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Le cataclysme de Toungouska

(Dossier en cours)

Publié le 23 novembre 2003 - Modifié le mardi 2 octobre 2007 :: 6811 visites robots/humains. ( Popularité: 72)

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Le cataclysme de Toungouska, survenu dans une région désertique de Sibérie, constitue un des plus grands mystères scientifiques du 20e siècle.

Depuis le début du 20e siècle, la Sibérie a reçu 4 grosses météorites : en 1908 (à Tunguska), en 1947 (à Sikhoté-Alinsk) , en 1976 (près d’Oust-Ilimsk) et en 2002 (nord-est d’Irkoutsk).

Cela dit, le cas le plus important fut celui de 1908, et encore actuellement un mystère complet pour la science.

Les théories et hypothèses ne manquent pas :
- Test de Tesla avec son Rayon de la mort.
- Comètes ou Bolide.
- crash de Vaisseau Extra terrestre.
- missile E.T pour detruire une comète...

30 juin 1908

Tunguska : 1.000 fois Hiroshima

Le 30 janvier 1908 à 7 h 17, dans la région de Tunguska, à environ 800 km du lac Baïkal, retentit une explosion 1.000 fois plus puissante que celle d’Hiroshima. "A plusieurs kilomètres de là, en Europe du Nord, il fait jour... en pleine nuit !"

Un séisme de plusieurs minutes se fait ressentir jusqu’aux Etats-Unis. Les 60 millions d’arbres de la région "sont soufflés" par l’explosion tandis que "des milliers d’hectares de forêt s’enflamment immédiatement". Un millier d’habitants périssent. Aucune des nombreuses expéditions scientifiques ne parviendra à trouver des fragments de météorites ou des cratères d’impact.

Ce jour-là, la déflagration fut si énorme que l’on l’entendit à 1500 km à la ronde, jusqu’au cercle arctique. Outre des secousses sismiques qui se déclenchèrent par vagues dans le monde entier, d’incroyables phénomènes lumineux se produisirent alors. Ce jour-là, la nuit ne se coucha pas dans la région de Toungouska... et pas d’avantage dans presque toute l’Europe, où des nuits d’une blancheur irréelle s’installèrent plusieurs semaines durant (voir ci-après). Quelque chose a explosé avec la puissance de 1000 fois la bombe Hiroshima, dévastant plus de 2000 km2 d’arbres et de faune.

Le lendemain à minuit, 5 heures après cette explosion du bout du monde, la Grande-Bretagne est éblouie par un coucher de Soleil étincelant. Le Times relata l’évènement : la nuit est si claire que les londoniens peuvent lire leur journal dans la rue, à minuit, sans avoir recours à l’éclairage de la ville ! Un journaliste décrit ainsi cette nuit du 30 juin : Le ciel était clair comme en plein jour et sillonné de nuages de lumière rose ; de ma vie, je n’ai assisté à quelque chose d’aussi stupéfiant.

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Le site se situe par 60°53’09" N et 101°53’40" E dans le district d’Evenkia, une région de collines boisées typique de la taïga Sibérienne où coule de nombreuses rivières dont la Tunguska supérieure. Situé à 800 km au nord-ouest du lac Baïkal, le site est isolé et est uniquement accessible en hélicoptère à partir d’un village proche de Vanavara situé à 92 kilomètres au sud. Les villes les plus proches sont Irkoutsk et Tomsk.

Les effets du souffle

Les relevés in situ et les simulations balistiques tentent à démontrer qu’un objet pénétra dans l’atmosphère à une vitesse qui n’excédait pas 2-3 km/s. Cette vitesse est déjà suspecte car d’ordinaire un corps céleste pénètre dans l’atmosphère à une vitesse comprise entre 20 et 70 km/s. Seule hypothèse à considérer, l’évènement s’étant produit le matin, la Terre aurait rattrapé le météoroïde sur sa trajectoire de collision.

La friction et la surpression engendrée par son vol hypersonique le firent exploser entre 7.6 et 8.5 km d’altitude où il forma une immense boule de feu aveuglante qui se propagea rapidement. Ici aussi l’altitude de la fragmentation est souvent discutée mais aucune observation ne permet de conclure que le bolide explosa plus haut, vers 10 ou 15 km d’altitude ainsi que les simulations semblent l’indiquer.

L’explosion dispersa l’objet en plusieurs fragments qui explosèrent isolément et se vaporisèrent, l’onde de choc faisant chuter les arbres radialement sur une superficie de 2150 km² et consumant totalement une région centrale sur la moitié de cette étendue. Au total rappelons que l’explosion au-dessus de la Tunguska souffla 60 millions d’arbres.

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Les secousses séismiques

Suite à la chaleur dégagée par son déplacement hypersonique, l’objet qui devait avoir une structure assez fragile n’est pas eu le temps de se mettre en équilibre thermique et explosa à quelques kilomètres d’altitude, engendrant des ondes de pressions qui furent détectées à des milliers de kilomètres de distance par les séismographes. En 1930 l’astronome Fred Whipple, alors directeur de l’observatoire géophysique de Kew en Angleterre, constata que l’onde de choc provoquée par l’explosion de l’objet avait fait deux fois le tour de la Terre !

L’énergie libérée par l’explosion fut estimée aux alentours de 20 mégatonnes de TNT à un facteur 2 près, ce qui représente une énergie d’au moins 10p17 Joules ou encore (1017) 10^10 puissance 17 joules , l’équivalent de plus de 1000 fois l’explosion de la bombe d’Hiroshima !

A titre de comparaison, l’énergie nécessaire pour former le Meteor Crater en Arizona fut estimée à 3.5 mégatonnes de TNT.

Toutes les valeurs entre 1014 joules et 8 x 1017 joules ont été avancées pour cette dernière, depuis la première estimation d’Astapovich en 1933, mais on penche aujourd’hui pour une valeur intermédiaire proche de 5 x 1016 joules.

Ce résultat important a été obtenu après une nouvelle analyse des anciens sismogrammes enregistrés le 30 juin 1908 et d’autres données relatifs à l’évènement, et de leur comparaison avec les effets sismiques et acoustiques des explosions nucléaires aériennes des années 1945-1965, dont les paramètres sont connus avec précision.

L’énergie libérée par Ogdy correspond à une explosion de 12,5 MT de TNT, soit en gros 600 fois la puissance de la bombe d’Hiroshima.

Les témoins rapportent que juste après l’effroyable bruit de tonnerre qui suivit l’explosion de la Tunguska le sol se crevasa. A cet instant le séismographe de l’Observatoire d’Irkoutsk enregistra un séisme de magnitude 5 qui durera 51 minutes avec une moindre amplitude. 45 minutes plus tard il enregistrait le passage de l’onde le choc !

Les effets magnétiques

Aujourd’hui la plupart des scientifiques acceptent l’idée que les bolides d’envergure peuvent induire des effets géomagnétiques. Des perturbations magnétiques ont en effet été enregistrées pratiquement dans l’instant qui suivi l’explosion de la Tunguska ainsi qu’en témoignent les relevés présentés ci-dessous. La perturbation a duré plus de 6 heures.

Le Pr Weber de l’université de Kiel rapporta en 1908 une autre observation étrange. Il cite dans la magazine allemand "Astronomische Nachrichten" avoir observé des déviations périodiques et inhabituelles de l’aiguille d’une boussole tous les soirs du 27 juin jusqu’au 30 juin 1908, chaque occurrence durant 7 heures. L’effet disparut après l’explosion de la Tunguska.

La tempête magnétique fut si intense que les boussoles de l’Observatoire d’Irkoutsk furent inutilisables à 977 km de l’épicentre. Les anomalies électromagnétiques (EMP) furent enregistrées jusqu’aux antipodes ! Des aurores inhabituelles furent observées en Antarctique avant et après l’explosion de la Tunguska. Les rapports de cette tempête géomagnétique furent publiés dans les années ’60 par Plekhanov, Kovalevsky, Ivanov, Zhuravlyov et Zolotov.

Pour Kovalevsky et Zolotov, ces tempêtes magnétiques furent similaires à celles produites par des explosions atomiques réalisées dans la stratosphère depuis le Pacifique, raison pour laquelle certains auteurs furent tentés d’attribuer cet accident à une explosion nucléaire. Toutefois, tous les effets secondaires d’une telle explosion n’ont pas été réunis (isotopes, etc).

Comment peut-on expliquer une perturbation magnétique aussi longue ? C’est le principal problème à résoudre dans l’explosion de la Tunguska car il faut expliquer la durée anormale de la perturbation géomagnétique.

Témoignages

Sergei Semenov habitait le village de Vanarava, situé à 60 km de l’endroit. Il raconta avoir aperçu, juste avant l’explosion, un objet énorme et étincelant, gros comme la moitié du Soleil, fendre le ciel à la vitesse de l’éclair. L’objet, suivi par un long sillage de poussière et de fumée, dégagea bientôt une chaleur telle que les vêtements de Semenlov commencèrent à prendre feu. Terrorisé, l’homme eut le temps de courir se réfugier dans sa maison afin d’éteindre les flammes.

D’autres témoins affirment avoir vu s’élever ensuite un énorme champignon de fumée noire, coupant littéralement le ciel en deux.

Région parmi les plus hostiles, la Toungouska comptait encore moins d’habitants à l’époque que de nos jours. Si les dégâts matériels furent énormes, on déplora donc simplement quelques blessés et brûlés. Mais ce fut un miracle.

A 22 km au nord de Vanarava, les nomades des tribus Toungouzes transhumant dans les forêts pensèrent que la fin du monde était venue. Leurs huttes, arrachées du sol comme des fêtus de paille, s’envolaient aux quatres vents et, pire encore, ils perdirent des milliers de leurs rennes, gravement brûlés.

A Nizhne-Karelinsk, qui est à 200 miles de l’épicentre de l’évènement.

Dans le village de Nizhne-Karelinsk au Nord-Ouest bien au-dessus de l’horizon, les paysans voient un corps briller très fortement (trop brillant pour l’oeil nu) avec une lumière blanc bleutée. Il se déplace verticalement vers le bas pendant environ 10 mn. Le corps a la forme d’un "tuyau" (i.e. cylindrique). Le ciel est sans nuages, à l’exception d’un qui est bas sur l’horizon en direction duquel ce corps luisant est observé, un petit nuage sombre est observé. Il faisait chaud et sec et lorsque le corps brillant approcha le sol il sembla se pulvériser et à sa place un énorme nuage de fumée noire se forma et un fracas bruyant, pas comme le tonnerre mais comme la chute de grandes pierres ou comme un coup de feu, est entendu. Toutes les constructions tremblèrent et au même moment, une langue fourchue de feu traversa le nuage. Les vieilles femmes pleurèrent, tout le monde pensa que le fin du monde approchait. [Sibir de Irkutsk, cité par Kulik]

Des personnes entendent l’explosion jusqu’à 500 miles de distance.

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La piste Tesla

-  Le projet de Tesla recèle aussi une puissante de destruction terrifiante. Que se passerait-il en effet si au lieu d’être répartie équitablement sur la planète, toute l’électricité était dirigée en un seul point du globe ?

Selon les calculs de Tesla, l’émetteur pourrait fournir une puissance représentant 100 milliards de watts. Focalisée pendant une courte période sur une seule fréquence, cela reviendrait à produire une force de 10000000000000000 joules !

Ce qui correspond à 10 mégatones de TNT... soit à peu près la puissance de l’explosion qui eut lieu à Toungouska.

Ainsi tenait-il sans doute au bout de ses doigts une arme redoutable, aussi puissante que la bombe nucléaire, qui pouvait être dirigée vers n’importe quel point du globe.

Les révélations de Valery Uvarov : info ou intox ?

Valery Uvarov est chef de département auprès de l’Académie nationale de sécurité de St-Pétersbourg. Le département qu’il dirige semble tout droit sorti d’un film de science-fiction : le département de science, de technique et de recherches sur les OVNIS ! C’est une chose qui passe souvent inaperçue mais les Russes sont bien plus en avance et ouvert en matière d’ufologie que nous le croyons. Ils possèdent par exemple un centre national très organisé et chargé de collecter toutes les observations d’ovnis sur le territoire de l’ex-Union soviétique.

Les Russes disposent pour ce faire d’un maillage très serré d’informateurs, de personne relais et d’enquêteurs qui provient de l’ancien réseau d’informateurs du KGB. Les Russes se sont toujours montrés moins sceptiques en la matière, les affaires d’Ovnis sont considérées comme naturelles, comme faisant partie du décor dans la culture russe. Seul, le manque de moyens financiers qui a résulté de l’effondrement de l’empire soviétique et de la courses aux armements ont handicapé la recherche sur les Ovnis. Néanmoins, le gouvernement affirme avoir une attitude transparente et honnête, probablement plus droite que celle des Américains même si l’ex armée rouge n’a jamais communiqué de façon officielle sur les supposés vaisseaux extraterrestres qu’ils auraient récupérés (les Russes auraient également eu leur affaire Roswell) mais également sur les technologies exotiques en matière d’antigravitation qu’ils auraient pris aux Allemands après la seconde guerre mondiale.

L’interview qui va suivre est une traduction d’un entretien filmé qu’a eu Valery Uvarov il y a un an à peu près, soit le 8 février 2003 à l’occasion du 12ième congrès internationale et festival cinématographique sur les Ovnis (the 12th International UFO Congress Convention and film festival) qui s’est tenu à Laughlin dans le Nevada.

L’interviewer n’est autre que le rédacteur en chef du célèbre périodique anglais spécialisé "UFO magazine" et cet entretien a été retranscrit par la suite dans le magazine australien Nexus en juillet 2003. Nous avons pris un grand plaisir de réaliser la traduction maison de cet entretien car il est assez atypique. Plutôt que de parler des traditionnels Ovnis et autres bases souterraines américaines, ce fonctionnaire russe évoque l’incroyable existence d’une technologie et d’une installation balistique mais également émettrice vieille de plusieurs milliers d’années et édifiée par une civilisation mystérieuse, sans doute extraterrestre.

Le but de cette étrange technologie semble relié aux trajectoires des météorites qui pourraient se trouver dans le voisinage de la terre mais également au sort de la mystérieuse et controversée planète X, un corps céleste dont la trajectoire orbitale est cachée par le soleil. On évoque enfin la dramatique collision de la météorite de Tunguska qui ravagea une vaste région de la Sibérie au début du 20ième siècle. Canular, coup de bluff, désinformation pour dissimuler l’existence d’une installation militaire très "terrienne" ou réel scoop, cette affaire Uvarov intrigue et dérange d’autant plus que l’intéressé invite très officiellement des experts étrangers à se joindre à la prochaine expédition dans la région et ne voit aucun problème à rendre l’affaire publique. A suivre donc...

Graham Birdsall : Quel est votre titre officiel ?

Valery Uvarov : Je suis à la tête du département des sciences, des techniques et des recherches sur les Ovnis qui est basée à St-Pétersbourg en Russie.

Il s’agit donc d’une agence gouvernementale officielle russe ?

Absolument. Je dois rendre des comptes à deux personnes au-dessus de moi qui doivent elles-mêmes répondre de leurs actes devant une autre autorité qui n’est autre que celle de notre président, le président Puttin.

Quels sont exactement vos attributions ?

Nos travaux de recherches se divisent très exactement en deux parties. Tout d’abord, nous analysons constamment des données qui proviennent des 4 coins du monde. Nous en extrayons les informations que nous estimons les plus intéressantes pour notre base de données, informations codées soit jaune, soit rouge. Par la suite, ces informations sont propagées vers d’autres départements à travers toute la Russie.

L’autre aspect de notre travail consiste à se poser la question suivante : les OVNIS existent-ils oui ou non ? De toute évidence, nous sommes certains qu’ils existent mais il convient de se demander ce que cache leurs activités, leurs intérêts. Pour nous, il s’agit de l’enjeu le plus important de cette affaire et nous concentrons surtout nos efforts dans cette direction.

Il existe une coopération active entre la Nasa et les officiels de l’aérospatiale russe que cela soit dans les domaines scientifiques, techniques et peut-être même dans le domaine militaire. Est-ce que vous êtes en relation, est-ce que vous entretenez des liens avec des organisations sœurs outre-mer ?

Très franchement, je peux vous dire qu’il y a à peine deux jours, je me rendais aux Etats-Unis pour y rencontrer...disons...pour y rencontrer mes patrons. Et ils m’ont affirmé qu’ils étaient très intéressés par une coopération avec d’autres organisations, disons, nos amis occidentaux. Donc, je peux vous affirmer que cette mission en particulier n’en est qu’à son point de départ. Je suis chargé en fait de trouver les personnes les plus compétentes. Lorsque cela sera fait et que nous passerons à l’étape suivante, alors seulement nous pourrons faire des choses concrètes.

Hors caméra, plus tôt, vous avez fait allusion à certains développements importants qui concernent l’explosion de Tunguska qui a eu lieu en 1908.Pour cet entretien, pouvez-vous nous dire pourquoi aujourd’hui, vous croyez en connaitre la cause ?

Il ne s’agit pas d’une question de croyance, de spéculation. Nous SAVONS ce qui a causé cet évènement. Il s’agit d’une météorite mais d’une météorite qui a été détruite par...disons....un missile.

Ce missile a été engendré par une installation matérielle. Nous ignorons qui a construit cette installation, elle a été édifiée il y a longtemps, fort longtemps et est située en Sibérie à plusieurs centaines de kilomètres au Nord de Tunguska.

Je peux vous dire que notre enquête a mis en évidence bien plus qu’une explosion à Tunguska. Laissez-moi vous confier la chose suivante. La dernière fois que cette installation a abattu une météorite, c’était l’année dernière, entre le 24 et le 25 septembre. Les Américains disposent de trois bases...ils ont également capté cette explosion.

Excusez-moi mais certains diront que tout cela relève de la science-fiction.

Graham, vous savez que lorsque nous parlons des vérités qui se cachent derrière ce sujet, nous nous adressons uniquement à ceux qui ont une bonne compréhension de la responsabilité que tout cela engendre. Et vous savez également que nous avons affaire à une technologie très en avance sur la nôtre, une technologie capable de faire des choses que nous ne pouvons pas faire.

Est-ce que vous pouvez être plus précis sur le lieu où se trouve cette installation ?

Regardez où se trouve le site de l’explosion de Tunguska. Au sud-ouest, on trouve le célèbre et immense lac Baïkal. Au-delà se trouve au Nord un énorme territoire de steppes arides couvrant quelque 100.000km carrés. Pratiquement personne n’y séjourne. Il n’y a ni villes ni localité. C’est ici que se trouve l’installation (ndtr : Uvarov montre à son interlocuteur les lieux sur une carte)...

Etes-vous au courant de ces étranges histoires et de ces rumeurs qui concernent la soi-disant planète X ? Si un nouveau corps céleste fait son entrée dans notre système solaire, les astronomes le détecteraient très certainement et ils déclareraient sa présence.

Je ne peux pas parler à la place des astronomes occidentaux mais les astronomes de notre Académie nous affirment qu’il n’y a rien à craindre. J’ai entendu des gens parler du chiffre de 3600 ans pour une révolution orbitale complète de cette planète qui aurait en fait une trajectoire orbitale comparable à celle de la terre mais derrière le soleil. Nous savons que cette planète est intimement reliée à l’installation qui se trouve en Sibérie. Permettez-moi d’ajouter que nous croyons que cette installation maintient la planète dans une orbite stable. Si cette planète devait bouger, changeait d’orbite, ce serait alors le système solaire entier qui deviendrait instable. Nous sommes tous certains à l’Académie que planète est habitée et que cette installation a été conçue pour les protéger et pour nous protéger. Tout est sous contrôle.

Nos recherches ont montré que la terre possède une modulation, une fréquence précisément réglée et qui affecte toute chose, tout être vivant. Il y a 12.500 ans, cette fréquence était réglée sur les 360 jours de l’année -celle étudiée par le calendrier égyptien- jusqu’à ce qu’un astéroïde heurte la terre. Nous pensons que l’orbite et la trajectoire de la terre ont été modifiées artificiellement pour compenser cet évènement. Notre planète évolue à une plus grande distance du soleil, à un rythme, une fréquence de 365. Cela nous a amené à croire que nous avons des amis, des amis qui veillent sur nous, discrètement. De fait, ils n’ont pas permis et ne permettront pas qu’une planète, une comète ou un astéroïde entrent en collision et ne détruisent la terre. Pour nous, tout cela est absolument limpide. Ceux qui veulent militariser l’espace... pour vous dire la vérité, nous tous qui sommes impliqués dans ce projet ressentons de la douleur dans nos cœurs.

Nous sommes là, nous enquêtons sur cette installation, sur d’autres choses, sur des choses très matérielles, concrètes, des choses qui n’ont pas été construites par des Russes ou des Américains mais par quelqu’un d’autre, quelqu’un venu de l’espace lointain. Cela nous attriste de penser à ce qui pourrait arriver si des armes sont introduites dans l’espace. Laissez-moi parler franchement. Cette installation possède un générateur, une source d’énergie. Nous l’avons localisée. Durant le conflit de l’ex Yougoslavie, nous avons enregistré un accroissement de la forme d’énergie qui sortait de cette installation. C’était incroyable pour nous mais nous savons aujourd’hui que cette installation réagit aux soulèvements sociaux et aux conflits. Une partie de notre enquête se concentre sur des recherches dans d’anciennes archives, de vieux documents. Nous sommes alors tombés sur les textes de "l’Echutin Apposs Alanhor" (sic) (intraduisible, sans doute un texte sacré russe).

Nous appelons ces textes tout simplement Alanhor et ils ont au moins 4000 ans. Ils décrivent l’installation en termes scientifiques, ce qui se trouvait sur ces lieux. C’est étrange. J’ai visité la région à deux reprises. La première fois, notre équipement a détecté de forts niveaux de radiation. Je dois vous avouer que c’était plutôt dangereux ; nous ne pouvions pas nous en protéger. Les quelques indigènes qui vivent dans la région connaissent l’installation et bien entendu, ils nous en ont fait une description. Ils nous ont décrit des sortes de structures métalliques et en ont fait un croquis. Nous avons reporté toutes ces informations sur une carte.

Mais tous ces gens, leurs familles, leurs animaux, ils souffrent tous de maladies liées à ces radiations. Les niveaux de radiation ont été continuellement surveillés depuis ces 6 dernières années et aujourd’hui, tout le monde, en ce compris les animaux ont quitté la forêt. Laissez-moi vous parler de l’explosion de Tunguska, quelque chose qui n’a jamais été évoqué auparavant.

Deux mois avant l’explosion, tous les animaux vivants ont quitté la région. C’était comme si l’installation s’était mise en marche pour traiter cet astéroïde. En même temps, les niveaux de radiation ont augmenté. La même chose est en train d’arriver en ce moment, aujourd’hui.

Existe t-ils d’autres projets pour monter une autre expédition dans la région et visiter l’installation ?

La radiation est un facteur (dont nous devons tenir compte) mais oui, une autre expédition est prévue pour plus tard cette année. Regardez, nous voulons être ouverts et honnêtes sur le sujet. Nous souhaitons une participation internationale mais les gens que nous inviterons seront responsable aux yeux du reste du monde. Nous voulons des gens qui soient honnêtes avec un esprit ouvert et transparent et qui sont avides de coopérer, d’échanger et de répandre les données scientifiques.

Je vous invite, Graham, à venir en Russie pour visiter cette installation en tant qu’observateur.

J’en serais honoré. Merci

Vous pouvez dire aux gens que nous, les Russes, avons décidé que d’autres personnes devaient être au courant de cette histoire, pas juste une minorité .


Théories d’explication

Caractéristique Comète / Asteroïde Asteroïde d’antimatière Gaz naturel échappé du manteau terrestre (10 mtonnes) Grêlon gigantesque tombé du ciel Appareil extraterrestre
Rayon ou cylindre de lumière blanche, plus brillant que le Soleil
Probable. Plasma très brillant de la radiation Gamma. X X Possible.
Trainée de 500 miles, pas vaporeuse mais brillante, iridescent, et multicolore Réaction de l’enveloppe ? Ionisation à plusieurs niveaux, une palette de couleurs serait nécessaire. X X S’il était déjà si chaud, il est peu probable qu’il ait changé de direction.
Tempête magnétique commençant quelques minutes après l’explosion, rendant un compas inutilisable à 600 miles de là.
Réaction possible de plasma. Un axiome est que la "roche" aurait contenu une bouteille magnétique contenant la réaction du plasma, qui se serait brisée lorsque l’atmosphère aurait été assez dense pour rompre la bouteille. X X Effet nucléaire possible.
Anomalies de pulsation électromagnétique (EMP) rapportée de l’autre côté de la planète Effet de plasma improbable. Possible si de hydrogène a fusionné avec de Helium. Mais improbable. Attendu. X X Effet nucléaire possible.
En Antarctique des aurores apparaissent avant et après l’évènement Enveloppe responsable avant, enlèvement du sol après. Rupture du champ magnétique avant, enlèvement du sol après. X X Improbable avant.
Une partie de l’objet a semblé virer vers le haut, comme si elle rebondissait
Rebond possible. Rebond possible. X X Non contrôlé, les occupants sont morts, et l’ordinateur est devenu un plasma.
Une semaine avant, et jusqu’à un mois après, des nuits très lumineuses sont observées dans le monde entier, permettant parfois de lire le journal Enveloppe responsable avant, enlèvement du sol après. Exposition gamma attendue le long de la trajectoire, au moins sur 20 miles. x x Attendu à l’épicentre, possible sur 5 miles de la trajectoire.
Des gens sont brûlés et meurent inhabituellement comme lors d’une exposition à une radiation ; Le chef du peuple Tungus (Evenk) déclare la zone enchantée et la ferme d’accès. Quelques personnes ayant touché des roches sur le sol tombent malades. Improbable. Possible, isotopes à courte durée de vie attendus. x x Attendu, mais à une faible distance < 5 miles.
Les facteurs rhésus de divers groupes du peuple Evenk sont anormaux, comme le sont des espèces d’insectes et de plantes anormales Peu probable à moins d’une fusion. Ionisation Gamma, longue portée. x x Attendu.
Le grand épicentre où les arbres se sont couchés vers l’extérieur de manière radiale, possède 4 plus petits tourbillons ayant leur propre motif radial- observé en 1960. L’objet a explosé à 5 miles d’altitude d’après les calculs. Fragmentation attendue. Fragmentation attendue. x x Peu probable si un seul "moteur".
Niveaux anormaux de carbone 14 radioactif rapporté puis déclaré plus tard incorrect. D’autres radio-isotopes sont recherchés sans succès. Attendu. Quoi avoir cherché ? Ceux attendus laissés par notre capacité à mesurer aujourd’hui via l’absoption de rayons gamma sont : C14, Si32, Fe60, Ni59, Ni63, Sn126 la plupart ayant une durée de vie de 100 à 300 ans. x x De nombreux attendus, dont certains de très longue vie.
Une colonne de fumée et de feu brillant est observée à 250 miles de distance. Des chevaux sont poussés à terre à 400 miles. Un son comme le tonnerre est entendu 4 fois à 500 miles de distance. A 100000 tonnes, possible. Pas surprenant. x x Sacré "moteur".
Un côté des arbres est brûlé jusqu’à 40 miles distance. Pas possible pour le seul, improbable même si fusion. Pas surprenant, radiation gamma très pénétrante. x x Pas attendu, mais possible.
De petits globules verts de poussière mélangée appelés trinitites (semblables à ceux produits sur le site de Trinité u premier essai de bombe atomique en Arizona) sont découverts dans la zone. Seulement si fusion. Particules très petites attendues. x x De grandes pièces attendues. Les arbres au sol ayant survécu, la vitrification atomique devrait aussi.
Menotti Galli, Giuseppe Longo, et Romano Serra de l’Université de Bologne ont recherché du carbone 14 et d’autres éléments. On pense aux Etats-Unis que l’hydrogène se compresserait et chaufferait pour créer une réaction de fusion. Cela produirait des neutrons qui seraient absorbés par l’azote de air et formerait du carbone 14. Aucun carbone 14 n’est trouvé, mais capturés dans la résine d’arbres survivants se trouvent une concentration inhabituelle de métaux "hautement Z". Ces métaux possèdent un grand nombre de protons (cuivre, or et nickel), et sont présents en quantités 10 fois supérieures à l’époque de l’explosion qu’avant ou après. Absolument seulement si fusion. Quelques neutrons thermiques, mélange inhabituel d’isotopes à courte durée de vie attendu. x x De nombreux types, la plupart montrant de la radioactivité.

[*Rebondissement et news*]

24 septembre 2002

Des chercheurs russes ont annoncé qu’une météorite géante s’est écrasée en Sibérie en septembre dernier.
C’est la quatrième fois depuis 1908 que cette région est frappée par un bolide céleste.

Pour autant, "chaque point du globe présente évidemment la même probabilité d’être percuté par un bolide céleste" mais la Sibérie s’étend tout de même sur 10 millions de kilomètres carrés.

Dans la nuit du 24 au 25 septembre dernier, une météorite s’est écrasée en Sibérie, ravageant près de 100 kilomètres carrés de taïga. Il ne s’agit pas du point de départ d’un film-catastrophe hollywoodien mais du compte-rendu d’une expédition scientifique, rendu public vendredi.

Vingtaine de cratères

Ce n’est qu’au mois de mai dernier qu’une expédition d’une dizaine de personnes, comprenant des scientifiques et des médecins, a pu localiser et atteindre l’épicentre de la zone ravagée, située dans une région semi-montagneuse et boisée, extrêmement reculée, au nord-est d’Irkoutsk et du lac Baïkal. "Sur une superficie d’environ 100 kilomètres carrés, les arbres sont cassés d’une manière caractéristique d’effets de souffle très puissants", a déclaré le chef de l’expédition Vadim Tchernobrov lors d’une conférence de presse.

"Pour donner un ordre d’idée, l’explosion de la météorite, qui s’est désintégrée avant de toucher le sol, et dont les fragments n’ont laissé pour cette raison, selon nos observations, qu’une vingtaine de cratères ayant jusqu’à vingt mètres de diamètre, équivalait à la puissance d’une bombe atomique de taille moyenne", a ajouté le scientifique.

Le département américain de la Défense, qui avait suivi sa chute, a estimé son énergie "à 0,2 ktonne de TNT, soit un 100.000e de la violence de la météorite de Tunguska (20 mégatonnes de TNT)"

En fait l’information ne fut publiée dans la presse... qu’en juillet 2003 car ce n’est qu’au mois de mai de l’année suivante qu’une équipe scientifique de l’Académie des Sciences de Moscou constituée d’une dizaine de personnes, y compris des médecins, a pu localiser et atteindre l’épicentre de la zone située dans une région semi-montagneuse et boisée.

"Sur une superficie d’environ 100 km2, rapporte le chef d’expédition Vadim Tchernobrov, les arbres sont cassés d’une manière caractéristique d’effets de souffle très puissants. Pour donner un ordre d’idée, l’explosion de la météorite, qui s’est désintégrée avant de toucher le sol, et dont les fragments n’ont laissé pour cette raison, selon nos observations, qu’une vingtaine de cratères ayant jusqu’à vingt mètres de diamètre, équivalait à la puissance d’une bombe atomique de taille moyenne".

La nature de l’objet ainsi que son origine demeurent inconnus. L’objet, pourrait être un astéroïde de la famille des NEO ou tout simplement un astéroïde isolé un plus gros que les bolides ordinaires.

Comme à l’accoutumée la presse invoqua un impact météoritique, mais sans disposer de la moindre preuve...

- voici l’article de la pravda :

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(La Pravda, 18-03-2003 http://english.pravda.ru/)
Cette nouvelle avait été publiée dans la Pravda au mois de mars mais, malgré l’importance de la catastrophe, n’avait pas été remarquée par les médias !? .

Chute d’une mystérieuse météorite. D’après les scientifiques, elle pourrait peser 60 tonnes.
Il faisait nuit noire dans la région d’Irkutsk, au nord-est de la Sibérie, le 25 septembre 2002. Soudain la nuit devint jour. Un lueur éblouissante monta dans le ciel. De nombreuses personnes, qui se trouvaient dehors à 2 h du matin, ont vu une boule de feu traverser rapidement le ciel, accompagnée d’un bruissement étrange. La lueur disparut au nord-est quelques secondes plus tard. Peu après, il y eut une puissante explosion au loin, à l’endroit de l’impact.

La nouvelle de la météorite de Vitimsky n’a été connue qu’une semaine après sa chute, à quelques 700 km de la ville sibérienne d’Irkustk. Aux dires de témoins, l’illumination du ciel faisait penser à une sorte de radiation brillante qui montait de la forêt. Des gens de la région ont envoyé des fax à l’Institut de physique du Soleil et de la Terre de l’Académie des Sciences Russe d’Irkustk pour demander aux scientifiques d’expliquer cet étrange phénomène. Le directeur de l’Institut, Gely Zherebstov, a répercuté les questions aux départements EMERCOM.

Les journaux locaux se sont fait l’écho des rumeurs au sujet de la mystérieuse lueur un mois après l’évènement. Deux semaines plus tard, on rapportait qu’un satellite espion américain avait détecté la météorite au moment de sa plus forte intensité lumineuse, alors que son altitude était encore de 62 km, puis l’avait perdue à une altitude de 30 km. Ce satellite a également déterminé les coordonnées de l’objet. D’après des scientifiques canadiens, cela a constitué l’évènement météoritique le plus important de l’année 2002. Une expédition constituée d’un groupe de scientifiques de l’Institut de physique S & T d’Irkustk et l’Université d’Etat a quitté la ville en direction de la colonie de Mama et l’épicentre de l’impact.

Des témoins oculaires ont rapporté des phénomènes intéressants et inhabituels. Les lampes se sont allumées spontanément dans les maisons alors qu’il n’y avait pas d’électricité cette nuit-là. Cela suggère que l’évènement de Vitimsky peut être classé dans la catégorie des météorites électrophones : elle a généré un énorme champ électrique alternatif dans l’atmosphère.

Des scènes de panique auraient eu lieu dans la région, où de nombreuses personnes ont déclaré avoir cru à la fin du monde.

L’expédition a atteint le second point de chute enregistré par le satellite américain. Rien n’a été trouvé, à part des pins décapités, ce qui pouvait signifier que l’objet était tombé plus loin.

Malheureusement, on ne connaissait pas la vitesse initiale de la météorite. Le comité des météorites de l’Académie des Sciences Russe a cependant estimé que, pour une vitesse initiale de 11 km/s, sa masse devait avoisiner les 60 tonnes. En puissance, cela la placerait devant celle de 1947, considérée jusque là comme le plus vaste évènement météoritique du XXème siècle. Mais il n’y a pas de certitude absolue dans ce domaine. On estime en effet que pour une vitesse plus élevée, par exemple 25 km/s, il ne serait resté que quelques kg de l’objet au moment de l’impact.

Cette affaire pose de nombreuses questions. D’abord, aucun des moyens de surveillance spatiale sophistiqués n’a été capable de détecter une grosse météorite alors qu’elle fonçait vers la Terre. Bien que la chute bait eu lieu dans une région quasi inhabitée et qu’aucune victime ou dégât ne soit à déplorer, on imagine facilement ce qui se serait passé si elle avait percuté une zone à forte densité de population au cœur de l’Europe. Les moyens de détection russes semblent avoir été totalement inopérants. Pour l’humanité, les conclusions s’imposent donc d’elles-mêmes.

La région est à présent couverte d’une épaisse couche de neige (Hiver 2002-Printemps 2003, NdT). Des prélèvements et analyses de cette neige sont prévus dès la prochaine expédition de l’Institut d’Irkustk car on redoute que l’eau de fonte des neiges lave les poussières spatiales et les rende alors indétectables.

La NASA a déclaré que la Navette Columbia ([ NASA ] Le CRASH de Columbia STS-107 ) devait filmer le site de l’impact, mais le drame de Columbia a repoussé cette opportunité à une date ultérieure. Si la météorite est du type pierreux (95 % des météorites le sont), les eaux de dégel du printemps pourraient modifier les propriétés des résidus du matériau spatial.
Les scientifiques d’Irkustk n’ont pas les moyens de louer un hélicoptère afin d’étudier la zone. Toutes les grandes météorites ont une immense valeur pour la Science et le monde, particulièrement pour le développement de stratégies destinées à parer au danger mortel que représentent les astéroïdes pour notre planète.

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12 août 2004

Des débris extra-terrestres découverts en Sibérie ?

Des scientifiques russes ont affirmé avoir découvert les débris d’un vaisseau spatial extra-terrestre tombé en 1908 sur le site de Toungouska, en Sibérie. L’information a été rapportée mercredi soir par l’agence russe Interfax. Les scientifiques, qui appartiennent au Fonds du phénomène spatial de Toungouska, ont également trouvé sur place une pierre de 50 kg qu’ils ont envoyée pour analyse à Krasnoïarsk, en Sibérie.

(s’agit t-il des débris du fameux missille E-T décrit par Valery Uvarov ?)

[*A suivre ...*]

Le cataclysme de Toungouska - Part.02



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2 Messages de forum

  • http://www.scientox.net/defaut-gravatar.gif

    Le cataclysme de Toungouska

    7 avril 2007 13:25, par Sethor

    dans la rubrique "les secousses sismiques" ya une erreur dans ce passage je pense : "’énergie libérée par l’explosion fut estimée aux alentours de 20 mégatonnes de TNT à un facteur 2 près, ce qui représente une énergie d’au moins 1017 Joules, l’équivalent de plus de 1000 fois l’explosion de la bombe d’Hiroshima !"

    le 1017 joules me semble très très peu.

    sinon très très chouette article.

    Répondre à ce message

    • Le cataclysme de Toungouska

      7 avril 2007 14:36, par ScientoX

      bonjour,

      Il faut comprendre en fait :
      10p17 Joules ou encore 10^10 puissance 17 joules

      mais sa s’ecrit 1017 , je vais corrigé l’article merci ;)

      Toutes les valeurs entre 1014 joules et 8 x 1017 joules ont été avancées pour cette dernière, depuis la première estimation d’Astapovich en 1933, mais on penche aujourd’hui pour une valeur intermédiaire proche de 5 x 1016 joules.

      - p.s :
      Ce résultat important a été obtenu après une nouvelle analyse des anciens sismogrammes enregistrés le 30 juin 1908 et d’autres données relatifs à l’événement, et de leur comparaison avec les effets sismiques et acoustiques des explosions nucléaires aériennes des années 1945-1965, dont les paramètres sont connus avec précision.

      L’énergie libérée par Ogdy correspond à une explosion de 12,5 MT de TNT, soit en gros 600 fois la puissance de la bombe d’Hiroshima.

      Répondre à ce message

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