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Le cataclysme de Toungouska - Part.02

(Dossier en cours)

Publié le 2 octobre 2007 - Modifié le mardi 2 octobre 2007 :: 4891 visites robots/humains. ( Popularité: 20)

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Suite le l’article : Le cataclysme de Toungouska

TUNGUSKA - Les suites de l’enquête de Valery Uvarov

Une interview de Valery Uvarov, chef de département auprès de l’Académie nationale de sécurité de St-Pétersbourg (dépendant du ministère de la défense) sur l’existence d’une installation antédiluvienne tueuse de météorites a attiré l’attention d’un très grand nombre de nos lecteurs. Nous avons bien tenté de contacter Uvarov pendant plusieurs mois pour lui demander des nouvelles de ses expéditions sur site en Sibérie mais sans succès. L’intéressé s’est exprimé depuis la fin de l’année 2004 et le début de l’année 2005 à travers de longues séries d’articles sur cette installation étrange, très ancienne et d’origine totalement mystérieuse. Suite aux demandes très nombreuses de lecteurs, nous avons décidé de faire le point et de vous résumer les dernières découvertes et informations collectées par Uvarov .

Le crédit de l’information

Malheureusement, nous ne sommes pas en mesure de créditer complètement la crédibilité du travail de ce chercheur très prolifique qui s’intéresse aussi bien aux apparitions significatives d’Ovnis dans son pays (il a publié en juin dernier un article fascinant sur un contact très rapproché entre un Ovni « intelligent » et deux routiers sibériens) qu’au secteur de la « forbidden archeology », à ces artefacts et objets d’un très lointain passé qui ne cadrent pas avec les théories de l’archéologie « officielle ». Le département qu’il dirige semble tout droit sorti d’un film de science-fiction : le département des sciences, des techniques et de recherches sur les OVNIS ! Un entretien avec l’intéressé et avec des personnes travaillant avec lui aurait pu nous fournir quelques traits saillants du personnage, les raisons réelles pour lesquelles les dernières expéditions ont été avortées, ce qui peut aider un tant soit peu à crédibiliser le récit qu’il nous délivre même si nous aimons répéter qu’il n’existe pas de preuves en béton armé. Pour ceux qui n’avaient pas suivi l’affaire depuis le début, nous leur conseillons de prendre connaissance sur notre site de la traduction de l’entretien qu’Uvarov avait donné le 8 février 2003 à l’occasion du 12ième congrès internationale et festival cinématographique sur les Ovnis (the 12th International UFO Congress Convention and film festival) qui s’était tenu à Laughlin dans le Nevada. L’interviewer n’était autre que le rédacteur en chef du célèbre périodique anglais spécialisé "UFO magazine" et cet entretien avait été retranscrit par la suite dans le magazine australien Nexus en juillet 2003. Cette lecture vous aidera à mieux appréhender le résumé « maison » des dernières recherches que Valery Uvarov avait présentées dans une série d’articles publiés ces derniers mois en anglais dans le magazine australien Nexus.

Que s’est-il passé en 1908 ?

Que s’est-il passé à Tunguska en juin 1908 et existe-t-il une gigantesque installation souterraine dont la construction remonte peut-être à l’aube de l’humanité ? Ce sont les questions auxquelles Valery Uvarov a tenté de répondre. Pour y arriver, le scientifique a retrouvé un grand nombre de témoignages dans des archives mais aussi en rencontrant les descendants des habitants de cette région sibérienne peuplée de russes mais aussi de clans de l’ethnie des Yacoutes. Le 30 juin 1908, à 7h15 locale, une terrible explosion survint, accompagnée de vives lueurs, un événement mémorable causé par la chute probable d’une météorite. Les arbres furent brûlés sur un rayon de 10km et déracinés par l’onde de choc sur 100km. Le bruit de l’impact fut perçu jusqu’à 1500 km de distance. Un nuage luminescent s’étendit sur toute l’Europe et il y eut une luminosité inhabituelle pendant environ 2 mois. Comme on a pas vraiment trouvé de débris, on pense que l’explosion de la météorite ou plutôt d’un noyau cométaire eut lieu en altitude, entre à 6 à 9 km. L’énergie dégagée aurait été équivalente à celle de 1000 fois Hiroshima. De cet incident, il ne serait resté qu’une multitude de petites sphères de métal et de silicate que l’on a retrouvé éparpillées sur le sol de la région. Ceci pour la version officielle. Mais Uvarov, s’appuyant sur une multitude de récits, de témoignages mais également de légendes des peuplades Yacoutes nous livre une histoire incroyable et totalement vraisemblable. Selon l’enquêteur russe, la gigantesque météorite n’a pas percuté la terre car elle a été détruite en haute altitude, non par son entrée dans notre atmosphère mais parce qu’elle a été interceptée par une technologie que nos scientifiques n’oseraient même pas rêver, une technologie générant de l’énergie électromagnétique et produisant d’immenses « boules de lumières », des « boules de feu » ou de plasma d’au moins 60 mètres de diamètre.

Les récits des shamans et des anciens des clans Yacoutes de la région semblent avoir complètement intégré dans leur univers l’existence de cette technologie qui se serait « manifestée » non seulement en 1908 mais bien avant encore.

Selon la tradition des ethnies locales, un siècle quasi jour pour jour avant la venue d’un événement majeur de l’amplitude de celui qui s’est manifesté en 1908, l’installation « se réveille » et effectue comme une sorte d’entraînement en émettant des boules de feu de plus petites tailles. En 1908, 2 mois avant la catastrophe, les shamans avaient averti les tribus de la région en leur demandant de quitter l’endroit et de ne pas effectuer leur trajet migratoire habituel. De nombreux témoignages de l’époque évoquent le fait que tous les animaux avaient évacué les alentours de Tunguska qui étaient devenus totalement déserts : plus un oiseau, plus un mammifère, toute la faune s’était déplacée en laissant déserte une surface de plusieurs dizaines de milliers de km2, nous affirme Uvarov.

L’installation entre en activité

Mais pourquoi cette région est-elle si particulière ? On ne peut que se laisser aller à des spéculations. Mais Uvarov souligne que des spécialistes d’une revue scientifique russe estimaient en 1984 que la Sibérie et plus particulièrement, la zone de Tunguska, s’avérait être une « zone géomagnétique à part sur la planète ». Elle était qualifiée « d’anomalie magnétique de la Sibérie orientale ».

Une dizaine de jours avant l’événement, selon un grand nombre de témoignages qui furent récoltés bien plus tard, en 1927, à l’occasion de la première enquête sur la catastrophe, la région fut le siège d’activités totalement étranges et inhabituelles. Pour Uvarov, « l’installation était en début de phase d’activité ». On enregistrait d’intenses perturbations électromagnétiques caractérisées par des sortes d’aurores boréales, par des nuages de couleur argentée, une luminescence étrange, des événements qui furent même perçus dans des pays européens limitrophes de la Russie. Le professeur Weber de l’Université de Kiel en Allemagne prit note avec étonnement de ces phénomènes lumineux et électromagnétiques.

Puis, une trentaine de minutes avant l’arrivée de la météorite, les événements s’accélérèrent. Des témoins qui vivaient dans des zones éloignées les unes des autres racontent le même genre d’événements : un grand pilier de lumière sort du sol en émettant un bruit, une sorte de ronronnement très puissant mais surtout très effrayant. Tous les témoins s’accordent pour affirmer que l’atmosphère même suait la terreur. Il y eut à ce moment là des tremblements de terre puis trois ou quatre séries de trois détonations très puissantes. A chacune des détonations, le pilier de lumière émettait une sphère lumineuse énorme. Un des témoins se souvient que l’énergie dégagée avait fait trembler la terre et brisé les vitres de la ferme où il vivait avec son grand-père alors qu’ils étaient relativement éloignés du lieu d’où avait émergé ce pilier. La boule de feu émettait une lumière plus vive que le soleil et semblait plus grosse que la lune. Un autre témoin situé dans une autre région se souvient qu’il se trouvait à côté d’un lac. Il se rappelle avoir été envahi par un sentiment absolu de terreur avant que quoi que ce soit ne se passe. L’eau du lac baissa au point que le lac se vida de son contenu, laissant apparaître le fond, constitué de deux sortes de plaques séparées entre elles par un interstice dentelé. Les deux plaques s’écartèrent pour laisser émerger à nouveau un de ces énormes piliers de lumière. Le témoin avait fui aussi loin que possible, ce qui n’avait pas empêché l’intéressé d’être brûlé au visage et aux oreilles et ses vêtements de se consumer. Les légendes Yacoutes font état de récits totalement analogues mais bien plus anciens que ceux de 1908. Ce qui impressionne le lecteur dans l’enquête d’Uvarov est que tous les témoignages récoltés sont concordants, à une époque où les médias étaient inexistants et l’isolement était tel que ces témoins ne pouvaient communiquer entre eux.

Apocalypse à haute altitude

Au total, une série de 14 explosions seront entendues dans la région et des sphères lumineuses furent aperçues par des témoins situés jusqu’à 1500km de l’épicentre de la catastrophe. Il ne pouvait s’agir des météorites car ces sphères semblaient commandées à distance : elles volaient à des vitesses variables, changeaient de trajectoire, ralentissaient puis se sont arrêtées pendant un moment avant de se propulser à des vitesses incroyables, probablement à la rencontre de l’ennemi, la météorite destructrice dont l’impact aurait pu sans doute provoquer un cataclysme fatal pour notre planète. Selon Uvarov, ces sphères qu’il a baptisées « Terminators » ont cordonné leur trajectoire entre elles avant d’entrer dans la phase d’action finale. « Dans un rayon de 800 km, il y avait différents objets dans le ciel, poursuivant différentes trajectoires à partir de directions différentes parallèles à la surface de la terre, parfois s’arrêtant, changeant de direction et de vitesse. En d’autres termes, ces objets manoeuvraient, ce qui exclut totalement le fait que les objets aperçus soient des météorites ou des comètes. Des milliers d’observateurs n’ont pas pu se tromper ce matin là... Ces objets se sont dirigés vers un certain point de reconnaissance... A certains moments de leur vol, les sphères ajustèrent leur position en vue de la météorite qui arrivait puis, avec un vrombissement terrible, elles prirent leur essor à une vitesse extraordinaire pour rencontrer la météorite » (« Mysteries of Siberia’s ‘Valley of Death’ Part 2 » Nexus magazine Jan 2005). Pour Uvarov, qui se base sur une série de témoignages concordants, la météorite a littéralement été vaporisée par les « terminators » à une altitude d’environ 10 km ou à tout le moins, « l’objet dans le ciel donnait l’impression de fondre ». A une cinquantaine de kilomètres de l’interception par les Terminators et donc de l’explosion dans le ciel, les personnes témoins de la scène furent victimes d’un gigantesque dégagement de chaleur : « leurs vêtements se consumèrent et une chaleur insupportable venant de l’altitude inonda la Taïga glacée ». Le sol devint brûlant sur un rayon de 60km. « Sur un rayon de 600 km, l’intensité du flash de lumière surpassa la lumière du soleil » . Un instant avant le flash, des arbres furent déracinés, les sommets des collines furent soufflés et les yourtes des nomades Yacoutes s’envolèrent, ce qui donne une idée de l’ampleur de l’énergie dégagée par l’interception du corps céleste par les Terminators.

La météorite détruite en plusieurs phases, des victimes comme protégées

En fait, selon Uvarov, il n’y eut pas une seule explosion mais plusieurs : une explosion principale qui fit fondre la météorite et la brisa en plusieurs morceaux qui furent alors interceptés par plusieurs autres « Terminators » qui étaient restés en vol stationnaire pendant la première explosion pour ensuite se précipiter sur les débris restants. Uvarov retient trois sites distinctifs d’explosions par les Terminators, des zones séparées par une centaine de kilomètres de distance : Shishkov (site 1), Kulik (site 2) et enfin le cratère de Voronov (site 3). Les arbres ne furent pas abattus par un projectile mais brûlés et projetés au sol par la puissance du souffle des explosions et du dégagement de lumière et de chaleur. Le noyau de la météorite aurait été vaporisé au dessus du site 2 de Kulik et un dernier fragment fut intercepté au dessus du site 3 dont l’impact causa un gigantesque tremblement de terre ainsi qu’un cratère de 20 mètres de profondeur. Certaines de ces explosions furent si puissantes que des victimes s’évanouirent et perdirent connaissance pendant plusieurs jours. Le soir après l’explosion, des témoins notèrent la présence d’autres boules de feu que les scientifiques de l’époque interprétèrent comme étant d’autres météorites. Pour Uvarov, au vu de la façon dont ces boules de feu volaient, il devait s’agit de « Terminators » de réserve, des « sphères secondaires » de sécurité.

Uvarov note également d’étranges variations dans les témoignages quant à la perception de l’intensité de l’interception de l’objet célèste, suivant le lieu où ces personnes se situaient. Très paradoxalement, dans certaines régions très proches du site de l’explosion céleste principale, les témoins ne notèrent pas la présence d’une détonation énorme et ne ressentirent aucun tremblement de terre alors que dans d’autres lieux situés à 600 km de l’interception, les maisons tremblèrent sur leurs fondations, des fenêtres volèrent en éclats et les gens furent aveuglés par l’éclat de l’explosion. En d’autres termes, selon Uvarov, « la vague principale de la déflagration a été compensée d’une manière ou d’une autre de telle façon à ce qu’un minimum de personnes ne souffre de l’incident même s’il est impossible de prouver qu’on pouvait éviter des victimes parmi les animaux (des milliers de rennes périrent) et les hommes . Tous les hommes n’avaient pas écouté les avertissements des shamans leur enjoignant de quitter la région ». Uvarov souligne qu’il existe des technologies permettant de compenser ou de limiter les dégâts généré par des forces explosives. Pour le chercheur russe, l’utilisation de technologies de « compensation » permettant de limiter certains types de dégâts ne fait aucun doute et laisse penser à « l’implication de forces intelligentes qui ont dirigé tout ce qui est arrivé ».

Les conséquences étonnantes

Les conséquences de cet événement aux proportions cataclysmiques furent étonnantes. Bien entendu, une immense région boisée fut dévastée mais la végétation et les cultures repoussèrent à une vitesse incroyable. La gigantesque décharge électromagnétique qui survint eut des effets profonds sur l’environnement et des cultures et Uvarov parle même de distorsions spatio-temporelles, ce qui semble assez logique lorsqu’il y a un tel dégagement d’énergie électromagnétique. Ces effets feraient partie de la technologie « compensatoire » des dégâts causés par l’explosion en elle-même. Les témoins de Tunguska mettent en lumière certains faits que l’on retrouve fréquemment lors d’une apparition d’un Ovni dont la technologie est sensée également dégager d’importants phénomènes électromagnétiques. Selon les informations collectées par Uvarov auprès des descendants directs des victimes de Tunguska, des animaux mais également des hommes furent tout simplement délocalisés instantanément et « relocalisés » à une certaine distance du lieu où ils se trouvaient. En d’autres termes, ils furent « transférés » au moment de la décharge électromagnétique. Comme si l’espace et le temps s’étaient « pliés ». Un autre phénomène étrange se produisit. N’oublions pas que nous sommes en plein mois de juin et que le jour de l’événement, le ciel était bleu et limpide. Au moment de la catastrophe, des témoins virent le ciel s’ouvrir en deux et purent voir la voûte céleste, les étoiles et le firmament comme s’ils s’étaient retrouvés dans l’espace. Tout cela en plein jour.

Leurs lieux d’origine assez éloignés les uns des autres laissent deviner l’existence d’une installation souterraine d’une taille colossale. Les technologies permettant de fabriquer des sphères de plasma télécommandées à distance ne font officiellement pas partie de notre arsenal aujourd’hui. Cependant, de très nombreux incidents laissent penser que l’on se livre depuis pas mal d’années, dans la partie occidentale de l’Australie, à des expériences militaires top secret portant sur la production de ces « boules de feu ». Des nombreux fermiers australiens parlent de ces boules de feu d’un ou 2 mètres de diamètres maximum. Mais rien de comparable à ce qui s’est passé en Sibérie il y a presque un siècle maintenant. Par conséquent, ces gigantesques boules de feu pilotées à distance et aussi brillantes que la lumière dégagée par une soudure à l’arc et l’émergence de ces piliers de lumière ne peuvent pas avoir une origine humaine.

L’histoire ne s’arrête pas en 1908

L’affaire de Tunguska n’est, selon Uvarov, qu’un épisode de la vie de cette mystérieuse installation qui bouleverse cette immense région du Nord-Est russe. En effet, il existe des témoignages (certes plus rares) et aussi les récits et légendes des peuplades Yacoutes qui décrivent des événements similaires (piliers de lumières, boules de feu, interception d’un objet céleste) dans des périodes bien antérieures à 1908. Mais il semble bien que la mystérieuse installation ait reprit du service à plusieurs reprises ces dernières années. Le 26 février 1984, les passagers d’un bus qui circulait dans l’Est sibérien près de Myrni observèrent au loin l’émergence d’un « fin pilier de feu » puis l’objet entama une série d’étranges métamorphoses géométriques. A ce moment, une météorite situé à une altitude de 100 km poursuivait exactement la même trajectoire que celle décrite en 1908. Des pêcheurs des environs virent s’élever dans les airs à partir des collines environnantes deux énormes sphères lumineuses qui prirent graduellement de la vitesse, s’élevèrent ensuite verticalement pour disparaître à toute allure derrière les nuages. Les nuages se mirent à luire d’une étrange lueur pendant un certain moment. « Ensuite, sans pour autant toucher le sol, le bolide explosa en une pluie d’étincelles dans la région située au dessus de la rivière Chulym » nous raconte Uvarov. Comme à Tunguska en 1908. Une expédition envoyée sur les lieux ne trouva aucuns débris de la météorite, mis à part des fragments de minuscules sphérules de magnétite et de silicate. L’explosion ayant eu lieu à très haute altitude, les arbres ne furent pas touchés. Comme en 1908, la météorite, très certainement de plus petite taille, avait été vaporisée en altitude.

Que se passe-t-il aujourd’hui ?

Ces dernières années, plusieurs expéditions furent planifiées, nous raconte Uvarov, pour se rendre sur le site afin d’en savoir plus sur cette mystérieuse installation qui, de toute évidence doit être de taille colossale. En effet, selon les témoignages, des piliers lumineux surgissent du sol lors des phases d’alertes lorsqu’une météorite est en approche, des piliers situés à des distances très lointaines les unes des autres. Rien apparemment n’affleure au sol, ce qui veut dire que l’installation est complètement souterraine. Un des témoignages comme on l’a vu évoque par exemple l’existence d’un de ces piliers ou canon à plasma ou « boules de feu » de très grand volume qui se trouve niché au fond d’un lac. Le lac se vide rapidement et deux immenses « portes » ou plaques dentelées constituant le fond du lac s’écartent l’une de l’autre pour laisser émerger le « pilier ». Tous ces lieux composant l’installation doivent être interconnectés les uns avec les autres puisqu’ils réagissent en même temps à l’approche d’un danger. Cette installation doit comporter très certainement des centrales énergétiques ou à tout le moins une technologie permettant de créer et de transporter d’énormes quantités d’énergies en différents lieux.

Mais revenons aux tentatives d’expéditions récentes. Les chercheurs de leur côté ont pris l’exode de la faune dans la région comme un signal d’alarme certain avant que l’installation n’entre en action. Des passages d’un livre de prophéties rédigés par les peuplades shamaniques locales, les prophéties « Olonkho », décrivent, paraît-il, des situations apocalyptiques qui ont inquiété les chercheurs : ils sont en même temps attirés sur les lieux lorsque l’installation entre en activité et craignent ce qui peut arriver, compte tenu des témoignages des victimes et de leurs descendants ainsi que des légendes et prophéties locales. En septembre 2002, une expédition aurait ainsi été reportée.

Un premier rapport des militaires américains annonça l’arrivée d’un corps cosmique : un satellite de défense US confirma l’irruption d’une importante météorite dans la région de Bodaibo dans la zone d’Irkutsk : il s’agissait d’un objet brillant situé à une altitude de 62km et qui approchait de la terre avec un angle de 32°. L’observation fut interrompue par une massive explosion en altitude du corps céleste, une explosion équivalant à 200 tonnes de TNT. Des témoins de la région interrogés par la suite relatèrent des événements au sol proches de ce que l’on aurait vu avant l’affaire Tunguska : les animaux quittent la zone la veille de l’explosion. Une demi heure avant l’événement, l’installation entre dans sa phase active : apparitions des piliers et tirs des fameux Terminators, ces larges boules de lumière qui ont disparues rapidement cette fois derrière les nuages car la météo était assez mauvaise. Uvarov a rédigé dans le détail les témoignages d’un grand nombre de personnes, des hommes et des femmes de la région, paysans, chasseurs et militaires qui livrent tous un scénario similaire : boules de lumière parfois stationnaires, comme en reconnaissance ou très rapide ou en accélération constante et enfin, une lueur très puissante qui passa derrière la couche nuageuse et éclaira la Taïga pendant un bref instant, indiquant que la météorite avait explosé. Uvarov affirme en outre que des événements que l’on peut interpréter comme étant des « Terminators » en mouvement furent détectés et signalés par les satellites US. Ces sphères de lumière seraient de nature électromagnétique puisqu’une localité -celle de Mama- située sur la trajectoire d’un Terminator fut privée de courant au passage du phénomène. Et comme à Tunguska, la météorite fut détruite par plusieurs vagues de sphères lumineuses qui interceptèrent les débris provoqués par la première explosion.

Qui est derrière l’installation ?

Quant à savoir qui a bâti cette installation, quand et pourquoi, Uvarov ne répond pas à cette question, sans doute la plus fascinante, dans cette série d’articles. Il promet une suite à ses recherches dans un prochain numéro de Nexus sans toutefois donner de dates. On peut spéculer que les extraterrestres sur lesquels on a le plus d’informations textuelles sont les fameux Annunakis qui se seraient installés à Sumer il y a des milliers d’années. Leur installation ne se serait d’ailleurs pas limitée au bassin irakien mais ils auraient également colonisé l’Afrique du Sud et de l’Est (pour les mines). Alors pourquoi pas la Sibérie ? Les textes sumériens nous parlent d’extraterrestres très interventionnistes qui, pour des raisons de pur opportunisme, et pas simplement « humanistes » étaient capables de mettre au point et d’installer de telles technologies. Nous sommes bien entendu très curieux de connaître le contenu des conclusions d’Uvarov sur l’identité des constructeurs de cette installation tout comme nous aimerions vraiment savoir pourquoi des expéditions bien équipées n’ont pas été rapidement envoyées sur les lieux pour scanner les entrailles de la terre sur base de premiers relevés par satellites. Ce sont des questions que nous brûlons de poser à Valery Uvarov et nous vous promettons que nous tenterons encore de le contacter mais sans nous faire trop d’illusions.

(Karma)



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