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Les Mysteres de la Lune

[ NASA ] Mission Apollo II

Publié le 30 août 2003 - Modifié le jeudi 15 mars 2007 :: 11622 visites robots/humains. ( Popularité: 27)

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Selon l’astronaute Neil Armstrong de la NASA les extra-terrestres ont une base sur la Lune et il signifièrent sans ambiguïté qu’il faudrait rester en dehors de la Lune. (Chose que la NASA fait puisque après se vol plus jamais l’homme se rendras sur son Satellite. ??? pourquoi . ?)

Apollo 11 : version officielle !?

Il y a de cela bien des années l’astronome Neil Amstrong mis le pied sur la lune. Toute la planète était rivée sur leurs écrans pour voir cette étape cruciale de notre histoire. Je ne doutais pas que des gens après un tel succès puissent imaginer que cette lune abritait quelques mystères.

Selon certains rapports, Neil Armstrong et Edwin "Buzz" Aldrin auraient vu des OVNIS peu de temps après l’alunissage historique d’Apollo 11 le 21 Juillet 1969.

Un des astronautes fit référence à une "lumière" dans, ou sur un cratère, lors d’une transmission télévisée ;cette annonce fut suivi d’une requête de contrôle de cette émission pour d’avantage d’information. On n’en entendit plus parler.

Nous pouvons passer rapidement sur l’espèce de "cylindre creux " qui changeait apparemment de forme, d’après l’astronaute Collins, et qui a accompagné jusqu’à la Lune le module de commande d’Apollo 11, et passons aussi sur les bruits semblables au sifflet d’une locomotive ou d’une scie électrique, entendus par les astronautes et même aussi sur Terre, si bien que le speaker de la Nasa posa à ces derniers, la question incongrue suivante : "Vous êtes sûrs que vous n’avez jamais communiqué avec eux... !"

Mais, pour ce même vol d’Apollo 11, à l’arrivée sur la Lune, il était prévu de longue date, que les astronautes Armstrong et Aldrin, les premiers hommes à fouler à notre époque le sol lunaire ce 20 Juillet 1969 à 22h56 heures des Antilles, devaient rester environ 10 heures dans le module lunaire (le LEM) pour se reposer et se préparer à leur éprouvante sortie de 2 à 3 heures sur sol de la Lune, où ils devaient en principe d’abord, sans s’éloigner, remplir leur récipient d’échantillons de roches et de poussière, afin de ramener, "en cas de retour forcé et précipité ", autre chose que des photographies.

Or la Nasa, qui d’ordinaire est si prodigue en informations, n’a jamais expliqué pourquoi il fallait envisager un retour "forcé et précipité". Elle n’a jamais, non plus, expliqué pourquoi les astronautes obtinrent le droit de quitter le LEM près de cinq heures avant l’heure prévue, ce qui provoqua, non seulement un surplus de fatigue pour Armstrong et Aldrin, mais surtout ce qui entraîna une confusion générale dans les retransmissions des programmes radios et télé du monde entier. (Voir à ce sujet l’ouvrage de Jacques Bergier et Georges H Gallet : Le livre du Mystère chez A.Michel 1975)

D’autre part, notons aussi ce fait important : Le 15 juillet 1975 fut lancé le vaisseau soviétique Soyouz 19 avec les cosmonautes A. léonov et V. kubasov et ils effectuèrent 96 révolutions autour du globe terrestre. Cette mission aurait été parfaitement routinière et sans intérêt majeur pour les médias si le vaisseau américain Apollo 18 ne s’y était pas venu amarrer pendant deux jours. Toute la manœuvre d’approche et le passage par le sas de contact, des visiteurs américains : T. Stafford , V.Brand et D.Slayton ont été largement filmés et retransmis dans tous les télés, radios et presses du monde entier.
Les deux équipages ont bien d’abord montré leur grande joie de se rencontrer et par la suite, ils ont expérimenté et testé les processus d’amarrage des deux vaisseaux pour toute nécessité ultérieure. Mais maintenant, il nous vient à l’idée que la Nasa n’a jamais montré, ce qui serait somme toute tout à fait normal et bien chargé d’émotion, les retrouvailles des astronautes Armstrong et Aldrin revenant de la Lune et de leur compagnon d’infortune Collin, lui privé, hélas, du débarquement et qui est resté sagement dans le module de commande à attendre leur retour et à suivre leurs évolutions sur notre satellite .
Or Collins n’avait-il à sa disposition à l’intérieur de la cabine une caméra pour filmer tout ce qu’il se passait à l’extérieur sur la Lune ?? Quelle joie ce serait pour lui de filmer le passage, par le sas d’entrée, après un retour si périlleux de ses deux compagnons et de montrer ensuite ces photos d’intense émotion au monde entier ? Non rien de tout cela ne nous a été présenté par la Nasa.

- Armstrong qui déclara lors de sa "promenade" lunaire, sous le coup d’une grande émotion en baissant la voix :

- "Ils mesurent 6 à 15 mètres et ..." puis hésitant il poursuivit : "et... à un demi-mille de nous environ, il y a des "traces" qui semblent avoir été laissées par les chenilles d’un char d’assaut..." Mais nous savons qu’Armstrong est un observateur trop expérimenté pour qu’il puisse dire n’importe quoi, et il avait très probablement des instructions spécifiques pour révéler ce qu’il voyait. Donc s’il parle de "traces de char d’assaut", c’est bien de structures artificielles dont il s’agit, mais en utilisant à ce moment précis la longueur d’onde secrète de la NASA, pour révéler sa surprise, il y aurait eu une interruption trop brutale des communications qui aurait alerté les auditeurs attentifs du monde entier. Puis Armstrong ajoutera une autre phrase plus insolite : "Tenez prête la base spatiale à proximité.. !"

Il voulait ainsi signifier au Centre de Contrôle de la Terre de Houston, de bien repérer les instants où le module de commande Colombia, dans lequel opérait Collins serait le plus proche du LEM. Pourquoi cette déclaration, puisque cette opération est uniquement tributaire du temps de rotation de Colombia autour de la Lune et surtout elle dépend du moment choisi par les occupants du Lem pour quitter la Lune ? En clair, cette phrase, apparemment innocente d’Armstrong, signifie : " Nous avons détecté un "problème" qui peut entraîner un départ précipité, selon vos possibilités de nous faire rejoindre Colombia. "

Qu’avaient donc détecté Armstrong et Aldrin sur le sol lunaire pour réclamer une telle chose ? Plusieurs ouvrages présentent le fait que de nombreux radios-amateurs américains et sans doute aussi à l’écoute dans d’autres pays et détenteurs de récepteurs à ultra haute fréquence, réussirent à capter les phrases stupéfiantes prononcées par Armstrong ( alors qu’il faisait avec Aldrin un tour d’inspection à proximité du LEM) qui en saisissant le bras d’Aldrin s’écria : " Qu’est-ce que c’est ? Bon sang ! Je voudrais bien savoir ce que c’est !".
Puis il y eu quelques instants de confusion et on entendit la voix du contrôleur de la Nasa disant : "Que se passe-t-il ?...ça ne marche pas ? " (ici il y eu des mots confus et un brouillage de la communication) puis " Centre de contrôle appelle Apollo 11..." Réponse d’Armstrong :" Ces machins là sont énormes mon vieux.. énormes, Oh mon Dieu, c’est incroyable !...Il y a d’autres vaisseaux spatiaux ici ...ils sont alignés de l’autre côté du cratère... Ils sont sur la Lune et ils nous observent..."

Cet incroyable message d’Armstrong, fut supprimé de la retransmission télévisée et évidemment la Nasa n’a jamais ni confirmé ni même démenti, cette déclaration. Mais si elle est exacte, on comprend parfaitement l’effroi et la confusion totale du centre de Houston qui, sur le canal radio secret de la mission, a obligé les astronautes par la suite, à "oublier" ce qu’ils avaient vu et à poursuivre leur travail comme si rien ne s’ était passé.

A propos "d’oubli", rappelons en passant, que certains astronautes d’autres missions ont carrément, oublié là-haut des films, (comme Apollo 12 dont 3 rouleaux furent oubliés et dont la caméra principale "refusa de fonctionner" et aussi Apollo 14 dont le film qui montrait les évolutions des astronautes sur le Site de Fra Mauro fut encore, lui aussi, oublié sur la Lune), sans doute parce que tout cela était bien trop révélateur...

Mais revenons à Apollo 11. Comment en effet, expliquer le comportement désarmant de ses astronautes, à leur retour sur Terre ? :

- Michaël Collins, qui aurait été dit-on "choqué" par son simple survol de la Lune, alors qu’ il ne l’a même pas foulée du pied, n’a-t-il pas dû abandonner tout espoir d’y retourner un jour ? (Voir à ce sujet le surprenant article de Jean Grandmougin de la revue "Valeurs Actuelles"n° 1725 de Déc. 1969 page 22.)

- Buzz Aldrin, qui parait-il a été interné deux fois n’a-t-il déclaré : "On nous croit des héros, mais la Lune nous a brisés" (voir Paris-Match nº1242 du 24 fev 1973.)

- Neil Armstrong, le premier à poser ses lourdes bottes sur le sol lunaire, n’a-t-il pas quitté la Nasa dans des conditions bizarres, alors que sa célébrité lui donnait droit à un traitement de faveur dans cet organisme ? Il aurait pu d’ailleurs profiter de cette célébrité pour honorer les nombreux contrats publicitaires qu’on lui proposait, s’enrichir très notablement et devenir ainsi milliardaire comme le font aisément certains sportifs américains bien connus. Au lieu de cela, il va enseigner discrètement l’Astronautique dans l’ Université de Cincinnati , et ne veut surtout plus entendre parler de la Lune, et n’adresse même pas la parole à ses voisins comme si cette Lune lui avait donné le dégoût de la Terre... ! C’est très très rare qu’un américain célèbre refuse d’amasser sans effort des masses de dollars qu’on lui propose sur un plateau.. !

Notons enfin à ce sujet, une déclaration du " très remarquable" ouvrage d’Ann Valentin et Virgina Essene " Révélation Cosmique" aux Editions "Louise Courteau" au Canada : " La Lune n’est qu’une station-relais transitoire... où les visiteurs venus d’ailleurs peuvent se reposer... Quand vos astronautes sont revenus de la lune et d’autres missions, ils avaient pris conscience télépathiquement de l’existence d’autres formes de vie dans l’univers. Quelques-uns ont même aperçu des êtres différents des humains, ce que vos gouvernements ont refusé de croire, ou qu’ils ont caché et nié." ( édition 1997 page 155.)

Que faudrait-il ajouter de plus, si ce n’est que ces deux astronautes comme bien d’autres d’ailleurs, ont bel et bien été traumatisés, par leur bref passage sur la Lune, et sûrement pas, par la poussière et les cailloux du sol de notre satellite ?

Voici la transmission entre Houston et Apollo 11, après l’atterrissage lunaire :
Selon un ancien employé de la NASA ,Otto Binder, des radio amateurs canadiens, avec leurs propres moyens de réception VHF reçurent aisément les conversations de la NASA.

LA MISSION DE CONTRÔLE : Qui y a t’il ? Le contrôle de mission appelant Apollo 11.
APOLLO 11 : Ces "bébés" sont énormes, Monsieur... énormes....Oh, Mon Dieu, vous ne voudriez pas le croire ! Je vous dis il y a d’autre vaisseaux spatiaux ici... Ils sont alignés sur le bord le plus éloigné du cratère... Ils sont sur la lune et nous surveillent...

A 1h50 du matin, tandis que Aldrin et Armstrong effectuent leurs premiers pas sur la Lune, Collins, le pilote du module de commande Columbia continue sa ronde solitaire en orbite lunaire. L’enregistrement officiel qui s’établit entre Houston et Columbia est le suivant.

COLLINS : Ca va. Aucun signe du LEM cette fois. Je peux voir un objet très petit et blanc. Les coordonnées sont...
HOUSTON : Allez-y avec les coordonnées du petit objet blanc.
COLLINS : 0,3 7,6. Exactement à la limite Sud occidentale d’un cratère. Je pense qu’ils le sauraient s’ils étaient dans un emplacement pareil. C’est sur la paroi occidentale d’un lointain cratère.
HOUSTON : Ca va, nous enregistrons 0,3 7,6 et ...

Voici maintenant une entrevue classée entre un professeur anonyme et Neil Armstrong référant aux événements ci-dessus.

LE PROFESSEUR : Que s’est-il réellement passé à l’extérieur d’Apollo 11 ?
ARMSTRONG : C’était incroyable... bien sur, nous avons toujours su qu’il y avait une possibilité... c’est maintenant certain, nous étions averti. Il n’a jamais été question jusqu’ici d’une station spatiale ou d’une ville sur la lune.
LE PROFESSEUR : Qu’est ce que vous entendez par "nous étions averti" ?
ARMSTRONG : Je ne peux pas rentrer dans les détails, sauf à dire que leur les navires étaient de loin supérieur aux nôtres dans la taille et la technologie - Qu’est-ce qu’ils étaient grands !....et menaçant....Non, il n’est pas question d’une station spatiale.
LE PROFESSEUR : Mais la NASA avait d’autres missions après Apollo11 ?
ARMSTRONG : Naturellement - la NASA s’était engagée à l’époque, et nous ne pouvions pas risquer la panique sur terre....Mais c’était réellement une nouvelle excitante...

Selon le Dr. Aleksandr Kasantsev, Buzz Aldrin tourna un film en couleur de cet ovni depuis l’intérieur du module lunaire et continuait de filmer alors qu’Armstrong observait les engins depuis l’extérieur. Armstrong aurait confirmé la véracité de ce récit mais refusait d’entrer dans les détails, si ce n’est pour admettre que les service secrets avaient organisé la dissimulation de ce genre de choses.

Selon un certain Dr. Vladimir Azhazha :
- "Neil Armstrong a relayé le message vers Mission Control, il dit qu’il voyait deux vastes objets mystérieux qui les observaient après avoir atterri près du module lunaire. Mais ce message fut censuré par la NASA et le public ne l’entendit jamais."

En 1979 Maurice Chatelain, ancien chef des systèmes de communications de la NASA a confirmé qu’Armstrong avait en effet rapporté avoir vu deux UFOs sur le bord d’un cratère lunaire. Chatelain croit qu’un certain nombre d’ovnis proviennent de notre propre système solaire - spécifiquement de Titan.

- "Les rencontres d’OVNIS étaient chose commune à la NASA mais personne n’en a parlé jusqu’à maintenant."
- "... tous les vols d’Apollo et de Gemini ont été suivis, à distance et parfois également de très près, par des véhicules spatiaux d’origine extraterrestre - soucoupes volantes, ou OVNIS, si vous voulez les appeler comme cela. Chaque fois que cela s’est produit, les astronautes ont informé les contrôleurs de la mission, qui a alors imposé le silence absolu."

- "Je pense que Walter Schirra à bord de Mercury 8 fut le premier des astronautes qui a employé l’expression ’Père Noël’ comme nom de code pour indiquer la présence de soucoupes volantes à côté des capsules spatiales. Cependant, ses annonces ont été à peine notées par le grand public. C’était peu un différent lorsque James Lovell à bord du module de commande d’Apollo 8 est reparu depuis la face cachée de la Lune et a indiqué pour que tout le monde entende : ’SOYEZ DESORMAIS INFORME QUE LE PÈRE NOËL EXISTE.’ Quoique ceci se soit produit le jour 1968 de Noël, beaucoup de gens ont pensé à une signification cachée dans ces mots."

Les rumeurs persistent. La NASA est bien une agence civile, mais plusieurs de ses programmes sont financés par le budget de la défense et la plupart des astronautes sont assujettis à des règlements militaires de sécurité. Sans compter le fait que l’agence de sécurité nationale NSA examine tous les films et probablement aussi les communications par radio. Nous avons des témoignages d’Otto Binder, du Dr. Garry Henderson et de Maurice Chatelain qui indiquent que les astronautes avaient des ordres stricts leur interdisant de discuter de leurs observations d’ovnis. Et Gordon Cooper a témoigné devant un comité des Nations Unies qu’un astronaute avait également vu un OVNI sur Terre, au sol. S’il n’y a aucun secret, pourquoi est-ce que cette observation n’est pas connue de tous ?

Que dire de plus, si ce n’est que l’on comprend désormais très bien, le pourquoi de la promulgation aux Etats-Unis de l’ordonnances AFR 200-2 (qui indiquait comment réduire banalement les cas d’ objets volants non identifiés ) et surtout de l’ordonnance JANAP 146 (qui punissait de dix ans de prison et de 10000 dollars d’amende tout pilote militaire révélant au public l’observation d’un"incident aérien" sans autorisation des ses supérieurs.)

A l’abolition de cette dernière, les pilotes rendirent immédiatement publiques quelques 24000 observations et les 500 employés du Centre de recherches ufologiques (concernant les ovnis) de la "Northwestern University" appelé désormais la "Heineck Foundation" enregistrèrent plus de 300 000 rapports sur les évolutions d’ovnis. (Voir page 163 du livre de Shirley Andrews "L’Atlantide" 1998 chez AdA)
Et que dire aussi alors des astronautes de la NASA qui comme nous le dévoile Maurice Chatelain, un spécialiste français du radar, devenu citoyen américain et chose rare ayant obtenu une "Top secret security clearance" (Autorisation d’accès aux secrets concernant la défense nationale américaine) : "les astronautes n’ont pas eu que des problèmes matériels. Ils ont vu des choses dont ils n’avaient pas le droit de parler à qui que ce soit... et il paraît que tous les vols des Capsules Gemini et Apollo ont été suivi par des véhicules spatiaux d’origine extraterrestre ou si l’on on préfère, par des soucoupes volantes."(Voir page 34 de son livre :"Nos ancêtres venus du Cosmos" chez R.Laffont en 1975), et dans son livre de 1979 "Le Temps et l’Espace", il rajoute : en page 21 : "La NASA avait ainsi réussi à étouffer pendant plus de douze ans tous les incidents qui s’étaient produits entre des fusées spatiales américaines et des soucoupes volantes."

- L’affaire (des disques volants ou soucoupes volantes comme on disait à l’époque) est le sujet le plus hautement classifié (c’est à dire tout à fait Top-secret) au sein du gouvernement américain des Etats-Unis, à un niveau plus élevé que la bombe H.
- Les soucoupes volantes existent.
- Leur modus operanti est inconnu mais un effort très intensif est fait actuellement là-dessus par un petit groupe dirigé par le Dr Vannevar Bush. ( groupe appelé par la suite, Majestic 12)
- L’affaire entière est considérée par les autorités des Etats-Unis comme étant d’une immense importance. "

- Voir la copie du mémorandum pages 97 et 98 du livre de notre ami Jean Sider :"ULTRA TOP-SECRET" :Ces Ovnis qui font peur. Ed. AXIS MUNDI 8, Galerie Montmartre 75 002 Paris.
- livre de Franck Scully : "Behind the flying Saucers", premier livre américain sur les soucoupes volantes traduit en français sous le titre : "Le mystère de soucoupes volantes" et paru chez Del Duca en 1951.


Seul fait scientifiquement étudié, certains sites, tel le cratère Aristarchus ou Alphonsus sont sujets à des luminescences provoquées par des dégagements occasionnels de gaz (C2). Une centaine de sites sont ainsi étudiés dans le cadre du programme Lunar Transcient Phenomena de la NASA. Ces fumerolles seraient en relation avec le lever du Soleil sur leurs remparts.
Parmi les centaines de kilos d’échantillons lunaires ramenés par les équipes Apollo, on a découvert 200 matériaux organiques dont des hydrocarbures, du monoxyde de carbone, mais pas d’acides aminés ou de sucres. Il semble n’exister aucune molécule qui puisse être utile à l’évolution chimique. Les échantillons sont des roches de surface ; l’exposition à la lumière ultraviolette et le bombardement micro météoritique ont détruit les chaînes carbonées.

Le 19 juillet 1969, le module de commande d’Apollo XI achevait son orbite autour de la Lune, lorsque le Centre de Contrôle de Houston le prévint que deux amateurs allemands, MM.Pruss et Witte venaient d’observer à 18h45m TU un phénomène transitoire dans les environs d’Aristarchus. Une brillance exceptionnelle était apparue sur le mur NO durant 5 à 7 sec, d’une magnitude plus brillante que l’arrière-plan.
Et en effet, à 18h46m TU les astronautes Armstrong, Collins et Aldin virent le mur NO d’un cratère qui se trouvait proche de l’horizon (probablement Aristarchus) d’une éclatante brillance. Il s’agissait de la première confirmation en groupe, séparée par 380000 km dont voici le compte-rendu :

- ARMSTRONG : Hé, Houston ! - Je regarde le nord, vers Aristarchus, et à cette distance je ne suis pas certain que ce soit bien Aristarchus, mais il y a là une région considérablement plus lumineuse que la zone qui l’entoure. Il est... on dirait qu’elle est légèrement fluorescente.
- HOUSTON : Roger, Onze. Nous notons.
- Aldrin : Je regarde vers la même zone... Il semble en tout cas qu’une des parois du cratère soit plus claire que les autres... Je ne suis pas certain qu’il y ait fluorescence, mais c’est nettement plus lumineux que ce qui l’entoure.
- HOUSTON : Pouvez-vous percevoir une différence de couleur dans l’éclairage et s’agit-il d’une paroi intérieure ou extérieure du cratère ? Terminé.
- Aldrin : Je pense que c’est une paroi intérieure.
- Collins : Non Bruce, je ne pense pas que la couleur joue un rôle.
- HOUSTON : Roger, Onze. Nous notons.
Apollo XI au Mission Control le 19 juillet 1969 alors qu’ils survolaient un site LTP à environ 110 km d’altitude à 13h45m heure de Houston (18h45m TU). Extrait de la bande son d’Apollo XI.

- ( Photo Aristarchus. Document Clementine/USGS.)

Et jusqu’au 20 juillet 1969 à 00h35m TU puis à nouveau de 05h30m à 23h45m TU Aristarchus apparu à nouveau plus brillants aux observateurs terrestres ainsi qu’à l’équipage d’Apollo XI. Ces deux groupes d’observateurs ainsi que d’autres dispersés aux quatre coins du monde observèrent le même jour des zones brillantes ou rougeâtres autour de Proclus, Théophile, Eudoxus, Grimaldi, Maskelyne, Mare Crisium, Moretus, Alphonsus, Cauchy, Atlas et bien sûr à nouveau sur Aristarchus à partir du 23 juillet 1969 jusqu’au 2 Août. De semblables apparitions se produisirent également sur Tycho, autour de Mare Crisium, Mare Imbrium et Mare Serenitatis.

Par la suite alors que l’équipage d’Apollo XIV (22 février et 20 mars 1971) se trouvait dans le site Fra Mauro (231-238°) le détecteur d’ions ALSEP enregistra des phénomènes gazeux intenses suivis par deux petits phénomènes sismiques. Le premier phénomène gazeux dura 13 heures ! De 14 à 20 molécules d’eau ont été enregistrées mais peut-être également du néon, de la fluorine et de l’oxygène. Le second phénomène dura 19 minutes et la quantité de gaz expulsé pendant ce temps augmenta d’un facteur 100.

L’année suivante l’astronaute Matingly d’Apollo XVI (21 avril 1972) observa un flash brillant sur l’horizon durant plus de 30 minutes.

Quelques mois plus tard l’équipage d’Apollo XVII (10-11 décembre 1972) observa un flash sur Grimaldi (321°) qui sera confirmé par des observateurs sur Terre et le lendemain Cernan observa dans une fracture située à l’est de Mare Orientale (345°, coord. sélén. 88°O, 20°S) un flash brillant.

Grâce à ces enregistrements, la seule explication avancée à l’époque était liée à la présence de gaz peu dense, ionisé par le rayonnement solaire qui, au sortir du sol lunaire produisait un effet lumineux qui s’était accentué aux courtes longueurs d’ondes. Le phénomène était donc pris au sérieux.


Les Photos de missions suspectes !

-  Photo 1. L’empreinte du pied de Neil ARMSTRONG sur la Lune.


- terre argileuse mais sûrement pas sur la Lune ou alors une fausse !

- les rainures de la semelle sont parfaitement visibles et restent en forme une fois le pied retiré. Le sol autour de l’empreinte n’a pourtant pas vraiment l’air d’être fait de poussières aussi fines que de la farine.

- Certaines rainures disloquées ne se sont même pas effondrées comme on aurait pu s’y attendre si elles avaient été constituées par de la poussière de roche sèche. Regardez bien la dernière rainure en haut de l’empreinte, elle s’est brisée et elle est retombée sur l’autre morceau sans s’effondrer.

- Et que penser de la profondeur de l’empreinte car sur la Lune, un astronaute ne pèse qu’un sixième de son poids terrestre. Moi qui m’attendait à une empreinte de même nature que celle que l’on peut laisser dans du sable sec... Je dois dire que je trouve cette photo pour le moins surprenante. Elle est en parfaite contradiction avec ce qu’on connaît pour l’instant du sol de la Lune et cela ne semble pas choquer grand monde.

- Ou alors, c’est que cette empreinte a été fabriquée spécialement par les astronautes, qui ont d’abord versé de l’eau sur le sol, puis avec précaution ont posé le pied dessus mais assez vite avant que toute l’eau se soit évaporée dans le vide environnant, sous l’effet de la chaleur solaire. La finesse de l’empreinte suggère même qu’un petit sachet de plâtre aurait pu être utilisé, pour marquer à jamais cette empreinte. Bref, ce n’est en aucun cas un « premier » pas comme la NASA l’a si fièrement annoncée.

-  Photo 2. Le contre jour idéal.

- L’astronaute est éclairé en contre jour et les moindres détails de sa combinaison sont parfaitement visibles.

- Le problème c’est que dans le matériel photo des astronautes, il n’y avait pas de flash pour déboucher les ombres (effet de FILL IN.) D’ailleurs s’il y avait eu un coup de flash, il se serait reflété dans la visière du casque car on y voit l’astronaute qui a pris la photo.

- D’autre part, il faut se rappeler que la Lune est dépourvue d’atmosphère (qui en plein jour diffuserait une partie importante de l’éclairement du soleil dans toutes les directions), les ombres sur la Lune sont donc très fortement marquées (beaucoup plus que sur Terre), seulement atténuées de façon très modérée par la réflexion très relative du soleil sur le sol rocheux et poussiéreux de la Lune.

- Si vous aviez été sur la Lune... auriez vous fait vos photos en contre-jour ou avec le soleil dans le dos ? J’aurais pour ma part opté pour la deuxième solution afin de m’assurer un maximum de succès.

J’aimerais bien connaître le secret de cette prise de vue... Le paysage lunaire visible en arrière plan étant beaucoup plus sombre que le sol juste derrière l’astronaute. A part une réalisation en studio, ou en extérieur de nuit avec des projecteurs et des réflecteurs (pour accentuer les ombres) je ne vois pas d’autre explication plausible. D’autant qu’une prise de vue de nuit sur la Lune serait en contradiction avec le lieu, la date et la durée annoncée de la mission sur la Lune, où chaque nuit et chaque période diurne durent chacune près de deux semaines.

Il y a même une polémique a propos du petit point lumineux visible dans le ciel juste au-dessus de l’horizon dans le casque de l’astronaute ! Certains y voient un OVNI mais c’est peut être tout simplement un spot !

-  Photo 3. Traces de pneus sur la Lune.

- Et voici une belle photo de dos... décidément ils ne sont vraiment pas doués pour le cadrage à la NASA. Aucune chance d’être publiée dans Chasseur d’images ou dans Réponse photo... sauf peut être à la rubrique raté !

- Le but était sûrement de nous montrer des traces de pneus alors regardons les de plus près. On dirait que côté permis de conduire ce n’est pas beaucoup plus brillant sauf si le but était d’essayer d’endommager le véhicule lunaire en roulant sur des pierres. Les astronautes seuls sur la Lune devaient jouer la carte de la sécurité et limiter leur rayon d’action à 9,5 km autour du LEM, il est étonnant qu’ils s’amusent à essayer de l’endommager sur des pierres.

- Les traces de pneus comportent des stries mais après le dernier gros caillou elles deviennent lisses comme si le véhicule avait été tiré à la main. Le rayon de braquage est incroyablement court... presque à angle droit avec en prime les roues arrières qui passent sur le même chemin que les roues avant... Quel sacré véhicule que cette Jeep !

- Regardez aussi le paysage en arrière plan, passé la jeep il s’estompe drôlement ! Avec une luminosité pareille et en diaphragmant à f:22, j’aurais sûrement fait mieux.

- Ceux d’entre vous qui peuvent avoir la chance de revoir les films montrant le déplacement de ce véhicule sur la Lune feraient bien de jeter un coup d’oeil attentif aux projections de sol lunaire derrière les roues. C’est amusant de voir la poussière lunaire se comporter comme du sable et retomber aussi vite que sur Terre.

-  Photo 4. Apollo 15 - James IRWIN vous salue bien !

- Sur la partie du LEM qui est en contre jour, le panneau UNITED STATES apparaît bien blanc alors qu’il aurait du être dans le noir complet. La colline qui est derrière le LEM devrait avoir une partie dans l’ombre si l’on en juge par la direction de l’ombre du LEMetdecellede l’astronaute ! Or le versant est complètement ensoleillé, ce qui n’est possible que sur Terre grâce à la diffusion par l’atmosphère !

- Il est d’autre part étonnant que la NASA ait choisi cet endroit pour alunir ! J’aurais opté pour une plaine pour plus de sécurité ! Que serait il arrivé si le LEM s’était posé sur le versant de la colline ?

- Regardez bien le sol lunaire derrière l’astronaute, la limite avec le fond est clairement visible. Que pensez vous justement de tout ce sable lunaire retourné et de couleur plus foncé que celle du fond de la photo ? Ne dirait on pas qu’il fait partie d’un décor de cinéma ?

- En ce qui concerne la taille du LEM, la partie supérieure doit contenir 2 astronautes en combinaison plus des réserves d’oxygène, de nourriture, les échantillons prélevés et le carburant nécessaire au retour. Elle me semble un peu petite pour assurer sa fonction de retour. Je serais curieux de voir ce qui se passerait si l’on refaisait les calculs. Quelle est la quantité de carburant nécessaire pour arracher le LEM de l’attraction lunaire sachant que celle ci fait quand même 1/6ème de l’attraction terrestre ! Cette quantité de carburant est elle compatible avec la taille du LEM ! Et je ne parle même pas des problèmes d’équilibrage du LEM au décollage. De toutes les photos que j’ai vu sur le site de la NASA et qui concernent la conquête de la Lune, je n’en ai pas trouvé une seule prise avec le soleil dans le dos. Elles sont toutes prises soit en contre jour, soit avec le soleil de côté. Est ce parce que la vraie source lumineuse risquait de se refléter dans le casque de l’astronaute ?

-  Photo 5. Le « Mister Bean » de la mission Apollo 12.

- Même pas le respect du matériel photo. La caméra n’est même pas protégée contre la poussière, le vide, le froid (-150°C a l’ombre) la chaleur (+130°C au soleil) et les radiations X et ultraviolettes. Bonjour l’état du film... et des lentilles de l’objectif ! Il ne faut pas oublier qu’en plein soleil la température peut monter à 130°C sur la Lune et que celle ci reçoit toutes les radiations solaires sans filtre atmosphérique. Donc des rayons X et ultraviolets bien nocifs pour la pellicule. J’ai du mal à croire qu’ils ont truqués toutes les photos de toutes les missions parce qu’il est impossible de photographier correctement sur la Lune. Quand on est capable d’y aller, on doit être en mesure de construire un appareil photo capable de résister aux conditions extrêmes. Quelle pellicule photo peut résister à des écarts de température allant de -150°C a +130°C sans autre protection que le boîtier de l’appareil ?

- Le contre jour est encore une fois idéal, bien débouché sans flash et encore plus surprenant, si l’on regarde le reflet dans la visière du casque, on aperçoit des ombres qui partent dans deux directions différentes. J’ai beau regarder dehors, je ne vois pas deux soleils.

- Encore une fois, l’arrière plan de la photo s’estompe et s’assombrit sans aucune raison valable. Pourquoi le côté de la combinaison est il éclairé par un soleil brillant qui n’éclaire pas le sol derrière l’astronaute ? Et que penser de l’ombre des jambes de l’astronaute visible dans la visière du casque ? Il est éclairé de face et se trouve en face de l’autre qui lui est éclairé de côté !

-  Photo 6. Détail d’un pied du LEM.

- A vouloir trop en faire, on fini par faire n’importe quoi. Le pied du LEM semble ne pas s’enfoncer beaucoup dans la poussière lunaire. Je veux bien que sa surface portante soit plus importante que celle de la semelle d’un astronaute mais quand même, le LEM pèse beaucoup plus lourd qu’un astronaute. Et pourquoi le pied n’a t’il pas laissé de trace de ripage quand le LEM est rentre en contact avec le sol lunaire ?

- Certains penseront que c’est normal car le réacteur du LEM a chassé la poussière... oui mais alors pourquoi voit on des empreintes de pas bien profondes juste à côté ?

- Et que penser de la poussière soulevée par le réacteur du LEM lors de l’alunissage et qui n’est pas venue tenir l’éclat de la feuille d’or qui entoure le patin ?

- Ah ! Oui, j’oubliais. On est en studio donc le réacteur n’a pas été mis en marche.

-  Photo 7. Ombres rasantes.

- Ah ! Enfin une belle erreur de cadrage faisant apparaître les sources de lumières à l’origine des ombres rasantes. Quelqu’un a t’il une autre idée pour justifier ces deux sources lumineuses dans le ciel lunaire ? Ce ne sont quand même pas des OVNI’S.

- Des reflets du soleil dans l’objectif ? .. Vous remarquerez la position de l’ombre portée qui montre que la source d’éclairage se trouve bien en face légèrement à droite de l’astronaute et depuis quand le soleil éclaire t’il la Lune comme un spot ?

-  Photo 8. Incohérence dans les ombres.

- Les collines qui sont en arrière plan devraient avoir une ombre portée compte tenu de l’éclairage rasant qui éclaire l’astronaute et son véhicule.

- On remarque encore comme une ligne de séparation qui passe sous le drapeau et sous l’antenne du véhicule lunaire. Je pense que le fond est un décor et que nous sommes vraiment en présence d’une photo faite en studio. Je ne vois pas l’ombre de l’antenne du véhicule lunaire et l’ombre du véhicule semble beaucoup plus courte que celle de l’astronaute. Engin l’ombre des mains et des jambes de l’astronaute semble indiquer qu’il tenait un ustensile vertical qu’on ne retrouve pas sur le personnage. Nous voilà bien en face d’un photomontage.

- Je suis aussi étonné de constater que des petites croix de cadrage comme celle que l’on voit dans le viseur de certains appareils photo apparaissent sur les photos des astronautes. Normalement sur ce genre de reflex, les lignes de mire sont sur le verre de visée et ne s’impriment pas sur la photo. Comment ont ils fait pour imprimer les croix sur le négatif ??? Il faudrait qu’il y ait une plaque de verre derrière l’obturateur, en contact avec le négatif... J’en doute !

-  Photo 9. Et le plus beau pour la fin.


- Regardez bien la forme des montagnes servant de fond aux deux photos ci-dessus et ci-dessous : ce sont les mêmes !!! Il s’agit de deux photos de la mission Apollo 15.

- Le même fond pour deux photos différentes prises lors de la même mission, on croit rêver ! Où est donc passé le LEM sur la deuxième photo ?

Il est devant le cratère... certes mais alors pourquoi ne voit on pas le cratère sur la photo du LEM ? Surtout un cratère de cette taille et de cette couleur.

- Je me suis amusé ici à faire un petit montage entre les deux photos. J’ai superposé les deux montagnes et le résultat parle de lui-même.

- Vous pouvez aussi aller voir le panoramique réalisé ici par la NASA (où l’on ne trouve nulle part trace du cratère récent visible sur la photo précédente.)

- Et si l’on rajoute la photo AS15-88-11863 on obtient un résultat étonnant où les arrières plans se recoupent parfaitement mais où les premiers plans sont en totale contradiction les uns avec les autre height =40s.

- Comment et pourquoi des photos officiellement transmises à la presse par la NASA peuvent elles comporter de telles aberration ?

Conclusion.

- Si l’on se fie aux photos de la NASA, les Américains n’ont peut être jamais mis les pieds sur la Lune ! C’est l’arnaque du siècle et le rêve de toute une génération s’effondre. Nous faire cela, c’est vraiment dégueulasse ! Tout ceci n’est qu’un montage photographique à partir d’images réalisées en studio à base de clichés photographiques pris sur Terre, dans des champs, sur des plages et des dunes d’un terrain militaire Américain bien cloisonné. La fusée que tout le monde a vu partir n’aurait peut-être jamais transporté personne sur la Lune. Tout ceci s’expliquerait très bien dans le contexte de la guerre froide si, quelques jours plus tôt, les Russes n’avaient pas failli eux-mêmes être les premiers sur place !

- En fait, je pense surtout que les vraies photos sont top secret pour des raisons de protection des découvertes scientifiques. Les Américains ne sont pas des philanthropes, ils n’ont pas dépensé des millions de dollars pour transmettre gratuitement les vraies photos à tout le monde ! Les photos transmises sont probablement une désinformation destinée a protéger leurs découvertes scientifiques et à contenter le contribuable américain. En publiant des photos truquées, ils faisaient d’une pierre deux coups.

- Peut être ont ils refaits certaines photos ratées en studio, bien après la mission terminée, les véritables clichés ayant été jugés trop décevants et de trop mauvaise qualité, criblés d’impacts dus aux rayonnement solaire, tâchés par des expositions au froid ou à la chaleur pour pouvoir être publiés et pour justifier auprès du public contribuable les crédits astronomiques demandés jusqu’alors... qui sait ?

- Les véritables clichés existent peut-être, mais nous ne les avons pas encore vus. En tout cas ce ne sont pas ceux qui ont été publiés par la NASA. Ou bien ils sont revenus inutilisables de leur périple à cause de matériels photographiques inadaptés ou mal conçus, et il était inconcevable de ne rien montrer au public, et on a préféré leur mentir avec des photomontages rapidement exécutés... Il aurait été tout de même plus honnête d’expliquer les choses en disant simplement qu’il s’agissait d’un montage explicatif à usage pédagogique et non scientifique.

- N’oublions pas qu’il y a trente ans que les techniques spatiales se sont développées, et que même encore aujourd’hui, il est délicat d’envoyer simplement une fusée en orbite terrestre, alors des erreurs ont pu être commises... plus ou moins volontairement, si on considère l’environnement politique de l’époque où les Russes avaient de grandes longueurs d’avance, et à quelques jours près auraient pu mettre pied sur la Lune avant les Américains.

- Peut être aussi ont ils vu des choses qu’ils ne pouvaient pas révéler.

Et vous, qu’en pensez-vous ?


mise à jour du 17/08/2006

Apollo 11 : La NASA a égaré la Lune

Au Centre spatial Goddard, dans le Maryland, on fouille dans les tiroirs et les archives, à la recherche du Saint Graal de l’exploration spatiale : les bandes magnétiques des premiers pas de l’homme sur la Lune. En effet, les cassettes d’Apollo 11 et de 10 autres missions ont été égarées. Retrouver ces images d’une grande qualité serait un petit pas pour les ingénieurs de l’agence américaine, mais un grand pas pour l’humanité.

La NASA vient de lancer officiellement la recherche des bandes magnétiques de la mission

En 1969, l’astronaute Neil Armstrong foulait pour la première fois de l’histoire notre satellite naturel, sous les yeux ébahis d’une Terre retenant son souffle. Ces images, qui ont fait maintes fois le tour du monde et créé un engouement sans précédent pour la conquête spatiale, étaient le fruit d’une adaptation pour la télévision des bandes enregistrées par les stations terrestres de Goldstone, en Californie, de l’observatoire Parkes en Australie et d’Honeysuckle Creek. Ces données brutes avaient étaient stockées sur 2.614 boîtes de 15 minutes chacune. Après avoir rejoint le centre Goddard en 1969, puis les Archives nationales au début des années 70, elles avaient été rappelées au centre entre 1975 et 1979. Hélas, aujourd’hui, l’agence spatiale américaine n’arrive plus à remettre la main sur ces bandes.

Pourquoi vouloir retrouver ces images ? Parce que ce sont les enregistrements originaux, transmis depuis la Lune au débit de 10 images par seconde puis retravaillé pour être convertis en 60 images par seconde, et dont la finesse serait trois à quatre fois supérieure à celle des images vues par les téléspectateurs. Ces données brutes n’auraient jamais été rendues publiques, et n’auraient jamais été visualisées par les dirigeants de la NASA.

A l’heure où l’agence spatiale américaine planifie un retour de l’homme sur la Lune, ces bandes magnétiques seraient une précieuse manne d’informations. En effet, outre les données vidéo, elles rassemblaient des informations médicales, dont les battements cardiaques des astronautes, ainsi que l’enregistrement des voix de Neil Armstrong, de Buzz Aldrin et de Michael Collins.

Si c’est la perte des données brutes d’Apollo 11 qui fait le plus couler d’encre, les bandes de dix autres missions ont également été égarées. Au total, ce sont 13.000 cassettes qui dormiraient dans le centre spatial Goddard ou des centres d’archivage. La NASA a annoncé mardi qu’elle lançait officiellement les recherches. Six personnes ont été affectées à cette tâche. Leur mission : retrouver la Lune dans un délai de six mois...

A suivre...



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5 Messages de forum

  • http://www.scientox.net/defaut-gravatar.gif

    > [ NASA ] Mission Apollo II

    3 juin 2004 05:36, par Ben

    et oui,et j’imagine que c’est l’arbre qui cache la forêt.. Celà dit, je suis étonné que vous ne fassiez pas réference au film ou l’on voit les NA et BA tenter de fixer le drapeau US. celui-ci flotte bizarrement si on tient compte de l’environnement lunaire.. un peu comme.....sur terre (tiens donc ?...)

     ;)

    concernant les Ovnis en général, je me suis toujours dis, :

    "pourquoi les gouvnmts tenteraient de cacher (avec tant d’énergie !!) quelque chose qu’on nous fait passer pour une vue de l’esprit,des hallucinations parfois collective(c’est fou qu’il y’ai autant d’illuminés prêts à perdre leur job ou finir en camisole... !),bobards, affabulations...bref qui n’existe pas......sauf si en fait çela existe vraiment ?"

    cordialement ;)

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    • http://www.scientox.net/defaut-gravatar.gif

      > [ NASA ] Mission Apollo II

      2 février 2007 05:29

      c’est dingue, la preuve est bien la, pour ce qui est des fotos,je pense qu’ils étaient au courant des températures exterieures sur la lune, donc nous ne les verrons jamais, et encore moins en campagne de guerre. bonne conclusion pour ton speatch stefcou2000@yahoo.fr

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  • http://www.scientox.net/defaut-gravatar.gif

    [ NASA ] Mission Apollo II

    6 octobre 2007 01:37

    C’est un peu ridicule la... Dans le premier article ,ils auraient vu des ovnis mais dans la 2eme partie on apprend qu’ils ne sont jamais allés sur la lune ! faudrait choisir !

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    • [ NASA ] Mission Apollo II

      6 octobre 2007 14:16, par ScientoX

      Bonjour, et oui à vous de choisir et de faire la part des choseslangue tirée

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      • http://www.scientox.net/defaut-gravatar.gif

        [ NASA ] Mission Apollo II

        23 mars 2008 14:39, par castagnette

        HYPOTHESES Peut-être ont-t-ils rééllement alluni, mais leurs photos étaient ratées ?CONSeQUENCES : LES MONTAGES PHOTOS ; ou pire:les astrOnautes n’ont pas obtenu l’autorisation de sortir du LEM ,(ou ont flippé à mort)suite à la constatation de ce qu’ils voyaient à l’extérieur,et à partir de là, c’est une scène filmée en studios qui a pris le relais qui a été transmise sur les écrans tv du monde entier. Dans ce cas, certains à la NASA savaient à quoi s’attendre.Il faudrait réanalyser les films TV ; Réinterroger les ingénierus de la NASA DE L époque ;

        appel à témoins....DONC

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