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Temoignages de Faits et d’Engins Extraterrestres

OVNI et Installations Nuclaires..

Controle Strategique Aerien et Installations Nucleaires

Publié le 10 avril 2006 - Modifié le lundi 19 mars 2007 :: 2457 visites robots/humains. ( Popularité: 12)

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Le phenomene ovni et réapparu au debut des premiers test de la bombe atomique de l’homme. Coinscidence ou pas ?

Les origines de la bombe :

- 1896 - Henri Becquerel découvre la radioactivité naturelle.
- 1913 - Niels Bohr présente la première théorie qui explique le phénomène : la matière est constituée d’atomes, formés d’électrons tournant autour d’un noyau. Certains de ces atomes ne sont pas stables et se décomposent en émettant des rayonnements.
- 1905 - Albert Einstein publie sa fameuse théorie de la relativité. Pour lui, la matière et l’énergie sont la même chose qui se présente sous forme différente. Il y a donc une équivalence entre matière et énergie, qu’il note E = mc². Cette équation permet d’affirmer qu’une petite quantité de matière peut donc devenir une énorme quantité d’énergie... ceci est le principe de la bombe atomique.
- 1934 - Frédéric et Irène Joliot-Curie s’aperçoivent que l’on peut transformer un élément stable en un autre instable, plus lourd, en le bombardant de particules : c’est la radioactivité artificielle.
- 1938 - Otto Hahn et Fritz Strassman comprennent que le noyau d’uranium, bombardé de neutrons, se casse en deux en libérant deux neutrons et une énergie considérable : l’énergie nucléaire.
- 1939 - Frédéric Joliot comprend que les neutrons libérés, peuvent fracasser à leur tour d’autres atomes d’uranium : c’est une réaction en chaîne. Celle-ci peut donner naissance soit à une grande source d’énergie si elle est contrôlée ( centrale nucléaire), soit à la bombe.
- 1939 - Lancement du « projet Manhattan ».
- 1945 - Le 16 juillet 1945, dans le désert du Nouveau-Mexique sur le site d’Alamogordo (nom de code Trinity) à 196 km au sud d’Albuquerque, les Américains effectuèrent le premier test atomique qui réussit.

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premiere bombes
L’énergie de la bombe au plutonium larguée sur Nagasaki est estimée à 21 kilotonnes de TNT. Une énorme boule de feu fut créée immédiatement après l’explosion accompagnée d’une onde de chaleur et de radioactivité extrêmement puissante. La très forte expansion de l’air autour de l’épicentre a généré un effet de souffle. On a estimé que l’énergie de l’explosion s’est partagée comme suit : 35 % sous forme de chaleur, 50 % d’effet de souffle et 15 % sous forme d’énergie radioactive.

On se rappelle de certains ovnis ayant besoin d ’uranium

Nous avons coutume de songer aux extraterrestres comme des envahisseurs potentiels. Sur quoi se fonde cette idée ? Essentiellement sur deux aspects : l’ignorance de notre influence dans l’univers et nos croyances forgées par le cinéma. La réalité est pourtant très différente. A ces deux raisons s’ajoute une troisième : la peur d’être inférieur.

Il suffit d’analyser la situation présente et de comprendre les lois qui régissent le monde pour prendre conscience de notre propre rôle dans l’apparition des ovnis, c’est-à-dire des extraterrestres. Il importe de distinguer deux périodes historiques : avant et après la Seconde Guerre Mondiale !

Nous n’allons pas discuter ici de l’hypothèse extraterrestre (HET) qui expliquerait les observations de dizaines de milliers de témoins tant elle respecte parfaitement la logique. En effet, l’équation est rigoureusement simple. Des phénomènes aériens et sous-marins inhabituels sont observés par des témoins dont beaucoup sont dignes de foi (pilotes, contrôleurs aériens, scientifiques, commandants de navires, militaires, etc.). Ces phénomènes, parfois sous forme d’objets détectés par des radars, sortent non seulement du cadre des explications « naturelles », mais ils démontrent un comportement intelligent : suivi des véhicules ou des personnes, attitudes évasives, disparitions instantanées et/ou apparitions de créatures dans et hors des vaisseaux, survol de lieux stratégiques, etc. Enfin, les performances de ces objets, attestées par des mesures physiques, sont bien au-delà de celles de nos meilleures technologies.

Des indices accablants

A la fin de l’année 1953, le très officiel Project Blue Book américain remettait son rapport sur les ovnis ainsi que le Capitaine Ruppelt l’expliqua : « depuis juin 1947, lorsque le premier rapport a été réalisé, l’ATIC a analysé 1593 rapports d’OVNI. Environ 4000 ont été finalement reçus, mais tous sauf 1593 ont été immédiatement rejetés pour l’analyse...en cinq ans et demi quelque chose comme 44 000 observations d’OVNI ont été faites...Les rapports auxquels nous nous sommes intéressés représentèrent 26,94% ou 429 « inexpliqués », de sorte que nous les avons étudiés dans le détail » (ref 1, voir en fin d’article).

Une étude qualitative et quantitative de l’ingénieur Laurent Gonin, collaborateur bénévole du SEPRA, nous éclaire sur la réalité de ces performances et de cette intelligence (ref 2). Dans un rapport sur les seuls cas radar/visuel il décline les performances mesurées des ovnis :

- 23% des ovnis ont une vitesse supérieure à mach 3.
- 18% des ovnis sont stationnaires.
- 14% des ovnis disparaissent sur place.
- 5% exécutent des virages aigus (équivalent à plusieurs de dizaines de g).

et leur comportement intelligent :

- 24% font des manœuvres aériennes.
- 19% suivent les avions.
- 12% fuient les avions.
- 8% simulent une collision proche.
- 3% sont en formation.
- 3% s’engagent dans un combat aérien.

Dès le 28 septembre 1947 (quelques semaines après l’observation historique de Kenneth Arnold), un mémorandum du Général Nathan F. Twining, Chef de l’Air Material Command, établissait avec clarté que pour l’ensemble des observations :

« A - Le phénomène rapporté est quelque chose de réel et non visionnaire ni fictif. B - Ces objets ont approximativement la forme d’un disque (...) Les caractéristiques rapportées, comme la vitesse ascensionnelle élevée, la manoeuvrabilité (particulièrement en tonneau), ainsi que les possibilités d’évasion lorsqu’ils sont détectés par radar, laissent croire que certains de ces objets sont contrôlés manuellement, automatiquement ou à distance »(ref 3).

Ce mémo, référencé TSDIN/HMM/ig/6-4100, montrait dès l’origine que la technologie MHD (MagnétoHydroDynamique) était incompatible (« particulièrement en tonneau ») avec la technologie mise en œuvre dans les ovnis. Du reste, la lettre du Général Schulgen adressée au FBI indiquait le 5 septembre 1947 que « l’Armée de l’Air n’a aucun projet ayant des caractéristiques semblables à celles qui sont attribuées aux disques volants » (ref 4).

Si ces créatures, objets ou phénomènes ne sont pas d’ici, ils sont d’ailleurs ! CQFD. Mais leurs performances sont-elles vraiment incompréhensibles ? Non ! La Science des Extraterrestres, paru aux éditions JMG en France, décrit le nouveau paradigme temporel dans lequel les ovnis sont parfaitement solubles(ref 5).

Le problème est donc double. Comment font-ils ? Que veulent-ils ? Pour répondre à ces deux questions il faut en passer par un examen attentif de l’état de l’art en matière scientifique. Une troisième question s’inscrit en filigrane : qui sont-ils ? Peut-être définirons-nous alors ce qu’est l’Ailleurs. Avant d’y venir, il faut se souvenir que la science contemporaine est loin d’être aboutie. Nous ne sommes qu’aux balbutiements de notre quête. Le numéro spécial du 35ème anniversaire de La Recherche d’octobre 2005 nous convie à découvrir « les plus belles énigmes de la science »(ref 6). Pour la circonstance, trente-cinq énigmes sont sélectionnées et présentées. Une liste exhaustive des questions sans réponses ressemblerait probablement à un bottin.

Couverture du numéro 390 de La Recherche, octobre 2005.

Parmi les plus importants mystères se trouvent ceux qui intéressent l’ufologie ! « A la recherche du temps zéro ? » ; « Qu’est-ce que la vie ? » ; « L’équation ultime pour la physique ? » ; « Comment les neurones fabriquent la conscience ? » ; « Pourquoi l’homme a-t-il si peu de gènes ? ».

Bien qu’emblématique, le choix de ces trente-cinq énigmes est nécessairement arbitraire. Les ufologues comme les parapsychologues auraient pu en suggérer bien d’autres. Ce qu’il faut retenir est qu’avant de se jeter sur les solutions prosaïques pour expliquer les ovnis, certains scientifiques gagneraient à balayer devant leur porte. Cette digression a pour but d’ouvrir l’esprit de tous ceux que le développement qui suit pourrait effrayer.

Nous allons montrer que l’arme atomique mise en œuvre à la fin de la Seconde Guerre Mondiale constitue l’élément fondateur et déclencheur de l’ère soucoupiste. Nous avons, par ignorance, créé les conditions de l’irruption de la galaxie dans l’environnement de notre petite planète bleue. Loin de ne représenter qu’un intérêt scientifique pour nos visiteurs, nous sommes devenus leurs envahisseurs. De là, le spectre étendu de leurs comportements à notre égard.

Un personnage encombrant, un livre gênant.

Commençons par les indices phénoménologiques de la corrélation entre nucléaire et ovnis. L’un des aspects les plus frappants de la casuistique ufologique est le survol, voire la neutralisation de sites nucléaires, civils ou militaires. L’ouvrage de Jean-Jacques Velasco et Nicolas Montigiani, OVNI, l’évidence paru aux éditions Carnot en 2004, est utile à plus d’un titre.

Couverture du livre de J.J Velasco et N. Montigiani.

Dans l’esprit de beaucoup, ce livre est avant tout l’oeuvre du responsable du SEPRA (Service d’Expertise des Phénomènes Rares Aérospatiaux au sein du Centre National d’Etudes Spatiales) plus que du citoyen Velasco. Notons qu’il assurait encore cette fonction au moment de sa parution. Bien que déclarant n’exprimer que ses propres opinions, et non celles de sa prestigieuse tutelle, Jean-Jacques Velasco s’appuie pourtant sur les dossiers du SEPRA accumulés au fil des ans, rapports dont il montre toute l’affection qu’il leur porte en intitulant son deuxième chapitre : « j’ouvre mes dossiers ». Ces archives sont uniques au monde :

- Elles sont élaborées au sein d’un organisme officiel étatique,
- Elles couvrent une période de plusieurs décennies de procès verbaux.

La parution de l’ouvrage fut des plus troublantes. Tout d’abord, Jean-Jacques Velasco fut invité à remettre sa démission du SEPRA au CNES (Centre National d’Etudes Spatiales) car ses conclusions livresques n’étaient pas du goût de sa hiérarchie. En substance, Velasco déclare que les ovnis sont d’origine extraterrestre et qu’une corrélation nucléaire/ovnis est indubitable. En contrepartie de sa démission, passée curieusement sous silence, le CNES acceptait la mise en œuvre d’un Comité de Pilotage présidée par Yves Sillard pour le successeur du SEPRA, c’est-à-dire le GEIPAN (avec un I).

Yves Sillard (lien vers RR0) fut, entre autres, Directeur Général du CNES. Il a même été à l’origine du GEPAN en 1977, structure qui précéda celle du SEPRA7. Cet homme d’expérience a confirmé les dires de Jean-Jacques Velasco quant à la proportion (13,5 %) des cas d’ovnis inexpliqués, et inexplicables avec les fondamentaux de la science actuelle. N’oublions pas qu’Yves Sillard est un scientifique de haut niveau.

Avant que d’aborder le fond, il n’est pas inutile d’indiquer que les éditions Carnot, éditeur de Velasco et Montigiani, ont déposé le bilan quelques mois après cette publication ! Difficile de faire un commentaire éclairé sur les raisons de cette banqueroute. Il n’en demeure pas moins que cette coïncidence est troublante. Velasco devient donc empêché de parler. Il est d’ailleurs en procès pour récupérer ses droits d’auteur. Le must de la stratégie du CNES fut de lui offrir un poste à la Direction de la Communication. Quoi de plus inhibant pour s’exprimer qu’une hiérarchie en charge de la communication du groupe auquel on appartient ? Par tous moyens appropriés, Jean-Jacques Velasco fut invité au silence.

Que signifie ce déploiement d’obstacles ? Bien des ufologues n’ont vu dans l’ouvrage OVNI, l’évidence qu’une compilation des cas les plus connus. Fort de ces commentaires, c’est avec cette vision tronquée que j’ai moi-même abordé la lecture de son livre. En le refermant, je me suis aperçu que la majorité des ufologues français n’avaient rien compris. Ils étaient passés à côté de l’essentiel. Le rappel des cas solides servaient en réalité un objectif clair : la corrélation nucléaire/ovnis. Ce n’est pas en soi une nouveauté. Beaucoup savaient que des ovnis avaient survolé des sites stratégiques. Mais pourquoi ?

Les français devraient se rappeler que Michel Debré, qui devint plus tard Premier Ministre de la France, avait plaidé au sénat en juillet 54 la fabrication de l’arme atomique, un budget de 100 millions de francs fut affecté au développement de l’arsenal nucléaire en décembre 1954, année de la plus grande vague d’ovnis que ce pays ait connu, en particulier au-dessus de centres militaires névralgiques (Vernon, Coulommiers, Metz, Orange) dans le second semestre 54. Les militaires français n’ont pas la mémoire courte. C’est d’ailleurs eux, qui, les premiers, consignèrent les observations des Mystérieux Objets Célestes (MOC).

Les ovnis ont aussi survolé bien d’autres lieux, essentiellement à la campagne, au milieu de nulle part. Ainsi, dans le bruit ambiant, le signal « nucléaire » n’apparaissait pas clairement. La nouveauté vient de la mise en perspective de trois aspects d’importance dès les premières heures du phénomène ovni tel qu’il est appréhendé aujourd’hui :

- La superposition des courbes d’observations d’ovnis avec celle des essais nucléaires.
- Les mêmes personnes sont à l’origine du déploiement nucléaire et des rapports officiels sur les ovnis.
- Les ovnis sont souvent aperçus au-dessus de sites nucléaires.

Il n’est pas inutile de faire un lien entre l’audit du SEPRA (http://www.extraterrestres.net/html... ) et les commentaires de J.J. Velasco (ref 8). Il indique au début de son septième chapitre : « Une course effrénée de l’industrie de l’armement fera tourner les usines au seul bénéfice des canons - au lieu d’améliorer le sort des populations... ». Lorsqu’on sait que 36% des personnalités interrogées dans l’audit du SEPRA sont de près ou de loin des militaires, et qu’ils constituent la plus grande part des interviewés, on ne s’étonnera guère des conséquences décrites plus haut.

On ne s’étonnera pas non plus de la chape de silence qui recouvre le phénomène ovni dans les médias, silence gêné que l’on remplace sans retenue par le bruit hilare des sarcasmes. Saviez-vous que le CNES, centre réputé civil, bénéficiait, en tant que maître d’œuvre délégué, de 15 MF du budget 2000 pour les équipements spatiaux militaires du Ministère de la Défense Nationale, et de 250 MF de budget d’études en amont ? Le budget de l’Union Européenne pour les équipements spatiaux militaires est de 500 millions d’euros par an. La part qui revient à la France représente 2,5% de son propre budget d’équipement militaire. Pour les USA, elle est de 10% ! Compte tenu du budget américain consacré aux équipements militaires dans leur ensemble, nul doute que les progrès techniques atteints outre-Atlantique sont très en avance sur l’Europe.

A ceux qui réclament des preuves, qu’ils commencent par exiger la transparence. Mais trop peu s’émancipent des tours de passe-passe que les montreurs de foire nucléaire exhibent devant leurs yeux. L’ovni n’est jamais sous le gobelet auquel on s’attend. Détourner l’attention est une vieille méthode mais elle marche toujours. On applaudit même devant l’imposture qu’on occulte derrière l’écran de fumée du rationalisme.

Les acteurs du nucléaire deviennent des ufologues.

Velasco indique (c’est nous qui mettons en gras) : « C’est l’aboutissement du programme le plus secret jamais mis en œuvre par l’homme : le Projet Manhattan (...) La mission échoit à une équipe de physiciens placée sous l’autorité du physicien Julius Robert Oppenheimer (parmi ces savants figurent des noms que nous retrouverons, pour certains, étroitement mêlés aux histoires de soucoupes volantes, comme John von Neumann, Robert Sarbacher ou encore Edward Condon) ».

Epluchant des documents officiels déclassifiés aux USA, l’ancien chef du SEPRA précise que la première réunion au sujet des ovnis eut lieu à Los Alamos, haut lieu du nucléaire militaire, le mercredi 16 février 1949 en présence d’Edward Teller, père de la bombe H. Des investigations des survols d’ovnis ont été conduites au sein des bases aériennes militaires à dominante nucléaire (Albuquerque, Los Alamos, Kirtland, Sandia, Alamogardo, Holloman, Pepperell, Malmstrom, Minot, Fairchild, Kingcloe, Wurtsmith, Sawyer, Plattburg, Loring, Pease, etc). Le 2 octobre 1968 un silo de la base de missile Minuteman dans le Dakota du Nord a même été ouvert à l’insu des forces militaires malgré deux heures quinze d’observation (vingt témoins).

L’Institut Batelle lui-même (voir plus bas) avait fait état de ce facteur : « 20% de phénomènes aériens inconnus observés au-dessus du territoire américain le sont au-dessus des régions comportant des sites stratégiques » (ref 10). Velasco cite par exemple les usines atomiques de Hanford, Oak Ridge et Knoxville où des interceptions sont tentées, en vain.Nous savons aujourd’hui que des cas français démontrent le même intérêt nucléaire de la part des extraterrestres. Ainsi, ce fut le cas pour l’observation de cinq témoins oculaires à bord d’un appareil militaire au-dessus de la zone de tests atomiques de Colomb-Béchar dans le désert algérien en décembre 1965.

Pour revenir aux USA, et compte tenu de l’étendue leur territoire, ce ratio de 20% ne relève d’aucune distribution d’aléatoire. Pas plus que n’est hasardeuse la présence des spécialistes du nucléaire dans le traitement du sujet ovni. Bien des experts, dans d’autres disciplines, auraient pu être choisis pour conduire les investigations officielles. Il devient clair désormais que le secret entourant les ovnis fut maintenu par les meilleurs experts du black out, ceux du Projet Manhattan. C’est la raison pour laquelle les dossiers ovnis sont à un niveau supérieur au Top Secret.

Le rationaliste récalcitrant se pare des vertus du rapport Condon du Projet Colorado dont la conclusion est sans conteste un déni du phénomène ovni, et plus encore de l’hypothèse extraterrestre. Ce rapport américain de 1969 marque un point final aux activités d’investigation de la Commission Condon, nom du célèbre physicien Edward Condon, participant actif du Projet Manhattan (élaboration secrète de l’arme nucléaire). Pourtant, le corps du texte de ce rapport indique très clairement qu’un nombre non négligeable de cas est parfaitement inexplicable. Autrement dit, la conclusion de l’investigation était déjà écrite avant que celle-ci n’eût lieu ! Les Docteurs MacDonald, Hynek et Saunders dénoncèrent le manque criant d’objectivité de Condon, devenu de fait porte-parole des institutions d’Etat.

Dans le même ordre d’idée, Velasco fait mention du Project White Stork (« Cigogne Blanche ») dévolu de 1951 à 1953 à l’Institut Batelle, organisme privé de recherche industrielle, dans le cadre du Project Blue Book. Le Lieutenant Edward J. Rupplet, en charge de ce dernier, confia secrètement au Batelle Memorial Institute (Colombus, Ohio) le soin de démontrer qu’une étude statistique sur le caractère exogène des ovnis était réalisable. Selon Velasco, les conclusions Batelle, indiquées dans le Special Report N°14 (classé confidentiel) du rapport Blue Book, et s’appuyant sur près de quatre mille cas s’étalant de 1947 à 1952, établissent que 19,7% des cas sont inexplicables. Soit un taux proche de celui, plus réducteur (13,5%), du SEPRA. Mais l’aspect remarquable de ce rapport est la localisation des ovnis autour de sites militaires et/ou nucléaires ! Notons que sur les douze observations déclarées solides par l’institut Batelle, sept sont de forme ovale ou discoïdale.

La corrélation ovni/nucléaire.

Mais revenons à la corrélation nucléaire/ovnis. Velasco et Montigiani écrivent sur les programmes nucléaires : « ...les archives historiques déclassifiées révèlent les prises de position d’hommes responsables de grands programmes scientifiques ou de défense à propos du nucléaire. Toutes font allusion aux ovnis. »

A l’inverse, Jean-Claude Sidoun nous apprend dans son ouvrage (voir plus bas) « qu’en mai 1950, une étude de Lincoln La Paz, spécialiste des météorites, confirma l’analyse de 209 observations réalisées par des témoins de qualité déclinant que des incursions d’engins inconnus s’intéressaient particulièrement à tous les secteurs d’activité nucléaire positionnés aux Etats-Unis » (ref 10).

Les auteurs de ovnis, l’évidence font observer que les essais nucléaires atmosphériques ont débuté en juillet 1945, prenant fin en 1981. Près de 440 mégatonnes de puissance nucléaire ont été volatilisées dans l’atmosphère. En comparaison, les bombes d’Hiroshima et de Nagasaki (300 000 morts) n’avaient une puissance que de 0,015 et 0,021 mégatonnes. La plus grosse explosion fut soviétique : 50 mégatonnes !

La Tsar Bomba préparée pour le test du 31 octobre 1961. A elle seule elle généra 25% des retombées fissiles depuis 1945 !

Les auteurs indiquent que « le nombre total d’explosions dans l’atmosphère s’est élevée à 543 tests aériens » dont les périodes les plus actives furent 54, 58, 61, 62, et 63. Dans les années 61 à 63, précisent-ils, on enregistra jusqu’à une explosion tous les trois jours ! Ils affirment que dès 1958 « ont débuté les essais souterrains (...) pendant quarante années sous l’égide d’abord des deux grandes puissances nucléaires traditionnelles. Les ont rejoint la France, le Royaume-Uni, la Chine, l’Inde et le Pakistan. Aujourd’hui, nous arrivons à un total de 1876 essais souterrains. Le dernier, tiré par l’Inde, a eu lieu en 1998 ».

Soit un total de 2419 explosions nucléaires sur la Terre de 45 à 98 ! 440 mégatonnes pour les essais atmosphériques. Mais combien pour les tests souterrains représentant plus des ¾ de l’ensemble des essais nucléaires ? Peut-être 1 800 mégatonnes cumulées, par extrapolation des données précédentes. Quels effets cette prodigieuse énergie a-t-elle sur l’espace-temps ? Que se passe-t-il vraiment à l’échelle atomique pour nos visiteurs ? Comment considèrent-ils les quelques 7000 ogives nucléaires encore opérationnelles dans le seul arsenal américain, et près de 6000 ogives côté russe ? A supposer que chaque ogive possède une puissance de seulement 20 mégatonnes, nous obtenons 260 000 mégatonnes de destruction potentielle pour seulement deux nations ! Que dire de l’ensemble du globe ? Ce chiffre n’aurait-il pas de quoi effrayer les extraterrestres ? Ont-ils uniquement peur que nous nous détruisions, ou au contraire, que nous soyons une menace pour eux-mêmes ?

Dans OVNI, l’évidence les auteurs montrent un diagramme des plus révélateurs. Pour s’affranchir d’une attaque en règle, Jean-Jacques Velasco précise : « je ne retiens qu’une seule forme de données pour étayer ma démonstration, les cas d’observations aéronautiques d’ovni visuel/radar. Et encore : sur mille quatre cent cas aéronautiques mondiaux, nous n’en conserverons que cent quarante, tirés de la base de Laurent Gonin (...). Ceux qui ont fait l’objet de mesures radar simultanément à l’observation visuelle » (ref 11). Sachant que le rapport N°11 de l’Institut des Hautes Etudes de Défense Nationale (IHEDN) indiquait dès 1977 que, selon un sondage Gallup, 90% des observations ne parvenaient pas à la connaissance des experts, le nombre réel des cas radar / visuel est bien plus grand que les chiffres présentés ci-dessous. La figure suivante montre une corrélation entre OVNI et tests nucléaires.

Velasco retient que « en 1998, la fin des essais nucléaires souterrains marque l’arrêt des cas radar/visuel » (ref 12). Au-delà même de ces cas d’exception visuel/radar, les courbes d’observations d’ovnis chutent brutalement dans les années 2000 en France (voir l’article de l’audit du SEPRA en lien plus haut). Ceci est aussi sous-jacent dans l’ouvrage de Ryan Wood sur la récupération d’OVNI accidentés où l’on découvre que le dernier des 74 crashs d’OVNI allégués eût lieu en 1996 (ref 13). La figure ci-dessous montre la corrélation entre les accidents d’OVNI (environ 70 : meilleures notes de crédibilité de la base de données de Wood) et les tests atomiques (2419). Nous pouvons voir qu’il est possible que les extraterrestres aient anticipé de futures augmentations du nombre d’explosions nucléaires.

Corrélation des accidents d’OVNI allégués avec les tests atomiques dans le monde.

On peut noter que les ETs semble s’être fait surprendre lors des premiers tests atomiques dans les années 40. Puis, à deux reprises, il semble qu’ils se soient éloignés du foyer nucléaire terrestre à mesure que le nombre de tests atomiques augmentait, comme augmentaient les crashs. Enfin, les deux pics des années 90 pourraient s’expliquer par :

- soit un manque de vigilance sur la cessation effective des tests nucléaires de la part des ETs,
- soit des tirs laser direct sur les OVNI de la part des militaires.

Notons que Ryan Wood, dont le père est docteur en physique ayant travaillé sur l’antigravité chez McDonnell Douglas, gère le contenu du site http://www.majesticdocuments.com .

Ces remarques suscitent deux hypothèses. Soit les extraterrestres cessent de nous rendre visite grâce ou à cause de l’inactivité nucléaire militaire, notre activité les aurait donc attiré à nous. Soit, et c’est un aspect capital, c’est cette même activité militaire qui provoquait l’apparition involontaire des ovnis dans nos cieux ! Il y aurait donc une loi physique sous-jacente qui relierait tests nucléaires et observations de PAN (Phénomène aérien Non-identifié). C’est justement l’un des éléments novateurs qu’apporte La Science des Extraterrestres paru en juillet 2005. Cet ouvrage montre que ces deux hypothèses n’en sont qu’une et une seule.

C’est parce que nous les dérangeons qu’ils viennent. Mais ils apparaissent physiquement pour la même raison qui les fait venir. Une explosion atomique est une incursion dans l’espace-temps qu’ils occupent ! Briser le noyau atomique c’est aspirer les très nombreux chronons existant sous le seuil de l’échelle de la chromodynamique (étude des quarks du noyau). Ces chronons nous sont imperceptibles à notre échelle d’écoulement temporel mais constitue le cadre d’existence des extraterrestres évolués. Ils sont du reste devenus des ultraterrestres, n’étant extraterrestres qu’en se matérialisant.

Ainsi, les explosions nucléaires produiraient des matérialisations subites et non désirées de vaisseaux extraterrestres par effets secondaires ! Les effets des explosions nucléaires sont comme les effets d’un vent fort pour un avion à l’atterrissage. Le pilote subit les rabattants et les vents de travers mais ne se crashe pas systématiquement à chaque fois que le vent souffle à destination. Le problème est double :

- la force des rafales de vent.
- l’expérience du pilote.

Il existe une limite de vitesse de vent de travers au-delà de laquelle l’accident est inévitable car l’avion devient incontrôlable. De même, un pilote inexpérimenté pourra sortir de la piste s’il n’a pas suffisamment compensé son appareil en mettant du manche "dans le vent". Il connaîtra l’accident tandis qu’avec plus d’expérience il se fera secouer sans accroc majeur.

Le pilotage d’OVNI semble plus sensible encore au facteur "humain" (c’est-à-dire "extraterrestre") que ne l’est le pilotage d’avion. Autrement dit, les ETs ont leur propre courbe d’apprentissage leur permettant de gagner en virtuosité psychique. Les pilotes d’OVNI deviennent plus expérimentés avec le temps. Bien que se matérialisant avec les tests nucléaires (voir la courbe de JJ Velasco), ils gèrent un peu mieux les "vents de travers des tests atomiques".

Il semble donc que ces effets secondaires soient devenus le maillon faible des extraterrestres et l’argument d’une stratégie nucléaire globale conduite par la superpuissance américaine. Cette dernière semble préparer les conditions de son protectorat contre les extraterrestres à l’échelle mondiale.

Avant et après l’arme atomique.

Un ouvrage que je recommande chaleureusement à votre attention est celui de Jean-Claude Sidoun. Ce livre, OVNIS : Guerre froide « le grand jeu » paru aux éditions JMG en septembre 2005, décrit brillamment en 430 pages le contexte de l’armement nucléaire et le met en parallèle avec les observations ufologiques.

Jean-Claude Sidoun fut l’un des rares enquêteurs civils à avoir participé aux activités du GEPAN (Groupe d’Etude des Phénomènes Aérospatiaux Non-identifiés), le prédécesseur du SEPRA. Son ouvrage fort documenté (près de 230 références historiques), démontre de façon convaincante des points essentiels :

- Les ovnis ne sont pas des technologies humaines.
- Ils sont apparus massivement avec l’ère nucléaire.
- Les ovnis se concentrent sur les sites stratégiques.
- Une politique de désinformation est habilement menée aux USA, comme ailleurs.
- Les USA n’ont eu de cesse d’alimenter une course mondiale aux armements en provoquant les conflits potentiels et avérés.
- Cette politique militaro-industrielle américaine vise à maintenir son leadership planétaire.
- Leur but ultime est de faire face à une menace extraterrestre, imminente aujourd’hui.

L’auteur veut donc montrer que la « guerre froide », qui perdure encore, est un prétexte, par la surenchère qu’elle entraîne en terme d’investissements militaires, au maintien de la Recherche et du Développement en vue d’aboutir à une défense spatiale globale contre les ETs.

Sidoun passe en revue une série de cas ufologiques survenus pendant la Seconde Guerre Mondiale, antérieurs à l’arme atomique. Il y décrit des manifestations hors d’atteinte des performances techniques humaines, même actuelles. A première vue, si les ovnis précèdent l’ère nucléaire c’est qu’il n’existe pas de lien direct. En réalité, la chronologie de notre écoulement temporel matériel n’est pas du tout respectée dans l’univers de la théorie quantique dont l’échelle intéresse justement les mécanismes de réaction en chaîne du noyau atomique. Autrement dit, notre futur fut le présent des extraterrestres dans leur espace-temps. Cette notion est largement admise même en relativité restreinte.

Ainsi, les quelques années antérieures au premier test nucléaire humain soulignent l’intérêt des ETs pour notre évolution. Mais pourquoi s’intéresseraient-ils soudainement à notre présence sur les champs de bataille de la Seconde Guerre Mondiale tandis que l’homme n’a cessé de connaître la guerre partout sur la Terre, à toutes les époques, sans que des ovnis ne soient aperçus ? Pourquoi ce soudain intérêt pour notre survie ? S’agit-il vraiment de notre seule survie lorsqu’on songe aux innombrables génocides que connut l’humanité dans l’histoire sans intervention d’ETs ?

Cette question nous paraît essentielle.

Rappelez-vous de l’événement du Carroussel de Washington au-dessus de la Maison Blanche en 1952 ? (ref 14) C’est en 1952 qu’eût le plus grand pic d’observations d’OVNI dans le monde ainsi que l’indique le schéma de Velasco et Montigiani. Saviez-vous que cette même année 1952 fut celle de la première explosion de la bombe à hydrogène mille fois plus puissance que la bombe lancée sur Hiroshima ?

Des observations d’ovni ont été faites bien avant le milieu du XXème siècle. Mais, d’une part, les rapports étaient extrêmement rares, d’autre part, le prétexte de secret défense ne pouvait être agité dans une civilisation ignorant la possibilité de construire des plus lourds que l’air. Autrement dit, toute observation aérienne antérieure au XXème siècle pouvait être consignée par les historiens sans que cela n’affecte la sensibilité des institutions militaires. L’extrême rareté des observations était donc effective.

Or, l’aviation, de civile, est rapidement devenue militaire. Ainsi, les rapports en provenance de pilotes ou de contrôleurs aériens lors du second conflit mondial, tant en Europe (Allemagne) qu’en Asie (Japon), ont tôt fait d’être mis sous le boisseau dans l’intérêt national. Il y eut ainsi beaucoup plus d’observations après la seconde moitié du XXème siècle que de rapports officiels. La question lancinante était de savoir quel adversaire avait fabriqué ces objets inconnus. Les Foo Fighters (ballons lumineux) rencontrés en vol par les pilotes de guerre ne pouvaient pourtant être humains. Il est d’ailleurs remarquable que les ovnis d’avant 1945 étaient tous, à quelques très rares exceptions, des manifestations lumineuses et non des objets ! Apparition d’objets matériels et tests atomiques sont donc liés.

Une petite digression s’impose. Il est admit par la majorité d’entre nous que les étoiles, et le soleil en particulier, sont le siège d’explosions thermonucléaires continues. Dans ce cas, nos tests atomiques sembleraient bénins au regard de la puissance stellaire. La vérité est que l’activité thermonucléaire des étoiles est une hypothèse, rien de plus. Une alternative a été proposée, celle du « soleil froid », ou plutôt d’un « soleil électromagnétique ». L’une des grandes énigmes à résoudre est la température très élevée de la couronne solaire (plusieurs millions de degrés à des centaines de milliers de kilomètres de la surface) à comparer avec la température de surface de 6000°K. La théorie actuelle, qui peine à expliquer cette « anomalie », voudrait que la température la plus chaude soit vers le cœur et non la périphérie de l’étoile. Ainsi, l’argument thermonucléaire ne tient plus et notre activité atomique deviendrait alors remarquable dans la galaxie.

La course aux armements.

L’ouvrage de Jean-Claude Sidoun nous éclaire sur les programmes successifs de militarisation nucléaire des deux grandes puissances. USA comme Union Soviétique connurent leurs propres vagues d’observations au-dessus de centres stratégiques. Si les premières heures du phénomène ovni furent l’occasion d’accuser l’autre d’espionnage, chacun se rendit rapidement compte que nul sur Terre n’avait la capacité technique de flirter avec les performances ahurissantes des ovnis.

Beaucoup pensent que la CIA fut principalement créée en septembre 1947 pour résoudre cette énigme et procéder en priorité à « l’évaluation potentielle du danger que pourraient représenter les soucoupes volantes ». Nous voyons ici que la matérialisation d’un ovni (ils étaient auparavant seulement lumineux) fait craindre aux autorités une supériorité manifeste de la part d’extraterrestres. Car cette fois elles avaient entre les mains un vaisseau et des aliens. D’ailleurs, il est légitime de se demander pourquoi le directeur de l’AMC (Air Material Command), le Lieutenant Général Nathan Twinning est celui a qui son supérieur, le Général Georges Schulgen, demande un mémorandum de recommandations. N’est-ce pas Twinning qui est en possession d’un engin ET bien physique, c’est-à-dire du matériel aérien ? N’est-ce pas Twinning qui affirme : « les phénomènes rapportés sont réels et non du domaine de la fiction » ?

L’US Air Force n’a eu de cesse, aidé en cela de la CIA et même d’agences plus secrètes encore, de renforcer son budget militaire aux fins de mettre au point des armes capables de neutraliser ces incroyables vaisseaux. Il est fort probable que le Pentagone, et en particulier les responsables du programme atomique militaire, aient compris la dimension nucléaire du dilemme des ovnis. Si elles ne détruisaient pas nécessairement les vaisseaux ET, les explosions nucléaires semblaient posséder une vertu : elles les matérialisaient !

En rendant visible l’invisible, l’US Air Force avait au moins l’avantage de préciser la menace par le nombre d’observations. D’où la multiplication des essais atomiques. D’où la courbe des cas radar/visuel (ovnis matérialisés) conforme à celle des tests atomiques. Peut-être ont-ils ainsi multiplié les crashes d’ovnis comme cela a pu être le cas un an plus tard en 1948 à Laredo, Texas ? Cette politique d’évaluation de la menace extraterrestre a-t-elle eu pour conséquence la prolifération nucléaire ? Il est clair maintenant que le nombre d’ogives dépasse largement les besoins nationaux. Voyons cela.

Les plans militaires américains de 1945 Charioteer et Dropshot avaient pour but de mettre militairement l’Union Soviétique à genoux au moyen de bombardements atomiques. Ces plans précédèrent de peu les grandes vagues d’ovnis. Il est remarquable de constater que Charioteer prévoyait « au cours du premier mois de la guerre 133 bombes sur 70 villes soviétiques. Puis, au cours des deux années suivantes 200 autres bombes atomiques et 250 000 tonnes de bombes ordinaires » (ref 15).

Ce plan avait donc pour objectif la capitulation de l’ennemi bolchevique. Au total, moins de 350 bombes nucléaires pour le bloc de l’Est ! De plus, les bombes de 1945 culminaient tout au plus à 100 kilotonnes. Soit 35 mégatonnes déversées sur l’adversaire. Ce chiffre est à rapprocher des 260 000 mégatonnes actuelles de destruction potentielle pour seulement deux nations ! Soit 4000 fois la capacité de détruire deux sous-continents, un de chaque côté de l’ancien rideau de fer. Imaginez une surproduction alimentaire de 4000 fois les besoins mondiaux. Que faire de cette surproduction ? Tel est donc le surarmement nucléaire de la planète Terre.

Nous sommes convaincus désormais que cette course aux armements atomiques n’avait d’autres buts que de neutraliser l’ennemi extraterrestre potentiel. Ce faisant, nous avons également donné le prétexte à l’extraterrestre de devenir l’ennemi. Peut-être l’avons-nous poussé à cette extrémité.
Il semble donc que les abductions et les hybridations soient la conséquence de cette politique de surarmement mondial volontairement engagée par les USA, en réponse au danger nucléaire.

L’équilibre de la Terreur fut administré par le Traité de non-prolifération de 1972 (accords Salt). Mais les USA entamèrent ce bel équilibre avec son programme NMD (National Missile Defense) devenu depuis le MD (Missile Defense) ayant pour vocation une stratégie, non pas nationale, mais internationale en vertu des traités bilatéraux de défense entre les USA et certains pays. En rompant ce fragile équilibre, les USA engagent désormais les autres grandes nations dans une nouvelle course aux armements.

La pierre angulaire du MD, dont le budget 2002 fut de 7,5 milliards de dollars, est l’élaboration d’armes laser à haute énergie. Deux versions d’armes laser embarquées sont programmées : quelques Boeing 747-400 (Yal.1-ABL) et un réseau de satellites « tueur de satellites ».

Le budget spatial militaire américain serait de 120 milliards de dollars. Sidoun nous invite à le comparer à celui du programme Apollo (en valeur actualisée) : 25 milliards de dollars ! A titre d’exemple, le contrat récent d’une centaine d’Airbus à la Chine est d’environ 9 milliards de dollars. Pourquoi tant d’argent pour l’espace des forces armées ?

La problématique se situe dans l’identification de l’adversaire. Toutes les chancelleries se sont émues de cette stratégie de surenchère américaine car aucun Etat-voyou (Rogue-Nation) ne pourrait prétendre être une menace pour l’armada américaine. Même la Chine accuse un retard militaire monstrueux sur les USA. Elle ne possède que quelques dizaines d’ogives nucléaires. De plus, son équipement tant défensif qu’offensif est vieillissant. Nous savons qu’américains et russes ont collaboré à l’élaboration d’armes laser pendant vingt ans. La question demeure donc la même. Quel est cet ennemi qui pousse le Pentagone à réclamer toujours plus de technologies, toujours plus de puissance militaire ? Son programme « Guerre des Etoiles » (MD) possède un curieux nom pour sanctionner de simples terriens. Pourquoi un tel empressement à valider au plus vite les essais d’armes laser pour 2008 selon le calendrier évoqué par Sidoun ?

Nous sommes une menace nucléaire pour les extraterrestres.

Pourquoi 2008 ? Un indice pour y répondre. Si nous découpons la période qui nous sépare de 1945, année de la première explosion nucléaire, en cycles de sept ans, nous constatons des faits remarquables. Les années 52, 59, 66, 73, 80, 87, 94, 01 comportent toutes un événement important liant les ovnis et la puissance militaire américaine. Les événements ci-dessous ne sont pas exhaustifs et chacun pourrait compléter cette liste :

- 1945 : Première explosion nucléaire / Plan Charioteer.
- 1952 : Survols d’ovnis au « Carrousel de Washington » / CIA enquête sur la menace sur demande du NSC / Explosion de la première bombe H américaine / Projet Sign transformé en Projet Grudge (« rancœur »).
- 1959 : Début des abductions / Début des contactés.
- 1960 : Début du programme Apollo / Déploiement des abductions et hybridations.
- 1973 : Mind Control opérationnel / mise en œuvre du Traité de Non-Prolifération atomique.
- 1980 : Développement spectaculaire des technologies / Alerte générale de la défense aérienne russe pour le survol de Moscou par un énorme vaisseau.
- 1986 : Explosion de Tchernobyl (survol d’ovni) / Déclaration de Reagan à l’ONU sur l’ennemi de l’espace / Déclaration russe (Gorbatchev / Chevarnaze) de l’entente USA-URSS en cas de menace extraterrestre / Début des tests opérationnels d’armes laser aux USA et en Russie.
- 1994 : Mise en place de la National Missile Defense / Programme de la Guerre des Etoiles. / Affaire de l’autopsie de Roswell / Relance de l’affaire Roswell par l’hypothèse des ballons Mogul / Enquête du GAO (General Accounting Office) sur Roswell.
- 2001 : Attaques des tours du World Trade Center / Attaque du Pentagone / Vague de contacts psychiques avec ETs / Tests probants d’armes laser testées dans l’espace.
- 2008 : Confrontations humains / ETs ? Une guerre de quatre ans jusqu’en 2012 donnera-t-elle raison aux prophéties ?

L’année 2008 pourrait être le début d’un affrontement entre au moins deux races de la galaxie. Qui la déclenchera ? Les humains ? Ou les ETs jusqu’alors pacifiques ? Quelle en sera l’issue ? Autant de questions que seule une prise de conscience planétaire pourrait résoudre par la voie diplomatique au service de la Paix Mondiale. Mais qui prendra ce flambeau ? Vers qui se tourneront les regards ? Qui seront les nouveaux diplomates humains pour négocier avec les visiteurs de l’espace ? Qu’y a-t-il à négocier ?

Ainsi que nous l’avons vu, nous constituons une menace pour les extraterrestres qui ne semblent pas prêts d’accepter l’emploi du feu nucléaire. N’importe quelle confrontation atomique, telle que l’Iran pourrait la susciter, pourrait impliquer une réponse venant de l’espace contre l’humanité qui menace collectivement les civilisations extraterrestres.

Les ufologues avertis peuvent, à juste titre, s’interroger sur l’efficacité des armes laser sur des vaisseaux qui peuvent se dématérialiser. Est-ce la vocation de ces armes que de tirer sur des cibles nombreuses, mouvantes, voir insaisissables ? Une série d’explosions nucléaires spatiales pourrait régler cette difficulté en éliminant la furtivité des extraterrestres. Mais pour vaincre un bouclier, il suffit de multiplier le nombre d’épées. A moins que l’épée soit l’invincible Excalibur. C’est pourquoi certains pensent que la cible n’est pas l’ovni mais ... l’astéroïde !

Des extraterrestres capables de tant d’exploits doivent certainement avoir la faculté de détourner un corps céleste vers la Terre comme l’ont prédit de nombreux prophètes et comme l’a décrit Immanuel Velikovsky. Est-ce ainsi que les extraterrestres répondrons à la menace des armes nucléaires ?

Témoignages

http://ufologie.net/htm/foia72f.htm
Objet : Ovni dans une mine d’uranium (1971)
From:Filer’s Files #22

Michael Harvey écrit : "Durant l’été 1971, je travaillais de nuit pour la compagnie Conoco, dans une mine d’uranium, a ciel ouvert, a l’Ouest de Karnes City. J’étais une des six personnes travaillants sur la chenille 657B. Nous étions descendus à environ 210 pieds de profondeurs quand cet incident est arrivé.
Il était 23h10, juste après la relève. Nous étions prêt a démarrer nos machines quand la fosse 85 s’est illuminée comme si c’était l’aube.La lumière était si brillante que j’ai du loucher parce que ça me blesser les yeux. Je me rappel avoir entendu un son haut perché et les poils de mes bras se sont dressés. J’étais effrayé ! Je suis tombé au sol et j’ai commencé à prier.
Je me rappel avoir essayé de regarder vers le haut mais la lumière était trop brillante. Je ne pouvais pas. Deux minutes plus tard, la lumière a commencé à faiblir et j’ai pu finalement la regarder. Ce que j’ai vu était incroyable. L’objet était rond et la lumière brillante provenait du centre, en dessous de l’ovni. Autour du périmètre de l’appareil se trouvaient des centaines de petites lumières, comme des rayons de lumières, qui alternaient dans toutes les couleurs du spectre.
Maintenant, je sais que c’était des rayons lasers. L’ovni s’est élevé d’abord doucement puis a disparu de vu en 10 secondes. Je pleurais et tremblais, comme tous les autres. Les autres travailleurs ont pensé que nous étions fous lorsque nous leur avons dit ce qui c’était passé. Mais, c’est nous qui avons ris les derniers.
C’est comme cela que nous prouvons que l’observation a eu lieu : Il y a une veine de minerai d’uranium qui courre de George, ouest du Texas, a Texaskana, Texas. Quand il est déterminé ou se trouve une mine d’uranium, les étapes suivantes sont effectuées :
- 1) Un géologue, avec un compteur Geiger, vole au-dessus de la zone et trouve la plus haute lecture de radiation.
- 2) Des camions de forages sont envoyés et récupèrent des échantillons pour déterminer la plus forte concentration de minerai. Ces échantillons sont mis dans une grille de mesure et a chaque minerai est attribué un numéro montrant la concentration d’uranium présente dans celui-ci.
- 3) La mine a ciel ouvert est alors installée suite a ces échantillons de minerai.
Quand cet incident avec l’ovni est arrivé, nous étions à deux pieds d’une couche de roche dure appelée " roche bouchon " qui lie directement le haut du minerai d’uranium. Le minerai d’uranium varie en profondeur, de 6 a 18 pouces, et a la même couleur marron comme le charbon de mauvaise qualité.
Deux jours avant l’incident, la roche bouchon avait été retirée pour exposer le minerai d’uranium. Nous étions étonnés de découvrir que le minerai d’uranium était maintenant une substance comme de la craie blanche et qu’il n’avait plus de radioactivité !
Il y avait un cercle de 250 pieds de diamètre de cette matière crayeuse au centre du puit. A l’extérieur du cercle, le minerai d’uranium était toujours aussi puissant qu’avant l’incident. Les échantillons de minerai ne mentent pas. Cette matière crayeuse était de l’uranium avant l’incident. Durant de nombreuses nuits, je me suis demandé ce qui c’était passé et pourquoi l’ovni avait besoin d’uranium ?
http://ipani.free.fr/Archives/1999-...

ou d’autres evitant des catastrophes a tchernobyll
d’autres survolant los alamos avant meme l’existence des premieres bombes ce qui a conduit fermi a faire sa fameuse reflexion

Cette section traite d’événements impliquant les OVNI et le "Strategic Air Command" (Commandement Stratégique de l’Air, Ndt) au-dessus ou à proximité d’installations nucléaires. J’aimerais souligner encore une fois que les témoins que nous avons ici sont diversifiés. Cela va de gens de l’Atomic Energy Commission (Commission à l’Energie Atomique, Ndt) à des gens qui ont travaillé sur des installations du "Strategic Air Command" et sur des installations de contrôle de lancement de missiles aux Etats-Unis et au Canada. Ces témoins nous donnent des témoignages très clairs sur le fait que ces véhicules extraterrestres semblent être assez concernés au sujet de nos armes de destruction massive. Et en fait, plus d’un m’ont déclaré qu’ils pensaient que ces véhicules extraterrestres étaient là parce-qu’ils étaient très concernés sur le fait que nous pouvions nous détruire nous-mêmes, ou que nous pouvions commencer à aller dans l’espace et ainsi être une menace un jour pour d’autres civilisations.

Je pense que c’est très important parce-que, bien qu’aucun de ces témoins ait déclaré qu’il y avait eu des actions hostiles de la part de ces objets, il est bien clair qu’ils sont concernés par ce que nous pourrions faire avec ces armes de destructions massives. Et ceci signifie quelque-chose de très profond : nous avons atteint le point où le seul futur possible est celui de la paix. Ces armes sont trop puissantes et les enjeux sont trop grands pour aller plus loin et envisager l’utilisation de ces armes. Nous devons aller dans l’espace sans utiliser ces armes de notre arsenal contre n’importe quelle forme de vie. Les civilisations extraterrestres, qui semblent surveiller notre activité et l’avoir fait depuis des décennies, pourraient voir cela comme une de leur inquiétude majeure. Et il est très probable que l’entrée dans la société interplanétaire exige la capacité d’un peuple à avancer dans l’espace pacifiquement. Nous ne sommes pas en train de parler de mousquets, canons et sabres mais d’armes thermonucléaires, d’armes laser pulsées et de technologies exotiques qui peuvent déchirer le tissu de l’espace-temps. Cela doit être clair pour tous que le seul futur vivable est un futur pacifique. Cette paix est le signe de la maturation de la race humaine.

Il est aussi possible que des personnes à l’intérieur de la structure nationale de commandement militaire, aussi bien que l’appareil national de sécurité des Etats-Unis et d’autres pays, aient interprété certaines actions de ces véhicules extraterrestres comme une violation de notre espace ou de notre souveraineté. Je pense que nous devons élargir notre champ de vision et considérer le fait que si nous découvrions une planète qui, en l’espace de cent ans, était passée de la civilisation agraire à une civilisation capable de faire ses premiers pas dans l’espace et qui avait des milliers d’engins thermonucléaires capables de détruire des mondes, peut-être que nous serions aussi inquiets. Je pense que nous devons commencer à nous regarder dans le miroir comme un peuple et nous demander ce que nous devons faire pour assurer un futur pacifique à notre planète et aussi garantir de conserver ces armes hors de l’espace pour toujours.

En discutant de ce sujet en relation avec les installations du "Strategic Air Command" et les événements nucléaires, vous allez apprendre qu’à certaines occasions ces objets, qui ont stationné au-dessus des installations de contrôle de lancement ou au-dessus des silos des missiles, ont été capables de rendre inerte ces engins. Ils ont été capables de rendre inerte des missiles balistiques intercontinentaux. Je ne pense pas que c’est un signe d’une quelconque hostilité de leur part, mais une manière de dire : "S’il vous plait, ne détruisez pas cette belle planète ; et sachez cela : nous ne vous laisserons pas détruire la nôtre." Je pense qu’il est très important pour les gens de comprendre que de telles actions ont cependant pu être mal interprétées par certaines autorités à l’intérieur de la "bouteille du secret" et c’est quelque-chose auquel nous devons faire très attention en tant que civilisation. Que se passe-t-il à l’intérieur de l’obscurité du secret ? Le secret grossit sur lui-même, et cela crée un vide de l’information où il n’y a pas d’échange avec des gens d’opinion différente ou avec des gens qui ont une autre manière de vivre. Dans ce milieu, il est très facile d’accéder à la paranoïa et c’est un des grands dangers inhérents au secret obsessif, le type de secret contre lequel le Président Eisenhower nous a avertis en janvier 1961.

Office Memorandum - United States Government

A : DIRECTEUR, FBI DATE : 31 Janvier 1949
DE : SAC, SAN ANTONIO
SUJET : PROTECTION D’INSTALLATIONS VITALES
(illisible) FILS 65-58300

CONFIDENTIAL

Aux conférences hebdomadaires récentes du renseignement du G-2, de l’OHI, de l’OSI et du F.B.I., dans la quatrième région militaire, les officiers de G-2, quatrième armée, ont discuté du point des "engins volants non identifiés" ou "phénomène aérien non identifié" autrement connu sous le nom de "disques volants," "soucoupes volantes," et "boules de feu." Cette question est examinée de façon top secrète par les Officiers du renseignement à la fois de l’Armée et de l’Armée de l’Air.
Il est bien connu qu’il y ait eu lieu pendant les deux dernières années des rapports des diverses parties du pays d’observation d’objets aériens non identifiés qui ont été baptisés "disques volants" et "soucoupes volantes" dans le jargon des journaux. Les premières telles observations ont été rapportés de Suède, et on a pensé que les objets, dont la nature était inconnue, pourraient être venus de la Russie.
En Juillet 1948 un engin volant non identifié a été "vu" par un pilote et un copilotes et un ou plusieurs passagers de la compagnie Eastern Airlines à bord d’un avion de la Eastern Airlines au-dessus de Montgomery, Alabama. On a rapporté qu’il est d’un type non conventionnel sans ailes et a généralement ressemblé à un "vaisseau fusée" du type représenté dans les bandes dessinées. On a rapporté qu’il a des fenêtres ; qu’il avait été plus grandes que l’avion de ligne de Eastern Airlines, et qu’il a voyagé à une vitesse estimée de 2700 miles à l’heure. Il est apparue hors d’un front orageux en avant de l’avion de Eastern Airlines et a disparu immédiatement en un autre nuage en manquant de peu une collision avec l’avion de Eastern Airlines. Aucune perturbation sonore ou de l’air n’a été notée en liaison avec cet apparition.
Pendant les deux derniers mois diverses observations de phénomènes non expliqués ont été rapportés à proximité de l’A.E.C [la Commission de l’Energie Atomique] à Los Alamos, Nouveau Mexique, où ces phénomènes semblent maintenant être concentrés. Durant Décembre 1948, les 5, 6 8, 13, 14, 20 et 25 des observations de phénomènes non expliqués ont été faites près de Los Alamos par des Agents Spéciaux du Bureau des Enquêtes Spéciales ; des Pilotes De Ligne aérienne ; des Pilotes Militaires ; des Inspecteurs de la Sécurité de Los Alamos, et des citoyens civils. Le 6 Janvier 1949, un autre objet semblable a été aperçu dans le même secteur.
[censuré : Le Dr. Lincoln La Paz], un spécialiste des météores d’une réputation certaine, a été généralement responsable des observations près de Los Alamos, essayant d’apprendre les caractéristiques du phénomène non expliqué.
Jusqu’à maintenant peu d’information concrète a été obtenue.

Capitaine Robert Salas

décembre 2000

Le capitaine Salas est diplômé de l’Air Force Academy et a passé sept ans en service actif de 1964 à 1971. Il a aussi travaillé à Martin Marietta et Rockwell et a passé 21 ans à la FAA (Federal Aviation Administration, Ndt). Dans l’Air Force, il était contrôleur du trafic aérien et officier de lancement de missiles aussi bien qu’ingénieur sur les missiles Titan 3. Il témoigne au sujet d’un incident OVNI le matin du 16 mars 1967 où 16 missiles nucléaires sont simultanément devenus non-opérationnels à deux installations de lancement différentes immédiatement après que les gardes aient vu des OVNI stationnant au-dessus. Les gardes ne pouvaient pas identifier ces objets bien qu’ils étaient à seulement 30 pieds (10m, Ndt) d’eux. L’Air Force fit une recherche approfondie sur les incidents et ne put trouver de cause probable. A un débriefing sur l’incident, un officier de l’"Air Force Office of Special Investigations" (Bureau des Investigations Spéciales de l’Air Force, Ndt) lui demanda de signer un formulaire de non-divulgation et lui dit qu’il ne devait pas en parler à d’autres y compris sa famille ou d’autres militaires. A un moment de Guerre Froide, lorsque des anomalies techniques mineures étaient ouvertement communiquées parmi le staff, cet incident ne l’était pas et à partir de ce jour le Capitaine Salas pensait que c’était très inhabituel.

...L’incident OVNI se passa le matin du 16 mars 1967. J’étais en service avec mon commandant Fred Mywald. Nous étions les deux en service à "Oscar Flight" (les sites de lancement de missiles étant divisés en plusieurs secteurs, Ndt) comme partie de la 490ème équipe de missile stratégique et il y avait cinq installations de contrôle de lancement assignées à ce squadron (équipe, Ndt). Nous étions à "Oscar Flight".

Il faisait encore nuit dehors et nous étions enterrés à 60 pieds (20m, Ndt) sous terre [à l’installation de contrôle de lancement des ICBM]. C’était tôt le matin et j’ai reçu un appel téléphonique de mon garde de sécurité qui était le contrôleur de sécurité du "flight" (secteur Oscar, Ndt) et il m’a dit que lui et d’autres gardes étaient en train d’observer des étranges lumières volant autour du site et des installations de contrôle de lancement. Il a dit qu’elles se comportaient très bizarrement en volant juste autour, et j’ai dit : "tu veux dire OVNI ?". Il a dit, bon, il ne savait pas ce qu’elles étaient mais c’était des lumières et elles volaient par-là. Elles n’étaient pas des avions ; elles ne faisaient aucun bruit. Elles n’étaient pas des hélicoptères ; elles faisaient de très étranges manoeuvres et il ne pouvait pas l’expliquer...

Quelques minutes plus tard, peut-être une demi-heure, il a rappelé et cette fois il était très effrayé ; je pouvais dire par le ton de sa voix qu’il était très secoué. Il a dit : "Sir, il y a un objet rougeoyant qui stationne à droite de la porte de devant, je suis en train de le regarder juste maintenant. Il y a tous les hommes ici dehors avec leurs armes sorties..."

J’ai immédiatement rapporté cela à mon commandant qui faisait un petit somme, nous avions un petit lit de camp pour les périodes de repos, et je lui parlais de l’appel téléphonique que nous avions juste reçu. Pendant que je lui relatais cela, nos missiles ont commencé à devenir hors-service un par un. Par hors-service, cela signifie qu’ils sont entrés en condition "no-go", signifiant qu’ils ne pouvaient pas être lancés. Alors il y a eu des sonneries et alertes, une lampe rouge de condition "no-go"...

Ces armes étaient des missiles "Minuteman One" et c’était bien-sûr des missiles à têtes nucléaires.

Pendant qu’ils devenaient hors-service, il s’est immédiatement levé et nous avons commencé à regarder le tableau d’état. Nous avions le pouvoir de chercher et de déterminer quelle était la cause de ces pannes. A ce que je me rappelle, la plupart des pannes venaient de dysfonctions dans le système de guidage et de contrôle. Et alors il a commencé à rapporter cela au poste de commandement. Pendant ce temps, j’ai appelé en-haut (à la surface, Ndt) pour savoir ce qu’il en était de cet objet et le garde a dit que l’objet était parti, il était juste parti à grande vitesse...

L’Air Force fit une enquète minutieuse sur l’incident dans son ensemble mais ne put arriver à trouver une cause probable à ces pannes. J’ai plusieurs témoins qui l’attesteront, nous avons deux personnes qui ont travaillé dans l’équipe d’investigation, et j’ai une correspondance avec l’homme qui a organisé l’équipe d’investigation. Il n’y avait pas d’explication viable pour cela [pannes de multiples ICBM]. Chaque missile est fondamentalement autonome. La plupart d’entre eux sont alimentés par de la puissance commerciale mais chaque missile a son propre générateur d’énergie...

Sur notre site, six à dix sont tombés en panne mais ils sont tombés en panne en succession rapide, ce qui de nouveau est extrêmement rare. Nous avions rarement plus d’un missile qui tombait en panne pour quelque raison que ce soit...

Après que j’ai parlé avec mon supérieur, mon commandant a parlé au poste de commandement. Lorsqu’il eut fini de parler au poste de commandement, il s’est tourné vers moi et a dit : "La même chose s’est passée à "ECHO Flight". Echo Flight est un autre "squadron", je dirais à 50-60 miles (75 km, Ndt) de notre installation et il s’était passé le même genre de chose. Ils avaient eu des OVNI stationnant, pas sur l’installation de contrôle de lancement mais sur les installations où les missiles étaient situés. Ils avaient des gens de la maintenance et de la sécurité là-bas et ils avaient observé les OVNI sur ces sites. Ils avaient perdu leurs dix missiles, tous les dix...

C’était la même matinée. Donc cette matinée nous avons perdu de 16 à 18 ICBM au moment où les OVNI étaient dans la zone et étaient observés par des gens de l’Air Force. Ces missiles étaient hors-service toute la journée car nous avons le témoignage du Colonel Don Crawford, qui a tranquillisé les gens à ECHO Flight, et il était là-bas lorsque les missiles se sont mis en état d’alerte et il a dit que cela avait pris toute la journée. Donc je certifie que cela a pris toute une journée pour les remettre en état de marche...

J’ai écrit un rapport sur cet incident ; c’était dans mon carnet et je l’ai rapporté. Lorsque nous sommes revenus à la base nous devions tout de suite rapporter cela à notre commandant de squadron. Et dans cette pièce avec mon commandant de squadron, il y avait un type de l’AFOSI (nous avions un bureau des Investigations Spéciales de l’Air Force à la base). Il était là avec le commandant. Il m’a demandé mon carnet et il voulait un rapide briefing bien qu’il semblait pour ma part être au courant de ce qu’il s’était passé. Nous lui avons donné un rapide briefing et il nous a alors demandé de signer un accord de non-divulgation disant que c’était une information classifiée, nous ne pouvions dévoiler cela à n’importe qui, et c’était comme ça. Nous ne devions pas parler ; il nous a dit que nous ne pouvions en parler à personne, y compris à d’autres militaires, à nos épouses, notre famille, etc...

J’ai une copie d’un télex que nous avons reçu grâce au FOIA (Freedom of Information Act, Ndt) venant des quartiers généraux du SAC (Strategic Air Command, Ndt) pour Malstrom et d’autres bases juste après la matinée où les faits se sont produits, disant que cet incident était pris très au sérieux par les quartiers généraux du SAC parce qu’ils ne pouvaient pas l’expliquer. Personne ne pouvait expliquer ce qu’il s’était passé. Et nous n’avons pas encore été débriefé. Et nous étions habilités pour de très hautes classifications car c’était sur des sites nucléaires que nous travaillions.

Les alarmes de sécurité se sont déclenchées sur ces sites lorsque les missiles sont tombés en panne. C’est très inhabituel car d’habitude lorsqu’un missile tombe en panne pour quelque-chose comme une dysfonction du système de guidage, nous n’avions pas d’alarmes, qui indiquent qu’un périmètre est violé, un objet a traversé la clôture ou quelque-chose a enclenché le système d’alarme que nous avions sur le périmètre de l’installation de lancement. J’ai envoyé des gardes à quelques installations pour enquêter là-dessus.

La raison pour laquelle je pense que cette histoire est très significative est parce-que, en revenant à août 1966 à Minot, ND (Dakota du Nord, Ndt), une chose très similaire s’est produite sur une des installations de contrôle de lancement à Minot Air Force Base. Ils avaient la même sorte de système d’arme que nous avions, ils avaient des missiles M-1. Cela [OVNI] a été observé au radar, il y avait des dysfonctionnements de communication et l’objet a été observé sur l’installation de lancement.

Cela s’est passé en août 1966 et c’est un incident très bien documenté. Environ une semaine avant mon incident, en mars 1967, j’ai l’enregistrement d’un coup de téléphone d’un des gardes de sécurité qui était dehors regardant les installations de lancement et voyait un objet très similaire à ce que j’ai décrit sur l’installation de lancement...

Bob Kominski dirigeait l’organisation devant inspecter tous les aspects de ces pannes. Kominski m’a dit qu’à certains points son patron lui avait dit que l’Air Force lui avait dit : "Arrêtez l’enquête ; ne faites plus rien là-dessus et ne faites pas non plus de rapport final." De nouveau, c’est très inhabituel, spécialement dû au fait que les quartiers généraux du CINC-SAC disaient que c’était extrêmement important de découvrir exactement ce qu’il s’était passé là-bas. Et de nouveau, on a dit au chef de l’équipe d’investigation durant celle-ci de l’arrêter et de ne pas écrire de rapport final...

Document

PRIORITE NON CLASSIFIEE

24 mars 1967

Belt, Montana

Cette note est envoyée depuis Malmstrom à plusieurs destinataires dont la base de Wright-Patterson, Washington (deux différents bureau de l’Air Force)

Entre les heures 2100 et 0400 MST de nombreux rapports ont été reçus par les Agences de l’Air Force Base de Malmstrom concernant des observations d’OVNI près des Great Falls, zone du Montana.

Des rapports d’atterrissage d’OVNI près de Belt, Montana ont été faits par plusieurs sources dont des adjoints du Bureau du Shérif du Conté de Cascade. Une enquête est menée par le Lieutenant Colonel Lewis Chase, téléphone : lieu de travail extension 215, domicile 452-1135.

Document

PRIORITE NON CLASSIFIEE

Officier des Opérations de la Base. Le site supposé de l’atterrissage est sous surveillance bien que la lumière du jours soit nécessaire pour de plus amples recherches.

Le Bureau du Shérif mènera une enquête sur le terrain et un hélicoptère de l’Air Force Base de Malmstrom se chargera de la recherche aérienne. Un rapport de suivi sera soumis dès que les détails seront disponibles.

Document

Déclassé le 16 janvier 1996

Sujet : Perte d’une alerte stratégique, vol ECHO, Base de l’Air Force de Malmstrom

Référence : mon message secret DM7B 02751, 17 mars 1967, même sujet.

Tous les dix missiles du vol ECHO à Malmstrom ont chacun perdu leur alerte stratégique dix secondes l’un après l’autre. Cet incident s’est produit à 0845L le 16 mars 1967. Depuis cette date, tous les missiles ont été remis en stratégie.

PAGE 2 RUCSAAA0196 SECRET

Alerte sans difficulté apparente. Une enquête quant à savoir la cause de l’incident est mené par Malmstrom. Deux FITTS ont été passés jusqu’à présent sur les missiles. Aucune conclusion n’a été tirée. Il y a des indications comme quoi les ordinateurs des deux "G&C" ont été indisponibles momentanément. La cause de l’indisponibilité est inconnu à ce jour. Toutes les informations significatives sont indiquées dans le message mentionné ci-dessus (message du 17 mars 1967).

Pour OOAMA : le fait qu’aucune raison apparente pour la perte de dix missiles ne soit rapidement identifiée est la cause d’une grave préoccupation pour le quartier général. Nous devons mener une analyse en profondeur afin de déterminer la cause et l’action à entreprendre, et devons savoir le plus vite possible l’impact sur la flotte , s’il existe. Nous demandons une réponse urgente concernant le problème. Nous vous fournirons en retour notre complète collaboration et support.

Pour OOAMA et ISAF : Nous avons décidé de demander à Boeing d’envoyer deux ingénieurs, Mr. R.E. Rigert et Mr W.M. Dutton, à Malmstrom afin de collecter des connaissances de première main sur le problème pour une possible assistance dans une analyse ultérieure. Nous demandons la coopération de tous ceux concernés afin de leur fournir les informations disponibles, à savoir Commandements d’équipes, entrées dans les systèmes, formulaires de maintenance, interrogatoire de personnes potentiellement au courant, etc.

RUCSAAA0196 SECRET

Des autorisations de sécurité et la date/heure de l’arrivée seront envoyées de la part de l’AFFRO par message séparé.

Pour ISAF : OOAMA a indiqué lors d’une conversation téléphonique qu’ils envoient du matériel d’ingéniorat en support. Nous demandons votre coopération pour assurer qu’un maximum de résultats soit obtenu de ces enquêtes. GP74

Groupe-4

Dégradé à des intervalles de 3 ans

Déclassé après 12 ans

Professeur Robert Jacobs

Lt. US Air Force, novembre 2000

Le professeur Jacobs est un professeur respecté dans une université américaine importante. Dans les années 60, il était dans l’Air Force. Il était officier en charge de l’instrumentation optique et son travail était de filmer les tests de missiles balistiques lancés de Vandenberg Air Force Base en Californie. En 1964, lors du test du premier missile qu’ils filmaient, ils ont filmé un OVNI volant juste à droite du missile. Il dit que ça avait l’air de deux soucoupes renversées l’une contre l’autre avec une balle de ping-pong ronde comme surface au sommet. Le film montrait que depuis cette balle, un rayon de lumière a été dirigé sur le missile. C’est arrivé quatre fois, de quatre angles différents, lorsque le missile était à une altitude d’environ 60 miles (37 km, Ndt) et volait à une vitesse de 11’000 à 14’000 mph (17’500 à 22’500 km/h, Ndt). Le missile est tombé dans l’espace et l’OVNI est parti. Le jour suivant son officier commandant lui montra le film et lui dit de ne jamais en parler à personne. Il disait, "si jamais ça vient sur le tapis tu dois dire que c’était des tirs laser de l’OVNI". Le professeur Jacobs a pensé que c’était très inhabituel parce qu’en 1964 les lasers en étaient à leurs premiers balbutiements dans les laboratoires mais il n’était jamais d’accord et n’en avait pas parlé pendant 18 années. Des années plus tard, après qu’un article ait parlé du film, le professeur Jacobs a commencé à recevoir des appels téléphoniques harcelant tôt le matin. Sa boîte à lettre a même été détruite en face de sa maison.

Nous avons renvoyé le film à la base et, je ne sais pas exactement combien de temps après l’événement, peut-être un jour ou deux, j’ai été appelé au bureau du Major Mansmann au "First Strategic Aerospace Division Headquarters". Je suis allé à son bureau et ils avaient un écran et un projecteur 16mm. Il y avait un canapé et le Major Mansmann m’a dit de m’asseoir. Et il y avait deux personnes en costume gris, habits civils, ce qui était très inhabituel. Le Major Mansmann a dit de regarder cela et a allumé le projecteur. Je regardais le film et c’était le lancement datant d’un jour ou deux...

Nous regardions le troisième étage brûler. Et donc sur ce télescope nous pouvions voir la tête factice. Elle volait et sur cet écran vint quelque-chose d’autre. Ca volait sur l’écran et ça a lancé un rayon de lumière sur la tête.

Maintenant souvenez-vous, tout cela vole à plusieurs milliers de kilomètres par heure. Donc cette chose [OVNI] lance un rayon de lumière sur la tête, la touche et ensuite ça [OVNI] bouge de l’autre côté et lance un autre rayon de lumière, bouge encore et lance un autre rayon de lumière, puis descend et lance un autre rayon de lumière, et ensuite repars d’où cela est venu. Et la tête disparut dans l’espace. L’objet, les points de lumières que nous avons vu, la tête et tout cela, volaient à travers l’espace inférieure à une altitude d’environ 60 miles (37 km, Ndt). Et cela volait au voisinage de 11’000 à 14’000 mph (17’500 à 22’500 km/h, Ndt) lorsque cet OVNI l’a rattrapée, a volé avec et autour d’elle (la tête, Ndt), et est reparti.

Maintenant, j’ai vu cela ! Je me fous de ce que les autres en disent. J’ai vu ça sur le film ! J’étais là-bas ! Maintenant lorsque les lumières ont été rallumées, le Major Mansmann s’est tourné vers moi et a dit : "Est-ce que vos hommes traînaient par là-bas ?" Et j’ai dit, "Non, sir." Et il a dit, "Qu’est-ce que c’était ?" Et j’ai dit, "Il me semble que nous avons observé un OVNI." Maintenant la chose que nous avons vue, cet objet qui volait, était circulaire, avait la forme de deux soucoupes renversées l’une contre l’autre avec une balle de ping-pong au sommet. Le rayon de lumière est sorti de la balle de ping-pong. C’est ce que j’ai vu sur le film.

Le Major Mansmann m’a dit après une discussion à ce sujet que je ne devais jamais en reparler. En ce qui concernait ma participation, cela n’était jamais arrivé. Et il a dit, "Je n’ai pas besoin de souligner les affreuses conséquences d’une violation de sécurité, le dois-je ?" J’ai dit, "Non, sir." Et il a dit, "Bien. Cela n’est jamais arrivé." En me dirigeant vers la porte, il a dit, "Attendez une minute." Il a dit, "Si vous êtes un jour forcé par quelqu’un de parler de cela, vous direz que c’était des tirs lasers, des tirs lasers de pistage..."

Ce n’est pas un récit de seconde main. Ca m’est arrivé. Et j’ai assuré une partie la couverture de l’US Air Force pendant 18 ans.

Après un article [parlant de l’incident], les ennuis ont commencé ! J’ai commencé à être harcelé au travail. J’ai commencé à recevoir d’odieux appels téléphoniques qui arrivaient pendant la journée. La nuit, chez moi je recevais des coups de téléphones, toute la nuit, quelques fois à 3:00 du matin, 4:00 du matin, minuit, 10:00, des gens appelaient et commençaient à me crier dessus. Tu vas couler enculé ! Tu vas couler enculé ! Et c’était tout ce qu’ils disaient. Et ils continuaient à crier cela jusqu’à ce que je raccroche le téléphone.

Une nuit quelqu’un a fait sauter ma boîte à lettre en mettant une grosse charge d’explosifs dedans. La boîte à lettre est partie en flammes. Et cette nuit à 1:00 du matin le téléphone sonna. Je l’ai décroché et quelqu’un a dit, "des explosifs dans ta boîte la nuit, oh quelle vision magnifique, enculé !"

Et des choses comme ça se sont produites depuis 1982...

Je crois que cette frange autour des OVNI fait partie d’un effort concerté pour empêcher leur étude sérieuse. Chaque fois que quelqu’un essaie d’étudier ce sujet sérieusement, il est sujet à ridicule. Je suis professeur à temps complet dans une université relativement importante. Et je suis certain que mes collègues à l’université rient de moi et se moquent derrière mon dos lorsqu’ils entendent que je m’intéresse à l’étude des objets volants non identifiés, et c’est juste une chose avec quoi on doit vivre...

Ce qui est arrivé au film est une histoire intéressante en elle-même, comme l’a relaté le Major Mansmann à moi-même et à d’autres. Quelques instants après que je sois sorti, les types en habits civils, j’ai pensé que c’était la CIA mais il a dit non, ce n’était pas la CIA, c’était quelqu’un d’autre, ont pris le film et ils ont embobiné la partie où l’on voyait l’OVNI et ils ont pris une paire de ciseau et l’ont coupée. Ils l’ont mise dans une bobine séparée. Ils l’ont mise dans leur attaché case. Ils ont redonné le reste du film au Major Mansmann et ont dit, "Je n’ai pas besoin, Major, de vous rappeler la sévérité d’une violation de sécurité ; nous considérons donc cet incident clos." Et ils sont partis avec le film. Le Major Mansmann ne l’a jamais plus revu...

Donc, deux d’entre-nous étaient des officiers de l’Air Force, et nous avions vu quelque-chose et nous nous sommes confirmés mutuellement que nous l’avions vu. Et ce que je dois dire aux sceptiques ou aux gens qui ne croient pas ce que je dis est, pourquoi l’inventerais-je ? Pourquoi le Major (et Docteur) Mansmann l’inventerai-t-il ? Qu’est-ce que nous avons à gagner ? Je n’ai rien obtenu si ce n’est douleur et souffrance en ayant parlé de cela. J’ai été harcelé à la maison. Cela a été utilisé contre moi, partiellement en perdant un travail une fois dans l’enseignement. J’ai eu des moments difficiles après avoir parlé de cette histoire mais je continue à en parler parce-que je pense que c’est important pour les gens de comprendre que ces choses continuent dans le Gouvernement. Que le Gouvernement dissimule l’information que nous sommes en droit de connaître comme citoyens de ce pays. C’est pourquoi je raconte mon histoire. C’est pourquoi je vous la raconte...

La chose qui est importante pour moi au sujet de toute cette opération, c’est très simplement cela : le plus grand événement dans l’histoire de l’humanité est la découverte que nous ne sommes pas seuls, qu’il y a d’autres entités vivantes, des entités intelligentes, dans cet univers et que nous ne sommes pas seuls ici. C’est une gigantesque, énorme découverte. C’est la découverte la plus importante de l’humanité, n’est-ce pas, de découvrir que nous ne sommes pas seuls ici ? C’est pourquoi je pense que c’est important de parler de ces choses...

Car ce que j’ai vu ce jour-là, c’était quelque-chose détruisant une tête nucléaire factice. Quel message j’y ai vu ? Ne vous amusez pas avec des têtes nucléaires. C’est probablement le message que j’aurais interprété. Peut-être que quelqu’un ne voulait pas que nous annihilions Moscou ; peut-être devrions-nous arrêter de faire cela.

Ronald Reagan est passé une nuit à la télévision et a fait une chose très étonnante. Il était debout devant l’Amérique et a dit que nous allions construire un bouclier défensif, nous allions l’appeler IDS, l’Initiative de Défense Stratégique, et sa mission sera de nous protéger, de tous nous protéger. Ronald Reagan a dit que nous partagerions cela avec tout le monde. Nous allions le partager avec les Russes, nos ennemis, les types que seulement quelques années auparavant nous prétendions vouloir annihiler. Maintenant tout d’un coup nous allions les protéger avec un bouclier. De qui allions nous les protéger ?

Peut-être que c’était la première tentative d’inclination, le premier avertissement de quelqu’un disant, laissez tomber cela les enfants, c’est le moment de grandir. Vous ne voulez pas annihiler cette planète, n’est-ce pas ? Ca se pourrait...

L’information que je viens juste de vous donner au sujet de la signification de ce qui s’est passé là-bas ne se base pas seulement sur ma propre spéculation mais sur d’autres choses et sur des conversations avec d’autres personnes pendant ces années écoulées. Peut-être que notre paranoïa est non fondée et si nous rencontrons des êtres supérieurs technologiquement peut-être devrions nous les embrasser et être gentils avec eux car ils pourraient nous montrer comment survivre.

Document

Mansmann Ranch

5716 E.Jensen Avenue

Fresno, CA 93725

Le 6 mai 1987

Très Cher,

Un recrudescence du cancer, une très mauvaise situation dans l’agriculture et les problèmes financiers résultants ayant eu besoin de mon attention immédiate, ont écarté la possibilité de mon engagement, mais des devoirs de priorité. Donc, votre lettre du 30 juillet 1986 est dans une boîte avec beaucoup d’autres afin d’être référencée, étudiée, répondue et envoyée.

Je suis toujours au milieu de cette bataille, donc ma réponse sera courte.

Les événements avec lesquels vous êtes familiers ont dû arriver comme exposé, et par Bob Jacobs et moi-même parce que les déclarations faite par chacun de nous correspondent après 17 ans. Le film a été vu seulement deux fois par Bob Jacobs, une fois pour le contrôle de qualité du film et une fois dans mon bureau à la CIA. Je l’ai vu personnelement quatre fois. Une fois dans ma propre qualité de contrôleur pour le Général et son personnel ; une fois lors d’un examen avec le responsable scientifique et son assistant, les trois hommes du gouvernement et Bob Jacobs. J’ai ordonné au Lieutenant Jacobs de ne pas discuter de ce qu’il avait vu avec quiconque à cause de la nature du lancement, l’échec de la mission de lancement et la probabilité que l’instrumentation optique (le film) ait pu montrer une interferance avec des modèles de lancement normaux. Maintenant pour vos questions :

1. L’objet était en forme de saucisse (Dôme ? je ne m’en souviens pas).

2. Je ne connais pas les noms des personnes de la CIA.

3. Seulement des suppositions à propos du sérieux de la situation.

4. On m’a ordonné de discuter avec personne de ce que j’avais vu, même pendant les projections. Je seulement donné des ordres, comme l’officier d’instrumentation optique, au Lieutenant Jacobs. Personne d’autre n’a été impliqué.

5. Aucun film n’est même sorti de nos archives sans une signature. J’ai même signé le registre en partant de projections de films de lancement aux VIP dans le bureau du Général. Cependant, j’ai sorti le film pour le responsable scientifique avec SA signature, puis ils sont partis.

6. Les articles des enquêteurs sur moi-même et les déclarations faites et par le docteur Jacobs et par moi-même étaient effectifs. Les déclarations que vous ... une personne de l’armée de l’air attestant qu’"il n’y a rien sur le film et que le missile a atteint sa cible" n’a pas de sens. ... le film est disponible et les rapports de lancement et ... sont aussi disponibles. Si cette personne de l’armée de l’air a passé en revue ... a perpétué une action de sécurité si rapide.

7. Ensuite ? Si le gouvernement souhaite dissimuler une telle information vitale en relation certaine avec les projets de recherche Star Wars, alors cette information doit être protégée.

Travaillant dans des projets particuliers durant toute ma carrière militaire à l’Air Force depuis le radar embarqué de la deuxième guerre mondiale, des systèmes de défense aériens durant la guerre de Corée, des systèmes embarqués de reconnaissance pendant la guerre froide, des systèmes de traitements numériques des images engendrant des utilisations sans précédent durant la guerre du Viet-nam (et donc un vétéran de quatre guerres avec une plus grande expérience des combats aériens que la plupart des gens), je me dois d’être le garant de notre sécurité.

Je peux seulement dire qu’à la vue de vos recherches sur ces activités, que ces indications pointent un fait... les informations recueillies de l’espace nous sont très favorables.

Sincèrement

F. J. Mansmann, ScD.

Lt. Colonel Dwynne Arneson

Retraité de US Air Force, septembre 2000

Le Lt. Col. Arneson a passé 26 ans dans l’USAF. Il avait une acréditation top-secret SCI-TK (Special Compartmented Tango Kilo). Il a travaillé comme analyste des systèmes d’ordinateur pour Boeing et a été le Directeur de la Logistique à Wright-Patterson AFB. A un certain moment il a été l’officier en cryptographie pour la base entière de l’US Air Force de Ramstein en Allemagne et là-bas un jour il a reçu un message classifié qui disait qu’un OVNI s’était crashé au Spitsberg, en Norvège. Lorsqu’il était à Malmstrom AFB dans le Montana il a de nouveau vu un message qui disait qu’un OVNI circulaire métallique avait été vu stationnant près des silos à missiles et que tous les missiles sont tombés en panne, de telle sorte qu’ils ne pouvaient pas être lancés.

Colonel Ross Dedrickson

Retraité de l’US Air Force/AEC (Atomic Energy Commission, Ndt), septembre 2000

Le Colonel Dedrickson est un Colonel retraité de l’USAF. Il est allé à la "Stanford Business School" où il a étudié le management. Dans les années 50, une partie de ses responsabilités incluait l’inventaire du stock des armes nucléaires pour l’AEC et il devait accompagner les équipes de sécurité pour vérifier la sécurité des armes. Beaucoup de rapports sont arrivés dans lesquels il était dit que des OVNI avaient été vus à proximité de plusieurs installations de stockage d’armes nucléaires et au dessus de centrales. Ils les a vus lui-même et était présent lors du fameux carrousel au-dessus de la Capitale qui s’est produit en juillet 1952. Lors de cet incident il se souvient avoir vu neuf disques illuminés. Il témoigne aussi qu’à au moins deux reprises les extraterrestres ont détruit des armes nucléaires dirigées sur l’espace, dont une se dirigeant vers la lune pour exploser comme test. Le missile a été détruit car "des armes nucléaires dans l’espace... ce n’était pas acceptable pour les extraterrestres..."

Harry Allen Jordan

US Navy, novembre 2000

M. Jordan a passé 6 ans et demi dans l’US Navy et a été opérateur radar sur l’USS Roosevelt en 1962. Entraîné dans les opérations de renseignement, il avait une autorisation classifiée et a aussi travaillé dans les contre-mesures électroniques. Il témoigne que comme opérateur radar sur le Roosevelt, il a eu un contact radar avec un énorme objet au-dessus de 65’000 pieds (20’000 mètres, Ndt) volant à environ 1000 noeuds (1850 km/h, Ndt). Le capitaine a envoyé deux intercepteurs Phantom-2 pour enquêter. Lorsque les Phantoms ont approché l’OVNI, il a disparu et environ une demi-heure plus tard il a réapparu mais cette fois plus proche du navire. Il a décrit l’intimidation qui a suivi l’événement. Il a découvert plus tard que l’année précédente, le Roosevelt avait subit un énorme événement OVNI qui a été photographié lorsque les marins ont vu une soucoupe descendre des nuages. Cela s’est produit plus fréquemment après que le Roosevelt ait embarqué des armes nucléaires. Plusieurs années après que M. Jordan ait été réformé de la Navy, il dit qu’il était en train d’écouter sur sa radio HAM les communications du "Space Shuttle STS 48" lorsqu’il les a entendu parler d’un vaisseau extraterrestre qu’ils voyaient. Il décrit le harcèlement qui a suivi après qu’on ait découvert ce qu’il avait entendu.

M. James Kopf

US Navy/Agence Nationale de Sécurité, octobre 2000

M. Kopf a rejoint la Navy en 1969 et a travaillé dans les communications une partie du temps sur l’USS JFK, qui transportait des armes nucléaires. Il a travaillé pour la NSA de 1980 à 1997. Dans son témoignage, il raconte comment durant l’été 1979 toute l’électronique et les communications à bord de l’USS JFK ont arrêté de fonctionner lorsqu’un gigantesque OVNI rayonnant jaune-orange a stationné au-dessus. Il a personnellement vu cet OVNI pulsant, tout comme d’autres. Toutes les huit machines télétype imprimaient au hasard et le navire a été mis en alerte "battle-station" pendant deux heures. Un ami à lui qui était opérateur radar lui a dit que les écrans radar rayonnaient et ensuite ils sont devenus tout noirs - ils ne pouvaient plus rien détecter. Quelques jours après cet incident, l’officier commandant et l’officier de l’exécutif sont apparus sur le circuit TV interne du navire et ont rappelé à l’équipage que certains événements qui s’étaient passés à bord du navire étaient considérés classifiés et que personne ne devait en parler à quiconque. Lorsque le navire est finalement retourné à Norfolk, VA, des hommes en costume sont arrivés pour interviewer différents membres d’équipage.

Lieutenant Colonel Joe Wojtecki

US Air Force, octobre 2000

Le Lt. Colonel Wojtecki a passé 20 ans dans l’Air Force et s’est retiré en 1988. Il a passé la plupart de son temps avec le "Strategic Air Command" et le "Tactical Air Command". Une nuit d’avril 1969 lorsqu’il était stationné à Loring AFB dans le Maine, lui et son instructeur de vol ont tous les deux vus trois lumières très brillantes en triangle équilatéral parfait volant silencieusement à travers le ciel. Ils ont estimé que cet OVNI était plus bas que 3’000 pieds (1’000m, Ndt). Il a découvert le matin suivant que pendant six heures, un OVNI avait été vu stationnant au-dessus d’un groupe de B-52 contenant des armes nucléaires. Chaque fois qu’un avion s’approchait des lumières, elles partaient et volaient d’une manière totalement non-conventionnelle. Lorsque les avions partaient, les lumières revenaient de nouveau ensemble et se concentraient au-dessus du groupe de B-52. Plusieurs années plus tard, le Lt. Col. Wojtecki assista à une conférence donnée par SG (Steven Greer, Ndt) et vit une photographie d’un OVNI qui avait exactement la même configuration qu’il avait vu des années auparavant.

Staff Sergent Stoney Campbell

US Air Force, octobre 1999

Le Sergent Campbell est entré dans l’Air Force en 1966. Pendant l’été 1967, il gardait un B-52 sur une base du SAC dans l’Oklahoma lorsque tout d’un coup, directement au-dessus d’un B-52, une gigantesque brume bleue est apparue. Cela avait la forme d’une aile de boomerang et c’était brillant et pas solide. Cela a été relevé sur le radar et vu par de nombreuses personnes.

Document

Bureau

CIC, FAO #8, P.O.Box 379, Knoxville, Tennessee

Sujet

Objets au dessus de Oak Ridge.

Résumé de l’information

Le 13 octobre 1950 un homme soldat appartenant à la Commission de Sécurité des Energies Nucléaires (Atomic Energy Commission Security Patrol), Edward D. Ryner, et un gardien, John Moneymaker, de l’université de recherche agricole du Tennessee, ont observé un objet entre 12.000 et 15.000 pieds (env. 3.500m à 4.500m, Ndt) au dessus de la zone de contrôle de Soloway Gate. Cet objet parut être un aéronef commencant à effectuer une boucle inversée et laisant échapper une fumée derrière lui. Ces deux hommes réalisèrent vite que cette sorte de fumée était en fait une queue. Cet objet a continué de descendre en plongée contrôlée, bien plus lentement qu’un avion traditionnel aurait pu le faire, puis s’approcha du sol et vola lentement, parralèlle au sol. L’objet s’est approché à environ 210 pieds (env. 65m, Ndt) des observateurs et se déplacait parralellement au sol à la vitesse de marche d’un homme et à une hauteur d’environ 6 pieds (env. 2m, Ndt). Mr Ryner a tenté de s’approcher de l’objet mais à ce moment l’objet est devenu plus petit et a commencé à se déplacer en direction du sud-ouest. Cet objet se serait approché d’un centre de contrôle météorologique d’étude des cyclones de neuf pieds de haut (env. 2m75, Ndt), aurait ensuite esquissé un mouvement en vue de franchir cet obstacle, puis un saule, puis un pylône de télécommunications, après quoi, il aurait pris de l’altitude et franchi une colline à environ un mile de là (env. 1.600m, Ndt). L’objet avait l’apparence d’une poire. Au moment ou l’objet fut au dessus de la colline il paraissait de la mçeme taille qu’au moment ou il avait été observé de 50 pieds (env. 15m, Ndt) (l’explication donnée est que l’objet paraissait grossir au fur et à mesure qu’il gagnait en altitude et en vitesse).

Environ cinq minutes plus tard l’objet réapparu approximativement au mçeme endroit qu’il avait disparu. L’objet a encore été observé cinq minutes plus tard durant environ 10 secondes.

Durant les évennements décrits ci-dessus, Mr John Moneymaker eut un contact visuel avec l’objet durant la première observation pendant environ sept minutes. Le soldat Rymer s’interrompit par deux fois pour contacter son quartier général afin de récupérer d’autres témoignages. Ainsi, pendant le vol fabuleux de cet objet, il arrêta Mr EW Hightower qui roulait sur l’autoroute afin de confirmer ce qu’il observait. La déclaration de Mr Hightower confirme la description donnée ci-dessus.

Au moment ou l’objet est apparu pour la seconde fois, Joe Zarzecki, capitaine à la Commission de Sécurité des Energies Nucléaires, était présent et témoigna aussi de ce phénomène.

Chacun des observateurs ont décrit l’objet comme ceci :

a. Lorsque l’objet a été aperçu pour la première fois il fut considéré comme un avion, laissant s’echapper de la fumée, mieux décrite comme des "écritures de fumée".

b. Lorsque l’objet s’approcha du sol durant sa descente, il prit la forme d’une balle de fusil avec une grande queue.

c. Lorsque l’objet a été aperçu au sol depuis une distance d’environ 210 pieds (env. 65m, Ndt) il parut avoir la taille d’une carte de 2x5(?)muni d’une queue en forme de ruban d’une longueur de 20 pieds (env. 6m, Ndt). L’objet et la queue suivaient alternativement un mouvement allant de haut en bas et le ruban paraissait osciller dans la brise. La couleur était d’un gris metallique.

d. Lorsque le soldat Rymer s’approcha à une cinquantaine de pieds (env. 15m, Ndt) de l’objet, il le décrivit comme mentionné ci-dessus à l’exception des deux premiers pieds et demi (env. 75cm, Ndt) de la queue qui paraissait être solide, mais les autres 17 pieds et demi (env. 5m25, Ndt) de la queue paraissaient quasiment transparents et rayonnaient de manière intermittente, par section. La queue apparue posséder quatre ou cinq sections qui pouvaient rayonner d’une manière intermittente.

Le rapport du soldat Rymer fait partie des meilleurs témoignages que possède la Commission de Sécurité des Energies Nucléaires. Mr John Moneymaker possède le badge No UT-1817 et est employé par la ferme universitaire de recherche agricole du Tennessee en tant que gardien de petits animaux. Mr EW Hightower possède le badge No 6633 et est employé dans l’entreprise de construction Maxon.

Le controleur, le capitaine W. Akin du détachement No 2, équipe 662 AC et W, aéroport McGee-Tyson, PO Box 202, Maryville, Tennessee, du site radar de Knoxville, émis un rapport décrivant qu’il avait observé des lectures particulières sur les écrans radar à environ 15h20. Apparement, l’image sur le radar était indéfinissable, intermitente et imprécise parce que les objets affichés par le radar n’étaient que de simples "coups de pinceau" et pouvaient disparaitre pour réapparaitre à une autre position.

Le 16 octobre 1950, à environ 15h20, cinq personnes pour le moment encore inconnues ont aperçu des objets survolant l’usine K25 de Oak Ridke, Tennessee. Un complément d’information et de description est attendu de ces sources. Cependant, les écrans radar de l’aéroport de Knoxville ont rapporté des images inexplicables. Apparement, l’officier était peu disposé à donner des observations concernant ces images en raison du doute qu’avait le quartier général ces derniers jours à ce sujet.

Néanmoins, un chasseur de la 5ème équipe de chasse fut envoyé afin d’identifier un objet qui avait été repéré au dessus de K25. Durant l’approche de la zone, le radar embarqué à bord du chasseur reçu un echo et le pilote poursuivi cette image et l’identifia comme un appareil lumineux.

Document

RESUME D’INFORMATION

13 juin 1949

EMISSION : Bureau de l’AC de S, G-2, Quartier Général, Quatrième Armée, Fort Sam, Houston - Texas

SUJET : Objet Volant Non Conventionnel

(No de Contrôle A-1917)

RESUME D’INFORMATION

(Note G-2 : Ce rapport est un supplément au rapport du 3 janvier 1949 de ce même quartier général, sujet cité ci-dessus)

1. Ce qui suit est la liste d’observations de lumières non identifiées au dessus du Nouveau Mexique qui ont suivi le 3 janvier 1949.

a. Los Alamos, 20 décembre 1948, 20h54. Lumière chutant depuis un angle de 45 degrés, décroissant jusqu’à 20 degrés. Observé par quatre inspecteurs de la sécurité du projet AEC à Los Alamos.

b. Los Alamos, 28 décembre 1948, 04h31. Descente verticale d’une lumière à une vitesse de loin inférieure à nue étoile filante. Désagrégée dans un espace nuageux à l’apparence lumineuse verdâtre et étincelant entre la lumière et l’observateur. Observé par un inspecteur de la sécurité du projet ABC à Los Alamos.

c. Los Alamos, 30 décembre 1948, 20h10 et 21h00. Bruit d’un moteur à grande vitesse au dessus de Los Alamos et au dessus de ???. Entendu pendant une durée de 7 secondes (chronométré) et répété 10 minutes plus tard. Entendu une nouvelle fois à 21h00 pendant 8.2 secondes (chronométré). Il a été défini de façon positive qu’aucun véhicule ne circulait sur l’autoroute et qu’aucun avion ne passait au dessus de la zone. Observé par des inspecteurs de la sécurité de Los Alamos.

d. Sandia Base, 6 janvier 1949, 17h30. Objet avec une lumière vive depuis le sud-est jusqu’au nord-ouest. En forme de diamand, longueur 2 pieds (env. 60cm, Ndt). Altitude 1.500 à 2.000 pieds (env. 450m à 600m, Ndt). Vitesse plus rapide qu’un avion à réaction. Aucune trace de fumée ou de vapeur. Aucun bruit. Observé par Sandia Base se réclamant avoir une certaine expérience dans l’observation d’engins volants.

2. Le Docteur La Paz, météorologiste à l’université du Nouveau Mexique, a personnellement interrogé toutes les personnes qui ont observé ces faits. Il a effectué des comparaisons afin de déterminer les altitudes et angles de vol. Il a fait un rapport à l’OSI de l’USAF, avec cette remarque, "Je peux témoigner sans hésitations que l’objet observé possédait une véritable trajectoire et autres particularités observés par mesure. WILSON, TRUETI, STRONS et SKIPPER ne sont pas une météorite".

Distribution : D/I ; C/S ; G-3 ; 14ème AF ; FBI ; OSI, AMC

Document

EXTRAITS

Notes du Commandant en Chef du NORAD (1975)

29 Oct 75/0630Z

Le commandant en chef a été appelé par le Centre des Opérations de l’Air Force au sujet de l’attérissage d’un hélicoptère non identifié dans le camp de stockage de munitions de la base de l’Air Force de Loring, Maine. Apparement, ce fût la deuxième fois de suite que cet évennement se produisait. Il y avait aussi une indication, toutefois non confirmée, que les bases canadiennes avaient été survolées par un hélicoptère.

31 Oct 75/0445Z

Rapport de la base de l’Air Force de Wurtsmith via le Centre des Opérations de l’Air Force - incident à 0355Z. Un hélicoptère survola l’aire de stockage des armes et de contrôle aérien (SAC) puis l’aire de lancement. Un bombardier volant à 2700 pieds (820m env, Ndt) reçu un contact visuel ainsi qu’un contact radar. Il poursuivit l’objet jusqu’au dessus du lac Huron où le contact fut perdu.

1 Nov 75/0920Z

Un message a été reçu pour information de la base de l’Air Force de Loring, Maine, citant le survol probable d’un hélicoptère.

8 Nov 1975/0735Z

Cible inconnue J330 sur la 24ème région du NORAD, direction sud-sud-ouest, 12.000 pieds (env 3.600m, Ndt). 1 à 7 objets, 46.46 nord x 109.23 ouest. Deux F-106 se sont dirigés vers Great Falls à 0745Z. Le système de contrôle aérien (SAC) rapporta un contact visuel des équipes anti-sabotage (SAT) K1, K3, L1 et L6 (lumières et sons). La section météorologique n’a rapporté aucune propagation anormale ou autre aurore boréale. A 0835Z les rapports visuels des équipes SAC SAT K3 et L4, K3 rapportant une cible à une altitude de 300 pieds (env. 100m, Ndt) et L4 une cible à 5 miles (env. 8km, Ndt). Contact perdu à 0820Z. Les F-106 sont rentrés à la base à 0850Z avec des résultats négatifs. à 0905Z le radar Great Falls reçu un contact intermittent. A 0910Z les équipes du SAC ont eu un nouveau contact visuel (site C-1, à 10 miles (env. 16km, Ndt) au sud-est de Stanford, Montana). A 0920Z le poste de comandement du SAC rapporta qu’au moment ou les F-106 étaient sur la zone les cibles s’éteignaient, et qu’au moment ou les F-106 quittaient la zone, les cibles se rallumaient. Les F-106 n’ont eu à aucun moment un contact visuel ou radar en raison de la configuration du terrain. Ce même genre d’activité a été rapporté dans la zone de Malmstrom pendant plusieurs jours bien qu’aucun objet inconnu n’ait été déclaré jusqu’à cette nuit.

10 nov 75

Apparement, la base de l’Air Force de Minot rapporta un "bourdonnement" émis depuis un objet brillant. La taille de l’objet équivalait à celle d’une automobile. Il volait à une altitude de 1.000 à 2.000 pieds (env. 300 à 600m, Ndt) d’une manière silencieuse. Aucune autre information ou description n’a été reçue depuis par cette base.

16 nov 75/0644Z

Le poste de commandement a reçu un rapport de XXX. A 4h30, couduisant pour rentrer chez lui il traversa la ville de Esko. Il vit alors un objet en forme de cigare avec des lumières clignotantes variables rouges, vertes et blanches. Il observa ce phénomène pendant deux heures. Les conditions météo étaient parfaites.

18 nov 75/1255Z

Le poste de commande a annoncé que des boules de feu avaient été observées à proximité de Mendicino, Californie. Aucune autre information comme l’heure, le lieu, la duree, etc... ne fût disponible.

25 nov 75/1245Z

XXX, Petersburg, Virginie, a rapporté qu’à environ 6h elle observa un objet à 1/2 mile (env. 800m, Ndt) volant au dessus de la cime des arbres dans une zone dégagée à proximité de lignes à haute-tension. Elle a pu observer 4 lumières rouges en forme de diamant et deux lumières clignotantes blanches. Il n’y avait aucun bruit, aucun mouvement, et il n’était pas possible de distinguer des couleurs. Elle était à ce moment dans sa voiture et roulait à 10 mph (env 16km/h, Ndt) sans s’arrêter. à 13h40 le poste de commandement a été informé qu’elle avait été à nouveau interviewée par les autorités locales. Elle établit que l’objet avait une forme de diamant avec une lumière rouge à chaque point sans observer aucune aile. La localisation de l’observation était à 1 mile (env. 1.6km, Ndt) à l’Ouest-Sud-Ouest de Petersburg, dans un endroit boisé ou passaient des lignes à haute tension.

12 nov 75/0715Z

La station canadienne Falconbridge relaya un rapport de Mr XXX, Sudbury, Ontario. Il observa deux objets qui apparement étaient constitués de lumières artificielles s’allumant et s’éteignant par saccades.

14 nov 75/0530Z

Une personne non identifiée, située à proximité de la station canadienne, observa un objet en forme de point lumineux pendant une heure et quart. Il tournait, montait en altitude et redescendait, et disposait de lumières blanches, bleues et rouges.

15 nov 75/0742Z

Un homme, Mr XXX, Sudbury, Ontario, regardait le sud. Il observa un objet lumineux jaune allant et revenant, et laissant une trainée. Cela se passait à haute altitude mais sans changer de position par rapport aux autres étoiles.

15 nov 75/1229Z

Mr XXX, marié, de l’université de Laurentian, Sudbury, Ontario, rapporta qu’il regardait à l’est. Dans un ciel partiellement nuageux, il vit un objet lumineux à 70° en haut, ressemblant à une coupe dans une boule. Il l’observa à l’aide de ses jumelles. Il observa l’objet pendant 20 minutes, témoignage appuyé par sa femme.

17 nov 75/1705Z

Un appel téléphonique anonyme rapporta qu’une grande boule orange avait été observée à un azimut de 45° depuis River Court, Ontario. Il était immobile et était composé de deux lumières rouges.

23 nov 75/1700Z

Mme XXX, Chelmsford, rapporta qu’elle voyageait avec des amis en voiture de Sudbury à Chelmsford. Ils furent suivis par un grand objet oval composé de lumières blanches clignotantes. L’objet est resté sous les nuages pendant tout le temps en suivant la voiture.



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