans, régissent donc toutes les perturbations connues de la rotation de la Lune. Cela joint en plus, au fait que son volume représente près de 2% de celui de la Terre et sa masse 1%, pourcentages de loin supérieurs à tous ceux obtenus par toutes les autres planètes et leurs satellites , va entraîner donc le fait que le "duo Terre-Lune" se présente comme une "planète double", ce qui en fait un couple presque unique en son genre dans le système solaire, ( Remarquons en passant aussi l’exception du couple Pluton-Charon, encore plus extraordinaire, car le satellite Charon tourne autour de Pluton en 6,39 jours et la planète Pluton tourne sur elle-même, chose bien bizarre, exactement en 6,39 jours également, si bien que Pluton possède un hémisphère où Charon apparaît totalement immobile dans le ciel comme le serait un satellite géostationnaire pour la Terre).

- Préoccupons-nous maintenant de l’ancienneté des roches lunaires : La revue américaine, trimestrielle de Juin 1976 intitulée "UFO REPORT" contenait un article remarquable de huit pages de Don Wilson tiré probablement de son livre "Our mysterious space ship Moon" paru aux États-Unis en 1975 et seulement en 1979 en France. Jetons, voulez-vous, un coup d’œil furtif sur l’information hors norme que contient cet article, qui est en anglais bien sûr et dont nous vous donnons une modeste traduction ci-dessous :

...Mais le premier spécimen de roche que l’astronaute Neil Armstrong ramassa dans la Mer de la Tranquillité après son alunissage se révéla dater de plus de 3,6 milliards d’années. Mais ce ne fut qu’un début dans l’histoire de ce mystère d’ancienneté. L’une des pierres rapportées au cours de ce premier voyage, se révéla d’un âge déconcertant de 4,3 milliards d’années. Une autre roche (la n°13) atteint la datation encore plus exceptionnelle de 4,5 milliards d’années.. Et un échantillon de sol rapporté par Apollo 11, se révéla vieux de 4,6 milliards d’années - l’âge même que les scientifiques attribuent à la Terre et et au système solaire. De même, les sondes inoccupées soviétiques, décelèrent dans l’une des plus anciennes mers de la Lune , la Mer de la Fertilité, des pierres âgées de 4,6 milliards d’années. Cependant selon le périodique d’astronomie bien connu , "Sky and Telescope", la Conférence sur la Lune de 1973, à laquelle participèrent la plupart des spécialistes lunaires de la NASA, révéla que l’on avait découvert une roche lunaire datant de 5,3 milliards d’années. Un autre rapport, fondé sur la méthode potassium-argon qui est aujourd’hui, le système de datation, le plus précis, établit que "certaines pierres" ont atteint l’âge incroyable de 7 milliards d’années.

Et s’il faut croire un autre rapport "deux pierres rapportées par Apollo 12 ont été estimées pour avoir l’âge de 20 milliards d’années." Incroyable ? Apparemment, car il s’agit là de 4 fois l’age de notre planète et notre système solaire... Autant que nous le sachions, c’est la limite d’âge extrême qui ait jamais été attribuée à une partie de l’Univers....

Dans un article de "Chemistry" de Février 1974 , le Dr Urey avance que des pierres lunaires ont révélé qu’elles contenaient des isotopes du Xénon produites par la fission du plutonium 244 , qui n’existe pas sur la Terre, ce qui indiquerait que la Lune est beaucoup plus ancienne.

Que dire de plus, si ce n’est encore que : Le sol et les roches lunaires ont suscité tant de contradictions qu’une équipe de savants de l’Institut Technologique de Californie (Caltech) a présenté un rapport intitulé "The Lunatic Asylum " ( L’Asile de Fous)..."

Ou encore : Au lieu de nous donner des réponses aux questions clefs et aux problèmes cruciaux que l’on se pose au sujet de la Lune, un scientifique a déclaré à l’époque : "La Lune nous a donnés des réponses pour lesquelles nous n’avons pas encore formulé de questions."

- Quelle est d’autre part, la nature de ces concentrations de masses énormes appelées pour cela "mascons" et qui sont enfouis à différents endroits dans le sous-sol lunaire ? Ces mascons ont la particularité de perturber les trajectoires des sondes en orbite autour de la Lune. Découverts vers 197O, ils se localisent principalement sous les mers lunaires.

- Les différents sismomètres déposés par les astronautes sur la Lune ont enregistré des ondes de surface dont les vibrations ont été beaucoup plus longues que ce que l’on avait prévu lors de l’impact de la partie supérieure du "Lem", précipitée sur la lune avant le retour sur Terre.

L’expérience a été réalisée plusieurs fois et la Lune a vibré parfois plus d’une heure, ce qui a fait dire au géophysicien Maurice Ewing : "C’est comme si l’on avait heurté une cloche...".
La lune serait-elle donc creuse ? Évidemment aucune explication satisfaisante n’a jusqu’à présent été trouvée.

II - Les Phénomènes Lunaires Transitoires

La Lune n’ est pas morte comme on pourrait le croire. Des phénomènes lumineux insolites ont été aperçus à sa surface depuis très longtemps. Au cours des trois derniers siècles et en 1971, on notait près de 1500 cas de taches lumineuses brillantes et de changements temporaires, nommés pudiquement "phénomènes transitoires" par les spécialistes, (TLP:Transient lunar phénoména) ont été notés sur la surface lunaire, dont plus de 200 concernant la seule région du cirque d’Aristarque.

Mais relevons ici, un cas assez récent : Quelle était la nature de la tache très brillante, couleur rouge rubis en forme d’ovale très allongée sur près de 22 km de long, découverte le 27 Novembre 1963 par les astronomes James Greenacre et Edward Barr de l’ Observatoire Lowel dans I’Arizona ?

L’observation faite sur l’arête du rempart du cratère d’Aristarque pourtant dans l’ombre à ce moment là, dura 75 mn, des clichés en noir et blanc furent obtenus. ( voir à la page 65 de la revue Science et Vie n° 559 d’avril 1964. )

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- Le catalogue Lunar Transient Phenomena de W.S.Cameron.

- En 1978 la Dr W.S. Cameron rassembla dans un catalogue toutes les observations de LTP enregistrées sur la Lune ! Parmi les milliers d’événements enregistrés, 1353 cas furent dépouillés et analysés dans le but de déterminer les causes possibles des LTP. Ce sont ces conclusions dont nous allons discuter et profiter de l’occasion pour vous proposer de participer à ce programme d’étude.

Pendant plusieurs décades, la Dr Winifred S.Cameron a coordonné pour le compte du Goddard Space Flight Center de la NASA le programme d’étude des Phénomènes Lunaires Transitoires (Lunar Transient Phenomena), plus connu sous l’acronyme LTP.

La Dr W.S. Cameron débuta cette activité en 1962 et dirigea quelques années plus tard ce projet au sein de l’ALPO (Association of Lunar and Planetary Observers) en tant que "Lunar recorder", dépouillant toute la littérature, les comptes-rendus d’observation amateurs et professionnels.


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les LTP ?

Il s’est avéré après une longue étude des reliefs lunaires que plusieurs dizaines, jusqu’à 200 sites lunaires, présentaient à l’observation de véritables anomalies durant un lapse de temps de quelques heures à quelques jours.

Ce phénomène intriguant ne pouvait pas être dû à une erreur d’appréciation, des clichés en avait été pris, ni plus à la chute d’un météorite sur le site observé car tous les rapports confirmaient par la suite le retour à une situation normale.

Bien que quelques lueurs furent mentionnées, un feu-de-camp extraterrestre était exclu... Comme la littérature en faisait aussi mention et que les anomalies se répétaient, les professionnels reconnurent l’existence du phénomène sans pour autant pouvoir donner quelque explication plausible.

Voici le compte-rendu de cette extraordinaire histoire.

Le 24 janvier 1956 l’amateur R.Houghton découvrit un éclair brillant émanant du cratère Cavendish qui venait juste d’émerger de l’obscurité. Un pic situé sur le rempart est du cratère scintilla de façon répétée.

Le 26 octobre 1956, le bord gauche du cratère Alphonsus (colongitude 4°) s’assombri en lumière bleu-violette. Le même phénomène s’était aussi produit en étudiant les clichés pris au télescope du mont Palomar. Le rapport concluait : "il semble qu’il y ait eu un dégagement gazeux de molécules de carbone, d’une densité de 10-9 par rapport à un échantillon de laboratoire, ce qui a pu expliquer l’effet observé en direct".

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Le 7 Juillet 1958 Linné (348°) disparut en lumière infrarouge et fut remplacé par une zone très brillante durant quelques heures. Le même phénomène se produisit à nouveau quelques temps plus tard dans d’autres observatoires qui en avaient fait leur principal sujet d’observation.

Dans la nuit du 2 au 3 novembre 1958 l’astronome Nikolai Kozyrev découvrit un étrange phénomène sur les spectrogrammes du cratère Alphonsus, alors proche du terminateur. Bien qu’il observa la Lune à l’oculaire, le pic central du cratère s’estompa et pris une coloration rouge inhabituelle. Les spectrogrammes confirmèrent son impression : il y avait eu un phénomène volcanique.

Les spectres présentaient les raies d’émission de la vapeur de carbone, le C2. Le même phénomène se produisit sur des clichés couleurs d’Aristarchus (47°) réalisés par l’Observatoire Lowell qui révélèrent la présence de trois spots roses sur ses remparts qui s’avèreront être des dégazages d’hydrogène

En 1963, Z.Kopal et T.Rackham au Pic-du-Midi photographièrent une brillance autour des cratères Copernic, Kepler et Aristarchus. Kopal suggéra qu’il s’agissait d’un effet de fluorescence provoqué suite au bombardement de la surface lunaire par le vent solaire.

Enfin, il y a les comptes rendus effectués par les équipages des missions Apollo entre 1969 et 1972 et étayés par des enregistrements physiques.

- Certains cratères de la surface lunaire sont connus pour manifester des phénomènes transitoires, des dégagements gazeux ou des brillances.


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III - Les doutes sûr les cratères

...

Certaines personnes croient que la lune a été ou est exploitée par une race d’extraterrestre.

- Voici une première image du cratère "UKERT". Elle semble avoir une forme triangulaire.

Comment expliquer que ce cratère a une forme triangulaire ?
Certains pensent que c’est un cratère en construction ou bien en exploitation d’extraterrestres.

D’autres pensent que ce genre de formation est d’origine volcanique. Je m’explique, on a découvert un nouveau phénomène : la convection thermique des fluides.

Ce sont des cellules de convection en activité simultanée, serrées les unes contre les autres qui passent de la forme cylindrique à celle d’un prisme droit polyédrique, polyèdre hexagonal lorsque la viscosité est suffisante.

En d’autres termes, au commencement la lune s’est formée avec de la lave comme la terre.

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Parfois, cela peut arriver à produire des "cratères" de forme différente que celle provoquée par un météorite.

On peut donc fournir une explication raisonnable sur ces cratères difformes.

Cependant, il n’y a pas que ces anomalies qui mènent les gens à déduire qu’il y a des extraterrestres sur la Lune.

- << Voici une photo qui sera peut-être vous convaincre.

  • Il y a sur cette photo (comme l’indique la photo) un objet qui se tient en "suspension" sur le bord de l’un des cratères.
  • Pour confirmer que c’est un objet, on note l’ombre qu’elle projette.
    [NDr : perso, la je vois rien du touut !?]
  • De plus, on voit une trace bien visible qui part d’un cratère à un autre.
  • Se pourrait-il que des extraterrestres soient en train d’exploiter les ressources de notre lune ?
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- 

Ou bien, ont use trop de notre imagination...


...pour découvrir des chemins qui ne sont en fait que des dépressions ou des crevasses ?

- On voit ici qu’il y a des chemins "routes" sur la lune.

  • Sur la photo de droite l’on voit bizarrement trois chemins qui se dirigent tous vers un cratère.
  • Apparemment ce cratère est revêtu d’un dôme de verre si l’on en croit aux reflets sur le bord du cratère.
  • Sur la photo de gauche l’on voit encore mieux le chemin qui s séparent en deux.
  • Selon plusieurs scientifiques, ces chemins ne sont que des fissures qui se sont produit au commencement de la formation de la lune.
  • Mais ces chemins ne semblent pas être des fissures surtout placées ainsi.
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- Une montagne qui éblouit !
Voici un autre exemple d’anomalie non expliquer de la surface de la lune.

On voit, ici, la photo d’une formation rocheuse qui littéralement brille de tous les cotées.

Comment peut-on expliquer qu’elle brille ainsi ?

On peut supposer que la lune est composée de minerais qui ont une brillance spéciale lorsque la lumière reflète sur ceux-ci.


Sensationnel : des villes trouvées sur la lune !


Traduit en Anglais le 05/10/2002 de la PRAVDAT par Maria GOUSSEVA. ( Site officiel : http://pravda.ru/society/2002/10/04... )

« Etonnamment proche de chez nous, l’activité intelligente d’une civilisation étrangère dévoilée. Cependant, nous n’étions pas psychologiquement préparés à cela. » Nous tombons encore, en l’an 2002, sur des publications essayant de trouver une réponse à la question suivante : Est-ce que nous sommes seuls dans l’univers ?

En même temps, la présence de formes de vie intelligentes a été détectée tout près de chez nous, sur la lune ! Cependant, cette découverte a aussitôt été classée « top secret », car elle est si incroyable qu’elle pourrait même déjà ébranler les actuels principes sociaux, rapporte le journal de Russe Vecherny Volgograd.

Ceci est un extrait du communiqué de presse officiel : "Les scientifiques et les ingénieurs de la NASA ayant participé à l’exploration de Mars et de la Lune ont présenté les résultats de leurs découvertes lors d’un « briefing » au Washington National Press Club (Club national de presse de Washington.) du 21 mars 1996. Il y était annoncé pour la première fois que des objets et des structures artificielles avaient été découverts sur la Lune.

Les scientifiques ont parlé plutôt prudemment et évasivement de ces objets, à l’exception d’un OVNI. Ils mentionnaient toujours que la création de ces objets artificiels était possible, et énonçaient que ces informations étaient encore à l’étude et les résultats officiels seraient publiés ultérieurement.

Il était également mentionné lors de ce briefing que l’Union-soviétique avait possédé des photos et certain support vidéo ou autre prouvant la présence de telle activité sur la Lune. Et, bien qu’il ne soit pas identifié de quelle sorte d’activité il s’agissait, des milliers de photo, des vidéos d’Apollos et de la station spatiale « Clémentine* », montraient beaucoup de zones sur la surface lunaire où cette activité et ses traces étaient parfaitement évidentes.

Les photos et les films vidéo faits par les astronautes US pendant le programme Apollo furent exposés lors de ce briefing. Les gens étaient extrêmement surpris : pourquoi ces documents n’avaient-ils pas été présentés plus tôt au public ! Les spécialistes de NASA répondirent : "Qu’il était difficile de prévoir la réaction de gens si on les informait que des créatures avaient été ou sont encore sur la lune ! De plus, il y avait d’autres raisons, qui n’étaient pas du ressort de NASA. Un spécialiste de l’étude lunaire « Richard Hoagland » dit que la NASA essaie encore aujourd’hui de modifier les supports photos avant qu’ils ne soient publiés dans des dossiers et catalogues publics. Ils font certaines retouches ou re-focalisent partiellement les copies. Certains enquêteurs, comme Hoagland, supposent qu’une race extraterrestre a employé la Lune comme base pendant leur activité sur la Terre. Ces suggestions sont (ou peuvent êtres) confirmées par les légendes et les mythes des différentes nations de notre planète.

Les ruines de villes lunaires s’étendent sur plusieurs kilomètres. Des dômes énormes sur des sous-sols massifs, de nombreux tunnels, et d’autres constructions amènent les scientifiques à reconsidérer leurs opinions concernant la Lune. Comment la lune est apparue, et ses principes de rotation (de pivotement), autour Terre posent encore un grand problème aux scientifiques (Elle tourne autour de la terre mais ne tourne pas sur elle-même ?).

Certains de ces objets, partiellement détruits sur la surface lunaire ne peuvent pas être comptés parmi des formations géologiques naturelles, car ils sont d’organisation complexe et de structure géométrique. Dans la partie supérieure de « Rima hadley », non loin de l’endroit où Apollo-15 avait aluni, une construction entourée par un grand mur en forme de D a été découverte.

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Depuis ce temps jusqu’à maintenant, différentes formations artificielles ont été découvert dans 44 régions lunaires. Le centre de vol spatial « Goddard » de la NASA, et l’Institut Planétaire d’Houston étudient ces régions. De mystérieuses excavations en formes de terrasses, dans le rocher, ont été découvertes près du cratère Tiho. Ces excavations concentriques, hexagonales, et l’entrée de tunnels du côté de ces terrasses ne peuvent être les résultats de procédés géologiques naturels ; en elles ressemblent plutôt à des entrées de mines.

Un dôme transparent se dressant au-dessus du bord du cratère a été découvert près du cratère « Copernicus ». Ce dôme est inhabituel, puisqu’il brille de lueurs blanches et bleues venant de l’intérieur. C’est un objet plutôt insolite, et qui est certes inhabituel même pour la Lune, qui a été découvert dans la partie supérieure de la zone des Mines.

Un disque de près 50 mètres de diamètre se tient sur un sous-sol carré entouré par des murs. Sur l’image, près du losange, nous pouvons aussi voir une embrasure ronde, sombre dans le sol, qui ressemble à une entrée, à un souterrain caponier. Il y a une superficie rectangulaire entre les mines et le cratère « Copernicus », qui est de 300 mètres de large et de 400 mètres de long.

Les astronautes d’Apollo-10 ont pris une photo (AS10-32-4822) d’un objet long d’un mile (environ 1.600 km) qu’ils ont appelé "Château". Cet objet est à une hauteur de 14 kilomètres et crée une ombre distincte sur la surface lunaire. L’objet semble être constituée de plusieurs unités cylindriques et d’une grande unité conjonctive. La structure poreuse interne du Château est clairement vue sur une des photos, ce qui donne l’impression que certaines parties de l’objet sont transparentes.

- 1) Cette image montre la vue d’ ensemble de l’orbite 245, centrée à 24 degrés de latitudes, de 151 degrés de longitude.
Nous y voyons un curieux complexe ; se composant de cannelures profondes de la surface lunaire

- 2) Groupe d’images de l’orbite 245, par quoi ces traces ont elles été faite, ou alors qu’est ce que c’est au juste ??

- 3) Un agrandissement de la zone en question.

Lors du briefing, où beaucoup de scientifiques de la NASA étaient présents, quand Richard Hoagland a demandé, pour la deuxième fois, les originaux des photos du château, aucune photo n’a pu êtres trouvée.

Elles avaient même disparu de la liste des photos faites par l’équipage d’Apollo-10.

Seules des photos intermédiaires de l’objet, qui malencontreusement ne dépeignent pas la structure interne de l’objet, furent retrouvées dans les archives.

Quand l’équipage d’Apollo-12 s’est posé, il a vu que l’alunissage était observé par un objet pyramidal à moitié transparent, qui évoluait plusieurs mètres juste au-dessus de la surface lunaire, et qui miroitait de toutes les couleurs chatoyantes de l’arc-en-ciel en contraste avec le ciel noir.

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- 4)C’est un autre groupe d’images de clémentine.

La zone est approximativement 37 degrés de latitude sud, 193 degrés de longitude nord (167 degrés de longitude est).

Ces longues, profondes structures sont-elles simplement des défauts dans le cratère énorme ? C’est une zone très grande, chaque Pixel égal à approximativement 1 kilomètre

- Le plus étrange est une zone sombre se trouvant en haut à gauche dans le cratère ; mais bon regardons de plus prêt.
Comme on peut l’observer, il y a une tache foncée qui semble être entourée par plusieurs dispositifs étranges.
Il y a une ligne de plus petits objets ronds qui semblent être alignés d’une façon très régulière. Sur notre droite, on y voit de curieuse cannelures.

- 5) Regardons encore de plus prêt ...

- 6) Vous voyez la zone sombre...

- 7) regardons un agrandissement sur celle ci. Nous y voyons de curieuse fondations.

En 1969, quand le film sur les astronautes voyageant dans la Mer des Tempêtes fut montré (les astronautes y ont vu une fois encore des objets étranges, qui furent appelés ultérieurement " lunettes zébrées"). La NASA a enfin compris quelles conséquences, pourrait entraîner cette sorte de contrôle.

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- 8 ) image de clémentine de l’orbite 314 ... -* base de sylune ?

  • travail dans des mines ?

- C’est assez étranges. Dans l’espèce d’arc de cercle se trouve un réseau de cannelures, comme s’il y avait eu un travail sur place.

Quand nous disons travail, il ne faut pas penser qu’il y ai encore une quelconque activité.

Apparemment ses zones sont inertes et malgré tout fortement érodées.

Mais gardant encore leur coté travaillé, à l’instar de structures bâtis et donc construites par une forme intelligents.

Après son retour, l’astronaute Mitchell répondait à des questions sur les sensations qu’il avait éprouvées sur la lune : "Je souffre encore de mon cou" a-t-il dit, "car je tournais constamment ma tête autour de moi pour observer, parce que nous sentions nous n’étions pas seuls là haut ! Nous n’avions d’autre choix que de prier".

Johnston, qui a travaillé au centre spatial de Houston et qui a étudié les supports vidéo et les photos faites pendant le programme Apollo, a discuté des constructions artificielles avec Richard Hoagland, et dit que la direction de la NASA était terriblement contrariée par le grand nombre objets anormaux (c’est un euphémisme) se trouvant sur la lune.

Il était même dit que les vols vers la Lune pourraient être interdits.

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- 9) C’est un ensemble de 4 images de l’orbite 246 avec le sud en haut de notre image.

- 10) Voila un agrandissement de la dite zone.

Certaines des anomalies plus intéressantes incluent la série peu commune d’arêtes ou tunnels et les objets lumineux qui apparaissent en dedans au-dessus de ces dispositifs linéaires.

Les enquêteurs s’intéressent surtout aux structures anciennes ressemblant à des villes partiellement détruites. Les photos révèlent des constructions de formes géométriques étonnamment régulières, carrées ou rectangulaires. Elles ressemblent à nos villes vues d’une hauteur de 5 à 8 kilomètres.

Un spécialiste des missions de contrôle commenta ces photos, "Nos hommes ont observé des ruines de cités lunaires, des pyramides transparentes, des dômes et Dieu sait quoi d’autre, qui sont habituellement enfouis à l’intérieur des coffres-forts de la NASA, et ils se sont sentis comme Robinson Crusoé quand il a aperçu soudainement des traces de pieds dénudés sur le sable d’une l’île déserte."

Que disent les géologues et scientifiques après avoir étudié les images de ces villes lunaires et autres objets anomaux ? Ils disent que de tels objets ne peuvent pas être des formations naturelles. "Nous devrions admettre qu’ils sont artificiels, surtout les dômes et les pyramides."

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L’Affaire du Paris Match n°1028.

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- 1) photographie de la face cachée de la Lune prise par l’équipage d’APOLLO 8 en fin de Décembre 1968 et publiée dans le n°1028 du Paris Match du 18 Jan. 1969.

- 2) photographie très nette de ce que nous appellerons désormais la superstructure

- 3) Quant à savoir si cette "superstructure" est naturelle ou artificielle, seule l’étude scientifique du négatif de la NASA utilisé par Paris Match pour publier cette partie de la face cachée de la Lune à la page 33 du n°1028 pourra trancher cette question capitale.

- Mais voilà où l’affaire prend une tournure insolite , ce négatif est introuvable.

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- 4-5) il est à noter qu’à l’intérieur de ce cercle rouge, dessiné par nos soins, apparaît une auréole caractérisée qui pourrait être le résultat de l’application d’une "pastille de camouflage" . ( photos Nasa )

- En effet, le 25 Déc. 1968, exactement 93 h 02 min après le départ de Cap Kennedy, malgré les appels pressants et réitérés du Centre d’Houston, la cabine Apollo 8 , qui venait pourtant de sortir du cône d’ombre électromagnétique de la Lune , resta désespérément muette pendant près de cinq interminables minutes. C’est alors que le commandant du vaisseau Lowell prononça la phrase inattendue et tout à fait insolite, alors que Houston lui réclamait encore une fois de prendre contact avec la Terre :

"On vient de nous informer que le Père Noël existe bien"

Il est plus que certain que ce mot de " Père Noël " représentait un code, car, d’une part, ce vocable avait déjà été utilisé par un autre astronaute Wally Shirra à bord de " Sigma 7 " en Oct. 62, alors qu’un objet non identifié s’approchait de son engin , et d’autre part, lorsque Lowell prononça l’incroyable phrase ci-dessus, les contrôles télémétriques prouvèrent, à ce moment précis qu’il venait de subir une violente émotion.

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- 6) mission Apollo 10  !
La référence de la photo originale de la Nasa, et qui reste introuvable dans la banque d’images mise à disposition sur le Web par la dite administration est : AS10-32-4822.

Il se trouve que le "Castle" (ainsi a été baptisée la structure en question par monsieur HOAGLAND) se trouvait alors à 9 miles au-dessus du sol lunaire.

il s’agirait donc bien d’une structure mobile, ce qui justifie pleinement sa disparition de la zone où elle avait été photographiée pour la première fois par les membres d’Apollo 8. Cette découverte aussi stupéfiante qu’inattendue signifie qu’à défaut d’être restée à sa place, la structure du Paris-Match 1028 n’a cependant pas quittée la région de la Lune entre ces deux missions historiques.

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- 7) s’agit-il de la même structure, ou d’une structure analogue de plus petite dimension ? Dans l’affirmative, nous serions alors devant la preuve indiscutable d’une activité lunaire.
- Voilà bien, encore une fois, ce fameux "hasard" qui nous joue un nouveau tour et qui nous encourage à poursuivre plus que jamais notre quête vers la divulgation de la vérité concernant les mystères de Lune."


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Face cachée de la lune

Conclusion


Il existe donc beaucoup de mystères sur la Lune comme par exemple les rayonnements très brillants qui s’échappent en étoile de certains cratères comme Tycho, Copernic, kepler.

Certaines photos ne sont pas assez convaincantes pour pouvoir supporter la théorie que des extraterrestres exploitent notre lune sous nos yeux sans que personne ne puisse faire quoi que ce soit.(photos trié biensur avant ou retouchées)

Il y aura toujours des phénomènes ou des déformations qui ne seront jamais expliquées. Justement comme dernière découverte, le pentagone a affirmé que dans le pole sud de la lune, il y aurait trace de glace !

Mais Encore une fois les photos manquantes et les contradictions de la NASA ne manquent pas !
- Et comment trouver finalement une théorie qui englobe tous ces mystères ? Jusqu’à présent seule la théorie totalement révolutionnaire, et la plus avancée jamais émise de nos jours par des scientifiques, peut répondre à la question . Il s’agit des deux savants soviétiques à l’époque : Mikhail Vasin et Alexander Chtcherbakov qui proposèrent en Juillet 1971 dans le magazine Spoutnik l’ hypothèse hardie suivante, ( qui notons le bien, a été cependant formulée dès 1968 par le français Jean SENDY, à qui nous rendons ici en passant hommage, à la page 110 de son livre "La Lune clé de la Bible", paru chez JULLIARD.) : " La lune serait un satellite artificiel de la Terre, mis sur orbite autour d’elle par des êtres intelligents qui nous sont inconnus. " (Cette thèse fut aussi exposée dans la revue le "Nouveau Planète" dans son n° 19 de Nov. 1970.) Voir cependant aussi, page 16, l’article très suspect de la revue "Pour la Science", n° 270 d’Avril 2000. "la réalité dépasse bien, de très loin, la fiction la plus imaginative."

A Suivre ...

DoCs Vidéos

BASE LUNAIRE et TOURS LUNAIRES

- Sources de l’affaire P.Match :

- Autres Sources :

  • sites astronomie Divers ...
  • livre : ILS N’ETAIENT PAS SEULS SUR LA LUNE éditions BELFOND "Initiation et connaissance"


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