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[ Nikola Tesla ? ] Rencontre d'un génie inconnu !!

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Il a été à l’initiative de très nombreux progrès dans les sciences et techniques. Beaucoup de ses créations sont utilisées aujourd’hui quotidiennement sans que personne ne se pose la question de savoir quel a été le scientifique qui leur a permis d’avoir cette qualité de vie aujourd’hui.

(dossier sur la vie de Tesla et ses inventions ainsi que ses applications, et non pas sur les aspects techniques de toutes ses inventions.
Il nous faudrait alors bien plus de temps et d’énergie pour comprendre dans les détails toutes ses inventions. Aujourd’hui encore, des scientifiques reprennent les travaux de Tesla. Pour toutes les inventions nommées dans ce dossier, il nous est possible d’en fournir une explication scientifique même si elles ne figurent pas dans le dossier. Nous tenons à le préciser car il est possible, à un premier égard, de supposer que ces machines contredisent les lois de la physique.)

LES ARCHIVES OUBLIEES N°3
Tesla, le genie du tonnerre...Reportage sur un Homme d’exception - Durée : 45:50

Introduction

- Carte d’identité de Nikola Tesla
Nikola Tesla voit le jour dans la nuit du 9 au 10 juillet 1856, à minuit précises, dans la petite ville de Smiljan en Autriche-Hongrie, il devint l’un des inventeurs les plus extraordinaires des temps modernes. Prix Nobel, auteur de plus de 900 brevets traitant de nouvelles méthodes pour aborder la conversion de l’énergie, récipiendaire de quatorze doctorats des universités du monde entier et maîtrisant 12 langues, il mourut triste et oublié le 7 janvier 1943.

Son père est un ecclésiastique serbe orthodoxe et sa mère est intelligente mais illettrée. Nikola est l’avant dernier d’une famille de cinq enfants. Ses parents voulaient qu’il se destine à l’Eglise ou à l’Armée.

Il passe sa jeunesse en Europe de l’Est où ses dons extraordinaires lui valent une célébrité précoce. Surdoué, il est capable de réaliser de tête des équations mathématiques hautement complexes, sans table ni règle de calcul. Il parle six langues et sa mémoire visuelle est stupéfiante ; ainsi parvient-il à estimer certaines distances à l’oeil nu, au dixième de millimètre près ! Plus impressionants, sont ses phénoménaux pouvoirs de visualisation : doté d’une imagination extraordinaire, Tesla conceptualise une machine, la construit, la teste et en rectifie les erreurs... de tête. Si bien que toutes ses inventions sont virtuellement parfaites dès leur fabrication. Il dessine par exemple les plans d’un moteur "à champ magnétique rotatif" dès les années 1880, ce même moteur "à induction" qui est encore utilisé de nos jours dans la plupart des appareils domestiques ou industriels ! Un génie.

Dès petit, il invente des objets originaux. Il a eu une enfance troublée due à une histoire familiale très forte qui lui créa des troubles psychologiques et des phobies. C’est seulement à l’âge de 17 ans qu’il commence à s’intéresser vraiment à ses inventions. Tesla apparaît comme un autodidacte.
Mais son domaine de prédilection, c’est l’électricité. Elle en est encore à ses balbutiements. Dès le début de ses études, il stupéfie déjà ses professeurs par sa capacité à dépasser de beaucoup leur propre entendement ! L’élève distance rapidement ses maîtres de la vieille Europe

Hormis le fait qu’il est doté d’une mémoire photographique hors pair, il a le talent nécessaire pour expliquer dans un langage adéquat et compréhensible sa vision de l’univers dans lequel il évolue. Il suffit de voir comment il définit l’électricité et le magnétisme :

"Un monde infinitésimal, constitué de molécules et de leurs atomes tournant sur eux-mêmes et se déplaçant le long de leurs orbites, à la manière des corps célestes, entraînant avec eux l’éther en le faisant probablement tourner ou, en d’autres termes, porteurs de charges statiques, me semble l’explication la plus probable, et celle qui rend le mieux compte de la plupart des phénomènes observés. Les rotations des molécules autour d’elles-mêmes et de leur éther définissent les tensions de l’éther ou tensions électrostatiques ; l’égalisation des tensions de l’éther crée d’autres mouvements ou courants électriques, et les mouvements orbitaux produisent les effets de l’électromagnétisme et du magnétisme permanent."

Entre 1882 et 1888, il a breveté plusieurs dispositifs qui utilisaient des champs magnétiques tournants pour transmettre de l’électricité par courants alternatifs. En fait, il lança les idées qui permirent de concevoir tout le matériel moderne de génération et de transport de l’électricité. Il devint citoyen américain le 30 juillet 1891 et c’est dans ces années qu’il inventa un système générant des tensions extrêmement élevées : la bobine Tesla.

Entre 1891 et 1893, il breveta le système sans fil Tesla (radio télégraphe) et mit au point des lampes électroniques froides. C’est en 1892 que Nikola Tesla, un soir d’orage, constata un phénomène naturel qui influença ses recherches ultérieures : "Le ciel se chargeait de nuages noirs, mais la pluie ne tombait toujours pas, quand, tout à coup, il y eut un éclair, et tout de suite après, le déluge.(...) Manifestement les deux phénomènes avaient un lien étroit de cause à effet. Après quelque réflexion je conclus que l’énergie électrique contenue dans la précipitation d’eau était insignifiante, et que l’éclair jouait le même rôle de déclenchement qu’un commutateur.(...) Si l’on parvenait à produire des orages électriques de l’intensité voulue, on pourrait modifier la planète entière et les conditions de vie à sa surface.(...) S’il était en notre pouvoir de le bouleverser (le cycle de l’eau) où et quand c’est nécessaire, on pourrait contrôler à volonté cet élément vital qu’est l’eau."

Entre 1896 et 1898, il publia une théorie toujours valable sur la radioactivité et l’énergie rayonnante. Au cours de ces années, il mit au point des tubes à vide à potentiel élevé (les ancêtres des lampes fluorescentes que le monde entier utilise aujourd’hui). Il mena de pair cette étude avec celle de la transmission d’énergie sans fil : la radio. Une expérience lui montra que l’électricité, lorsqu’elle est soumise à de hautes fréquences, a tendance à s’écouler plus facilement à travers le gaz plutôt que par le métal, sous certaines conditions. Ces conditions correspondent à celle de l’atmosphère à une altitude élevée. A contrario, la basse atmosphère se comporte comme un parfait isolant. Vers 1898, il construisit des transformateurs à hautes fréquences capables de produire des forces électromotrices de plusieurs millions de volts. C’est alors qu’il s’aperçut que les courants produits par ces bobines étaient conduits librement, même dans l’atmosphère.

Il ne voit alors plus de limite de quantité et de distance dans la transmission d’énergie électrique par le biais de l’atmosphère. Il va jusqu’à supposer à la suite d’une expérience qui fut les prémisses de la transmission par micro-ondes, qu’à plus grande échelle, ce transfert aérien d’énergie pourrait provoquer une illumination de l’atmosphère, à l’image de nos lampes fluorescentes. De plus, grâce aux réactions chimiques que provoquent ces émissions, on pourrait extraire de l’azote de l’air et fabriquer un engrais rentable.

En 1899, il présenta à la marine américaine un sous-marin électrique à commande radio. Il publia la même année des documents expliquant sa découverte de la résonnance terrestre et de la loi de la propagation de courants conducteurs à travers le globe.

Au cours de l’été de 1899, Tesla construisit et essaya l’un des dispositifs les plus incroyables que l’humanité ait vu. Tesla avait choisi les montagnes Rocheuses à cause de leurs fréquents orages électriques. L’idée de Tesla était de se brancher sur les nuages très chargés à partir de la terre. Il avait déjà établi que les éclairs de ces orages semblaient se décharger selon une forme d’onde stationnaire particulière qui encerclait la planète entière. Tesla avait convaincu le Colonel John Jacob Astor (du renommé Waldorf Astoria) de jouer 30 000$ sur son essai d’été.

La société des produits déshydratés Simpson and Crawford fournit 10 000$ pour le projet et M. Leonard E. Curtis propriétaire de la Colorado Spring Electric Company, fournit le terrain et l’utilisation de l’une de ses centrales de la Colorado Springs. Il s’installa sur un terrain situé à l’est de Colorado Springs, à proximité du mont Pike, à une altitude de 1800 mètres. Il y fit construire une station expérimentale surplombée d’un mât métallique de 37 mètres à l’extrémité du quel figure une boule de cuivre de 90 centimètres. Il équipe sa station d’un puissant émetteur amplificateur. Quand il le met en marche, les paratonnerres situés dans un rayon de 30 kilomètres sont continuellement reliés par des éclairs.

En se basant sur la théorie des oscillations mécaniques et de la résonance, on sait que lorsque la fréquence de la force excitante est égale à la fréquence propre du système, l’amplitude du mouvement de l’oscillateur est maximale, ce maximum étant d’autant plus aigu que l’amortissement est faible. Tesla applique ce principe au flux d’électricité produit par son oscillateur géant. Celui-ci se propage dans le système Terre-ionosphère, d’abord en cercles de plus en plus grands, puis en cercles plus petits mais avec une intensité croissante, et convergente en un point du globe directement opposé à Colorado Springs, dans l’océan indien. Un "Pôle Sud" électrique se crée avec une onde stationnaire proportionnelle à l’émission du "Pôle Nord" du Colorado. La théorie voudrait que l’intensité augmente suivant les flux et les reflux de l’onde. Mais comme la Terre n’est pas un circuit résonnant parfait, les déperditions font qu’une énergie stabilisée est récupérable à n’importe quel point du globe, et ceci par un simple récepteur radio adapté.

Sur le "Electrical World and Engineer" du 5 mai 1904, Tesla déclarait, au sujet de son essai réussi du 3 juillet 1899 : "J’ai le premier obtenu la première preuve expérimentale décisive d’une vérité pour le plus grand avancement de l’humanité. (...) Des arcs gros, longs et persistants (éclairs) se formaient presque à intervalles réguliers... aucun doute là-dessus, nous étions en train d’observer des ondes stationnaires. (...) L’énorme signification de ce fait dans la transmission d’énergie par mon système était déjà devenue très claire pour moi [...]."

Tesla avait découvert un système qui permettait de transmettre des quantités presque illimitées d’énergie électrique n’importe où sur terre avec des pertes négligeables.

- Décorations de Tesla
Il a reçu de son vivant de nombreuses distinctions académiques d’universités américaines et d’autres pays :
- la médaille John Scott
- la médaille Edison qui est considérée comme la plus grande reconnaissance dans le domaine électrique
- de nombreux prix décernés par les gouvernements européens.

Mais il faudra 1975 pour que son nom figure au panthéon des inventeurs américains.

Après sa mort, trois prix Nobel lui furent attribués, "à l’un des hommes les plus intelligents du monde, qui traça la route de beaucoup de développements technologiques de notre temps".

- 1 : L’électricité

Ses débuts à l’école
En 1875 il rentre à l’école polytechnique de Graz en Autriche où il étudie les maths, la physique et la mécanique.
Son professeur de physique lui présente un appareil à courant continu qui fonctionne à la fois comme un moteur et une dynamo. L’inconvénient est que cette machine produit beaucoup d’étincelles. Tesla l’examine et propose de remplacer le courant continu en courant alternatif, ce qui conduirait selon le professeur à un mouvement perpétuel donc impossible.
L’idée de transformer cette machine ne le quittera plus : « pour moi, c’est un vœu sacré, une question de vie ou de mort. Je sais que je mourrai si j’échoue. Au plus profond de mon cerveau se trouve la solution, mais je ne peux pas encore l’exprimer ».

Invention du moteur à courant alternatif

- Photo :le moteur à induction

Six ans plus tard, il présente une conférence à l’American Institute of Electrical Enginneers, où il révèle un nouveau principe scientifique, d’une simplicité éblouissante. Ses applications pratiques révolutionneront le monde technologique. Tesla vient de découvrir un nouveau système, le principe du champ magnétique rotatif, généré par des courants alternatifs au nombre de un ou plus déphasés les uns par rapport aux autres. Le moteur à courant alternatif est inventé.

Lutte pour la recherche d’un standard électrique
Dans les mois qui suivent cette conférence, il s’investit complètement dans le but d’inventer de nouvelles formes de machines à courant alternatif. En 1883 il achève la construction de son premier véritable moteur à induction à courant alternatif. Incapable de provoquer l’intérêt de quiconque en Europe avec son procédé radical, Tesla accepta l’offre de Thomas Edison qui lui proposait de venir travailler aux USA. L’année suivante, à l’âge de 28 ans, il décide de prendre le bateau et d’aller tenter sa chance pour aller travailler avec Edison aux Etats-Unis, où ce dernier vient de créer le réseau électrique qui alimente la ville de NY. Ce réseau, basé sur le courant continu, souffre de sérieux malfonctionnements : accidents fréquents, pannes régulières, plusieurs incendies causés par l’électricité... De plus le courant ne peux être acheminé à longue distance (environ deux miles) car les lignes ne pouvaient supporter des tensions élevées, indispensables aux transmissions lointaines. Une centrale était nécessaire tous les deux miles. Tesla intervient alors en parlant de son merveilleux moteur à induction à courant alternatif, selon lui tendance de l’avenir : « celui qui développera cette technique sera riche ». Edison n’est pas d’accord. Il met à contribution Tesla pour réparer l’installation électrique d’un paquebot, ce à quoi il arrive rapidement. Il découvre le moyen d’améliorer les dynamos primitives d’Edison et se voit proposé 50 000 $ pour continuer son travail. Edison n’aime pas le génie de Tesla, il se sent menacé par ses inventions talentueuses. Le problème grandit entre les deux hommes, ce qui amène Tesla à démissionner. Un groupe de financiers, conscients du potentiel économique, propose à Tesla de fonder sa société, ce qu’il fit. Malheureusement il se fait avoir et se retrouve sans argent, les financiers ayant récupéré son entreprise où il avait investit ses économies. Un dirigeant d’une grande société, Westinghouse, s’intéresse de près à son courant alternatif. En 1886 on assiste à la première inauguration commerciale du système de courant alternatif. Son moteur à induction est reconnu rapidement comme un élément de technologie nouvelle. Westinghouse, le concurrent direct d’Edison, rêve d’approvisionner les Etats-Unis avec le courant alternatif, il signe un contrat avec Tesla, à titre de consultant. Une lutte titanesque s’engage entre Westinghouse-Tesla et Edison, elle tourne à l’avantage de Westinghouse-Tesla.

Installation du courant alternatif aux Etats-Unis
Westinghouse, en janvier 1893, annonce que sa compagnie vient d’obtenir le contrat d’installation de toute l’infrastructure électrique. On utilisera bientôt exclusivement le courant alternatif de Tesla, système tant bafoué et calomnié. Toute l’électricité utilisée dans le monde à cette époque sera produite, transmise, distribuée et transformée au moyen de système polyphasé de Tesla. La transmission du courant sur des centaines voire des milliers de kilomètres n’est plus un problème. Les deux premières usines génératrices de courant sur le Niagara sont construites dès octobre 1893, dont une sur les chutes du Niagara. La première sera finie en 1896 et alimentera Buffalo. A New York, les tramways et les métros fonctionnent au courant alternatif, l’électrification des chemins de fer est en bonne voie. L’industrie métallurgique a aussi besoin de hautes tensions que seul l’alternatif peut lui fournir, on assiste alors à un essor fulgurant de l’aéronautique. L’électricité permet de disposer à profusion d’énergie mécanique, calorifique, électromagnétique, ce qui entraînera une révolution extraordinaire pour l’industrie.

- Photo : une des premières versions de sa turbine
En 1906 Tesla invente une turbine : 4,5 kg et 30 chevaux vapeurs.
Tesla pense qu’elle pourra faire baisser le coût de l’électricité en raison de faible coût de fabrication par rapport à ce qui se fait à l’époque.

En 1971, Oleg Jefimenko, un savant de la West Virginia University, annonçait la mise au point du premier moteur alimenté par le champ électrique de la Terre. Il avançait que son moteur pouvait servir à écarter la pénurie d’énergie qui frappait alors l’occident. Cependant les détails de son invention furent vite mis sous silence. On sait que son système faisait appel à un moteur électrostatique pour produire du mouvement et, donc, de l’énergie. Son premier générateur aurait fonctionné avec un câble soulevé par un ballon qui devait servir à court-circuiter les différences de tension relevées à la surface de la Terre et à une altitude de 500 mètres. Son système produisait environ 75 watts d’énergie continuelle avec comme seule source d’énergie le champ électrique de la Terre. Ultérieurement, ce système aurait exploité le différentiel des champs magnétiques terrestres non seulement à des altitudes différentes (il mettrait à profit les processus de conductivité de haute altitude et de sous terrain nouvellement découverts), mais aussi à différentes latitudes hémisphériques. Ce procédé rendrait l’électricité bon marché n’importe où sur la Terre, sans le problème du transport et des câbles.

Nikola Tesla déclarait : " Les courants alternatifs, particulièrement ceux de fréquence élevée, traversent avec une facilité étonnante les gaz, même peu raréfiés. Les strates supérieures de l’atmosphère étant raréfiées, les seules difficultés à surmonter pour atteindre une distance de plusieurs kilomètres dans l’espace sont de nature purement mécanique. Il ne fait aucun doute qu’avec les potentiels énormes que l’on peut atteindre en utilisant les hautes fréquences et le procédé d’isolation à l’huile, les décharges lumineuses peuvent traverser de nombreux kilomètres d’air raréfié ; grâce à cette énergie de plusieurs centaines de milliers de chevaux-vapeur, les moteurs ou les lampes pourront être actionnés à des distances considérables des sources fixes.(...) Avant longtemps, nos machines seront alimentées par une énergie disponible en tout point de l’univers. L’idée n’est pas nouvelle. Nous la trouvons dans le mythe d’Anthée, qui tire de l’énergie de la Terre. A travers tout l’espace se trouve de l’énergie. Cette énergie est-elle statique ou cinétique ? Si elle est statique, nos espoirs sont vains ; si elle est cinétique - et nous savons qu’elle l’est - les hommes réussiront bientôt à connecter leurs machines aux grands rouages de la nature. "

Cette invention n’eut pas de suite publique, comme celle de Nikola Tesla qui fut empêché par le banquier J.P. Morgan (1837-1913), lequel coupa les fonds à l’inventeur et fit obstacle à tout nouveau financement. Ce veto ne posait pas de problème à J.P. Morgan, étant donné qu’il était membre du " comité des 300 ". Cet organisme a été créé en 1729 par la BEIMC (British East India Merchant Company) pour s’occuper des affaires bancaires et commerciales internationales, et compte les représentants les plus importants des nations occidentales. J. Pierpont Morgan est à l’origine de la General Electric Company. Son but était de s’assurer le contrôle de la future électrification de l’Amérique, ce qu’il fait en implantant les systèmes qu’il finance avant ses concurrents, rendant le prix de tout changement prohibitif.

Mais ces travaux n’étaient que la partie apparente de l’iceberg. En 1956, la revue Interavia publia l’article intitulé : " Vers la locomotion aérienne... sans contrainte et sans poids ". Cet article expose les possibilités de l’" électrogravitativité ". Nous nous intéresserons ici seulement à l’extrait qui traite de l’exploitation des champs électromagnétiques : "Dans le cas des automobiles, des trains, des navires, les difficultés qu’implique la transmission de l’énergie du moteur aux roues ou hélices cesseront tout simplement d’exister. La construction des ponts, des immeubles, etc. ; se trouvera considérablement simplifiée par le recours à l’annihilation induite du poids. D’autres aspects des travaux entrepris suggèrent la possibilité d’une action sur la pousse des végétaux, de nouvelles techniques thérapeutiques, de systèmes de chauffage permanent sans combustible à l’intention des habitations et établissements industriels, de nouvelles sources d’énergie industrielle, de nouvelles méthodes de construction, d’un secteur entièrement nouveau de la chimie.[...] Cette nouvelle science [...] offre dans le domaine des communications des possibilités qui confondent l’imagination. Il existe apparemment dans l’éther une catégorie insoupçonnée d’ondes électriques identiques fondamentalement aux ondes électromagnétiques de la radio. Des ondes électrogravitatives ont été produites et émises à travers des couches concentriques constituées par les matériaux de blindage électromagnétique et électrostatique les plus efficaces, sans aucune perte apparente de puissance."

Tesla avait déjà découvert un système qui permettait de transmettre des quantités presque illimitées d’énergie électrique n’importe où sur terre avec des pertes négligeables.

Si, à l’instar de Tesla, l’on considère la planète comme une sphère de fluide électrique, on peut comprendre comment un circuit résonnant utilisant la Terre comme conducteur pourrait générer de très hautes tensions aux antipodes d’émetteurs à très basses fréquences (TBF) situés sur ou sous terre.

Il est intéressant de constater que le quartier général (d’un coût de 10 milliards de dollars) du North American Air Defense (NORAD) est enfoui à un kilomètre et demi sous le mont Cheyenne. L’antipode de sa station se situerait près d’un petit groupe d’îles dans la partie sud de l’océan indien. Se pourrait-il que les sous-marins électriques ultras secrets des Américains rechargent leurs batteries à plasma dynamique à cet endroit ?
En plein centre de l’Australie, très près du tropique du Capricorne, à précisément 23° 48" Sud sur 133° 43" Est, se situe le centre TBF de l’American Defense Advanced Research Project Agency (DARPA), appelé communément base de Pine Gap. Cette base est installée sur le puits d’eau le plus profond et le plus droit jamais foré en Australie. Il a une profondeur d’au moins 8 535 mètres. Il pourrait servir d’antenne souterraine pour la diffusion d’électricité à très basse fréquence à son antipode qui se situe très près du tropique du Cancer, au centre du seuil atlantique.
L’émetteur situé au nord de West-Cape, toujours en Australie, prés de la Baie d’Exmouth, a, quand à lui, son antipode qui se trouve être au centre du "Triangle des Bermudes"...
En Russie, l’émetteur TBF de Riga, sur la côte Baltique, émet depuis octobre 1976 un signal d’une extrême largeur de bande qui dure de dix secondes à quelque fois trois minutes. Est-ce simplement un dispositif de brouillage de fréquences ? Presque à la même époque, selon un rapport d’Edward Campbell du London Evening News en juin 1978, "les Russes avaient fait la chasse dans tout le pays à toute personne qui avait connu ou rencontré Tesla".

Il est intéressant de consulter la "Convention sur l’interdiction d’utiliser des techniques de modification de l’environnement à des fins militaires ou toutes autres fins hostiles", signée par les pays membres de l’ONU à Genève et entrant en vigueur le 5 octobre 1978 et d’y relever :

“" Reconnaissant que les progrès de la science et de la technique peuvent ouvrir de nouvelles possibilités en ce qui concerne la modification de l’environnement, (...) Conscients du fait que l’utilisation des techniques de modification de l’environnement à des fins pacifiques pourrait améliorer les relations entre l’homme et la nature et contribuer à protéger et à améliorer l’environnement pour le bien des générations actuelles et à venir, Reconnaissant, toutefois, que l’utilisation de ces techniques à des fins militaires ou toutes autres fins hostiles pourrait avoir des effets extrêmement préjudiciables au bien-être de l’homme, Désireux d’interdire efficacement l’utilisation des techniques de modification de l’environnement à des fins militaires ou toutes autres fins hostiles, afin d’éliminer les dangers que cette utilisation présente pour l’humanité, et affirmant leur volonté d’oeuvrer à la réalisation de cet objectif,(...)

- Article premier

1. Chaque Etat partie à la présente Convention s’engage à ne pas utiliser à des fins militaires ou toutes autres fins hostiles des techniques de modification de l’environnement ayant des effets étendus, durables ou graves, en tant que moyens de causer des destructions, des dommages ou des préjudices à tout autre Etat partie. (...)

- Article II

Aux fins de l’article premier, l’expression "techniques de modification de l’environnement" désigne toute technique ayant pour objet de modifier - grâce à une manipulation délibérée de processus naturels - la dynamique, la composition ou la structure de la Terre, y compris ses biotes, sa lithosphére, son hydrosphére et son atmosphère, ou l’espace extra-atmosphérique. (...) " ”

- 2 : La lumière

Lampe à pastille de Carbone - lumière à haute fréquence
Le point fort de ses démonstrations dans ce domaine est la lampe à pastille de carbone, présentée en 1891.
Elle est constituée d’un tube à vide (mais contenant quelques ions à l’état gazeux) de 15 cm terminé par un petit globe de verre muni d’une minuscule pièce de matériau solide, montée à l’extrémité d’un fil de connexion unique avec la source de haute fréquence. La pastille centrale du matériau propulse électrostatiquement les molécules du gaz environnant vers le globe de verre, puis de la même façon les attirent ensuite, au rythme de la source haute fréquence. Au retour, en heurtant la pastille, les molécules la chauffent jusqu’à incandescence, dans un processus qui se répète plusieurs millions fois par seconde. La chaleur de la pastille incandescente se transfère aux molécules de la petite quantité de gaz dans le tube, et ainsi de la lumière est produite. Cette lampe est très économique : pour la même dépense énergétique, elle est 20 fois plus brillante que l’ampoule d’Edison, celle utilisée de nos jours. Le seul problème est qu’il faut une source de courant à haute fréquence, ce qui n’est malheureusement pas compatible avec les 50 Hz traditionnels. Le tube néon est inspiré des découvertes de Tesla, mais son rendement n’est pas aussi intéressant.

Microscope électronique
La lampe à pastille de Carbone contient également le concept du microscope électronique.
On génère des particules qui sont envoyées en ligne droite à partir d’un minuscule point d’activité sur la pastille, maintenue à un potentiel élevé. Avec le courant continu, on arrive seulement à expulser les particules. Sur la surface du globe, les particules reproduisent en une image phosphorescente le dessin du point microscopique d’où elles sont émises.
En s’inspirant de cette constatation faite par Tesla, des scientifiques découvrent en 1939 la possibilité d’utiliser un microscope non plus avec de la lumière mais grâce à un flux d’électrons, ce qui donne une résolution beaucoup plus grande. La description par Tesla de l’effet obtenu avec sa lampe à pastille de carbone se retrouve quasiment sans changement dans les termes pour décrire le microscope électronique.

Accélérateur à particules
La lampe à particule contient aussi certains aspects des accélérateurs de particules. En effet, l’expulsion de particules à hautes vitesses dans les accélérateurs linéaires se retrouve dans la lampe. De plus, le phénomène de résonance (voir partie mécanique) intervient dans les accélérateurs de type cyclotron.

- 3 : La Mécanique

Invention d’un avion à décollage - atterrissage vertical

- Photo : l’avion à décollage vertical
C’est en 1928, à 72 ans, que Tesla construit un modèle d’avion à décollage - atterrissage vertical.
Le modèle de Tesla est un premier pas incontournable dans la recherche dans ce domaine.
Il est remarquable qu’il en ait eu l’idée, à une époque où l’aviation n’en était encore qu’à ses débuts.
Les plans de Tesla ont été utilisés ultérieurement dans les recherches américaines pour le développement de leur avions.
En 1980 on s’émerveille encore devant la possibilité de faire des avions avec cette spécificité.

Les oscillations mécaniques et vibrations harmoniques : la résonance
En 1898 il teste un minuscule oscillateur qu’il attache à un pilier de fonte qui traverse un immeuble. Cela entraîne la vibration de tout l’immeuble et la panique des habitants qui croient à un tremblement de terre. Tesla vient de montrer l’effet de la résonance : « cette poutre n’aurait pas pu être détruite avec des massues, ni même avec des leviers : il a suffi d’une rafale de petits coups qui, pris séparément, n’aurait pas fait de mal à une mouche ». Il est possible q’un gringalet pousse une grosse personne sur une balançoire s’il le pousse toujours au bon moment pour permettre une amplification du mouvement.
Ce phénomène a aussi des applications en électricité.

- 4 : TESLA OU L’ENERGIE "LIBRE"

C’est aux USA que Tesla rencontra Georges Westinghouse. Cet homme, un ingénieur riche et reconnu, à la tête de la Westinghouse Electric Compagny à Pittsburg, avait entendu parlé de Tesla et de ses idées. Il lui proposa de racheter ses brevets (pour un million de dollars) et de travailler pour lui, afin de développer un système de distribution du courant alternatif, ainsi que ses dérivées : les dynamos, les transformateurs, et les moteurs alternatifs. Cette distribution en était à ses débuts et Edison soutenait largement l’utilisation du courant continu dans les villes et les industries américaines.
Tesla établit bientôt son propre laboratoire : ses expériences portaient notamment sur la puissance de la résonance électrique, et sur divers types d’éclairage. Il donna des "spectacles", pendant lesquels il allumait des lampes, sans fil, en utilisant son corps comme conducteur électrique, pour démontrer la sécurité du courant alternatif.
Une lutte féroce entre les sociétés Westinghouse et d’Edison eut lieu dans le but de convaincre les décideurs de choisir leur système électrique. Finalement, la vision de Tesla et l’argent de Westinghouse sont venus à bout de l’entêtement d’Edison lors de l’expoisition universelle de Chicago en 1893.
Toutes les installations de cette exposition étaient illuminés à partir de douzes générateurs de tension alternative de 750 kilowatts chacun. En plus des générateurs eux-mêmes, le stand Tesla- Westinghouse présentait toute une installation de transformateurs, de cables, et des convertiseurs pour démontrer au public et la sécurité du courant alternatif. Peu de gens présents se rendaient compte du moment historique qu’ils étaient en train de vivre. C’est à partir de cette exposition de Chicago, en 1893, que le courant alternatif allait devenir le mode le plus largement répandu de distribution de l’électricité

Introduction
C’est au cours de la conférence du 20 mai 1891 à l’American Institute of Electrical Enginneers de New York, que Tesla a pour la première fois parlé de l’énergie libre. Voici ce qu’il annonce : « Dans quelques générations nos machines seront propulsées par cette énergie disponible à tout endroit de l’univers.[...] Dans l’espace il y a une forme d’énergie. Est-elle statique ou cinétique ? Si elle est statique, toutes nos recherches auront été vaines. Si elle est cinétique - et nous savons qu’elle l’est - ce n’est qu’une question de temps, et l’humanité aura mis en harmonie ses techniques énergétiques avec les grands rouages de la nature ».
Tesla publie le 30 septembre 1894 un article dans lequel il expose sa théorie de la lumière, de la matière, de l’éther et de l’univers et affirme que 90 % de l’énergie des lumières électriques est gaspillée : « j’espère vivre assez longtemps pour être capable de poser une machine au milieu de cette pièce et la faire tourner par la seule énergie du milieu environnant »

Notion d’éther et d’énergie du champ du vide
Le concept d’éther a été introduit par Aristote pour désigner le cinquième élément. Ce terme englobait à l’origine tous les objets qui se trouvaient à l’extérieur de l’atmosphère terrestre. Les physiciens du Moyen-Âge postulait que l’éther est une substance qui remplit l’espace. Newton en a fait aussi référence. Plus tard, Maxwell pense qu’ « il n’y a aucun doute que les espace interplanétaires et interstellaire ne pas vides, mais remplis d’une substance qui existe en très grande quantité qui est régulière »
Des expériences ont été réalisées pour essayer de prouver l’existence de l’éther. Une expérience est restée célèbre. Si l’éther existait, il existerait des « vents d’éther » dues à la rotation de la terre, supposaient les physiciens de l’époque. Deux signaux ont été envoyés : l’un contre courant des vents d’éther, et l’autre dans la même direction. Les scientifiques attendaient un écart entre les temps mis par les deux signaux pour parcourir un même distance. L’expérience ne révéla aucune différence. De ce fait, on assista au refus du concept d’éther. Mais beaucoup de scientifiques pensent encore que le concept de l’éther n’est pas une fiction. D’ailleurs, voici la liste des scientifiques qui postulent pour l’existence de cet élément - pour ne citer que les plus connus :
- Paul Dirac (Prix Nobel, 1933)
- De Broglie (Prix Nobel, 1929)
- A. Michelson (Prix Nobel, 1907)
- A. Einstein (Prix Nobel, 1921)
- Sir Oliver Lodge
- Beaucoup d’autres Prix Nobel
De cet éther, peut être tirée de l’énergie. L’espace présent entre les atomes n’est pas vide, mais rempli d’énergie. Sa concentration est extrêmement élevée, de l’ordre de 5000 kWh par cm3 d’après certaines estimations. Elle est difficilement perceptible, à moins de la faire agir avec des champs électromagnétiques ou de la matière. Il serait impossible de manquer d’énergie car elle est omniprésente. Pour faire une analogie, on peut citer cet exemple : un homme assis au fond de la mer avec une tasse à la main se demande comment il peut remplir sa tasse d’eau. Par analogie, l’eau joue le rôle de l’énergie, et l’homme au fond de la mer, l’Humanité qui vit sur Terre. L’omniprésence de cette énergie nous fait oublier qu’elle existe et qu’elle est infinie.
Mais le concept de l’éther tend peu à peu à s’effacer dans les pensées des grands physiciens de l’époque. A l’âge de 15 ans, Albert Einstein (1879-1955) pensait comme beaucoup d’autres scientifiques, qu’il existait bel et bien un éther que l’espace n’était pas vide. C’est plus tard qu’il abandonna cette idée et qu’il réfuta ensuite pendant de longues années. C’est à ce moment là qu’il développa la théorie relativiste qui s’imposa auprès des physiciens. On ignora tout ce qu’Einstein dit plus tard au sujet de l’éther. En 1934, il revient à cette théorie en disant que l’espace ne pouvait être vide, que l’espace est un médium dynamique.

Les machines à énergie libre

- Photo : N-machine de Bruce DePalma

Tesla est le pionner dans ce domaine. Il a été le premier à inventer une machine qui construisit une machine qui puisait son énergie dans une source infinie et inépuisable, l’énergie du point zéro, ou plus communément appelée énergie libre.

Tesla inventa une machine qui est non-seulement capable de s’auto-alimenter, mais qui tire de l’énergie de l’air environnant. Son appareil était une bobine à électroaimants, pour laquelle il avait obtenu en 1894 un brevet.

La forme de sa bobine permettait au système d’emmagasiner une quantité énorme d’énergie, en n’utilisant qu’une infime partie de cette énergie pour son propre fonctionnement. On peut la comparer à une voiture qui aurait un très grand réservoir d’essence toujours plein, et qui n’utiliserait que deux pour couvrir cent kilomètres. De nos jours, des machines à énergie libre ont été construites et fonctionnent avec comme seul carburant l’air ambiant. Bruce DePalma est le plus connu des inventeurs en énergie libre avec sa N-machine. Il utilise dans sa machine des aimants très puissants pour mettre l’énergie de l’espace au travail sur la terre, car il considère que « l’aimant est une fenêtre sur l’énergie libre de l’espace ».

Il existe aussi une autre forme d’énergie libre : l’énergie Radiante. Tesla inventa un appareil capable de capter l’énergie directement du soleil. Ce procédé n’est pas très avantageux car son rendement n’est pas très élevé.

Actualités et mise à jour
Il est rare de voir dans les magazines des articles concernant l’éther et encore moins l’énergie libre puisque 95 % des personnes n’en ont jamais entendu parler. Mais dans le Sciences et Avenir de janvier 2002, dans le dossier « les hérétiques de la science », Jean Pierre Vigier, probablement considéré comme le plus grand physicien français vivant, défend l’idée d’un éther matériel : « il y a un éther matériel, physique, qui porte les ondes et les particules, exactement comme la mer porte un navire ». Puis il continue en évoquant succinctement l’idée d’une énergie infinie : « Extraire de l’énergie du vide pour la convertir en une source inépuisable : vieux rêve ou fantasme ».
Une expérience a été faite pour essayer de mettre en évidence la force du vide : « Ils construisent une balançoire de 500 micromètres carrés suspendue à quelques centaines de nanomètres du sol. Puis il approche une sphère à moins d’un micromètre. Même sans contact, la balançoire se pencha ». En physique quantique, le vide n’est pas vraiment vide, il est en fait le siège de fluctuations qui créent des particules virtuelles engendrant sur les plaques une force de pression attractive.

Les conséquences possibles
On peut trouver évidemment trouver une multitude de domaines dans lesquels l’usage d’une énergie propre et infinie serait très bénéfique. On peut citer l’automobile, le chauffage des habitations, plus généralement dans l’industrie. Il serait aussi très profitable de l’utiliser dans le domaine spatial. « Le génie inventif de l’homme nous permettra non seulement de voyager dans l’univers à une vitesse inimaginable, sur une trajectoire fixe. Il nous permettra aussi grâce à l’énergie que l’on pourra tirer de l’espace, d’être autonome et d’y séjourner pendant de longues périodes en consommant peu d’énergie » Ces appareils à énergie infinie pourraient rendrent indépendants énergiquement la population. On peut imaginer des constructions privées d’appareils, de tailles variables : depuis le générateur dans son jardin, jusqu’à la centrale assez puissante pour éclairer toute une ville. Certains scientifiques pensent que c’est la voie à suivre pour l’avenir. D’autres, au contraire, pensent que « le fait de donner à la société une énergie abondante, bon marché et inoffensive, serait la pire des choses qui pourrait se passer sur cette planète, parce que les gens risqueraient de l’utiliser à des fins par forcément positives ». Réfléchissons un peu quant aux bienfaits que peuvent nous apporter une énergie propre et infinie : toutes les forêts, mers, lacs, océans, ne seraient plus menacés d’être à nouveau contaminés par des déchets radioactifs, par le pétrole. L’air dans les villes serait plus pur, le bruit incessant des voitures serait moindre. Les industries rejetteraient beaucoup moins de produits polluants dans l’air. Bref, on arriverait à augmenter la vitalité des gens, car ils respirerait un air pur, boirait une eau dépolluée, et se nourrisseraient d’aliments sains.

ECLAIRER & COMMUNIQUER SANS FIL

Entre 1891 et 1893, il breveta le système sans fil Tesla (radio télégraphe) et mit au point des lampes électroniques froides. C’est en 1892 que Nikola Tesla, un soir d’orage, constata un phénomène naturel qui influença ses recherches ultérieures : "Le ciel se chargeait de nuages noirs, mais la pluie ne tombait toujours pas, quand, tout à coup, il y eut un éclair, et tout de suite après, le déluge.(...) Manifestement les deux phénomènes avaient un lien étroit de cause à effet. Après quelque réflexion je conclus que l’énergie électrique contenue dans la précipitation d’eau était insignifiante, et que l’éclair jouait le même rôle de déclenchement qu’un commutateur.(...) Si l’on parvenait à produire des orages électriques de l’intensité voulue, on pourrait modifier la planète entière et les conditions de vie à sa surface.(...) S’il était en notre pouvoir de le bouleverser (le cycle de l’eau) où et quand c’est nécessaire, on pourrait contrôler à volonté cet élément vital qu’est l’eau."

Entre 1896 et 1898, il publia une théorie toujours valable sur la radioactivité et l’énergie rayonnante. Il mena de pair cette étude avec celle de la transmission d’énergie sans fil : la radio. Une expérience lui montra que l’électricité, lorsqu’elle est soumise à de hautes fréquences, a tendance à s’écouler plus facilement à travers le gaz plutôt que par le métal, sous certaines conditions. Nikola Tesla déclarait : " Les courants alternatifs, particulièrement ceux de fréquence élevée, traversent avec une facilité étonnante les gaz, même peu raréfiés. Les strates supérieures de l’atmosphère étant raréfiées, les seules difficultés à surmonter pour atteindre une distance de plusieurs kilomètres dans l’espace sont de nature purement mécanique. Il ne fait aucun doute qu’avec les potentiels énormes que l’on peut atteindre en utilisant les hautes fréquences et le procédé d’isolation à l’huile, les décharges lumineuses peuvent traverser de nombreux kilomètres d’air raréfié ;

_ grâce à cette énergie de plusieurs centaines de milliers de chevaux-vapeur, les moteurs ou les lampes pourront être actionnés à des distances considérables des sources fixes.(...) Avant longtemps, nos machines seront alimentées par une énergie disponible en tout point de l’univers. L’idée n’est pas nouvelle. Nous la trouvons dans le mythe d’Anthée, qui tire de l’énergie de la Terre. A travers tout l’espace se trouve de l’énergie. Cette énergie est-elle statique ou cinétique ? Si elle est statique, nos espoirs sont vains ; si elle est cinétique - et nous savons qu’elle l’est - les hommes réussiront bientôt à connecter leurs machines aux grands rouages de la nature. "

Il ne voit alors plus de limite de quantité et de distance dans la transmission d’énergie électrique par le biais de l’atmosphère. Il va jusqu’à supposer à la suite d’une expérience qui fut les prémisses de la transmission par micro-ondes, qu’à plus grande échelle, ce transfert aérien d’énergie pourrait provoquer une illumination de l’atmosphère, à l’image de nos lampes fluorescentes. De plus, grâce aux réactions chimiques que provoquent ces émissions, on pourrait extraire de l’azote de l’air et fabriquer un engrais rentable.

Le succès de Tesla fit remporter à la compagnie Westinghouse un contrat pour la réalisation ’une centrale électrique aux chutes de Niagara, la plus grande jamais construite jusqu’alors. Ce fut la première pierre de l’utilisation à grande échelle de l’électricité dans les entreprises et chez les particuliers. Ce projet permit d’alimenter en courant Buffalo dès 1896.
Au Colorado, où il resta moins d’un an (à partir de mai 1899), il fit l’une de ses plus grandes découvertes : Il éclaira aussi 200 lampes, à une distance de 40 kilomètres, sans fil, et créa un homme "électrique", qui pouvait produire des éclairs de 40 mètres. Il eut même l’occasion de recevoir des signaux d’une autre planête, dans son laboratoire. En 1900, il retourna à New-York, à Long-Island plus exactement, afin de mettre en chantier une tour radio, qui pourrait émettre dans le monde entier, grâce à l’argent d’un financier américain J. Pierpont Morgan.

Pour rassurer celui-ci, il lui céda 51 % de ses droits de ses brevets portant sur la téléphonie et la télégraphie. Il espèra ainsi pouvoir faire communiquer le monde entier, fournissant des moyens rapides et faciles de transmission d’images, de messages, de bulletins météo, les côtes des actions... Ce projet fut abandonné à cause d’une panique financière, et d’une mauvaise appréciation de Morgan. Ce fut le plus grand échec de Tesla.Il orienta alors ses travaux aux turbines, entre autres. A cause d’un manque d’argent, il ne put plus que reporter ses idées sur papier. Tesla reçut enfin la médaille Edison en 1917, la distiction ultime de l’ "American Institute of Electrical Engineers".
Pour resumer Tesla pensa à utiliser la Terre comme un énorme conducteur : un tel moyen de transmission aurait été révolutionnaire à l’époque. Ainsi, on aurait pu faire communiquer toute la surface de notre planête, sans avoir les difficultés des ondes radios. Cette découverte fut celle que cet inventeur considéra comme la plus importante : il pensait alors à la magnétosphère de la Terre. Mais ce projet fut vite oublié, devant le succès remporté par la transmission radio.

Mais ces travaux n’étaient que la partie apparente de l’iceberg. En 1956, la revue Interavia publia l’article intitulé : " Vers la locomotion aérienne... sans contrainte et sans poids ". Cet article expose les possibilités de l’" électrogravitativité ". Nous nous intéresserons ici seulement à l’extrait qui traite de l’exploitation des champs électromagnétiques :
"Dans le cas des automobiles, des trains, des navires, les difficultés qu’implique la transmission de l’énergie du moteur aux roues ou hélices cesseront tout simplement d’exister. La construction des ponts, des immeubles, etc. ; se trouvera considérablement simplifiée par le recours à l’annihilation induite du poids. D’autres aspects des travaux entrepris suggèrent la possibilité d’une action sur la pousse des végétaux, de nouvelles techniques thérapeutiques, de systèmes de chauffage permanent sans combustible à l’intention des habitations et établissements industriels, de nouvelles sources d’énergie industrielle, de nouvelles méthodes de construction, d’un secteur entièrement nouveau de la chimie.[...] Cette nouvelle science [...] offre dans le domaine des communications des possibilités qui confondent l’imagination. Il existe apparemment dans l’éther une catégorie insoupçonnée d’ondes électriques identiques fondamentalement aux ondes électromagnétiques de la radio. Des ondes électrogravitatives ont été produites et émises à travers des couches concentriques constituées par les matériaux de blindage électromagnétique et électrostatique les plus efficaces, sans aucune perte apparente de puissance."

- 5 : les radiocommunications et la transmission par ondes


Tesla a ouvert la voie à la transmission d’énergie et d’informations, ainsi que de l’électronique moderne.

A la base de tout : la bobine Tesla

- Photo : une bobine Tesla en fonctionnement
C’est un transformateur à air avec des bobines primaires et secondaires réglées sur la résonance qui convertit à hautes fréquences des courants élevés de tensions relativement faibles, en courant faible de hautes tensions.
Tant que les fréquences sont élevées, les courants alternatifs de très hautes tensions s’écoulent largement sur la surface de la peau, sans causer de dommages. Des milliampères pénétrant dans les tissus nerveux peuvent tuer alors que beaucoup d’ampères sur la surface de la peau peuvent être tolérés pendant de brefs instants !
La bobine de Tesla sert en tant que dispositif de production de hautes tensions, toujours utilisé de nos jours sous une forme ou une autre dans tout récepteur radio ou de télévision ; elle deviendra très rapidement une partie de l’équipement de tout laboratoire de recherche universitaire.

Sa bobine a plusieurs applications médicales. En 1890, il est publié un article qui donne les valeurs thérapeutiques sur le corps humain du chauffage interne par des courants de hautes fréquences. Ce phénomène sera connu sous le terme de diathermie. Les médecins s’intéressent de plus en plus à l’oscillateur thérapeutique de Tesla, une petite bobine de tesla. Il vend des bobines médicales à des hôpitaux et laboratoires, ce qui lui rapporte beaucoup d’argent.

Le radar
Le radar est l’outil de défense de base de tous les pays du monde.
Tesla découvre le principe du radar en 1900, il le met au point et publie malgré des problèmes financiers les principes de ce qui deviendra, presque 3 décennies plus tard, le radar.
Il fonctionne comme les ultrasons des chauves-souris : on envoie un rayon concentré d’un courant de minuscules charges électriques vibrant à une très grande fréquence, puis après réflexion sur la cible, on réceptionne le rayon et après analyse on obtient une image de la cible.
Quinze ans après la description du radar par tesla, des équipes de chercheurs américains et français travaillent parallèlement d’arrache pied à mettre au point un système fonctionnant selon ses principes. En 1934, une équipe française met au point et installe des radars sur des bateaux et sur des stations terrestres en utilisant des appareils conçus précisément selon les principes énoncés par Tesla. Le radar a été d’une grande aide aux Anglais pendant la 2nd guerre mondiale pour prévenir les attaques aériennes des Allemands. Les robots télécommandés
Tesla définit les bases de la télé-automatique. Il conçoit qu’on puisse un jour commander des véhicules à des centaines de kilomètres sans qu’il y ait d’équipage, en utilisant la télégraphie sans fil. Il crée deux navires robots télécommandés dont un est submersible.
Ses brevets de 1895 contiennent en réalité les spécifications d’un bateau torpille sans équipage muni de six torpilles de 4,20 mètres. Il affirme qu’un faible nombre de ces engins suffit pour « attaquer et anéantir une armada entière en une heure, et sans que l’ennemi puisse jamais localiser ni identifier la puissance qui le détruit ». Mais les conceptions de Tesla sont trop en avance pour l’époque et les responsables de la défense américaine considèrent son projet comme un rêve irréalisable qu’ils qualifient d’expérience de laboratoire.

- Photo : navires télécommandé
Tesla qui a tant œuvré pour inaugurer l’ère de l’automatisation, sent qu’il est dans un monde manifestement pas prêt.
Ses recherches le poussent notamment dans certaines bases de l’informatique :
des inventeurs de la deuxième partie du 20ème siècle qui voulaient déposer des brevets dans le domaine informatique, se sont aperçus que Tesla les avaient précédés. « je suis étonné par la répugnance qu’éprouvent les gens qui travaillent dans le domaine des ordinateurs à y reconnaître la priorité de tesla, alors que Mrs Brattain, Bardeen, et Schockley ont été couvert d’honneurs pour l’invention du transistor, qui a fait des calculatrices électroniques une réalité physique ».

Radio et télécommunications
En 1893 Tesla fait un nouveau pas pour le progrès de la science en décrivant en détail les principes de l’émission radio. A Saint-Louis, il fait la première expérience publique de communication radio, fait que l’on attribue généralement à Marconi en 1895. Il s’ensuis une compétition acharnée entre les deux hommes.

- Photo : son premier dispositif de radio
Marconi arrive à Londres avec un récepteur TSF. Son dispositif est identique à celui que Tesla a décrit en 1893.

Marconi nie avoir eu connaissance de système de Tesla, mais le service chargé d’examiner les demandes de brevets aux Etats-Unis rejettera cette dénégation invraisemblable. Marconi a transmis le 12 décembre 1901 la lettre S à travers l’océan Atlantique. Cette nouvelle fait la presse mondiale. En fait, il a utilisé le brevet fondamental de Tesla (n°645.576), déposé en 1897 et homologué le 20 mars 1900. Il a aussi utilisé 17 autres de ses brevets. Mais en 1943, la confusion est finie : la cour suprême des Etats-Unis établit que Tesla est bien l’auteur de la découverte initiale de la radio, injustement accordée à Marconi. Cette information n’a pas encore pénétré les encyclopédies mais les ingénieurs radio s’accordent pour dire que c’est bien Tesla qui est à la base de la radio.
A la suite, nombreux sont ceux qui vont utiliser les brevets de Tesla pour développer la radio commerciale.

Grâce à son puissant récepteur radio, il perçoit d’étranges sons rythmés. Il semble en fait qu’il ait entendu des ondes radio émises par les étoiles. Il faudra attendre 1920 pour que les astronomes isolent à nouveau ces signaux, connus sous le nom d’ondes cosmiques. Aujourd’hui l’écoute des étoiles est une pratique courante.

Le projet de radiodiffusion mondiale
Tesla n’abandonnera jamais l’idée d’un réseau mondial de télécoms. Il sait toutefois que l’époque n’est pas encore mûre et que le financement est un problème insurmontable : « l’humanité n’a pas atteint un stade suffisamment avancé pour se laisser mener de bon gré par l’instinct aigu du découvreur » Tesla construit la tour de Wardenclyffe qui se veut être un centre mondial de radiodiffusion disposant de tous les services que l’on utilise aujourd’hui : interconnexions téléphoniques, synchronisation des faisceaux horaires, diffusion de bulletins d’informations sur les cours de la bourse, récepteurs de poches, réseaux de communications privées. Il en parle comme d’un système mondial de transmission d’informations.

- Photo : le projet de la tour Wardenclyffe

- 6 : La transmission d’énergie et l’utilisation des ondes hautes et basses fréquences

Introduction
En 1899, Tesla se retire dans les montagnes de Colorado Springs afin de faire des expériences sur les ondes électromagnétiques. Il construisit un laboratoire à haute tension, à haute altitude qui entourait la plus grosse bobine Tesla au monde. Ses recherches précèdent toutes celles sur l’électromagnétisme, « ses expériences présentent une étonnante similarité avec les travaux les plus tardifs en matière de communications à très basses fréquences ».
Au cours de ses multiples séjours dans son laboratoire, il réussit à concevoir un système de transmission d’énergie sans fil et découvrit le phénomène des ondes stationnaires. Nous verrons ensuite quelles sont les applications des inventions et découvertes de Tesla.

Transmission d’énergie sans fil
- Lors d’une conférence, Tesla annonce qu’il peut voir son rêve le plus cher se réaliser : la transmission d’énergie sans aucun câble de connexion. Tesla croit non seulement que le globe est un bon conducteur, mais que les hautes couches de l’atmosphères sont conductrices et que celles qui sont situées à des altitudes très modérées qui sont aisément accessibles, constituent une parfaite voie conductrice. Ainsi, il pense prouver ainsi que l’on peut transmettre de grandes quantités d’énergie électrique dans les couches supérieures de l’atmosphère, sur n’importe quelle distance.

- Photo : (un exemple de transmission d’énergie)
En plus du projet de radiocommunication qu’il pensait mettre en place avec la tour de Wardenclyffe, il veut établir un système de transmission d’énergie sans fil. Par conséquent, on disposerait d’énergie électrique en n’importe quel point du globe. C’est précisément avec ce projet que Morgan, le créancier de Tesla à cette époque, n’était pas d’accord. Morgan décida de retirer son aide financière. L’excuse était : « si tout le monde peut puiser de l’énergie où mettrons-nous le compteur ? ». Elle fut détruite en 1917.

Certaines de ses expériences à Colorado Springs sont relatés par des journalistes.
D’après eux, Tesla a réussi à allumer 200 lampes à incandescence de 50 watts à 42 km de sa station.

Si ce procédé vient un jour à être mis en place dans le monde, il serait « sur le point de provoquer une révolution industrielle d’une ampleur inégalée ».

- Photo : (analogie sur le principe de la transmission d’énergie sans fil)

- Découverte de l’onde stationnaire

Le 3 juillet 1899 est le jour de la découverte par Tesla du phénomène des ondes stationnaires. Voici les observations qu’il lui ont permis de déduire l’existence de ce phénomène.

Dans le Colorado, de nombreuses décharges naturelles d’éclairs s’observent régulièrement. Ce 3 juillet, il remarqua que ses appareils réagissent parfois plus fort aux décharges très éloignés qu’à celles qui sont plus proches. Un violent orage éclate : des signes s’intensifièrent, puis après être passé par un maximum, il décrurent, puis cessèrent. Tesla a observé ce phénomène à intervalle réguliers. Puis l’orage se déplace. Il se retrouve à 300 km et ce phénomène continue à se manifester avec une force constante.

Autrement appelée « onde Tesla », l’onde stationnaire, comme son nom l’indique, ne se déplace pas, contrairement aux ondes hertziennes. C’est par addition de deux ondes hertziennes que l’on obtient une onde stationnaire. Si l’on définit un point de l’espace et une onde passant par ce point. Le point va parcourir toute l’onde, et par conséquent le point et l’onde auront un mouvement relatif. Si l’on ajoute deux ondes hertziennes de même fréquence, on obtient une onde stationnaire. Le point précédemment défini, restera fixe par rapport à la nouvelle onde ainsi formée.

- Photo :On voit bien que la courbe noire ne se déplace que verticalement et n’a pas de mouvement de translation,
alors que les courbes verte et rouge se déplacent horizontalement.

- Exploitation des découvertes de Tesla dans le domaine des ondes
Les découvertes de Tesla sur les ondes électromagnétiques peuvent avoir des répercutions importantes sur l’Humanité si elles sont utilisées à des fins destructrices. Voici quelques-uns uns des ces phénomènes qui peuvent être provoqués par l’utilisation des ondes électromagnétiques à très basses fréquences :
- influence sur le climat
- brouillage des liaisons radios et destruction des appareils électroniques
- interférences dans les ondes émises par le cerveau, provoquant des troubles, des bourdonnements sonores
Nous verrons comment ces ondes sont probablement utilisées par des grandes institutions gouvernementales pour contrôler le climat, pour influencer la population, et certains comportements.

- La guerre météorologique : le projet HAARP
HAARP est un centre de recherche Américain installé en Alaska, sur l’ionosphère. HAARP signifie "High-frequency Active Auroral Research". HAARP se fonde sur les recherches de Bernard Eastlund, qui s’est lui-même inspiré des travaux de Nikola Tesla.
Officiellement les scientifiques de ce centre de recherche travaillent sur un émetteur radio afin d’étudier l’ionosphère.

Officieusement, HAARP veut tirer parti de l’ionosphère pour en faire une arme à énergie. L’ionosphère est constituée de particules ionisées hautement chargées en énergie. Des recherches menées depuis un siècle par une série de scientifiques ont mis en évidence le fait que ce "manteau énergétique" protégeant la terre, pouvait avec une technologie appropriée, devenir une arme stratégique de toute première importance.

Le projet étudie un puissant dispositif d’émissions à hautes fréquences, qui pourrait modifier localement l’ionosphère afin de neutraliser radars et radios, mais ce type d’émissions permettrait, d’après un chercheur au département de la Défense, d’agir sur la formation de phénomènes météorologiques, c’est un début de manipulation du climat.

C’est un projet de 30 millions de dollars de coût annuel que l’armée américaine présente comme d’innocente recherches sur l’ionosphère. Les promoteurs n’épargnent pas leurs dollars en campagnes de relations publiques et en publicité pour rassurer l’opinion américaine. Néanmoins, il est difficile de croire qu’il ne s’agit pas d’un projet à des fins militaires lorsque l’on sait que les vrais bailleurs de fond sont la Navy, l’Air Force, Raython (géant américain de l’armement) et le Département de la Défense.

Certaines institutions européennes sont inquiètent et « demande[nt] que soit établi un accord international visant à interdire à l’échelle mondiale tout développement et déploiement d’armes qui pourraient ouvrir la porte à toute forme de manipulation de l’homme ». Elles « considère[nt] que le projet HAARP, en raison de son impact général sur l’environnement, est un problème d’une portée mondiale ».

- La guerre invisible des ondes
La recherche dans ce domaine est une préoccupation importante, ancienne et permanente des militaires. Ces redoutables armes sont en développement depuis plusieurs décennies, notamment dans les laboratoires Américains et russes. Les armes électromagnétiques sont développées dans le cadre d’inquiétantes collaborations entre le département de la Défense et de la Justice. Il existe un type d’arme très intéressant : les armes à basse et très basse fréquences : c’est la technologie ELF, Extremely Low Frequencies.

La fréquence de résonance de l’ionosphère est presque identique à celle du cerveau humain. L’ionosphère est donc une onde porteuse parfaite à partir de laquelle on peut atteindre le cerveau sans changer la fréquence d’émission. C’est ce lien entre la sphère électromagnétique de la Terre et les fréquences de résonances du cerveau qui est à la base des armes stratégiques.

Au cours du XXème siècle, on peut discerner quelques utilisations de ces ondes. De façon générale, elles sont utilisées pour refroidir les ardeurs d’association ou d’organes politique et syndicaux jugé trop militants par certains dirigeants. En voici un inventaire :

- 1962 : le signal de Moscou : les autorités américaines constatèrent que le personnel de leur ambassade à Moscou était exposé à des niveaux élevés de rayonnement électromagnétique. Il a fallu des années pour réaliser que les Soviétiques cherchaient à induire des effets biologiques, psychologiques et physiologiques.
- 1983-84 : les soviétiques voulaient les utiliser contre les forces rebelles afghanes
- 1987 : « un type d’arme radicalement nouveau, capable de dégrader les systèmes électroniques ou pouvant être utilisé en mode antipersonnel » (rapport du département américain de la Défense).
- 1989 : Boris Eltsine reconnaissait que le KGB avait en son temps étudié le recours à des émissions ELF pour tuer à distance par arrêt de la fonction cardiaque.
- 1996 : parution d’un article de Scientific Advisory Commitee de l’US air Force : « on peut envisager le développement de sources d’énergies électromagnétiques, dont le signal peut être pulsé, mis en forme et dirigé, qui pourront être couplés avec le corps humain de façon à empêcher les mouvements musculaires volontaires et à contrôler les émotions (et les actions), endormir, transmettre des suggestions, interférer avec la mémoire à court et à long terme, produire l’acquisition d’expérience ou effacé des expériences acquises »

- Effets de ces ondes sur le corps humain
Au début des années 60, Pr Herbert König, a mis en évidence un certain nombre d’effet des basses et très basses fréquences. Dans les années 70, l’armée américaine a secrètement piloté des programmes de recherches sur ces effets. Ils ont confirmé la réalité des terribles effets induits par ces champs, c’est à dire des troubles cardiaques, l’altération des réflexes, un état de maladresse. Une irradiation chronique ou continue peut être à l’origine de tendances dépressives, troubles de la mémoire, affectation cutanées, hémorragies oculaires et même cancers.

Daniel Depris, physicien donne quelques explications : « la composante magnétique des rayonnements [...] peut modifier le processus physico-chimique qui régit le métabolisme endocrinien, notamment au niveau de la glande thyroïde ».

On a pu aussi constaté la publication d’un mémorandum intitulé « entraînement biologique du cerveau par les radiations de basse fréquence » rédigé pour la NASA.
- Exemple d’utilisation de ces armes psychotroniques en temps de guerre
Le principe de l’utilisation est simple : avec ces armes, il est aisé de priver de la conscience de veille tout soldat qui part à l’attaque et de lui enlever toute agressivité. (Le magazine 2000, n°97, déc. 93 indique à propos des armes psychotroniques : )

- « Vous souvenez-vous des images de la Guerre du Golfe lorsque des milliers de soldats irakiens sortirent de leurs tranchées en capitulant ? Ils se rendirent même aux journalistes qu’ils prenaient pour des soldats et ils furent la proie bienvenue des canons de l’artillerie américaine, bien qu’ils aient brandi leurs drapeaux blancs. De plus en plus d’experts militaires sont persuadés que ce n’est pas le ravitaillement, insuffisant des troupes de Saddam Hussein qui a provoqué cette capitulation soudaine et massive mais que ce sont bien les armes psychotroniques des Etats-Unis ».

On peut assister à la mise en place d’une arme capable de paralyser l’ennemi. Avec ce type d’arme, le premier but est de couper les systèmes électroniques ennemis. D’autres appareils produisent des ultrasons, des ondes de sons ELF qui provoquent des nausées et des vomissements et perturbent à l’extrême le sens de l’orientation des personnes ciblées.


La guerre des ondes
Sciences et vie n°1009 - octobre 2001

L’article traite de l’utilisation des ondes dans un domaine militaire. Ces armes « du futur » sont à énergie dirigée, elles envoient des ondes électromagnétiques dans une direction précise. Elles neutralisent l’ennemi, matériellement ou humainement, sans détruire la zone visée. Ces armes se classent selon la fréquence du rayonnement.

Les armes à basses ou très basses fréquence SLF et ELF (Super [30-300Hz] ou Extremely [0-30Hz] Low Frequencies) sont produites grâce à de grandes antennes semblables aux relais hertziens. Elles sont non-ionisantes, elles ne peuvent pas créer de dommages cellulaires. Les études montrent cependant qu’elles engendrent des troubles cérébraux (interaction avec la mémoire, altération des réflexes et des mouvements volontaires, contrôle des émotions , troubles cardiaques) car elles ont des fréquences proches de celles du cerveau ; elles ont été utilisées notamment en 1962 : le « Signal de Moscou ». Elles ne créent pas de dégâts matériels.

Les armes à micro-ondes (3.1010-3.1013Hz soit une longueur d’onde de 10-6m à 1cm) sont ionisantes : elles détruisent les tissus et chauffent les molécules d’eau (principe du four). Elles sont redoutables et peuvent atteindre, par l’intermédiaire de gigantesques antennes ou de compresseurs de flux terrestres (une explosion ou une puissante source d’énergie créent un fort courant dans une bobine de cuivre, ce qui induit une impulsion électromagnétique), transportés par missile ou dans l’espace (« Guerre des Etoiles »), une puissance de quelques milliers de milliards de Watts, ce qui équivaut à l’explosion d’une bombe à Hydrogène (le rayonnement n’a pas la même fréquence mais les effets se ressemblent). Sous une telle intensité de micro-ondes, les êtres vivants cuisent littéralement et tout le matériel électronique et informatique est instantanément détruit dans un très large périmètre. Cela ressemble à une explosion nucléaire sans le souffle ni la radioactivité (les émissions électromagnétiques occupent une place importante dans la dévastation d’une bombe H). Ces armes terribles ont déjà été utilisées par les Soviétiques contre les rebelles Afghans en 1984 et par les Américains pendant l’opération Tempête du désert de la Guerre du Golfe contre les systèmes de défense antiaériens et les postes de commandement irakiens.

Il existe aussi les ondes à hautes fréquences, que les USA étudient dans le cadre du projet HAARP. Ces ondes peuvent modifier localement l’ionosphère, et neutraliser radar et radio qui l’utilisent comme réflecteur ; elles pourraient aussi influencer le climat et devenir de terribles armes climatiques.

On peut se demander pourquoi l’existence des armes électromagnétiques, ayant des effets aussi importants que dangereux, est aussi peu divulgué, que se soit par les militaires ou les scientifiques. Les ondes, invisibles, difficilement détectables, passent pratiquement inaperçues dans la panoplie des militaires, alors qu’elles sont peut-être encore plus destructrices que les armes que le 20ème siècle a apportées : contrôle des personnes (basses fréquences), mêmes effets que la bombe atomique sans explosion (micro-ondes), contrôle climatique.

Il est étonnant de voir que les avis des scientifiques sur les effets des ondes basses fréquences sur l’homme soient partagés alors que les militaires les utilisent depuis longtemps (Signal de Moscou : 1962). Les compresseurs de flux et leurs micro-ondes sont opérationnels (Guerre du Golfe : 1991) et pourtant peu de monde semblent s’intéresser à leurs effets dévastateurs. L’article parle d’un « épais silence » autour de ces recherches, cela rejoint l’idée que les forces armées et les gouvernements cherchent à camoufler ces armes qui peuvent faire agir les personnes contre leur volonté, ce qui est contraire aux Droits de l’Homme, ou avoir des conséquences terribles sans que l’on puisse forcément en connaître l’origine (compresseurs de flux). Ces armes électromagnétiques ont des enjeux militaires, stratégiques et opérationnels considérables, et les gouvernements se gardent bien d’en divulguer la connaissance.

Cette idée rejoint la thèse implicite soutenue dans notre dossier . Certaines découvertes ou inventions, certains faits, sont cachées aux yeux du public pour des enjeux militaires, économiques ou politiques. Cela apparaît quand on relève les incohérences dans les informations qu’on (ce « on » reste à définir) nous donne, par exemple pour les sujets suivants : énergie, assassinat de Kennedy, Tesla, attentat du World Trade Center, extraterrestres...


Les armes à « énergie dirigée »
- Tesla avait écrit sa théorie sur les armes à énergie dirigée avant le début du vingtième siècle. Son fameux « rayon de la mort », pensait-il, installerait la paix sur la terre parce qu’il pourrait détruire des cités entières partout dans le monde et instantanément.
- Tesla annonce : « mon dispositif projette des particules de dimension relativement grande ou au contraire microscopique, nous permettant de transmettre sur une petite surface, à grande distance, une énergie des trillions de fois supérieure à celle de tout autre rayonnement ».

- Photo : (« le rayon de la mort » )

DES CONSEQUENCES DESATREUSES
Zbigniew Brzezinski, ministre des affaires étrangères de Ronald Reagan et créateur, en 1972, avec David Rockfeller, de la Commission trilatérale, déclare ceci : "Nous disposons de méthodes capables de provoquer des changements climatiques, de créer des sécheresses et des tempêtes, ce qui peut affaiblir les capacités d’un ennemi potentiel et le pousser à accepter nos conditions. Le contrôle de l’espace et du climat a remplacé Suez et Gibraltar comme enjeux stratégiques majeurs."
Un des problèmes posés par ces ondes stationnaires est qu’en interférant entre elles provoquent un . Cela est arrivé le 4 février 1983, jour où les ondes ELF (Emited Low Fréquency, onde de très basse fréquence) envoyées par les américains sont entrées en contact avec des ondes stationnaires envoyées par les soviétiques.

El Niño, courant chaud parcourant le pacifique et contribuant à équilibrer les structures météorologiques une fois tous les dix ans de façon naturelle en régulant les alizés de l’océan pacifique, a été beaucoup plus violent cette année-là. On peut lire dans le "Washington Post" du 6 mars 1983 : "Pour des raisons inconnues, les alizés se sont mis à souffler dans la direction opposée, ce qui a provoqué une sécheresse en Australie et des pluies diluviennes au Pérou. Ils ont également provoqué de fortes pluies, des tornades, des coulées de boue dans le sud de la Californie.
(...) El Niño de 1983 est le résultat d’énormes ondes stationnaires émises par les Russes. Leurs propriétés permettent de verrouiller les mécanismes météorologiques en créant un bouchon, ce qui empêche les alizés de suivre leur trajectoire habituelle."

Que se passerait-il en effet si au lieu d’être répartie équitablement sur la planète, toute l’électricité était dirigée sur un seul point du globe ?
Selon les calcul de Tesla, l’émetteur pourrait fournir une puissance représentant 100 milliard de Watts. Focalisée pendant une courte période sur une seule fréquence, cela reviendrait à produire une force de 10^10 puissance 16 joules ! Ce qui correspond à dix mégatonnes de TNT... soit à peu près la puissance de l’explosion qui eut lieu à Toungouska. Ainsi Tesla tenait-il au bout des doigts une arme redoutable, aussi puissante que la bombe atomique, qui pouvait être dirigée vers n’importe quel point du globe.
"Il me sera bientôt possible de fabriquer des émetteurs capables de détruire n’importe quel point de la planète."
Pourtant, malgré une dépression nerveuse, Tesla poursuit ses efforts. Comme en ce début de siècle, le monde se lance dans une folle course aux armements - qui conduira à la 1ère guerre mondiale -, Tesla met l’accent sur le potentiel destructeur de son invention. On note ainsi qu’il revendique ni ne nie sa responsabilité quand, en 1907, le vaisseau français Iena explose dans des conditions étranges. Etrange coïncidence : l’inventeur avait affirmé peu de temps auparavant que son émetteur pouvait envoyer des ondes "d’une intensité suffisante pour créer une étincelle dans la soute aux munitions d’un bateau et le faire exploser". Or, le dôme Wardenclyffe, malgré l’absence de personnel, est encore pleinement opérationnel. Le docteur Tesla se serait-il offert un petit essai, en grandeur nature, sur le vaisseau français ?

Mais l’affaire du "rayon de la mort" ne s’arrête pas là. En Avril 1908, Tesla vante à un journaliste les effets dévastateurs de son invention... Huit mois plus tard a lieu la catastrophe inexplicable de Toungouska. Simple coïncidence là encore !? Ou bien Tesla aurait-il fait fonctionner sa machine pour démontrer son efficacité, séduire d’éventuels commanditaires ? Mais pourquoi alors choisir Toungouska, ce coin perdu au fin fond de la forêt de la Sibérie ?

Mais justement cette année là, Roberts Peary se lançait, à grands renforts de publicité, dans son expédition vers le pôle nord. Si Tesla désirait attirer l’attention du monde entier sur son "rayon de la mort", y avait-il meilleur moyen que de provoquer une énorme explosion sur la route même que Peary devait emprunter ? Malgré tout Tesla ne trouva pas de nouveaux mécènes ou commanditaires ; en 1915, il doit vendre Wardenclyffe afin de régler ses notes d’hôtel. En 1917, l’installation est rasée. Un grand rêve qui finit à la casse...
Durant les années 20, Tesla se réfugie dans un exil volontaire. C’est au cours de cette décennie qu’on commence à s’intéresser à ses inventions. En 1924, un scientifique du nom de Grindell-Mathews annonce la construction d’un "rayon diabolique"qui ressemble furieusement à celui de Tesla. Circulent également des rumeurs selon lesquelles les Soviétiques auraient développé un système de défense anti-aérien basé sur les principes de l’électromagnétisme. Tout à coup, Tesla revient sur le devant de la scène. Il prend l’habitude de faire une déclaration le dix juillet (date de son anniversaire) de chaque année, au cours de laquelle il présente sa vision personnelle de l’avenir de l’électricité. Ces dires sont tellement en décalage avec son temps qu’ils sont généralement tenus pour des lubies. Jusqu’en 1935, il espère ainsi convaincre Morgan de financer l’élaboration d’un système de défense utilisant un faisceau à particules... En vain.

Tesla meurt en 1943. Jusqu’au bout, ce visionnaire aura défendu ses inventions et ses théories envers et contre tous. Peu de temps après, son laboratoire brûle dans des circonstances étranges. Le mystère et la solitude qui avaient entouré son existence semblaient également vouloir l’accompagner par-delà le trépas. 58 ans plus tard, le voile n’est toujours pas levé...

Depuis son laboratoire, au Colorado, il crut recevoir des signaux venus de l’espace. Bien que critiqué et tourné en dérision dans quelques magazines scientifiques, il crut dès lors à l’existence d’une forme de vie intelligente vivant ailleurs que dans le système solaire. Grâce aux possibilités offertes par sa bobine, il entreprit d’envoyer des éclairs dans l’espace : aujourd’hui, personne ne sait si il eut de quelconques réponses. Quelle était l’idée de Tesla ?
La première arme, dont la mission était dirigée contre les véhicules spaciaux et les véhicules en entrées atmosphériques, fut l’arme à énergie dirigée, un canon à particules accélérées. Le créateur original était Nikola Tesla. C’est le fameux " rayon de la mort " était une version d’un canon à particules qui, pensait-il, installerait la paix sur la terre parce qu’il pourrait détruire des cités entières partout dans le monde et instantanément.

Mais résumons un peu sur les découvertes de tesla. Il fit fortune grâce à ses expériences sur la transmission électrique sans fil et à son faisceau d’électrons dirigés. En 1890 , Tesla expérimenta un appareil qui deviendrait le cyclotron du vingtième siècle ; un autre appareil qui deviendrait la télévision ; et il formula les idées de ce qui est aujourd’hui la télévision mondiale et les réseaux radiophoniques.

Tesla était un génie, un homme en avance sur son temps. Avant même que Isaac Asimov invente le terme " Robotique " dans son roman de science-fiction " I robot ", Nikola Tesla avait inventé le premier " automaton " ou soldat mécanique et un modèle de bateau contrôlé robotiquement . Tesla fut l’homme dont les idées aidèrent les scientifiques de l’ARPA face à la menace du premier satellite en orbite, Sputnik, mais encore plus face aux EBEs (Entité Biologique Extra-terrestre)s, qui, voyants le satellite Russe, seraient convaincus que si la colonisation de la Terre était leur but, les Russes pourraient les aider.

En 1889 ?, Tesla écrivit sa théorie sur la transmission sans fil du courant électrique, ce qui allait révolutionner les communications. Telsa rapporta qu’il avait expérimenté un rayon d’énergie électrique, qui excitait les atomes dans la substance où pointait le rayon. Une telle arme, disait-il, allait révolutionner la guerre. En fait, cet appareil était très similaire à l’outil de coupe laser trouvé sur le site de l’écrasement de Roswell.

La description de Tesla, qui parle d’un appareil bien plus évolué que les V2 Allemands, était le précurseur des ICBM actuelles.

Dans les années 30, toutefois, Tesla écrivit qu’il avait fait une nouvelle découverte qui rendrait la guerre obsolète parce que chaque nation aurait le même pouvoir de destruction envers l’autre. Cela fournirait un mur de puissance qui offrirait un obstacle insurmontable face à une agression.

Mais ce n’était pas un rayon de la mort, parce que les scientifiques dans les années 70, réalisèrent que les rayons avaient tendance à se diffuser sur de grandes distances et que quelque chose était nécessaire pour maintenir l’intensité.
Bien que Tesla décrivait comment ce rayon pouvait transmettre une émission de télévision et la projection d’images, il décrivait, réellement, le canon à particules accélérées que l’ARPA essayait de développer 25 ans après que Tesla ait écrit sur ceci et 11 ans après que les objets, tel que l’outil laser, furent trouvés à Roswell.
Dans les années 30, Tesla dit que son canon à particules pourrait détruire les avions en vol et protéger les cités. ll fit des propositions aux Russes, pour développer une telle arme, parce que Staline était effrayé par une invasion possible du Japon.
Il écrivit aussi au Ministre Britannique sur les capacités de son canon à protéger Londres contre les attaques des Allemands. Mais personne ne pensa que son canon à particules était réalisable.

Le rayon de la mort de Tesla ne fut jamais développé durant sa vie. Mais comme il y eut des allusions comme quoi les Allemands et les Russes étaient intéressés par les idées de Tesla, quand celui-ci mourut en Janvier 1943, le FBI, immédiatement, récupéra tous les papiers, schémas, textes, et dessins et les rangea à l’OAP (Office of Alien Property) où ils seraient, théoriquement, stockés jusqu’à ce qu’ils soient renvoyés à l’ambassadeur de Yougoslavie. Ces fichiers restèrent stockés à Manhattan jusqu’au début des années 50, ensuite ils furent retournés à la Yougolsavie. Cependant, le gouvernement Yougoslave pensait que le FBI avait photographié et mit sur microfilms tous les documents de Tesla.
J.Edgar Hoover dénia ceci, mais des copies de photographies des papiers de Tesla se trouvaient aux R&D quand Corso arriva en 1961. Comment étaient-elles arrivées là ?
Tesla avait expérimenté la transmission d’énergie sans fil, et les extraterrestres semblaient avoir utilisé une sorte de transmission d’énergie sans fil pour leur systèmes de défense et de navigation. Tesla avait écrit des théories sur la manipulation ou la distorsion du champ gravitationnel à travers des ondes électromagnétiques, et les extraterrestres semblaient avoir utilisé, justement, cette sorte d’énergie comme système de propulsion.
Et les descriptions de Tesla sur le rayon de la mort étaient devenus au final les bases pour la Défense Américaine face aux extraterrestres... Ne serais ce pas le fameux programmes de la "guerre des étoiles" ???

- 7 : La maîtrise de la Nature

C’est en 1892 que Nikola Tesla, un soir d’orage, constata un phénomène naturel qui influença ses recherches ultérieures : " Le ciel se chargeait de nuages noirs, mais la pluie ne tombait toujours pas, quand, tout à coup, il y eut un éclair, et tout de suite après, le déluge.(...) Manifestement les deux phénomènes avaient un lien étroit de cause à effet. Après quelque réflexion je conclus que l’énergie électrique contenue dans la précipitation d’eau était insignifiante, et que l’éclair jouait le même rôle de déclenchement qu’un commutateur.(...) Si l’on parvenait à produire des orages électriques de l’intensité voulue, on pourrait modifier la planète entière et les conditions de vie à sa surface.(...) S’il était en notre pouvoir de le bouleverser (le cycle de l’eau) où et quand c’est nécessaire, on pourrait contrôler à volonté cet élément vital qu’est l’eau. "

Les ondes stationnaires participent à cette modification climatique. Elles sont créées par l’émission de puissants champs magnétiques à très basse fréquence, champs qui sont dirigés vers le noyau de la terre. L’énergie tellurique de ce dernier alimente cette onde et on obtient une triode qui joue le rôle d’amplificateur, c’est ce que Tesla appelle son "émetteur amplifié". Suivant la fréquence et la direction de cette onde, celle-ci peut soit se décharger dans le manteau terrestre, provoquant un tremblement de terre ordinaire, soit ioniser l’atmosphère et donc manipuler le climat, brouiller les signaux hertziens et même influer sur le comportement des êtres vivants. Zbigniew Brzezinski, ministre des affaires étrangères de Ronald Reagan et créateur, en 1972, avec David Rockfeller, de la Commission trilatérale, déclare ceci : "Nous disposons de méthodes capables de provoquer des changements climatiques, de créer des sécheresses et des tempêtes, ce qui peut affaiblir les capacités d’un ennemi potentiel et le pousser à accepter nos conditions. Le contrôle de l’espace et du climat a remplacé Suez et Gibraltar comme enjeux stratégiques majeurs."

Un des problèmes posés par ces ondes stationnaires est qu’en interférant entre elles provoquent un chaos climatique. Cela est arrivé le 4 février 1983, jour où les ondes ELF (Emited Low Fréquency, onde de très basse fréquence) envoyées par les américains sont entrées en contact avec des ondes stationnaires envoyées par les soviétiques.
El Niño, courant chaud parcourant le pacifique et contribuant à équilibrer les structures météorologiques une fois tous les dix ans de façon naturelle en régulant les alizés de l’océan pacifique, a été beaucoup plus violent cette année-là.
On peut lire dans le "Washington Post" du 6 mars 1983 : "Pour des raisons inconnues, les alizés se sont mis à souffler dans la direction opposée, ce qui a provoqué une sécheresse en Australie et des pluies diluviennes au Pérou. Ils ont également provoqué de fortes pluies, des tornades, des coulées de boue dans le sud de la Californie. (...) El Niño de 1983 est le résultat d’énormes ondes stationnaires émises par les Russes. Leurs propriétés permettent de verrouiller les mécanismes météorologiques en créant un bouchon, ce qui empêche les alizés de suivre leur trajectoire habituelle."

Cette année-là, de nombreux pays dans le monde présentent des dégâts importants alors que l’Union Soviétique a connu un des hivers les plus doux du siècle.
Cette stratégie fait partie d’un plan amorcé par Lénine et qui avait pour but de réchauffer la Sibérie afin d’y développer des cultures. Le problème est que provoquer un type de temps dans un endroit n’est possible qu’en diminuant son potentiel dans un autre endroit.

Toujours dans le "Washington Post", mais cette fois du 15 mars 1983 : "Un rapport de la National Science Foundation décrit la mort ou la fuite des 17 millions d’oiseaux que compte l’archipel des Christmas Islands".

Des millions de petits crabes rouges sont apparus sur les côtes sud de la Californie, les migrations des poissons sont irrégulières, les coraux du Pacifique, du Panama, des îles Galapagos, de Colombie, des îles de Polynésien et de l’ouest des Philippines meurent à un rythme plus élevé qu’à l’habitude.
Pour tous ces phénomènes on cite El Niño, ou ce qui l’a provoqué, comme possible responsable.
Ce qui est certain c’est que, comme le cite l’étude menée par Sheppard et Einsenbud, tous deux membres de l’Institut de l’Environnement du New York Universit Medical Center :"(...) il existe une influence réciproque entre un champ magnétique ELF et l’équilibre ions-calcium. La plupart des 2500 espèces connues de coraux (...) produisent du carbonate de calcium. Il est probable que cette production de calcium a été perturbée par les ondes stationnaires ELF.(...) Des champs électriques ou magnétiques de faible puissance sont capables de faire apparaître des changements neurophysiologiques et des troubles du comportement."

La commission pour l’environnement rend les émissions de dioxyde de carbone dans l’atmosphère et l’effet de serre qui en découle comme principales responsables des catastrophes climatiques qui s’intensifient, et de la future mais inéluctable immersion des zones côtières. Seulement ces changements climatiques sont apparus brutalement alors que l’homme brûle de façon croissante mais quasi régulière toute sorte de matériaux depuis la préhistoire. En fait, les causes sont tout autres, comme nous venons de le voir. Elles sont le résultat d’une lutte visant non seulement à tourmenter des pays concurrents ou ennemis, mais aussi à améliorer les conditions climatiques de son propre pays. Cette tourmente climatique qui a forcément des effets sur l’économie, peut aussi en avoir sur le comportement des populations, indirectement et directement... c’est la guerre psychotronique.

- 8 : Les influences Védiques

Nikola Tesla a utilisé la terminologie Sanskrite ancienne dans ses descriptions de phénomènes naturels. Dès 1891 Tesla a décrit l’univers comme un système cinétique rempli d’énergie qui pourrait être harnaché à tout emplacement. Ses concepts, pendant les années suivantes, ont été grandement influencés par les enseignements de Swami Vivekananda. Swami Vivekananda était le premier d’une succession de yogi de l’est à qui a apporté la philosophie Védique et religion l’ouest. Après avoir rencontré le Swami et après une étude soutenue des opinions orientales des mécanismes qui conduisent le monde matériel, Tesla a commencé utiliser les termes Sanskrit comme Akasha ou Prana, et le concept d’un éther lumineux pour décrire la source, l’existence et la construction de la matière. Ce texte tracera le développement de la compréhension de Tesla par rapport à la science Védique, sa correspondance avec Lord Kelvin qui s’intéresse à cette matière, et la relation entre Tesla, Walter Russell, et un ensemble d’autres scientifiques du siècle qui s’intéressent à une compréhension avancé de la physique. Il donnera une description de la pré-condition requise pour les systèmes d’énergie libres envisagés par Tesla.

Science Védique et Swami Vivekananda :

C’est en 1891 que Tesla a fait les commentaires suivants, lors d’un discours devant l’Institut américain d’Ingénieurs Électriques :

« Avant longtemps, nos machines seront alimentées par une énergie disponible en tout point de l’univers. L’idée n’est pas nouvelle... Nous la trouvons dans le mythe d’Antée, qui tire l’énergie de la Terre ; nous la trouvons parmi les spéculations subtiles de l’un de vos plus grands mathématiciens... A travers tout l’espace se trouve de l’énergie. Cette énergie est-elle statique ou cinétique ? Si elle est statique, nos espoirs sont vains ; si elle est cinétique - et nous savons qu’elle l’est alors c’est une simple question de temps avant que les hommes réussissent à connecter leurs machines aux rouages mêmes de la nature. »

Cette description des mécanismes physiques de l’univers a été donnée avant que Tesla soit devenu familier avec la science Védique des Nations de l’Inde orientale, du Tibet, et du Népal. Cette science a d’abord été popularisée aux États-Unis et en occident pendant les trois années de visite de Swami Vivekananda.

Les Vedas sont une collection d’écrits vieux d’au moins 5,000 ans qui consistent en cantiques, prières, mythes, comptabilité historique, dissertations sur les sciences, et la nature de la réalité. La nature de la matière, l’antimatière, et la composition des structures atomiques sont décrites dans les Védas. La langue des Védas est connue comme étant du sanskrit. L’origine du sanskrit n’est pas complètement comprise. Les savants de l’ouest suggèrent qu’il a été apporté dans la chaîne de l’Himalaya et de là, au sud de l’Inde par des migrations de la culture aryenne. Paramahansa Yogananda et d’autres historiens n’adhèrent pas à cette théorie cependant, en signalant qu’il n’y a aucune évidence en Inde pour confirmer de telles suppositions.

Il y a des mots en sanskrit qui décrivent des concepts totalement étrangers à l’esprit de l’homme occidental. Des mots uniques peuvent exiger un paragraphe entier pour une traduction en français. L’usage que fait Tesla de la terminologie Védique pourrait fournir une clef pour interpréter sa vue de l’électromagnétisme et de la nature de l’univers. Mais où est-ce que Tesla a appris les concepts Védiques et la terminologie du sanskrit ? Une révision des biographies bien connues de Cheney, Chasse et Drapier, et O’Neil ne révélaient aucune mention quant à la connaissance que Tesla pouvait avoir du sanskrit. O’Neil inclut cependant l’extrait suivant d’un article inédit appelé Man’s Greatest Achievement (Le plus grand exploit de l’homme) :

"Là se manifeste dans une existence complètement développée, l’homme, un désir mystérieux, impénétrable et irrésistible : imiter la nature, créer, réaliser de lui même les miracles dont il est témoin... Il a reconnu depuis longtemps que toute la matière perceptible vient d’une substance fondamentale, ou subtilité au-delà de la conception, remplissant tout l’espace, l’Akasha ou éther lumineux, qui sont activés par un dont de vie, Prana, ou la force du créateur, à l’origine de l’existence, dans un cycle sans fin pour toutes choses. La substance fondamentale, jetée dans des tourbillons infinitésimaux de vélocité prodigieuse, devient une matière brute ; la force s’affaisse, le mouvement cesse et la matière disparaît, en revenant à la substance fondamentale." D’après Leland Anderson l’article a été écrit le 13 mai 1907. Anderson a aussi suggéré que c’était à travers l’association avec Swami Vivekananda que Tesla avait pu rentrer en contact avec la terminologie Sanskrite et que John Dobson, de la San Francisco Sidewalk Astronomers Association, avait fait des recherches sur cette connotation.Swami Vivekananda est né à Calcutta, en Inde, en 1863.

Il a été inspiré par son professeur, Ramakrishna pour servir les hommes comme des manifestations visibles de Dieu. Swami Vivekananda a commencé une visite de l’ouest en assistant au Parlement des Religions qui s’est tenu à Chicago en 1893. Pendant ces trois années de visite aux États-Unis et en Europe, Vivekananda rencontra des scientifiques de renom, y compris Lord Kelvin et Nikola Tesla.

Nikola Tesla a été fort impressionné par les explications de Swami au sujet de la cosmogonie Samkhya et de la théorie des cycles donnée par les Hindous. Swami Vivekananda nous apprend qu’il a été frappé en particulier par la ressemblance entre la théorie Samkhya de la matière et de l’énergie et celle de la physique moderne. Le yogi a aussi rencontré à New York Sir William Thompson, puis Lord Kelvin et le professeur Helmholtz, deux des principaux représentants des sciences occidentales.

Swami Vivekananda était plein d’espoir dans le fait que Tesla soit capable de montrer que ce que nous appelons matière est simplement un potentiel d’énergie parce que cela réconcilierait les enseignements des Vedas avec la science moderne. Le Swami s’est rendu compte que "Dans ce cas, la cosmologie Védique serait placée sur des fondations solides".

Tesla comprenait la terminologie Sanskrite et la philosophie. Il a trouvé que c’était un bon moyen de décrire les mécanismes physiques de l’univers comme il les voyait. Il incomberait à ceux qui essaieraient de comprendre la science derrière les inventions de Nikola Tesla, d’étudier le sanskrit et la philosophie des écritures saintes de l’hindouisme.

Tesla a apparemment manqué de montrer l’identité entre l’énergie et la matière. S’il l’avait fait, Swami Vivekananda l’aurait certainement noté. La preuve mathématique de ce principe est venue approximativement dix années plus tard quand Albert Einstein a publié son papier sur la relativité. Ce qui été su en Orient depuis plus de 5,000 ans était alors découvert à l’occident. L’harmonie entre les théories Védiques et la science occidentale est expliquée par le diagramme suivant :

BRAHMAN = L’ABSOLU
MAHAT OU ISHVARA = ÉNERGIE CRÉATIVE PRIMITIVE
PRANA et AKASHA = ÉNERGIE et MATIÈRE

Brahmane est défini comme étant le seul esprit impersonnel existant (l’Essence Divine) duquel toutes les choses émanent et par lequel elles sont prolongées, et auquel elles reviennent. Ce concept est très semblable à celui du Grand Esprit tel qu’il est compris par les cultures Amérindiennes. Ishvara est le Souverain Suprême : la plus haute conception possible de l’Absolu, qui est au-delà de toute pensée. Mahat se traduit littéralement par « Le Grand », et signifie aussi l’esprit universel ou l’intelligence cosmique. Prana veut dire l’énergie (habituellement traduit par « force de la vie ») et Akasha veut dire matière (habituellement transcrit par le terme « éther »). Dobson signale que les traductions les plus communes pour Akasha et Prana ne sont pas tout à fait correctes, mais Tesla comprenait leurs véritables significations. La réunion avec Swami Vivekananda a grandement stimulé l’intérêt de Nikola Tesla dans les sciences orientales. Swami a remarqué plus tard pendant une conférence en Inde : " ...quelques-uns des meilleurs esprits scientifiques du jour m’ont confiés que les conclusions du Vedanta sont admirablement rationnelles. Je tient personnellement de l’un d’eux, qui a à peine le temps de manger, ou de sortir de son laboratoire, mais qui arrêterait le temps pour assister à mes conférences sur le Vedanta, parce que, comme il l’exprime, elles sont scientifiques et elles s’harmonisent exactement avec les aspirations de l’époque et avec les conclusions auxquelles la science moderne aboutie. "

Tesla, Lord Kelvin et Walter Russell :

William S. Thompson était un des éminents scientifiques et ingénieurs des années 1800. Il a développé des analogies entre la chaleur et l’électricité et son travail a influencé les théories développées par James Clerk Maxwell, un des fondateurs de la théorie électromagnétique. Thompson a surveillé la pose couronnée de succès du câble TransAtlantique et pour ce travail a été adoubé Lord Kelvin. Kelvin avait soutenu les théories de Tesla et les systèmes proposés pour la transmission sans fil d’énergie électrique.

La correspondance entre Lord Kelvin et Tesla nous prouve que ce dernier a continué à étudier l’Hindou et la philosophie Védique pendant plusieurs années. Walter Russell était un des artistes, sculpteurs, écrivains et scientifiques les plus accomplis de ce siècle. Son tableau périodique des éléments a prédit correctement l’emplacement et les caractéristiques des quatre éléments des années avant qu’ils n’aient été découverts dans les laboratoires. Ils sont maintenant connus sous le nom de Deutérium, Tritium, Neptunium, et Plutonium. Russell est entré apparemment dans un état surélevé de conscience après avoir été frappé par un éclair. Il a commencé, pendant plusieurs semaines, à dessiner et à écrire au sujet de la nature basique et la fabrication de l’univers physique. La famille de Russells a appelé finalement le docteur de famille pour déterminer si Russell devrait être interné. Le docteur, en voyant les résultats des semaines de travail de Russells, a dit qu’il ne savait pas ce que Russell faisait, mais qu’il n’était pas dément.

On peut noter l’analogie avec les symptômes dont souffraient Tesla, et qu’il décrit lui-même : "Un handicap bizarre dû à l’apparition d’images, souvent accompagnées de forts éclairs de lumière, qui troublaient la vision des objets réels et gênaient mes pensées et mes actes. Ce n’était jamais des créations de mon imagination, mais des images d’objets et de scènes que j’avais réellement vus. Quand un mot était prononcé devant moi, l’image de l’objet qu’il désignait me sautait aux yeux, et j’étais quelque fois incapable de savoir si ce que je voyais était réel ou non, ce qui me causait un profond malaise et une grande angoisse. Aucun des psychologues ou des médecins que j’ai consultés n’a pu expliquer ces phénomènes de manière satisfaisante."

Bien que l’heure et le lieu exact de leur réunion n’aient cependant pas été déterminé, Nikola Tesla et Walter Russell se sont rencontrés et ont discutés de leurs cosmologies respectives. Tesla a reconnu la sagesse et le pouvoir de l’enseignement de Russells et Russell a préconisé d’enfermer ses connaissances dans un coffre-fort pour 1,000 années jusqu’à ce que l’homme fût prêt pour à ça.

Implications socio-économiques de l’énergie gratuite :

Bien que Tesla n’ait pas accepté beaucoup des tenants de la relativité et de la théorie du quantum et n’ait jamais fait le rapport entre la matière et l’énergie, il a reconnu comme possible l’existence d’une énergie libre et illimitée comme il le démontre par la déclaration suivante du 13 mai 1907, pour "Actors, Fair Fund" :

"Que l’homme puisse contrôler les merveilles, n’est-ce pas le plus effrayant de tous les processus de la nature ?... S’il pouvait le faire, il aurait des pouvoirs presque illimité et surnaturel... Il pourrait causer des collisions entre les avions et produire ses soleils et ses étoiles, sa chaleur et sa lumière. Il pourrait créer et développer la vie dans toute l’infinité de ses formes... [De tels pouvoirs] le placeraient à côté de son créateur, lui feraient accomplir son destin ultime."

"Si stupéfiant sont les faits dans ces connexions, qu’il paraîtrait que le Créateur lui-même aurait conçu cette planète électriquement..." Nikola Tesla qui décrit ce qui est maintenant connu comme Résonance Schumann (7.8 Hz)

Nous voyons que Tesla se pose la question, spécule, cherche une réponse. Si Tesla avait développé des sources d’énergie libre ou savait comment manipuler l’espace- temps et la gravité, durant les années les plus productives de sa vie et celles où sa notoriété était la plus importante, (à peu près jusqu’à 1920), il aurait eu des réponses à ses questions.

L’invention le plus mal comprise de Tesla est communément connue sous le nom de « Rayon de la mort ». C’était simplement une arme composée d’un faisceau de particules qu’il a proposé en 1937 et qui a été fabriqué sous contrats avec Alcoa Aluminium et les gouvernements anglais et Italiens. Il a utilisé les techniques de la propulsion électrostatique. Des appareils semblables sont développés aujourd’hui par l’Organisation de l’Initiative de la Défense Stratégique américaine (Strategic Defense Initiative Organization, SDIO) et le pôle de stratégie de défense de l’Armée Américaine (US Army Strategic Defense Command).

Nous pouvons constater que l’espèce humaine n’a pas encore harnaché le pouvoir infini de l’univers comme l’envisageait Nikola Tesla. Mais la question reste en suspend.

Les appareils d’énergie libres, s’ils sont réalisables, ne concernent pas un domaine marginal des sciences ou des technologies. Leur avènement pourrait révolutionner le statu quo socio-économique sur la planète Terre. À ce moment le gâteau est divisé irrégulièrement. Un cinquième de la population possède 80% des richesses de la planète, et l’écart ne cesse de se creuser. Que faisons-nous pour remédier à cette situation ?

Le vaisseau spatial Terre a besoin d’un plan de vol :

L’alternative consiste à diviser le gâteau plus équitablement, ou bien à le rendre plus grand. La première option exige que notre niveau de vie s’abaisse afin que le niveau de vie du tiers-monde puisse augmenter. La deuxième option nous permet de maintenir notre niveau de vie pendant que nous aidons à élever le niveau de vie des nations défavorisées.

Trente mille gens sont affamées à mort tous les jours sur cette planète, la plupart d’eux sont des enfants. Les nations luttent contre les nations, la guerre fait partie de nos vies. Qu’est-ce qui conduit notre économie dans le monde occidental, qu’est qui nous permet de jouir d’un haut niveau de vie, une vie de loisir comparée à nos voisins situés au sud d’une ligne imaginaire appelée frontière ? Beaucoup de réponses à la fois économiques, sociales, politiques, et spirituelles peuvent être données. Nous savons que le niveau de vie d’une nation est directement lié à sa consommation d’énergie.

L’énergie dirige l’économie des nations et le but de Tesla était de rendre l’énergie électrique également disponible à tous les occupants de cette planète. Il a continué à promouvoir son plan pour la transmission sans fil d’énergie dans les interviews annuelles qu’il a données jusqu’à son dernier anniversaire en 1940. Le pouvoir électrique autorise le traitement sur place des matières premières. Le pouvoir électrique peut faire fonctionner des pompes afin de puiser l’eau directement dans les régions affectées par la sécheresse. Le pouvoir électrique a délivré de la pauvreté des régions du monde et peut rendre le gâteau plus important, il peut aider à provoquer l’égalité économique nécessaire qui est notre droit à la naissance. Pourquoi est-ce que ce pouvoir n’a pas été rendu également disponible à tous les peuples et les nations ? Pourquoi ne pas avoir mis en vente les nombreux appareils d’énergie libres décrits par Tom Bearden, John Bedini, Bruce DePalma, et d’autres qui ne se sont jamais matérialisés ?

Peut-être parce que "les choses faciles sont rarement faites pour les mêmes raisons que les choses impossibles sont peu souvent réalisées : personne ne paiera quelque chose qu’il pensera être facile ou impossible". Peut-être parce que quand nous parlons de pouvoir il y a là plus que ce que l’on visualise initialement.

Que nous parlions d’un pouvoir personnel, d’un pouvoir national, d’un pouvoir planétaire, d’un pouvoir karmique ou d’un pouvoir d’amour.

Les sages nous disent que pour aimer le pouvoir nous devons laisser aller le pouvoir, pour se surmonter. Après qu’un symposium très réussi célébrant la 100e année après que Nikola Tesla soit arrivé aux États-Unis, une association à but non lucratif a été formé spécifiquement pour encourager et pour poursuivre les recherches dans les inventions et les découvertes de Nikola Tesla. Deux ans après, suite à un deuxième colloque, plusieurs des membres fondateurs ont approché le conseil d’administration avec une proposition pour valider la demande de Tesla que la transmission sans fil d’énergie était possible. Les membres du conseil ont suggéré qu’une autorisation soit obtenue de la FCC, qu’une déclaration de l’impact sur l’environnement soit classée avec l’EPA, et que nous devrions former "notre propre société à but non lucratif". Il a aussi été décidé que puisqu’il n’y avait pas de procédure pour couvrir les recherches, l’organisation ne pourrait pas être impliquée.

Un autre but de l’organisation avait été d’établir un musée nommé le Nikola Tesla Muséum de Science et de Technologie. Nous avons proposé cela alors que 60 à 70 milliards dollars sont donnés annuellement à notre organisation. Nous avions une bonne chance, comme toute autre organisation, d’obtenir un financement, pour un musée ou des activités de recherche. Nous avons pensé que : "Seulement 16% des musées dans ce pays sont des musées de la science, ce musée en l’honneur de Nikola Tesla aidera à l’instruction du public dans les régions technologiques. Avec le besoin de revitalisation économique de l’industrie dans le Colorado, 1986 est l’année pour commencer à encourager l’éducation scientifique dans notre région. Avec les statistiques courantes qui montrent que les États-Unis prennent un retard technologique sur le monde, l’effort d’instruire le public devient plus important, et la montée de conscience publique des inventions de Nikola Tesla en fait un homonyme approprié pour un musée des sciences et de la technologie."

Le conseil s’est déplacé pour ajourner définitivement notre proposition.

Qu’est-ce qui s’était passé ? Des 15 à 20 personnes qui avaient été à l’origine de l’organisation, seulement quatre sont restés comme partie du corps gouvernant. Trois de ces membres se sont opposés à faire des recherches. L’esprit collectif du conseil d’administration était devenu l’antithèse du dynamisme que Tesla avait acquis dans sa vie. Contrairement à l’inventeur indépendant et à l’homme d’affaires, le comité a maintenant été composé de membres qui étaient des bureaucrates et des fournisseurs de papier pour les 500 compagnies classées dans Fortune. Tesla n’a pas demandé d’autorisation pour être inventif et se débattait dans des nouvelles aventures audacieuses, le comité a eu besoin d’approbations des plus hautes sources. Les dichotomies étaient sans fin.

Les visions de Tesla ont été différées pour 89 années. Les chamailleries ont commencé avec Thomas Edison, J.P. Morgan et Nikola Tesla lui-même. Peut-être que la raison du retard dans la transmission de l’énergie sans fil ou les mensonges au sujet des appareils d’énergie libres réside plus profondément dans la psyché humaine. Est-il possible que nous puissions comparer l’histoire Tesla à l’histoire biblique ? Bruce Gordan le pense. Dans l’analyse de Gordan, la tentative de Tesla à construire un prototype qui magnifie la transmission d’énergie le place en parallèle avec le passage 11:1-9 de la Genèse.

"Le message : curiosité humaine et la bravoure technologique rend Dieu nerveux ; Dieu démolit le projet, confond la langue".

Nous pouvons postuler que ces développements technologiques n’auront pas lieu avant que la planète soit prête. L’examen de la théorie de Gaia crédite le Monde d’une intelligence. Dans l’ouvrage de Carlos Castaneda, The Power of Silence, on peut lire que "Il y a des milliers d’années, par leurs visions, les sorciers ont étés informés que le Monde était sensible et que sa conscience pourrait affecter la conscience des êtres humains." Par implication de réciprocité, l’inverse pourrait être vrai. Le groupe ou l’inconscient collectif lutte encore avec le résultat du quantum et la théorie de la relativité. Nous étions prêts pour le pouvoir nucléaire, chaque chose était parfaite et le bon moment est apparu. Bientôt nous aurons mis la technologie à bon usage, ou nous l’aurons abandonné pour assurer la survie de notre espèce.

Conclusion

- Photo : (labo de Tesla)
Nikola Tesla a œuvré toute sa vie pour la science, pour l’avancée de la connaissance et des techniques. Toute sa vie a été dédiée à l’étude de l’électricité et du magnétisme ainsi qu’à leurs applications possibles qui pour une très grande partie entrent en jeu dans notre société moderne.

A sa mort, des messages affluent du monde entier et déplorent la perte d’un grand génie. Trois lauréats du prix Nobel, Millikan, Compton, et James Frank lui adresseront un ultime hommage : « un des esprits les plus extraordinaires du monde, qui a montré la voie des importants développements techniques des temps modernes ».

Il est difficile de trouver un autre homme dont les visions et les inventions ont eu autant de répercussions directes que celles de Nikola Tesla sur le style de vie de toutes les populations des pays industrialisés. Comme le dit si bien B.A. Behrend, président du American Institute of Electrical Engineers : « Si nous devions saisir et éliminer de notre monde industriel les résultats des travaux de monsieur Tesla, les roues de l’industrie s’arrêteraient, les trains seraient immobilisés, nos villes seraient jetées dans la pénombre et nos usines seraient mortes [...] Son nom marque une époque dans l’avancement de la science électrique. De ce travail jaillit une révolution... »

Avec les connaissances accumulés par Tesla sur la transmission de l’électricité sans fil, quelques inventeurs firent des choses alors impensables jusqu’alors, et même encore inconcevable de nos jours.
Un inventeur anglais, H. Grindell-Matthews, fit la démonstration d’un étrange rayon d’énergie. Ce rayon pouvait couper l’allumage d’un moteur à essence, allumer de la poudre à canon, une ampoule, et tuer une souris en quelques secondes, et tout cela évidemment à distance. Cet inventeur attribuait ces phénomènes à un courant de forte tension, à une basse fréquence. En 1936, Marconi expérimenta les les ondes ELF, et démontra leur capacité à percer les divers blindages métalliques. Ces ondes pouvaient affecter tous les appareils électriques, surchargeant leurs circuits, et arrêtaient des machines tels que les générateurs, les moteurs électriques, et à essence. Seuls les moteurs diesel, fonctionnant sans électricité, n’étaient pas affectés. Mystérieusement, tous les résultats de ses travaux furent perdus à jamais après la guerre.

Ainsi Nikola Tesla, qui a fait nombre de découvertes, et qui de son temps (au début du siècle) était l’un des scientifiques les plus reconnus, est passé dans l’oubli et n’est même pas mentionné dans les livres scientifiques ou les manuels scolaires. Les traces écrites parlant de lui sont rares, très peu de livres parlent de lui, et de façon succincte. Par contre, les sites Internet foisonnent sur lui en le présentant comme l’inventeur d’une machine permettant de créer de l’énergie à partir du vide : la machine à énergie libre. D’après ces personnes, plusieurs machines de ce type auraient été construites et fonctionneraient, cependant elles affirment que les lobbies pétroliers et certaines institutions cherchent à cacher depuis longtemps cette invention qui permettrait d’obtenir de l’énergie gratuite et à volonté. L’une des hypothèses expliquant l’oubli de Tesla serait donc ce « complot » contre la connaissance de cette invention, formidable si elle existe réellement.

L’absence de documents a été un obstacle à la réalisation de notre dossier, mais à force de recherches, notamment sur Internet, nous avons réussi à trouver certaines informations. La difficulté a aussi été de rester objectifs devant certains sites qui parlaient un peu trop vite peut-être de « complot ». Ce qui est sûr, c’est qu’il a énormément œuvré dans l’avancé technologique de notre siècle, soit par ses inventions (courant alternatif, radiocommunication,...), soit par les principes qu’il a posés et qui ont permis à d’autre de faire avancer la science (principe du radar,...).
Nous continuons nos recherches pour peut-être comprendre un jour un peu mieux son œuvre.
Bref, il est sur que quelque chose n’est pas très clair autour de Nikola Tesla.

"Le jour où la science commencera à s’intéresser aux phénomènes non physiques, elle fera plus de progrès en une décennie que dans tous les siècles de son existence." (N.Tesla)

Conclusion sur La transmission sans fil d’énergie libre : elle n’a pas encore vue le jour. Peut-être que nous ne sommes pas prêts, peut-être que le Monde n’est pas prêt, ou peut-être que ceux qui le dirigent ne veulent pas assumer les risques de déséquilibrer une planète dont l’économie est basée sur la recherche, l’exploitation, la transformation et la commercialisation de l’énergie. Les habitudes ont la vie dure, et les instances gouvernantes, les personnes qui sont au sommet des organisations financières et économiques, en un mot, les maîtres du monde, ne sont pas les plus mal lotis. Ces derniers n’ont aucun intérêt à changer un système qui les enrichis.

Comme la tendance populaire dans les pays civilisé est à l’apathie, à la conservation des avantages acquis, qui d’ailleurs se réduisent comme peau de chagrin. Bien que certaines illusions de progrès sociaux tentent de nous faire croire que nous allons dans le bon sens. Par exemple, la réduction du temps de travail que les entreprises appliquent par le biais de l’annualisation, et qui a pour résultat d’accroître la flexibilité, c’est à dire d’adapter l’employé à l’activité de l’entreprise...

Comme les soulèvements, les guerres, les épurations ethniques ne nous concernent qu’à 13 et à 20 heures, et que de toute façon c’est "loin et ailleurs", et que en plus, lorsque ça se rapproche, nos "amis" d’outre atlantique se précipite à notre secours sous la bannière démocratique, laissant traîné, de ci de là, quelques oreilles indiscrètes.

Comme le tiers monde, qui déborde jusque dans nos rues, n’a pas l’organisation nécessaire pour taper du point sur la table en hurlant "Basta ya !", mais qu’il est tout d’abord un client de premier choix pour écouler les surplus d’armement, puisque il est généralement très soucieux de conserver son intégrité religieuse ou ethnique qui est différente de celle de son voisin, quand elle n’est pas différente à l’intérieur même du pays concerné. Ce dernier est aussi fournisseur de main d’œuvre bon marché puisque peu en peine avec toutes les considérations sociales qui nous occupaient jusqu’alors. Mais rassurons nous, nous sommes nous aussi en train de les perdre grâce à des organisations patronales puissantes, des actionnaires qui font et défont les entreprises d’un clic de souris, et des ouvriers qui ne s’impliquent plus dans l’activité politique ou syndical, la première ayant une image peu glorieuse, de par les affaires sexuelles ou financières qui l’émaillent, la seconde paraissant être en partie sous la coupe de personnes ayant des intérêts opposés à celles qu’elles sont censées défendre, à la lumière des orientations qu’elles prennent et des positions qu’elles défendent.

Pogo a formulé l’idée ainsi : « Nous avons rencontré l’ennemi et c’est nous. » Dans les vues de Jung au sujet de l’inconscient collectif, les choses se passent quand le temps est juste, nous obtenons ce auquel nous consentons. Nous avons besoin d’un plan de vol. Et ce plan doit se rendre compte que, quand le pouvoir d’amour vainc l’amour de pouvoir, alors adviendra la paix.


Documents Vidéos

Tesla coil - 1 KW
Durée : 00:38
Energie Du Vide Nikola Tesla
Durée : 02:06

Mise à Jour - News

[*UPDATE - Déc 2006*]

Un FILM ou il est fortement question de Tesla. .. A VOIR !!!

Le prestige
la bande-annonce française

- Le prestige - le site officiel : ici


Bibliographie & sources

-

2Livres2

- Coucou c’est Tesla, l’énergie libre, auteurs collectifs internationaux, Editions Felix, 1997.
- Le livre jaune n°5, auteurs collectifs internationaux, Editions Felix, 1997.
- Tesla, la passion d’inventer (éd. Belin) de Margaret CHENEY
- Energie libre et technologies, Jeane Manning, Louise Courteau éditrice, 2001.
- Les conséquences biologiques des champs électriques et magnétiques à très basses fréquences, Asher R. Sheppard et Meril Eisenbud, Editions New York University Press, 1977
- La convention de Genève, 1978

-

2Vidéo2

- Cassette vidéo, NikolaTesla, le génie qui éclaire le monde , Editions Felix, 1998.

-

2Magazine2

- Science et Vie, dossier La guerre des ondes, mensuel n°1009, octobre 2001.
- Sciences et Avenir, dossier Les hérétiques de la science, mensuel, Janvier 2002.
- Sciences et Avenir, article Gare à l’effet Casimir, mensuel, Décembre 2001.

-

2Sites Internet2

- recherche Quanthomme

- les machines à énergie libre

- Tesla, the electric magician

- L’énergie du point zéro

- The home of primordial energy

- http://www.pbs.org/tesla

- docs

- Energie libre et technologies de Jeane Manning Dernier trimestre 2001, Louise Courteau Editrice

Par ici les complots >> lire cet article :[ H.A.A.R.P ] ... Usurpation - Secret - Arnaque



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