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GUERRE DES ÉTOILES - ÉPISODE 3

[ NASA ] "Armes Non-Mortelles" (Non-Lethal Weapons)

... OU ARMES & ESPIONNAGES DE POINTE ?

Publié le 21 août 2003 - Modifié le dimanche 16 mars 2008 :: 7135 visites robots/humains. ( Popularité: 81)

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LA GUERRE DES ETOILES...

Le Pentagone remet ça !

Voici donc le projet "Guerre des Etoiles" relancé ! A la base, celui-ci était destiné à remplacer le concept de "dissuasion" basé sur la prolifération de missiles ballistiques intercontinentaux et la terreur d’une destruction mutuelle en cas d’engagement atomique total. Cette solution n’est pas viable.

TRANCHE DE TECH ...
http://www.le-petit-bouquet.com/ Le quotidien électronique de l’actualité française No 126 - Paris, le mercredi 3 septembre 1997.

La guerre des étoiles aura lieu et l’armée de terre américaine tient a en être. C’est une séance de simulation strategico- ludique qui aurait convaincu les militaires américains d’injecter 800 millions de dollars dans un projet futuriste de laser de puissance capable de griller un satellite en orbite a plusieurs centaines de kilomètres d’altitude. Pendant l’hiver, les brillants esprits du Pentagone jouaient tranquillement a la guerre (virtuelle) lorsque l’équipe ennemie des Etats-Unis eut l’idée retorse de détruire les satellites du défenseur de la liberté. Privée de moyens de communication et de guidage (GPS), la dream team perdit le match. C’est donc pour ne pas perdre la guerre que le Pentagone a pris la décision de faire revivre le défunt programme Star Wars, regrettable initiative du président Reagan. Résultat : MIRACL, un joujou qui ressemble a un Robocop géant capable d’émettre un faisceau de lumière cohérente d’un diamètre légèrement supérieur a 1,80 m. La formidable quantité d’énergie (quelques mégawatts) ainsi projetée rôtit fissa n’importe quel objet aérien ou spatial, avion, missile ou satellite. C’est du moins ce que subodorent les ingénieurs et chercheurs qui ont planche sur ce bazooka optique.
Mais quel sera l’impact de ce rayon de la mort sur l’atmosphère ? Personne ne peut le dire. Raison de plus pour tenter une expérience, expliquent les Follamour installes au beau milieu du désert du Nouveau Mexique. Pour se faire la main, ils suggèrent de degommer avant la fin du mois MSTI3, un satellite militaire pas plus gros qu’un réfrigérateur. De l’autre cote, les opposants au projet Star Wars ont repris du service il y a deux ans après que le Congres républicain a mis fin au moratoire sur les lasers de puissance anti-satellites impose en 1990 par les Démocrates. Leur argumentation est simple : tester ce nouveau type d’armes ne peut que lancer une nouvelle course aux armements. Or, le pays qui a le plus besoin de satellites (civils comme militaires) et donc le plus a y perdre est... les Etats-Unis. ([Harry Gato] Le Petit Bouquet (C) 1997)

bien curieuse information !


1. Avant la Guerre du Golf Dès le début des années 60, les deux blocs se sont concertés maintes fois sur ce sujet et cela déboucha sur les éléments suivant :

- 1963 : Accord concernant le "téléphone rouge", une ligne téléphonique directe entre les chefs d’état américain et soviétique, pour éviter les crises, après celle de Cuba.
- 1963 : Traité entre l’Union Soviétique, les USA et la Grande-Bretagne, interdisant les essais nucléaires dans l’atmosphère.
- 1967 : Traité qui interdit l’envoi de charges nucléaires dans l’espace et leur placement sur la Lune.
- 1968 : Traité de non-prolifération des armes nucléaires, limitant le nombre des pays qui en possèdent.
- 1971 : Traité interdisant le placement d’armes nucléaires au fond des mers.
- 1972 : Accords SALT-I, limitant le nombre des missiles terrestres et basés sur sous-marins, des Etats-Unis et de l’URSS.
- 1972 : Traité limitant les moyens de défense contre les missiles ballistiques. Le projet US "Guerre des Etoiles" remet ce traité en question.
- 1974 : Accord limitant la puissance des explosions souterraines à 15O kilotonnes.
- 1979 : Accords SALT-II (non-ratifiés) posant de nouvelles mais hautes limites aux armes stratégiques.

Par la suite, et plus récemment, les puissances nucléaires (dont la France) s’interdirent les essais atomiques "grandeur nature" et ont, aujourd’hui, recours à des simulations en labo.
Mais dans les années 80, le président Ronald Reagan ordonna la mise en place d’un système de défense anti-missile, basé sur l’utilisation du laser et des satellites. Le but : rendre une attaque d’ICBM "non-rentable" pour l’attaquant.
Le principe de fonctionnement, en résumé, est le suivant. Un satellite décèle le lancement d’un missile. Celui-ci est attaqué par un laser embarqué à bord d’un second satellite, puis son compartiment "ogives" l’est également par un second laser d’un satellite n° 3. Un satellite n° 4 repère et signale les ogives restantes au satellite n° 5 qui tente de les détruire avec son laser. Une sonde à rayons infra-rouges (satellite n° 6) localise les ogives rescapées et celles-ci sont prises en charge par des missiles terrestres, non-nucléaires, dans le style du Patriot qui fit tant parler de lui pendant la Guerre du Golf, en 1990.
Or, ce genre de missile s’avéra peu efficace contre les scuds de Saddam Hussein. C’était le point faible du dispositif. Au début des années 80, la base américaine de White Sands, au Nouveau-Mexique, accueillent l’HELSTF (Hight Energy Laser Systems Test Facility) ou Installation de Test des Systèmes Laser à Hautes Energies.

L’HELTSF est placé sous le commandement du SSDC (Space and Strategic Defence Command), appelé plus généralement le Space Command, dès octobre 1990. Il comprend également d’autres installations et bureaux d’études dont les principaux sont :

- Mid-Infrared Advanced Chemical Laser (MIRACL)
- SEALITE Beam Director (SLBD)
- Laser Demonstration Device (LDD)
- Pulsed Laser Vulnerability Test System (PLVTS)
- Vacuum Test System (VTS)
- Effects Test Area (ETA)
- Hazardous Test Area (HTA)
- High Energy Laser Light Opportunity (HELLO)

2. Après la Guerre du Golf
Toutes ces choses citées plus haut furent, soi-disant, mises en sommeil sous l’administration Bush. Il semblerait que cela soit au sortir de la guerre contre l’Iraq que les Etats Unis réactivèrent le concept "SDI" et accélérèrent les recherches an matière de laser haute puissance. Le Livermore Laboratory fut un des centres les plus actifs de cette recherche. Jean-Pierre Petit en parle d’ailleurs dans son excellent livre "Les Enfants du Diable", paru chez Albin Michel.
En collaboration avec les Israëliens, les Etas-Unis mirent sur pied le projet "STRONG SAFETY"dans lequel est intégré le programme "NAUTILUS". Une partie de celui-ci est consacrée à rendre effectif l’emploi du laser en tant qu’arme de défense anti-aérienne contre des missiles tactiques de courte portée. En effet, contre ce genre d’attaque, le système des satellites est totalement inopérant puisque le préavis est quasi inexistant. Il faut donc que des unités mobiles (au sol ou dans les airs) puissent être équipées de laser afin d’être utilisées sur le théâtre d’opérations lui-même.

NAUTILUS a été créé pour la mise au point du THELD (Tactical High Energy Laser Demonstrator) et ceci fut officiellement signé en juillet 96. Le 23 de ce même mois, un contrat de 89 millions de dollars fut passé avec la société TRW Inc. afin que celle-ci conçoive, fabrique et teste le Demonstrateur Laser Tactique à Haute Energie dans un délai de 21 mois. Pour en arriver là, à cette collaboration israelo-américaine, il aura fallu que le test du MIRACL, à l’HELSTF, soit couronné de succès. Et il fut : pour la toute première fois, le 9 février 1996, l’Armée américaine a utilisé un laser pour engager, et détruire en vol, un missile de courte-portée. C’est donc en février 1996 que le MIRACL fut testé sur cible réel. Il est désormais opérationnel.

En avril de cette même année, le premier ministre israëlien Shimon Perez rencontra le président Clinton et le Secrétaire à la Défense Perry. C’est à ce moment qu’un accord fut pris entre les Etats-Unis et Israël afin de développer un laser tactique à haute énergie (THEL) dont le MIRACL est le précurseur. Initialement prévu pour fin 1997, le projet définitif du THEL a été a reporté à mars 1998. Parmi les industries "civiles" qui participent au projet, on peut noter Boeing, Phillips et TRW inc.

CARACTERISTIQUES DU "MIRACL"
Le MIRACL a été le premier laser chimique (fluorure de deutérium), de classe "mégawatt", à onde continue, jamais construit dans le "monde libre" (dixit l’armée US). Il fonctionne sur une longueur d’onde comprise entre 3.8 et 4.2 microns. La durée de son rayonnement (lasing) ne peut excéder 70 secondes. Ce qui n’est déjà pas mal du tout. Depuis sa première utilisation, en 1980, le MIRACL a accumulé plus de 3000 secondes de lasing étalées sur plus de 150 tests.
Le fonctionnement du MIRACL est assez similaire à celui d’un moteur de fusée dans lequel un carburant (ethylène, C2H4) est brûlé par un un oxydant (triluoride d’azote, NF3). Libre, les atomes de fluor sont un des produits de combustion. Juste en aval de la chambre de combustion, le deutérium et l’hélium sont injectés dans l’échappement. Le deutérium se combine avec le fluor excitée pour donner desmolécules excitées de fluorure de deutérium, pendant que l’hélium stabilise la réaction et contrôle la température. Les mirroirs du résonnateur du laser sont disposés autour du gaz d’échappement excité et l’énergie optique en est extraite. La cavité d’échappement est activement refroidie et peut-être utilisée jusqu’à ce que le "fuel" ait été consommé. La puissance du laser peut être modifiée de manière significative en altérant les taux de son débit ainsi que le mélange.

Le rayon laser à l’intérieur du résonateur atteint approximativement 21 cms de haut et 3 cms de large. Un dispositif optique est utilisé pour produire un rayon carré de 14 cms qui est propagé à travers le reste du train du faisceau. Des diagnostics, pour évaluer la forme du faisceau, la puissance absolue et le profil d’intensité, sont utilisés lors de chaque "tir" du laser. Ces informations proviennent du HELFST de la base de White Sands.

3. Quelques précisions.
Les Etats Unis et Israël, on en est certain, ont désormais la capacité technique de parer à une menace aérienne sans que cela nécessite un préavis d’alerte de plus de quelques secondes.
La Russie, elle aussi, possède ce genre d’arme depuis une bonne quinzaine d’année. Leur "White Sand" à eux se trouve à Douchambe, au Tadjikistan, ancienne république de l’URSS, au nord de l’Afghanistan. L’écrivain américain Tom Clacy (Octobre Rouge, Tempête Rouge, OP Center, etc...) a d’ailleurs construit l’un de ses romans sur ce sujet : "Le Cardinal du Kremlin". En fin d’ouvrage, il diffuse des images satellites de cette base. Je dois ajouter que Clancy est un des seuls écrivains "civils" à pouvoir entrer au Pentagone comme nous, nous allons au supermarché.
La course aux armements existent toujours mais elle ne porte plus sur la prolifération des missiles atomiques. Ceux-ci sont obsolètes. Bien qu’il en reste encore de quoi faire exploser plusieurs fois la planète, les deux camps (russe et américain) s’entendent comme larrons en foire pour réduire leur arsenal stratégique de manière plus que significative. La maintenance de tels engins est très coûteuse et la Russie actuelle ne dispose plus des moyens financiers nécessaires pour l’assurer. De plus, la menace d’un conflit entre les deux "frères ennemis" s’est estompée.
Une preuve supplémentaire de la fin de la guerre froide est la collaboration multinationale à la station MIR et la future station orbitale Alpha.
Cela n’implique pas seulement une collaboration financière mais technique et technologique. Aujourd’hui, tout le monde sait tout sur tout le monde, tant au niveau des codes de communications que des systèmes technologiques militaires. Le fait même de l’existence de cet article prouve combien il est facile d’acquérir ce genre d’information. Internet est un fabuleux outil de propagation de la connaissance, de l’information et... de la désinformation.

Dès lors, de qui, ou de quoi, cette débauche de puissance et de technologie est-elle sensée nous protéger ? Ce dont on peut être certain, c’est que la menace pourrait être aérienne, voir "orbitale" et/ou spatiale. J’en veux pour croire les news de l’US Air Force de ce jeudi 4 septembre 97 qui annonce que Boeing et Philipps Lab (encore eux !) viennent de sortir leur premier prototype (échelle 9/10) d’avion spatial qui, dans un proche avenir, devrait remplir des missions sub-orbitales et orbitales.
Là où la navette américaine peut rester quelques jours, tout au plus, le SMV (Space Maneuver Vehicle) pourrait voler en orbite, sans interruption pendant des mois, voir plus d’un an. Cet engin est développé à la base de Wright Patterson, Ohio.
Depuis quelques années, l’US Air Force développe des projets d’UAV (avions sans pilote dont certains ont la forme d’une "soucoupe volante") et de chasseurs de classe "waverider" (le véhicule surfe sur sa propre onde de choc) destiné à évoluer aussi bien en atmosphère qu’en vol orbital, voir spatial. Le LoFLYTE, désormais célèbre pour avoir servi d’explication (foireuse) à la vague belge de 90, fait partie de cette nouvelle génération d’appareils que l’on retrouve dans le projet "Hyper X".
Cet engin, pouvant voler à plus de mach 7, ne peut être entièrement dirigé par un opérateur humain. Il est assisté d’un réseau neuronal informatique qui est capable de gérer des milliards d’informations à la seconde. De plus, on imagine aisément les inconvénients "physiques" que cela occasionnerait au pilote (des accélérations de plus de 40 G !) Ce type d’appareils pourraient facilement embarquer un des lasers décrits plus haut.

Dawn Kinsey, une physicienne travaillant sur le design des waveriders au Departement of Aerospace Engineering, à l’Université du Michigan d’Ann Arbor, nous dit que les applications des véhicules waveriders incluent :
- le transport hypersonique
- l’exploration atmosphérique planétaire.
- l’aide de l’aéro-gravité pour des trajectoires planétaires plus rapides.
- l’artillerie, les missiles et les avions militaires.

4.Conclusions
Le danger vient du ciel, cette fois on ne peut plus douter. Nous avons tout en main pour mener une "Guerre des Etoiles" : les lasers et les vaisseaux. Au sol, la protection des installations et du champ de bataille sera assurée par des véhicules blindés embarquant un laser à haute énergie.
Les avions du futur (proche) seront téléguidés ou pilotés. Ils seront capable d’évoluer dans notre atmosphère comme dans l’espace. Mais tout cela n’est-il pas disproportionné par rapport à la technologie et à la production limitée des systèmes d’armes des nations susceptibles d’être hostiles ?
On sait que la menace d’un conflit mondial entre grandes puissances (Europe, USA, Russie, Chine) est inexistant. Nos seuls adversaires potentiels sont à ce jour les terroristes. Et dans ce cas de figure, l’armement cité jusqu’ici est inopérant. Bien sûr, il reste des points chauds au Moyen-Orient (Israël contre les "puissances" arabes ou les islamistes). Toutefois, je vois mal l’Iran ou la Syrie mener une attaque "totale" contre l’état juif, et à plus forte raison une attaque nucléaire, bactériologique ou chimique, qui tuerait des centaines de milliers de palestiniens. Sans compter que les Etats Unis et Israël ne resteraient pas passifs. Il y a également fort à parier que les Russes interviennent à leur côté afin de juguler, une fois pour toutes, la menace des intégristes islamistes à leur frontière sud. La Guerre du Golf fut un excellent test "grandeur-nature".

Mais alors, à la fin, qui est notre ennemi ? Faut-il simplement penser que les Etats-Unis appliquent le vieux principe latin "Qui vis pacem para bellum" - qui veut la paix prépare la guerre- ? Dans ce cas, l’effort technologique porterait également sur les opérations terrestres et navales. Par rapport aux moyens mis en oeuvre pour la protection (ce mot est important !) aérienne, ces deux secteurs font office de parents pauvres. Non, aucune nation au monde n’est capable de rivaliser avec les USA (OTAN). Celle qui oserait les défier risqueraient l’annéantissement totale. _ Tous les fous ne courent pas en liberté !
Devons-nous envisager le livre du Colonel Corso, ancien membre du Pentagone, comme étant le reflet de la réalité ? Sommes-nous sous pression "étrangère" ?
A aucun moment, tout au long de ce chapitre, je n’ai fait allusion à l’origine de notre technologie, très "star-trekkienne" il faut le reconnaître.
Corso a t’il vraiment été le responsable R&D (Research and Development) chargé d’évaluer et de reproduire une technologie récupérée à bord d’un engin "étrange" qui se serait crashé dans le désert du Nouveau-Mexique en 1947 ? Cela semble tellement "énorme" !!! Pourtant, depuis quelques mois, une succession d’informations et de communiqués officiels émanant de l’USAF, de la CIA et des industries de pointe (pôles technologiques) semblent corroborrer les écrits de Corso... et d’autres.
C’est dans ce contexte que l’un de nos spécialiste du renseignement enquête sur une société américaine dont très peu de gens ont entendu parler. Et pourtant, cette société possède des ramifications internationales et est partie prenante dans presque tous les secteurs de l’Etat américain. Cette société est implantée dans toutes les grosses bases américaines ayant une activité "technologique" importante (Nellis, White Sands, Wright Patterson, etc...). Pour l’anecdote, cette société s’est établie en Belgique en 1989...
Mais ça, c’est une autre histoire. Et nous la diffuserons bientôt. Je crois que nous possédons certaines clés de la problématique OVNI et celles-ci pourraient ouvrir pas mal de portes qui mènent à la "phase finale" du mystère.
Thierry,le 04 septembre 1997


LOW-POWER MICROWAVE TESTING CARRIED OUT BY NASA The report below was retrieved from NASA’s on-line technical document archive. The information itself dates from the 1980s and details testing which was carried out using low-power microwave pulses on rats. The testing was intended to lead to a form of psychological warfare. Note : I have removed non-relevant headers from the report.

TITLE : Effects of low power microwaves on the local cerebral blood flow of conscious rats Document ID : 19810004209 N (81N12720) File Series : NASA Technical Reports Report Number : AD-A090426 Authors : Oscar, K. J. (Army Mobility Equipment Command) Published : Jun 01, 1980 Corporate Source : Army Mobility Equipment Command (Fort Belvoir, VA, United States) Pages : 10 Abstract :

A decoy and deception concept presently being considered is to remotely create the perception of noise in the heads of personnel by exposing them to low power, pulsed microwaves. When people are illuminated with properly modulated low power microwaves the sensation is reported as a buzzing, clicking, or hissing which seems to originate (regardless of the person’s position in the field) within or just behind the head. The phenomena occurs at average power densities as low as microwatts per square centimeter with carrier frequencies from 0.4 to 3.0 GHz. By proper choice of pulse characteristics, intelligible speech may be created. Before this technique may be extended and used for military applications, an understanding of the basic principles must be developed. Such an understanding is not only required to optimize the use of the concept for camouflage, decoy and deception operations but is required to properly assess safety factors of such microwave exposure.

En quelques mots : Le texte fait allusion à des essais qui ont été effectués par la NASA dans les années quatre vingt et qui se réfèrent à des expériences menées sur des rats à l’aide de micro-onde de basse énergie, modulées. Les fréquences de porteuses se situent entre 0,4 et 3 Gigahertz (qui sont des fréquences radar). Lorsque ces expériences sont faites avec des êtres humains, ceux-ci disent qu’ils ont l’impression d’entendre des craquements, des sifflements, des cliquetis, des ronflements qui leur semblent venir de derrière eux, quelle que soit la position de la source. Les puissances mises en jeu correspondent à quelques microwatts par centimètres carré. Le texte mentionne qu’en modulant convenablement cette porteuse il est tout à fait possible de faire entendre par ces sujets un message intelligible. Il est alors dit qu’avant d’envisager des applications militaires il serait bon de savoir comme ça marche et de déterminer en particulier quel est le seuil de puissance au dessus duquel ces effets pourraient de révéler dommageables.

Ces informations recoupent celles que j’avais obtenues du Professeur Thourel, directeur du département d’étude et de recherche sur les micro-ondes (DERMO) de Toulouse, en 1976. Celui-ci m’avait confirmé "qu’une porteuse-radar en 2,7 gigahertz, modulée dans des férquences audibles était parfaitement perçue par un sujet qui mettait sa tête devant l’émetteur".

A l’époque je m’intéressais à la possibilité qu’auraient des ethnies extraterrestres nous visitant de créer des hallucinations chez les témoins. La réponse de Thourel me semblait positive. Le texte de la NASA la complète. Mais, toujours grâce aux recherches effectuées par " Esculape " j’ai eu sous les yeux un début de panorama de ce que l’on convient aujourd’hui d’appeller des "Non-Lethal Weapons", des "armes non-mortelles". Cette lecture est impressionnante. Mais, au fond, tout cela est logique, simplement en imaginant que la petite expérience ci-dessus fonctionne, et on sait que c’est le cas. A partir du moment où on peut faire entendre à un type des mots "à l’intérieur de sa tête" un monde hallucinant s’ouvre (et c’est bien le terme qui convient). Les dossiers (en anglais) vers lesquels Esculape m’a envoyé sont un recensement de ces possibilités. On découvre au passage que ces techniques furent envisagées dès la fin de la guerre 39-45. Si ces messages sont délivrée de manière subliminale, en dessous du seuil de perception, il devient envisageable d’insuffler des choses aux gens à leur insu. Comme je l’écrivais dans un autre dossier, c’est Zorglub et sa "zorglonde", concept créé par le dessinateur Franquin dans les bandes dessinées de Spirou. Mais il est vrai que très souvent "des auteurs de fiction" sont simplement beaucoup plus clairvoyants que les scientifiques et les ingénieurs eux-mêmes. Je crois bien que le fantastique sous-marin imaginé par Franquin dans "le repaire de la Murène" doit être antérieur au lancement de la soucoupe plongeante "Denise" de Cousteau, s’orientant avec des des jets d’eau que l’on qualifierait de nos jours "vectorisés".

Infos supp : [http://www.parascope.com/articles/0...]

Les japonais, encore eux (voir leurs recherches sur les armes bactériologiques dès 1931) auraient durant la guerre consacré 2 millions de Yens pour essayer de développer ce type d’armes. En 1947 les Etats-Unis auraient récupéré 34 Nazis qui auraient participé à des activités du même genre, en les emmenants aux USA et en leur fournissant tous les moyens de poursuivre ces intéressantes recherches dans le cadre d’un projet PAPERCLIP. Tout à fait crédible. Un certain Delgado aurait mis en évidence la stimulation de points comme l’amygdale et l’hippocampe pour produire "différents types de réponses". Le Dr Cameron se serait, lui, intéressé pour le compte de la CIA à l’effacement des souvenirs ( "de-patterning" ).

On remarquera au passage que ces manipulations évoquent irrésistiblement des tas d’aspects du phénomène OVNI (ainsi que des textes Ummites au passage, où se trouvent mentionnés les organes en question, clefs de manipulations mentales, selon ces gens) . Et comme d’habitude les Américains nous montrent (les films Men in Black I et II ) des choses qui .. existent déjà (l’effaceur de souvenirs). Rien de tels que d’immerger quelque chose de réel dans une fiction délirante pour le rendre non crédible en lui collant dessus l’étiquette "imaginaire". De tous les côtés que l’on se tourne nous vivons dans un univers où la manipulation mentale est partout. Une des composantes est "la poussière d’étoiles" qui est délivrée par notre "marchand de sable national", véritable Panglosse, répétant à l’infini, et au-delà, que " Tout est pour le mieux dans le meilleur des Univers possibles ". On en arrive au point où la communauté scientifique, au lieu d’informer, désinforme. Elle ne le fait pas automatiquement de manière consciente. On pourrait dire qu’elle se trouve elle-même manipulée ou "auto-manipulée". Comment des gens pourraient-ils scier la branche sur laquelle ils sont assis, avouer leurs ignorances, déplaire au pouvoir, se trouver du même coup rejetés loin des mannes financières et des feux de la rampe des médias en s’étant imprudemment écartés du "scientifiquement correct".

Nous n’allons pas reprendre ici cette avalanche d’informations et de références vers lesquelles envoient ces pages internet signalées par Esculape. L’ensemble est complètement vertigineux, mais en fait totalement logique. Si on peut agir sur les cerveaux humains à distance, alors les implications militaires (et politiques) sont très importantes, dans de multiples directions. Imaginez par exemple une simple prise d’otages. De dangereux individus menacent la vie d’honnêtes citoyens. Imaginez qu’un système permettent de faire d’eux momentanément des abrutis complets, totalement abouliques, incapables de presser sur une détente, avant de donner l’assaut. Fascinant, non ? Imaginez que le même dispositif puisse être utilisé avant d’investir un blockhaus ? Quelle économie de vies humaines ! C’est beaucoup moins sale que la guerre classique.

Mais, au-delà se trouve le seuil de puissance qui peut entraîner des lésions irréversibles, que l’on confondra éventuellement avec une "tumeur au cerveau". Les micro-ondes pulsées créent des échauffements locaux. Elles peuvent aussi créer des ... hémorragies cérébrales.


Système américain "anti-émeutes", lui aussi déjà opérationnel :
Dans son numéro de mai 2002 la revue Air et Cosmos titre en couverture "La France se dote d’armes hyperfréquences". On y apprend que 63 projets de ce genre sont en cours en Europe, intéressant entre autre en France la DGA (Délégation Générale à l’Armement), le CEA, l’ONERA (Office National d’Etudes et de recherches Aéronautiques), en Angleterre la Culham Electronics, en Allemagne la société Dhiel, etc.

Bref, nous nous contentons de découvrir tout ce qui était à l’étude depuis des décennies. Dans les dossiers sélectionnés par Esculape on trouve un recensement des effets physiologiques produits, après essais aux Etats-Unis sur des sujet réticents incarcérés dans un camp à Greenham : vertiges, perte de la vision, brûlures au visage, nausées, diarrhées, troubles du sommeil, palpitations cardiaques, perte de concentration, altération de la mémoire, perte du sens de l’orientation, maux de tête intenses, paralysie temporaire, altération du centre du langage, irritabilité, tendance à la panique sans raison. Ces effets ont été en particulier recensés par le Dr Becker, nominé deux fois pour le prix Nobel (...), spécialiste des effets des ondes électromagnétiques. Le docteur Folamour des micro-ondes, en quelque sorte.

Ces projets incluent un projet SLEEPING BEAUTY (la Belle au Bois Dormant) qui est axé sur l’altération à distance de l’état mental humain. Tout ceci s’inscrit dans un concept de "conflit de faible intensité" qui représente en quelque sorte les prédictions pour les guerres du 21° siècle, dans lesquelles la "non-léthalité" est recherchée, de même que le "crowd-control", le contrôle des foules, des masses humaines. Dans un mémorandum de 1994 l’Attorney Général Janet Reno et le secrétaire à la Defense William Perry on évoqué le développement de tels projets pour renforcer l’application des lois et le maintien de l’ordre. Un budget de 50 millions de dollars a été affecté à ces études. le Dr Emery Horvath, professeur de physique à l’université de Harvard adit "ces ’skull-zappers’ (court-circuiteurs de cerveaux)sont conçus pour agir sur les encéphales humains et court-circuiter les liaison synaptiques. Dans les mains de techniciens à la solde de gouvernements ces systèmes peuvent être utilisés pour désorienter des populations entières et manipuler des individus au point d’induire chez eux des comportements auto-destructeurs. Il s’agit d’une arme littéralement terrifiante". On pourrait dire que tout ceci est regroupé dans ce qu’onn appelle la "psycho-électronique".


LE PENTAGONE S’APPRETE A TESTER UNE NOUVELLE BOMBE EN IRAK.

Les USA sont impatients de tester cet engin. Cette bombe est qualifiée de "radiologique" et surnommée E-bombe (par "radiologique" il faudrait à mon avis entendre que la bombe agirait à l’aide d’un rayonnement et le fait que la lettre E figure que ce rayonnement puisse être de nature "électrique" ou "électromagnétique", bref que cet engin soit une déclinaison des armes "EMP", electromagnetic pulse). Cette nouvelle arme devrait être capable de mettre hors service des systèmes électroniques ou des générateurs de puissance (bref, tout ce qui est électrique ou électromagnétique). Cette "E-bomb" pourrait être utilisée pour s’en prendre à des armements de type chimique ou bactériologique, en évitant de créer des victimes humaines. Inutile de rappeler l’art qu’on les Américains de frapper certaines cibles. ( comme on le verra ces opérations viseraient à frapper des installations souterraines irakiennes. Dans ce cas là on voit mal comment les Américains se soucieraient des "dommages collatéraux". En effet si certains techniciens ou ouvriers présents dans ces installations pouvaient être victimes de ces actions on serait en droit de leur demander "mon vieux, qu’est-ce que vous foutiez là ?". A propos de telles frappes, leur mise en oeuvre est totalement réaliste. Les américains sont parfaitement capable de diriger des "bombes intelligentes" vers tous les orifices des installations de Saddam, voire des drones, capables de pénétrer par des orifices de taille d’un vasistas).

Cette bombe "radiologique" (à effet de rayonnement) aurait été testée dans une base secrète située dans le sud de l’Angleterre (ceci nous ramène au dossier des Crop Circles). La bombe crée des ondes radio en haute fréquence qui fonctionnent comme l’impulsion électromagnétique qui accompagne l’explosion d’une bombe A. L’onde est capable de pénétrer sous terre dans des bunkers souterrains (cela pourrait signifier que les américains et les Anglais auraient su exploiter la conversion de cette énergie en basse fréquence, inférieure à quelques dizaines d’hertz). L’impulsion radio (électromagnétique) peut aisément suivre les canaux de ventilation et les câbles (il est peu probable que les ingénieurs de Saddam aient prévu un blindage électromagnétique complet entourant leurs installations). Cette bombe mettra hors d’usage toutes les armes qui pourraient être entreposées dans ces bunkers.

Washington continue de pousser dans cette direction. Le développement de cette nouvelle arme ne serait pas totalement achevé mais le département de la Défense américains envisagerait son développement et le fait de la tester en conditions réelles (il y a gros à penser que l’arme est opérationnelle depuis belles lurette, de même que beaucoup d’autres dont nous ignorons encore l’existence).

Le Daily Telegraph écrit quant à lui que les populations civiles n’auraient rien à craindre de telles actions (on n’en dira pas aurant des techniciens qui seront dans les bunkers de Saddam). Cette bombe pourrait avoir un rayon d’action très limité. Quand la bombe arrive à proximité ses condensateurs créent une violente décharge qui entraîne l’émission d’une onde contenant une quantité importante d’énergie (cette source d’énergie primaire correspondrait-elle à des "condensateurs". C’est possible au sens où actuellement sont menées des recherches où de nouveaux condensateurs stockeraient l’énergie "en volume" et non plus "en surface", avec une densité puissance sur poids sans aucune commune mesure avec celle de condensateurs classiques, où celle-ci reste faible. On sait que des armes à micro-ondes emportées par des missiles Tomawhak auraient été essayés lors de la guerre du Golfe. Là, l’énergie aurait été fournie par une explosif chimique, système classique du montage "à compression de champ". Il n’est pas exclu que cette énergie primaire puisse être fournie par une mini-charge à antimatière, émanant d’un cristal dopé.
Mais, à vrai dire, si les galeries des bunkers de Saddam présentaient après de telles attaques une radioactivité induite résiduelle, qui viendrait s’en plaindre ? Ceci serait du "à des effets secondaires de ces armes radiologiques". A moins que ça soit "touche pas à mon bunker "). Grâce à cela il serait possible de mettre HS un centre complet, ce qui aurait également pour effet de perturber les communications par radio et télévision (je me souviens au passage de mes premiers essais d’usage de micro-ondes dans un appartement d’Aix-en-Provence, en 1980, liés à mes travaux de MHD, expériences menées dans une chambre de bonne de 12 mètres carrés. A chaque fois je perturbais les réceptions de télévision dans l’ensemble du quartier. Personne ne se douta jamais que j’étais à l’origine du phénomène, d’autant plus que chaque matin je m’empressais de dire aux gens du quartier "vous avez vu, qu’est-ce qui est arrivé avec la télévision, hier ? J’avais des parasites plein mon écran !". Une des retombées des actions américaines pourrait- être de priver Saddam de toute possibilité d’expression médiatique).

Le journal mentionné n’a guère insisté à propos de cette nouvelle arme dont les Anglais se seraient au passage trouvés dotés (il ne faut guère s’étonner que l’Angleterre se trouve mêlée à ce type de projet. Comme rappelé par mon ami Normal Mohlant, les Anglais, dès 1970, ont joué un rôle de pionniers dans ce domaine. N’oublions pas non plus qu’ils furent également des pionniers dans le domaine du radar, pendant la seconde guerre mondiale). Le Daily telegraph a insisté sur le caractère monstrueux du régime de Bagdad. Apparemment l’auteur de l’article disant ce qu’on lui avait dit de dire. Il était en particulier dit que l’Irak possédait des tonnes de produits hautement toxiques ainsi que de nombreuses armes de destruction massive. Cent bombes à la toxine bolutinique et 50 bombes à anthrax furent produites avant la guerre du Golfe. L’auteur dit également que l’Irak possèderait des armes chimiques capable de tuer un être humain en 15 minutes. La liste mentionnée passe par le gaz moutarde ainsi que par différentes substances psychotropes, toutes ces choses étant capable de causer à l’être humain des dommages abominables.
Les victimes ressentiraient alors des nausées, des maux de tête terribles et étoufferaient. L’article du Daily Telegraph donne la liste de ces différents effets et donne l’impression d’avoir été composé pour une revue de médecine. (Il semble en effet que les inspecteurs qui parcoururent le pays après la déroute du dictateur trouvèrent ces bombes. On sait que Saddam Hussein fit usage d’armes chimiques très efficaces lors de bombardements contre des villages Kurdes. L’article prépare en quelque sorte l’opnion à ce type d’intervention américaine contre l’Irak. Nous sommes personnellement convaincus que cette intervention est motivée étant donnée la personnalité totalement paranoïaque de l’individu. La guerre du Golfe était censée avoir mis à zéro le potentiel technico-scientifique de l’Irak. Le blocus pétrolier devait le priver de toutes ressources.
Dans les faits on sait que Saddam s’est toujours débrouillé pour écouler assez de pétrole en douce, en utilisant des complicités diverses et variées, pour pouvoir continuer à financer la mise au point d’armements de destructions massive destinés aux pays arabes. Il n’y a pas que le nucléaire. La panoplie est vaste. Il n’est pas impossible non plus que l’Arabie Saoudite, championne toutes catégories en matière de double jeu, lui ait assuré un finacement complémentaire. Dans les faits la seule victime de l’embargo frappant l’Irak a été sa population civile, dont Saddam n’a cure. Cet état de fait lui a permis de montrer dans quel triste état les mesures prises contre son pays avaient réduit cette population. Le bourrage de crâne en Irak est tel que beaucoup de gens dans le pays au lieu de réclamer, ce qui était demandé par l’ONU, que Saddam ouvre ses centres de recherche militaire à des inspecteurs internationaux, tournent en fait leur ressentiment contre le responsable absolue : les Etats-Unis, le "Grand Satan" pour les Iraniens. On sait que la guerre du Golfe a été en fait provoquée par les Etats-Unis parce que Saddam était à quelques années de pouvoir déboucher sur une bombe A opérationnelle. On fit croire au dictateur que s’il envahissait la partie frontalière du Koweit qu’il revendiquait de longue date, personne ne bougerait face à ces "réglements de compte entre Arabes" et il fut assez bête pour le croire. On connaît la suite.
Pourquoi arrêta-t-on le général Schwarzskof sur la route de Bagdad ? Sans doute parce que les Américains, piètres politiques, n’avaient prévu aucune politique de rechange en Irak, pays qui aurait pu dans ces condition devenir une proie pour les intégristes Chiites Iraniens. Ceci étant, la situation n’a pas bien évolué et l’embargo s’est révélé inefficace. On peut imaginer les pressions secrètes qui doivent actuellement s’exercer sur les chancelleries européennes au cas où ces pays se mettraient aux côtés des USA dans ce qu’on pourrait qualifier "d’opération de police". Les menaces de vagues d’attentats doivent pleuvoir. Décidément, le Moyen-Orient est la poudrière de la planète).

Les pensées peuvent être influencées à distance.

" Quelques aspects des armes électromagnétiques antipersonnelles " Analyse du journaliste David G. Guyatt présentée lors du Symposium du Comité International de la Croix-Rouge sur la " Profession Médicale et les effets des armes".

De 1965 à 1970, l’Agence de Recherche des Projets Avancés dans le domaine de la Défense (DARPA), disposant de 70 à 80% de fonds fournis par l’armée, déclencha l’opération PANDORA afin d’étudier les effets psychologiques et sanitaires des micro-ondes de faible intensité en ce qui concerne le signal dit " de Moscou." Il apparaît que ce projet était assez vaste et comprenait des études (financées par la Marine américaine) démontrant comment provoquer des crises cardiaques, créer des passages dans la barrière hématoméningée et produire des hallucinations auditives.
Malgré les tentatives de soustraire le programme Pandora à tout examen attentif, les archives de la loi sur la liberté de l’information (FOIA) révélèrent une note de Richard Cesaro, Directeur de la DARPA, confirmant que l’objectif initial du programme était de "découvrir si un signal micro-onde contrôlé avec précision pourrait contrôler l’esprit." Cesaro encourageait la réalisation de ces études "afin de développer les applications potentielles dans le domaine de l’armement."
Suite à l’immense tollé du public, le Congrès interdit la poursuite des recherches et demanda que ces projets soient abandonnés à tous les niveaux. Mais, comme l’ancien agent de la CIA Victor Marchetti le révéla plus tard, les programmes devinrent simplement plus secrets tout en contenant un élément permettant d’attester d’une autre activité, niant leur objectif réel, et toute affirmation du contraire de la part de la CIA n’est qu’une couverture. Bien qu’un grand nombre des projets susmentionnés tournaient autour de l’usage de narcotiques et hallucinogènes, les projets ARTICHOKE (artichaut), PANDORA et CHATTER (bavardage) démontrèrent clairement que les dispositifs « psycho-électroniques » sont de la plus haute priorité. D’ailleurs, l’informateur anonyme de John Marks (surnommé non sans humour "Deep Trance" = transe profonde) déclara qu’à partir de 1963 les recherches sur le contrôle du comportement mettaient fortement l’accent sur l’électronique.

Une obscure compagnie dans un arrondissement de Columbia appelée "Mankind Research Unlimited" (MRU Recherche sur l’humanité, société en nom collectif) et sa filiale, acquise sans partage des parts, Systems Consultants Inc. (SCI) ont travaillé pour un certain nombre de contrats du Pentagone, du gouvernement et des services de renseignements, avec en autre pour spécialisation : "la résolution des problèmes dans le domaine de la guerre électronique concernant les renseignements ainsi que la technologie et les applications des capteurs."
Les domaines de "compétence et d’expérience" de la MRU sont divisés en quatre secteurs. Ils comprennent "la biophysique - effets biologiques des champs magnétiques ", "la recherche dans la dynamique des fluides magnétiques", "les dynamiques hydroélectriques planétaires" et "les stress géopathiques sur les Organismes Vivants." Cette dernière partie concerne surtout la transmission de maladies en modifiant la nature magnétique de l’environnement. "La biocybernétique, les expériences psychodynamiques en télépathie", "les erreurs de la perception humaine", "les champs générés biologiquement", "la parapsychiatrie et l’esprit ultraconscient" (supposé se référer aux expériences dans le domaine du contrôle de l’esprit télépathique), "la neuropsychiatrie comportementale", "l’analyse et la mesure des états subjectifs de l’être humain" et "les modèles de comportements inconscients chez l’être humain".

Employant quelques anciens officiers de l’OSS (Office des services stratégiques renommé par la suite CIA), de la CIA et des renseignements militaires, l’entreprise utilise aussi les services d’éminents médecins et psychologues parmi lesquels E. Stanton Maxey, Stanley R. Dean, Berthold, Eric Schwarz et beaucoup d’autres. Le MRU fait figurer dans les "compétences de l’entreprise" "le contrôle de l’esprit et du cerveau." Les véhémentes affirmations du président du MRU comme quoi il ne s’agirait pas d’une "société-écran pour une quelconque branche du Gouvernement des Etats-unis...", sont à considérer avec beaucoup de scepticisme.
Il y eut ensuite un hiatus considérable concernant l’information disponible depuis les années 80 jusqu’à aujourd’hui . Cela semble initialement avoir précisément correspondu à la présidence de Ronald Reagan, et s’être poursuivit de façon peu surprenante pendant le mandat du président Bush.
Pour résultat, la Loi sur la Liberté de l’Information (Freedom of Information Act) autrefois d’un usage facile devint moins accessible et plus bureaucratique. Les coûts de la recherche montèrent en flèche et la matière qui avait été ou devait être déclassifiée fut réexaminée et reclassifiée. Ce phénomène n’est pas inhabituel aux États-Unis, et tend à obscurcir la partie visible du Congrès. L’indignation publique mène à une libéralisation temporaire, mais lorsque l’opinion publique oublie (beaucoup trop vite), les vieilles méthodes secrètes institutionnalisées sont vite remise en œuvre. Nous passons maintenant à une période plus récente.
En 1989, CNN diffusa un programme sur les armes électromagnétiques et montra un document du gouvernement américain qui résumait un plan de contingence pour utiliser les armes EM contre les « terroristes ». Avant l’émission un ingénieur médical du Ministère de la Défense faisait part d’une information, affirmant que, des micro-ondes et d’autres méthodes avaient été régulièrement utilisées contre les Palestiniens dans un contexte de conditionnement.
En 1993, Defense News annonça que le gouvernement Russe négociait avec son homologue américain le transfert d’informations techniques et de matériel connu sous le nom de "Psycho-correction Acoustique". Les russes affirmèrent que ce procédé implique "la transmission de commandes spécifiques utilisant des bandes de son statique ou de bruit blanc dans le subconscient humain sans perturber les autres fonctions intellectuelles."
Les experts dirent que la démonstration de ce matériel avait donné des résultats "encourageants" "après une exposition de moins d’une minute", et avait démontré "la capacité à modifier le comportement de sujets consentants et non consentants." L’article continuait en expliquant que l’ensemble "matériel et logiciels informatiques fonctionnant avec le programme de psycho-correction (sic) pourrait être obtenu pour pas plus de 80 000 dollars." Les Russes poursuivaient en faisant remarquer que "l’opinion mondiale n’est pas prête pour traiter de manière appropriée les problèmes résultant de la possibilité d’un accès direct à l’esprit humain".

La psycho-correction acoustique date du milieu des années 1970 et peut être utilisée pour "réprimer les émeutes, contrôler les dissidents, démoraliser ou paralyser les forces ennemies et améliorer la performance des équipes appartenant aux forces spéciales alliées." L’une des inquiétudes américaines à propos de ce procédé fut formulé par Janet Morris du Conseil de Stratégie Mondiale (Global Strategy Council), un groupe de réflexion établie à Washington fondé par l’ancien directeur adjoint de la CIA, Ray Cline. Morris remarquait que "les troupes au sol risquent l’exposition à la transmission de son par conduction osseuse qui ne peut pas être évité par les bouchons d’oreilles ni aucun autre équipement de protection." Ces derniers mois j’ai rencontré un contact qui était allée en Russie récemment cette année et j’ai discuté avec lui de l’effort de recherche Russe. Il a rencontré à son tour nombre de scientifiques russes qui sont experts dans ce domaine. J’ai peu de doute quant au fait que l’article de Defense News cité précédemment est fondamentalement exact.
Dans ses travaux pionniers, le Dr. Ross Adey détermina que les états émotionnels et le comportement peuvent être influencés à distance simplement en plaçant un sujet dans un champ électromagnétique.
En dirigeant une fréquence porteuse pour stimuler le cerveau et en utilisant la modulation d’amplitude pour que la forme de l’onde imite une fréquence de l’EEG désirée, il était capable d’imposer un rythme d’ondes thêta de 4,5 cps à ses sujets. Les docteurs Joseph Sharp et Allen Frey menèrent des expériences avec des micro-ondes cherchant à transmettre directement dans le cortex auditif des mots énoncés en utilisant des micro-ondes pulsées analogues aux vibrations sonores du locuteur. En effet, le travail de Frey dans ce domaine, qui date de 1960, donna naissance à "l’effet dit de Frey" qu’on mentionne plus communément aujourd’hui sous le nom de "système auditif à micro-ondes" ("microwave hearing").
A l’intérieur du Pentagone cette capacité est connue sous le nom de "Télépathie Artificielle". Adey et d’autres ont dressé une bibliothèque complète de fréquences et vitesses des impulsions qui peuvent agir sur l’esprit et le système nerveux.


Bibliographie, sources d’informations et liens sur le web

Livres :
- "Les Enfants du Diable", par Jean-Pierre Petit, directeur de recherche au CNRS (paru chez Albin Michel - France).
- "The Day After Roswell", par le Colonel Corso (paru aux édition "Pocket Books" - USA)
- "Nuclear Arms Race", par Nigel Hawkes (éditions Aladdin Books Ltd - Royaume Uni)
- "Le Cardinal du Kremlin", par Tom Clancy (Le Livre de Poche - France)

Liens :

DOD High Energy Laser System Test Facility

- http://www.dfrc.nasa.gov/ - Dryden Flight Research Center
- http://wsmr-helstf-www.army.mil/ - High Energy Laser Systems Test Facility
- http://www.wsmr.army.mil/paopage/Pa... - High Energy Lasers Systems Test Facility
- http://llex.ll.mit.edu/Links/lasopt... - Laser and Optical Systems
- http://www.lfw.com/www/lfw/1996/nov... - Laser Focus World, November 18, 1996
- http://wsmr-helstf-www.army.mil/mir... - Mid-Infrared Advanced Chemical Laser (MIRACL)
- http://www.ssdc.army.mil/ssdc/naut.html - Nautilus
- http://rleweb.mit.edu/rlabhst.HTM - RLE - The Radiation Laboratory - History
- http://www.nosc.mil/spawar/programs/ - SPAWAR - Programs, Products and Services
- http://sneezy.nosc.mil/ - SPAWAR Web Site Update
- http://www.lmsw.external.lmco.com/n... - Team ABL Proposes Airborne Laser Weapon System
- http://www.ssdc.army.mil/ssdc/thel.html - THEL

Vous pouvez également consulter les liste de liens militaires et scientifiques

lire la suite : [ H.A.A.R.P ] ... Usurpation - Secret - Arnaque



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