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[ TERRE ] ...Planète en danger ! (1.Constats & prévisions !)

Effet de serre ... AGCS ..Stop à la Bush'erie!!!

Publié le 22 juin 2004 - Modifié le dimanche 16 mars 2008 :: 4322 visites robots/humains. ( Popularité: 12)

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La Terre parle. Cyclones meurtriers suivis de sécheresses catastrophiques, perte de fertilité des sols, fonte des calottes polaires. Ces signaux d’alarme lancés par la planète sont autant de messages à l’espèce humaine.

À moins de profonds changements dans le système économique global, la Terre, en proie à l’effet de serre, deviendra bientôt inhabitable. Or la compétition internationale exacerbée par les accords de « libre-échange » ne tolère plus de frein à la pollution et au pillage des ressources. Au lendemain de son élection, en porte-parole des compagnies pétrolières, G.W. Bush dénonçait le protocole de Kyoto sur la réduction des gaz à effet de serre.

[*Pour accaparer les ressources du globe, les pays puissants n’hésitent pas à recourir à des guerres meurtrières, comme en Irak. Mais cette guerre du pétrole en cache une autre, juridico-commerciale cette fois. *]

L’Organisation mondiale du commerce (OMC), en guise de réglementation du commerce international, programme la privatisation des biens communs de l’humanité : l’eau, y compris des nappes phréatiques, les ressources naturelles, l’énergie et la biodiversité... Ce scénario avance masqué à travers le plus complexe des accords de l’OMC, l’Accord général sur le commerce des services (AGCS). Accord sans précédent, l’AGCS fonctionne comme une bombe juridique à fragmentation.

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En révision à Genève depuis février 2000, il concerne tous les services, privés ET publics, à l’exception des services dits régaliens à savoir police, justice, armée, diplomatie.

Les négociations qui se déroulent à huis clos entrent dans une phase critique en vue de les boucler d’ici fin 2004. Un grand marchandage s’organise, sous forme de « demandes » et d’« offres » de libéralisation de services.

Depuis plusieurs années l’Union européenne fait pression pour obtenir, via l’AGCS, l’ouverture à la concurrence de tous les secteurs dits d’environnement : les déchets solides/dangereux, la protection du climat, des paysages et de la biodiversité, la gestion durable des forêts, la recherche-développement, la distribution, la purification et même le « captage » de l’eau.

Soif de profits L’eau, qui nous relie tous, est un don de la nature. Sans elle il ne peut y avoir de vie sur Terre.

La crise de l’eau - de plus en plus polluée dans le Nord et manquant cruellement dans nombre de pays du Sud - constitue un drame écologique et humain incommensurable. Mais pour les transnationales du secteur (Vivendi et Suez-Lyonnaise en tête), cette crise de l’eau est avant tout une opportunité d’affaires. Fer de lance de l’offensive juridique pour la privatisation de l’eau, l’Union européenne a formulé des demandes d’« engagements » à 72 pays.

Or, selon les règles draconiennes de l’AGCS, les engagements sont irréversibles, sauf à payer des compensations financières aux opérateurs « lésés » (art. 21). De plus, pour les secteurs engagés, le cahier des charges (obligations de desserte, prix accessibles, critères de qualité/potabilité) échappera aux autorités nationales ou régionales

(art.6-4). Avec la libéralisation du « captage de l’eau » une ultime étape serait franchie. Les pays n’auraient plus le droit de fixer de limites aux volumes que les firmes pourraient extraire de leurs nappes phréatiques.

Les grands travaux de détournement qui pompent les réserves en eau de pays non solvables, comme celles du Lesotho, pour les vendre à la « clientèle » d’Afrique du Sud, se multiplieraient. Déjà, des banques privées de l’eau vendent au plus offrant des réserves souterraines dont la valeur augmentera à mesure que la ressource se raréfie.

Dans ce marchandage planétaire, les Etats-Unis, de leur côté, exigent la libéralisation de toute la filière de l’énergie : prospection, extraction, production, transfert, consommation et gestion pour tous les combustibles et produits énergétiques.

Ils réclament la mise sur le marché des données géologiques des sous-sols des pays, et prônent l’application du principe de « neutralité technologique » qui interdirait de « discriminer » entre les sources énergétiques, nucléaire ou solaire par exemple.

Services de l’environnement contre services de l’énergie, à travers le grand troc de l’AGCS, à l’insu des parlements et des populations, se joue la privatisation même des entrailles de la terre.

Si les lobbies d’affaires remportaient la partie, les biens indispensables à la survie passeraient sous la juridiction de l’OMC. Alors, les politiques de préservation des ressources et des écosystèmes, les mesures pour enrayer les pollutions ou pour combattre l’effet de serre pourraient être condamnées comme autant d’obstacles au commerce par des panels du tribunal de l’OMC.

Les vrais services d’environnement nous sont rendus par la biosphère. Cycle de l’eau, stabilité du climat, écosystèmes qui se régénèrent, sont et doivent rester des biens communs.

En tant qu’êtres humains solidaires avec les autres membres de notre espèce et vis-à-vis des générations futures, il nous incombe d’exiger et d’obtenir la suspension des négociations de l’AGCS.

Nous soussignés, considérons que l’Accord général sur le commerce des services (AGCS), en négociation à l’Organisation mondiale du commerce (OMC), constitue une menace pour les biens communs inaliénables de l’humanité - eau, nappes phréatiques, ressources naturelles, biodiversité, énergie sous toutes ses formes, etc. -

Nous dénonçons ses règles irréversibles qui hypothèquent la protection de l’environnement, attentent aux droits essentiels et à la vie-même de milliards d’humains et prennent en otage les générations futures.

En conséquence, nous exigeons la suspension immédiate des tractations de l’AGCS et la remise en cause du mandat de négociation du commissaire européen au commerce extérieur, Pascal Lamy.

Nous demandons solennellement au Président de la République d’entreprendre toutes les démarches nécessaires à la réalisation de cet objectif primordial.

Enfin, nous appelons énergiquement à la tenue dans les plus brefs délais d’une Assemblée Extraordinaire des Nations Unies. La priorité sera de déclarer les biens

communs indispensables à la vie définitivement en dehors de la juridiction de l’Organisation Mondiale du Commerce. Enfin, l’OMC devra être subordonnée au système des Nations Unies et à ses grands textes fondamentaux.

La campagne « Planète en danger : Stop à l’AGCS » est lancée par l’Institut pour la Relocalisation de l’Économie,Nature et progrès et la revue L’Écologiste. Elle est l’affaire de tous.

Chacun peut y participer, non seulement en signant, mais en photocopiant et diffusant ce texte le plus largement possible. N’hésitez pas à le reproduire, à l’encarter dans des bulletins associatifs, sur les sites web...

- Diffusé par : Retournez s.v.p vos pétitions par courrier à : Campagne Planète en Danger : stop à l’AGCS - IRE, 14, Grand’Rue - 30610 Sauve.

« Cette campagne entraînant des frais importants, vos dons (ordre : Planète en Danger : Stop à l’AGCS) ou timbres sont bienvenus. Pour tout courrier, merci de joindre une enveloppe-timbrée-retour. »

- Pétition disponible en ligne sur les sites :
www.ecologiste.org et www.natureetprogres.org


AGCS ...la fin des libertés ?

- Qu’est ce que l’AGCS ?

- AGCS veut dire Accord Général sur le Commerce des Services.

L"AGCS est un accord cadre signé en 1994, actuellement en cours de renégociation dans les couloirs de l’OMC : C’est un accord visant à la libéralisation des Services planétaires. Ces services sont entre autres, l’eau, l’éducation, la santé, le tourisme, l’énergie, le transport...

Bien sûr, vous vous dites que de nombreuses choses citées ici sont déjà libéralisées, mais l’ampleur est tout autre. Voici volontiers quelques exemples que nous vous encourageons fortement à diffuser :

- A la vue du document de l’OMC S/C/W/50 35,42,47, Salaire Minimum et Sécurité Sociale sont traités par les négociateurs comme des "obstacles techniques au commerce".

- Selon le mode 4 de l’AGCS, document S/C/W/50 26,60 - S/C/W/46 p9 - S/C/W/29,note des Etats-Unis, 12.00, l’OMC prône le recours à une main d’oeuvre étrangère à faible coût, personnel embauché avec des CDD, sur la base légale et salariale du pays d’origine"

- Les Etats-Unis demandent l’application du principe de "Neutralité technologique", lequel interdirait à un pays de préférer une source d’énergie à une autre (solaire ou éolien plutôt que nucléaire par ex.).

- Selon les articles 6.4 et 23.3, n’importe quelle loi ou mesure d’un pays peut être contestée voire sa suppression demandée si elle "compromet" les "avantages" que des entreprises étrangères pouvaient raisonnablement "s’attendre" à tirer de l’Accord.

- Quels sont les dangers de l’AGCS ?

Le traité s’applique à toutes les mesures qui affectent le commerce des services, que ces mesures soient prises par les autorités gouvernementales centrales, régionales, locales ou non-gouvernementales dans l’exercice de délégations.

Selon l’AGCS, les subventions sont reconnues comme des obstacles éventuels au commerce des services et les Etats qui prennent des engagements dans un secteur de service doivent signaler toute subvention accordée dans ce secteur comme limitation au principe du traitement national .

Pour parler clair, cela signifie que toute autorité locale ou nationale aura un champ de manoeuvre très limité. Que pensez-vous d’un monde où votre mairie ne pourra pas s’opposer à une station d’épuration privée sur son territoire communal, ne pourra plus subventionner les services de restauration scolaire sans qu’une firme ne lui demande compensation pour concurrence déloyale ? Que pensez-vous d’un monde où on ose remettre en question l’intérêt national de nos forêts et de nos parcs naturels dans un traité ?

Comment un état pourra penser sur le long terme sa politique d’énergie alors qu’un traité lui impose une libéralisation à outrance dans ce secteur ?

L’AGCS est la remise en cause de notre souveraineté car cet accord casse les principes de démocratie à tous les niveaux : local, régional et national.


Le scénario climatique d’apocalypse... que voulait cacher le Pentagone

Une Europe au climat sibérien, une Amérique transformée en désert, le Bangladesh inondé, des migrants par millions, des guerres, l’effondrement de l’économie mondiale... Telles pourraient être les conséquences du changement climatique, selon un rapport commandé par le Pentagone en 2003. Ce scénario impressionnant a été écrit par un think tank californien à la demande d’un stratège influent de l’état-major de l’armée des Etats-Unis, Andrew Marshall. Mais le document serait sans doute resté confidentiel si les journaux Fortune et The Observer n’en avaient parlé fin février.

C’est que, en prenant le changement climatique au sérieux - et de quelle façon ! -, le texte écrit par Peter Schwartz et Doug Randall, du cabinet Global Business Network, va totalement à l’encontre de la position officielle du gouvernement de M. Bush, qui minore l’importance du problème.

Le document ne satisfaisait-il "pas pleinement les besoins" de M. Marshall, comme l’a indiqué son porte-parole, ou était-il politiquement gênant ? Toujours est-il qu’il serait resté enfoui dans un ordinateur si la presse n’en avait eu vent.

- Le Rapport du pentagone est ici : (ho ! il a disparu du site, donc je le met en doc joint en bas d’article)
http://www.ems.org/climate/pentagon...

Le Pentagone informe Bush : le changement de climat nous détruira.

- · Le rapport secret avertit d’une possibilité d’une guerre nucléaire
- · La Grande-Bretagne sera ’Sibérienne ’en moins de 20 ans
- · La menace pour le monde est plus grande que le terrorisme.

Marquez Townsend et Paul Harris à New York, The Observer

Le changement du climat au cours des 20 ans avenir aura comme conséquence une catastrophe globale coûtant des millions des vies dans des guerres et des désastres naturels.

Ce rapport terriblement dramatique démontre un terrible futur...

Un rapport secret, rejeté par des chefs de la défense des USA a été obtenu par The Observer, avertit que des villes européennes importantes seront sous le niveau les mer et que la Grande-Bretagne sera plongée dans un climat ’sibérien ’d’ici 2020. Le conflit nucléaire, les mega sècheresses, la famine et des émeutes se répandront et éclateront à travers le monde.

Le document prévoit que le changement brutal du climat pourrait mener la planète dans une anarchie globale. Pendant que les pays développent une menace nucléaire pour la dissuasion et ils stockeront la nourriture, mais l’eau et les approvisionnements en énergie diminueront. La menace du terrorisme pour la stabilité des attaques globales sera énorme et imprévue, indiquent les quelques experts.

la ’rupture et le conflit seront les dispositifs endémiques de la vie, ’conclut l’analyse du Pentagone. ’de nouveau, la guerre définira la vie humaine.’

Les résultats prouvent que l’administration Bush à plusieurs reprises a nié que le changement climatique existe. Les experts ont dit qu’ils feront également une lecture pour déstabiliser un président qui a exigé que la défense nationale était une priorité. Le rapport a été commissionné par un conseiller influent de la défense du Pentagone Andrew, qui a tenu à balancer sa pensée militaire des USA pendant les trois dernières décennies. Il était l’homme derrière le secrétaire Donald Rumsfeld de la défense.

Le changement du climat ’devrait être élevé au delà d’une discussion scientifique à un souci de sécurité nationale des USA ’, indique les auteurs, Peter Schwartz, et le Doug Randall consultant en matière de la C.i.A et l’ancienne tête de la planification et du groupe royal de Dutch/Shell, du réseau global Californie.

Un scénario imminent du changement catastrophique du climat est ’plausible et défierait la sécurité nationale des Etats-Unis d’une manière que cela devrait être considéré immédiatement ’, concluent ils. Dès l’année prochaine, la montée des eaux va se sentir par une élévation des niveaux de la mer et cela va créer un bouleversement majeur pour des millions de personnes.

La semaine dernière l’administration Bush a rejeté ces études qu’elle n’a pas aimé. Jeremy Symons, un ancien de whistleblower de l’agence de protection de l’environnement (EPA), dit que la suppression du rapport était un autre exemple de la Maison Blanche d’essayer d’enterrer la menace du changement climatique. Cependant les climatologistes croient qu’ils pourraient trouver le catalyseur de Bush pour accepter le changement climatique comme étant réel. Ils espèrent également qu’ils convaincront les Etats-Unis de signer les traités globaux pour réduire le changement climatique.

Un groupe de scientifiques Britanniques éminents a récemment visité la Maison Blanche pour exprimer leurs craintes d’un réchauffement global.... ........... Monsieur John Houghton, ancien cadre supérieur du bureau météorologique dit que l’on peut comparer la menace du changement climatique d’une façon aussi importante que le terrorisme ’si le Pentagone envoie cette sorte de message, c’est un document important en effet.’

Bob Watson, scientifique en chef de la banque mondiale et ancien conseiller intergouvernemental, puisque le climat change, ajoute t-il "les grands avertissements du Pentagone pourraient ne plus être ignorés."

"Bush peut-il ignorer le Pentagone ? Il va être difficile d’enlever ce genre de document de la circulation qui est énormément embarrassant. Après tout, la priorité la plus élevée de Bush est la défense nationale. Le Pentagone n’a aucun wacko, c’est un groupe libéral, d’une manière générale il est conservateur. Si le changement du climat est une menace à la sécurité nationale et à l’économie, alors on doit agir. Il y a deux groupes que l’administration Bush tendent à écouter, le lobby pétrolier et le Pentagone"

’vous avez un président qui dit que le réchauffement global est un canular, et à travers le fleuve de Potomac vous avez un Pentagone qui se préparant aux guerres du climat. Il est assez effrayant quand Bush commence à ignorer son propre gouvernement sur cette question, ’a dit Rob Gueterbock de Greenpeace.

Déjà, selon Randall et Schwartz, la planète aura une plus grande population qu’elle peut avoir. D’ici 2020, les manques ’catastrophiques ’d’eau et d’énergie, il deviendra de plus en plus difficile de surmonter les approvisionnements, plongeant la planète dans la guerre.

Elles avertissent qu’il y a 8.200 ans, les conditions climatiques ont apporté l’échec des récoltes, la famine, la maladie et le déplacement massif des populations qui pourraient bientôt être répétées. Randall a indiqué à l’observateur que les ramifications potentielles du changement rapide du climat créeraient le chaos global. ’ceci enfonce le clou dit il. C’est une menace à la sécurité nationale.

Randall a ajouté qu’il était déjà probablement trop tard pour empêcher de produire les désastres ’nous ne savons pas exactement où nous sommes dans le processus. Il pourrait commencer demain et nous ne le saurions pas avant encore cinq années, dit il. ’les conséquences pour quelques nations du changement climatiques sont incroyables. Il semble évident que la fin de l’utilisation des combustibles fossiles serait réel. Si dramatiques sont les scénarios du rapport, qu’ils peuvent prouver l’essentiel dans les élections des USA. Le démocrate John Kerry est connu pour accepter le changement climatique comme un problème réel. Les scientifiques désillusionnés avec la position de bush sont assurés d’apporter le rapport du Pentagone dans sa campagne.... .Cela facilitera la cause de Kerry..... Symons a indiqué que les liens étroits de l’administration Bush à L’énergie toute puissance et aux compagnies pétrolières étaient essentiels en comprenant pourquoi le changement du climat a été reçu avec scepticisme au bureau ovale.

- sources : http://www.guardian.co.uk/climatech...,12374,1153530,00.html


Gulf stream

La situation actuelle du tapis roulant (Gulf stream) serait au bord de l’instabilité, c’est-à-dire qu’une petite augmentation des apports d’eau douce en cette région suffirait pour bloquer la circulation en tapis roulant.
Si le réchauffement global entraîné par le renforcement de l’effet de serre conduit à une augmentation des précipitations sur la mer de Norvège, ou à des fontes de glace aux marges du Groenland, risquons-nous un refroidissement un Europe ?

Certains rapports font froid dans le dos. Celui qu’ont écrit Peter Schwartz et Doug Randall à la demande du Pentagone a pour titre : « Pensons l’impensable ». On n’aurait normalement jamais dû en entendre parler : George Bush ne voulait pas qu’il soit publié. Mais il y a toujours des fuites. « L’impensable » a donc été dévoilé fin février. En deux mots : il va faire froid et ça va chauffer sur la planète. Le froid, c’est pour le climat. Le chaud, ce sont les énormes conflits que ce refroidissement risque d’entrainer.

A ceux qui croiraient naïvement que nous sommes dans une période de réchauffement climatique qui entraînera dans le futur des canicules à répétition, rappelons, comme le font Schwartz et Randall, que rien n’est simple en matière de climat. Et qu’il est déjà arrivé dans le passé que des épisodes de chaleur provoquent des températures sibériennes en Europe et ailleurs. C’était il n’y a pas bien longtemps : 12600 ans à peine, une période que les géologues appellent le Dryas récent. Le climat était alors à peu près le même qu’aujourd’hui, même si le niveau des mers était sensiblement plus bas. Mais les eaux chaudes du Gulf Stream baignaient déjà les côtes d’Europe jusqu’en Norvège, et tout allait bien. Trop bien, car avec la chaleur les glaces de l’Arctique se sont mises à fondre. Et se sont répandues d’un coup, gigantesque débâcle glaciaire, dans tout l’Atlantique Nord. Avec une conséquence inattendue : cet apport d’eau douce a bloqué le Gulf Stream, ce « gigantesque tapis roulant hydraulique » qui parcourt les océans de la planète tantôt en surface, tantôt en profondeur, selon l’expression du paléoclimatologue français Jean-Claude Duplessy (1).

Rendues plus légères par cette pellicule d’eau douce, les eaux du Gulf Stream cessèrent de se mélanger avec les eaux plus denses des fonds marins. Le célèbre courant, qui ne pouvait plus plonger pour continuer sa course océanique, fut considérablement ralenti. Conséquences immédiates : en moins de soixante-dix ans, l’Europe se retrouva plongée en pleine période glaciaire. Les îles Britanniques connaissaient le climat de la Sibérie. Et les glaces, l’hiver, descendaient au large des côtes du Portugal !

L’épisode dura un bon millier d’années, avant que le grand courant calorifère ne se remette en marche.

C’est exactement ce que nous annoncent les experts du Pentagone : un nouveau Dryas, un coup de froid sévère sur l’Europe, avec toutes les conséquences qui s’ensuivraient, dans le monde entier.

durant la dernière ère glaciaire, le Gulf Stream s’était à de nombreuses reprises ralenti, et avait raccourci sa course suite à des augmentations des températures en Europe. Cela entraînant un retour progressif vers celles habituelles.

Le dernier ralentissement de ce type s’est produit il y a environ 15.000 ans. La diminution moyenne de la température européenne suite à ces ralentissements était d’environ 5°C (avec parfois des variations plus ou moins importantes).

Devant des faits qui prouvent sans aucune mesure qu’une glaciation va nous tomber dessus, ce film devient une pâle figure d’une triste et future réalité. Pendant ce temps les médias continuent de nous cacher ces faits. Ce film pourra peut être faire réagir quelques associations ou personnalités. Ce film du coup pourrait devenir un film culte.

- Sources :
http://www.alertes-meteo.com/vague_... / http://www.nouvelobs.com/articles/p...


CHOC CLIMATIQUE... DÈS 2010

L’affaire est intervenue peu après qu’une association de chercheurs critiques, l’Union of Concerned Scientists (UCS), a publié une enquête montrant que l’administration de M. Bush manipule l’information scientifique émanant de ses services quand elle ne correspond pas à ses buts politiques (Le Monde du 21 février).

Publié sur Internet après son dévoilement par la presse
(www.ems.org/climate/pentagon_climat.... pdf), le scénario écrit pour le Pentagone est impressionnant.

Les futurologues sont partis de l’hypothèse fréquemment évoquée par les scientifiques que le changement climatique pourrait perturber la circulation du grand courant océanique qui fait le tour de la planète. Extrapolant cette possibilité, le texte table sur un choc climatique comparable à celui que la terre a connu il y a huit mille ans - choc qui pourrait advenir, imaginent-ils, dès 2010.

La température chuterait alors en Asie, en Amérique du Nord et en Europe, tandis qu’elle augmenterait dans l’hémisphère Sud. La sécheresse s’installerait dans plusieurs grandes régions agricoles, tandis que les tornades se multiplieraient. Les conséquences géopolitiques seraient majeures - c’est précisément cet aspect qui a motivé la commande du Pentagone. Soumise à un climat sibérien, l’Europe plongerait dans la crise. Les Etats-Unis se replieraient sur eux-mêmes, devenant incapables de dégager un surplus agricole. La Chine redécouvrirait les famines et le chaos - et tournerait un œil avide vers la Russie. Les guerres se multiplieraient, afin de conquérir les ressources devenues vitales. "Les Etats-Unis ne sont pas suffisamment préparés" à de tels événements, notent les auteurs.

« Hervé Kempf »


L’ONU ET L’EFFET DE SERRE ... CHAUD DEVANT !

Un rapport publié à Genève annonce une série de catastrophes liées au réchauffement de la terre.

Le malthusianisme n’est pas mort, du moins dans les instances internationales, pour lesquelles l’essentiel est de dénoncer les méfaits des pays riches.

Faute de mesures volontaristes pour enrayer le réchauffement de la Terre, la planète s’expose dans les décennies à venir à des inondations, famines, épidémies et autres catastrophes "naturelles".

Cette sombre mise en garde émane d’un rapport destiné aux décideurs et publié à Genève.

Il est l’œuvre du Comité inter- gouvernemental des Nations unies sur les changements climatiques (IPCC), qui rassemble depuis 1990 plusieurs centaines de scientifiques qui s’intéressent à ce phénomène. Ces experts prédisent une fonte des glaciers et de la calotte polaire, la disparition de nombreuses espèces animales et végétales, la désertification de terres arables, la destruction de barrières de corail et l’engloutissement sous les eaux d’îles du Pacifique et des Caraïbes situées juste au-dessus du niveau de la mer.

Grâce aux " avancées " scientifiques de l’ONU tout n’est qu’un continuel recommencement et ils nous démontrent que nous sommes loin d’atteindre la maturité intellectuelle de l’âge adulte préférant revivre l’inconscience de l’enfance.

Nous ne sommes pas en 2001 mais nous sommes retombés en 1958, à la grande époque du Club de Rome. A force de confier aux seuls décideurs publics la conscience de l’environnement, on occulte la dimension humaine et il est possible de déterminer quelles sont les origines de ces prédictions (1) et surtout d’en démontrer les dangers (2).

- 1) Le scénario-catastrophe au niveau écologique, contenu dans le rapport d’un millier de pages, ne restera pas sans effet sur les économies du XXIe siècle, avertit l’ONU qui semble ainsi remettre au goût du jour le slogan malthusien des années 1970 : Halte à la croissance !

Le rapport Meadows et le Club de Rome (1972) ont en effet cherché à expliquer que les ressources planétaires étaient menacées par la croissance industrielle et que seuls l’arrêt de cette même croissance et la stabilité démographique pouvaient permettre d’envisager la sauvegarde de l’humanité.

La thèse du rapport Meadows n’a pas suscité beaucoup d’adhésions, bien que certains se soient illustrés par leur volonté d’aller plus loin que ce qui était proposé par ce rapport en s’interrogeant sur l’opportunité d’une décroissance économique. Nicholas eorgescu-Roegen (1979) a ainsi proposé dans son livre intitulé The Entropy Law and Economic Process d’avoir une interprétation thermodynamique de l’économie.

Très schématiquement, il considère que l’économie est, comme tous les systèmes, soumise à la " loi de l’entropie " qui se caractérise par une dissipation progressive et inéluctable de l’énergie.

Par conséquent, l’économie est un système qui consomme plus qu’il ne crée et qui transforme de la matière en déchets. Pour assurer la survie de nos communautés, il est alors nécessaire d’envisager une décroissance de l’économie.

La communauté scientifique n’a pas tardé à démonter la totalité des arguments développés dans ce rapport et autres propositions extrémistes qui, finalement ont connu plus d’écho médiatique par les critiques qu’elles ont suscitées que par leur contenu.

A cet égard, dès 1973, Alfred Sauvy attaque l’aspect démographique du rapport Meadows dans un livre publié chez Calmann-Lévy et s’intitulant Halte à la croissance ? Il explique ainsi qu’une croissance démographique zéro est non seulement illusoire mais dangereuse et que cette perspective était déjà celle préconisée par Malthus deux siècles plus tôt.

Dix ans plus tard, une équipe d’économistes (cf. C. Freeman et alii., L’anti Malthus, Seuil, 1983) ont démonté point par point le modèle proposé par Meadows, démontrant ses limites scientifiques et idéologiques.

Enfin l’ouvrage magistral de Julian Simon, physicien et économiste du MIT, " L’homme notre dernière ressource " (Paris, P.U.F., collection Libre Echange, 1988)insiste sur l’insanité du concept de " ressources naturelles ", donc de la thèse de l’épuisement de ces ressources, puisque la seule ressource véritable est celle de l’esprit humain.

Dans tous les cas, les conclusions sont rejetées du fait de la non intégration du progrès technologique, véritable moteur d’évolution des sociétés. Il semble qu’une fois de plus le progrès technique ne soit pas la préoccupation des prévisionnistes.

Alors l’ONU revendique, chaud devant, une politique malthusienne de stabilisation de la croissance niant les individus qui en sont à l’origine. Cette position va plus loin que de heurter la susceptibilité. Elle est au moins risquée, si ce n’est dangereuse.

- 2) La position adoptée par l’ONU vis-à-vis de l’effet de serre et les perspectives apocalyptiques permettent de marteler le fait que tout le monde est responsable, même les touristes. Non le tourisme n’est plus une récompense, ou une source de revenus issue de la satisfaction d’un besoin exprimé par les individus qui partent en vacances, mais c’est un fléau. "La réflexion sur les relations entre le tourisme et le développement durable en est encore à la préhistoire", assène Bruno Faréniaux, le directeur du Tourisme au secrétariat d’Etat au Tourisme.

L’Institut français de l’environnement, constatant la pénurie de données sur le sujet, vient de publier un diagnostic environnemental du tourisme français. Il ressort de cette étude que 5 à 7% des émissions de gaz à effet de serre de la France sont dues aux transports touristiques.

De plus, les zones montagneuses se caractérisent aujourd’hui par une "artificialisation" d’espaces fragiles. Ainsi, le domaine skiable, qui représente 5,1% de la zone de montagne des Alpes du Nord, est enneigé de plus en plus artificiellement.

Dans la mesure où ce tourisme est gourmand en équipements lourds, en énergie et en eau, il est nécessaire d’engager une réflexion sur son utilité.

Le rapport de l’ONU est plus dangereux lorsqu’il rend une fois encore les pays du Nord responsables du réchauffement climatique.

Plus précisément les pays du Nord se développeraient encore et toujours au détriment de ceux du Sud. Mais on va plus loin que de reformer des blocs que la mondialisation, avec ses perspectives de croissance et de développement mutuel, avait réussi à fragmenter.

On ne se contente pas de dire que les pays du Sud sont " la poubelle " de ceux du Nord, on démontre " scientifiquement " que les effets désastreux du réchauffement climatique ne vont concerner presque exclusivement que les pays du Sud qui subissent, par conséquent, doublement les affres de la croissance des pays industrialisés.

Le rapport affirme que l’Afrique sera encore plus menacée par le manque d’eau et la désertification, notamment dans le sud, le nord et l’ouest du continent. Les régions côtières du Nigeria, du Sénégal, de Gambie et d’Egypte, notamment, seront frappées par la montée des eaux de la mer et l’érosion côtière.

Nous assistons ici, par l’intermédiaire des préoccupations environnementales, à une tentative d’exacerbation des conflits par une reconstitution des blocs. Cette position est d’autant plus surprenante qu’elle émane d’une instance qui par ailleurs envoie des troupes militaires pour faire respecter le droit international. Simple spéculation : on peut imaginer qu’elle tente de se trouver une légitimité et que finalement elle est dans la position du pompier qui attise le feu.

Mais ce n’est qu’une hypothèse sûrement trop fantaisiste ! En tout cas, l’ONU aime bien crier " au loup ", surtout quand le loup, ce sont les méchants pays capitalistes développés qui ruinent le tiers-monde.


lire la suite : [ TERRE ] ...Planète en danger ! (2.Cartographie de pollution !)

Aux informations, on ne peut pas dire la vérité : il y a trop de monde qui regarde ...

( Coluche )

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