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[ TERRE ] ...Planète en danger ! (3. magnétisme & dépolarisation.)

( Sciences ecologique )

Publié le 27 mai 2004 - Modifié le dimanche 8 avril 2007 :: 8809 visites robots/humains. ( Popularité: 20)

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Lorsque l’on connaît les phénomènes solaires comme le vent solaire, on peut mieux étudier et comprendre les phénomène terrestre liées au magnétisme.

- Le champ magnétique terrestre
- Le champ magnétique terrestre et sa dégradation.
- Modification des champs magnétiques
- Aurores boréales et orages magnétiques
- Conséquences : passé, présent et futur

Le champ magnétique terrestre

Le champ magnétique qui entoure notre planète est dû aux courants électriques qui parcourent le noyau externe, celui-ci étant formé de métaux en fusion (excellents conducteurs) circulant autour d’un noyau interne de fer solide. Ces mouvements sont appelés Dynamo planétaire . Cette dynamo planétaire qui engendre de l’électricité, résulte donc d’interactions complexes entre le noyau externe, le noyau interne et la rotation de la Terre.

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Déformation du champ magnétique : Le vent solaire modifie considérablement la forme du champ magnétique terrestre qui prend une forme très allongée appelée queue magnétique.

-  Différentes zones du magnétisme terrestre :

le champ magnétique terrestre joue le rôle d’un véritable bouclier. Mais le vent solaire arrive quand même à passer à deux endroits : au pôle nord et au pôle sud.

Une des approches les plus intéressantes à cette question touche les variations historiques de la force du champ magnétique de la terre. Depuis 1835 on a procédé à des séries de mesures de la force de ce champ et on a constaté qu’il se dégrade de manière remarquable. Avec les données existants un rapport du gouvernement américain fait en 1965 établi que la date de disparition du champ magnétique se situerait aux alentours de 3991. D’autres estimés faits plus récemment rapprochent cette date encore plus et la situent vers l’an 3100.

Que le champ magnétique de la terre disparaisse dans deux mille ans ou dans deux millions pourrait sembler une question sans intérêt sauf pour le fait que le champ magnétique terrestre a la propriété intéressante de nous protéger d’un grand nombre de radiations qui viennent de l’espace. Entre autres les rayon X et Gamma. En d’autres mots si le champ magnétique disparaît, la vie sur terre deviendra très difficile.

Parmi les scientifiques il y a encore certaines discussions concernant l’interprétation des données dont on dispose. Tous sont d’accord que le champ magnétique se dégrade mais certains croient qu’il s’agit d’une dégradation linéaire (ou en ligne droite), d’autres croient qu’elle suit une courbe exponentielle. L’interprétation linéaire, projetée dans le futur, donne une date de disparition entre trois et quatre mille ans. L’interprétation exponentielle nous donne un peu plus de temps et il situerait la date de disparition vers l’an 11,000. Du coté créationniste on favorise l’interprétation exponentielle. Si on recule la courbe exponentielle dans le passé il suffit de remonter 10,000 ans et le moment magnétique (qui est une des mesures de la force de ce champ) atteint déjà 100 Gauss, ce qui équivaut au champ magnétique d’une étoile magnétique. D’après les calculs qu’on a fait, il faudrait établir 100 Gauss comme une limite extrême puisque la terre ne pourrait pas en supporter plus. Elle éclaterait. Basé donc sur de telles chiffres on peut donc supposer que la terre aurait au plus 10,000 ans. Si on utilise plutôt l’interprétation linéaire pour établir l’origine du champ magnétique de la terre on ne peut reculer que de quelques milliers d’années de plus ce qui n’arrange rien si on considère les exigences en temps de la théorie de l’évolution.

Évidemment les évolutionnistes sont bien au courant de la dégradation du champ magnétique terrestre. Ils acceptent cette dégradation comme étant réelle mais d’après eux ça n’indique pas que la terre ne soit vieille que de 10,000 ans. A leur avis il faut interpréter cette dégradation comme faisant partie d’un cycle d’inversions. Il est connu, par exemple, que bon nombre d’étoiles comme notre soleil ont un champ magnétique dont la force apparaît et disparaît régulièrement selon un cycle régulier. A chaque nouvelle apparition le sens du champ magnétique s’inverse. Dans le cas du soleil ce cycle dur environ 22 ans (Humphreys 1984 : 143), En ce qui concerne le champ magnétique terrestre on croit qu’il serait aussi caractérisé par un cycle plus ou moins régulier d’apparitions et de disparitions.

Ce sur quoi on base cette hypothèse dans le cas de la terre c’est qu’on constate, a divers endroits sur la terre, qu’on retrouve des roches ont une orientation magnétique qui diffère avec celle du champ magnétique qui existe aujourd’hui. L’intérêt de l’orientation magnétique c’est qu’au moment de leur formation les molécules des roches prennent l’orientation du champ magnétique le plus fort de leur environnement, ce qui, normalement, serait celle du champ magnétique de la terre. En retrouvant des roches qui ont une orientation différente de celle du champ terrestre présent on suppose donc qu’au moment où ces roches ont été formées, le champ magnétique de la terre avait une orientation différente de celle qu’il a aujourd’hui.

On se retrouve donc avec trois interprétations possibles des mêmes données. D’abord la courbe exponentielle nous indique, si on accepte une valeur maximale de 100 Gauss (égale environ 1,290 x 1025 J/T unités SI), que la terre aurait au maximum 10,000 ans. Si on se fie sur l’interprétation linéaire (toujours en fixant la valeur limite à 100 G) on ne pourra remonter bien au delà de 300,000 ans, ce qui n’est pas d’une grande utilité pour la théorie de l’évolution. Si, par contre, on adopte l’hypothèse des inversions, la dégradation présente ne représente alors qu’une variation normale qui fait partie d’un cycle plus ou moins régulier. L’origine du champ magnétique, à ce moment là, pourrait facilement remonter à des milliards d’années. La force du champ magnétique terrestre dans cette hypothèse ressemble quelque peu à une balle qui rebondit sur une surface planche. Nous on se retrouverait vraisemblablement, présentement, entre deux sauts sur une section de courbe descendante. A l’idée des inversions il faut aussi rajouter l’hypothèse d’un dynamo dans le noyau terrestre qui alimenterait le champ magnétique comme le fait une batterie dans un jouet d’enfant. On aurait donc ici un mécanisme qui pourrait, possiblemment, prolonger la vie du champ magnétique terrestre assez pour que les exigences en temps de la théorie de l’évolution soient répondues.

Il y a tout de même de sérieux problèmes associés avec cette hypothèse. D’abord c’est un fait reconnu dans le milieu de la géophysique que jusqu’à date on n’a toujours pas proposé, même en théorie, un mécanisme physique qui pourrait expliquer ce qui produit les inversions (Carrington et Gubbins 1979 : 125). Un autre problème c’est qu’il existe plusieurs mécanismes connus qui peuvent causer un changement dans l’orientation magnétique des roches sans l’intervention d’une inversion du champ magnétique de la terre (Jacobs 1962 : 100-101). Entre autres le tonnère, les plissements des roches et certaines réaction physiques ou chimiques peuvent aussi amener un changement d’orientation magnétique dans une roche. Parfois la présence d’un important dépôt de minerai métallique peut aussi amener une importante perturbation locale du champ magnétique. En ce qui concerne l’idée d’un dynamo, même s’il y a eu un grand nombre d’explications proposées, il n’y en a aucune qui ait été acceptée comme satisfaisante jusqu’ici (Barnes 1974:44-45, 1984:110).

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Onde de choc créée par l’interaction entre le vent solaire et le champ magnétique terrestre.

Un autre problème que soulève la théorie des inversions c’est la question de l’impact des inversions sur la vie à la surface de la terre. C’est un fait bien connu que le champ magnétique nous sert de bouclier, nous protégeant contre toutes sortes de radiations venant de l’espace (voir page suivante). S’il disparaît il y a tout lieu de croire que la vie disparaîtra aussi à assez courte échéance. La difficulté vient du fait que la théorie des inversions suppose que le moment magnétique du champ magnétique terrestre suit un cycle assez régulier de périodes de stabilité et ensuite des périodes d’inversion où la valeur du moment magnétique approche ou égale zéro. Ce qu’il y a de gênant dans ce constat c’est que dans ces périodes d’inversion toute la vie sur terre sera soumise alors à un bombardement continu de rayons cosmiques. Évidemment d’un point de vue géologique ces périodes seront de très courte durée, de l’ordre de 1,000 à 10,000 ans selon les auteurs (Parker 1979:717 ; Encyclopédie Britannica 1980 : 30). D’un point de vue géologique effectivement ça ne pose pas grand problème, mais du point de vue des organismes vivants sur la surface de la terre ce n’est pas la même chose. Après mille ans de bombardements de rayons cosmiques il y a peu de raison de croire qu’il restera autre chose que quelques micro-organismes, et après 10,000 ans.... bonne chance !! A moins de pouvoir proposer un mécanisme pouvant produire des inversions instantanées, il y a de bonnes raisons de douter de l’intérêt de cette hypothèse pour la théorie de l’évolution. Si tout le progrès glorieux de millions d’années d’évolution est réduit à l’état de poulet frit (mutant) à la Kentucky à chaque inversion ça n’aide pas grand chose.

Une des conséquences intéressantes de l’acceptation de l’interprétation exponentielle c’est son impact sur la méthode de datage au Carbone 14. Si on admet que par le passé la force du champ magnétique terrestre a été beaucoup plus élevée il faut aussi admettre alors que la production de C14, qui est fonction de la quantité de rayons cosmiques qui atteignent l’atmosphère terrestre, a due être moindre qu’aujourd’hui. En termes simples, plus le champ magnétique est fort, moins il y a de C14 de produit dans l’atmosphère. Étant donné que cette méthode de datage repose sur le postulat que par le passée la production du C14 dans la haute atmosphère a toujours été la même ceci implique que la grande majorité des dates basées sur cette méthode devront être révisées à la baisse. (Barnes 1974 : 23-25, 39-40).

Si on considère donc l’ensemble des données touchant le champ magnétique de la terre il y a de très bonnes raisons de remettre en question l’âge très ancien de la terre. Un tour d’horizon complet de la question exigerait évidemment que l’on parle des autres méthodes de datage courants comme les méthodes de radiodatage à l’uranium, le K/Ar, le Rb/Sr, ou encore le Carbone 14. Malheureusement le temps nous manque ici mais d’après la critique créationniste il y trop de problèmes balayés sous le tapis de l’orthodoxie évolutionniste pour que ces méthodes puissent être considérées fiables. Si la question vous intéresse, vous aurez la possibilité de fouiller plus loin la question à l’aide de mes références (Morris 1974:131-167 ; Flori et Rasolofomasoandro 1974 : 337-372 et Lee 1981). Il faudrait aussi discuter de l’impact de l’hypothèse d’un déluge universel sur la géologie, mais là encore il va falloir se contenter de mes références (Whitcomb et Morris 1961 ; Flori et Rasolofomasoandro 1974:221-292).


Le champ magnétique terrestre et sa dégradation.

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L’approche de Russell Humphreys diffère quelque peu de l’étude préliminaire de Barnes (décédé en 2002) car il admet de fortes variations de la puissance du champ magnétique lors du Déluge.

Le champ magnétique terrestre et sa dégradation dans le temps. En résumé, la vitesse de dégradation laisse entendre que le champ magnétique terrestre (et par implication la Terre aussi) ne puisse être très ancien.

Cette perspective a une conséquence inattendue (et pas encore exploité par le milieu créationniste jusqu’ici à ma connaissance) si on considère que le champ magnétique terrestre n’est pas qu’un phénomène esthétique car il rempli une fonction cruciale, c’est-à-dire nous protèger d’une multitude de types de radiations dans l’espace, en particulier le "vent solaire" qui contient un grand nombre de particules à haute énergie (des rayons X et Gamma entre autres).

Donc, si au moment du Déluge (époque de bouleversements géologiques énormes), le champ magnétique terrestre aurait brièvement vu sa puissance fluctué de manière très important et cela aurait pu avoir comme effet d’augmenter de manière sensible la radioactivité atteignant la surface de la Terre (pendant un période de 6-12 mois ?).

Cette augmentation de la radioactivité à son tour aurait augmenté le nombre de mutations chez les humains et d’autres espèces (les dinosaures tiens...). Le texte classique de Barnes est : Origin and Destiny of the Earth’s Magnetic Field (Creation-Life Publications San Diego - ICR technical monograph #4, 1973 64p.)

On voit immédiatement après le Déluge une diminution de la durée de vie des survivants du Déluge. Coïncidence ??

Une des conséquences intéressantes au scénario proposé par Barnes, où le champ magnétique dans le passé serait de beaucoup plus élevé, est le fait que les radiations provenant de l’espace frappant la haute atmosphère terrestre seraient de beaucoup diminués dans la période avant le Déluge. Cela a une incidence sur le datage au Carbone 14 car cette méthode est basé sur le présupposé que le taux de radiations atteignant la haute atmosphère a toujours été la même dans le passé. Mais si par le passé le champ magnétique a été beaucoup plus puissant alors il en suit que la production de Carbone 14 a été de beaucoup inférieur dans le passé et cela implique que les niveaux relativement inférieurs de Carbone 14 qui sont détectés dans certains artefacts organiques recueillis par des archéologues ne peuvent plus être tenus comme l’évidence d’un grande antiquité. Dans le monde anté-Déluvien, les quantités de Carbone 12 (relativement aux quantités de Carbone 14) dans l’atmosphère seraient donc beaucoup plus élevés et les organismes morts à cet époque nous sembleraient donc beaucoup plus anciennes (avec nos présupposés évolutionnistes) qu’elles ne le sont en réalité.

- Modification des champs magnétiques

Notre représentation du système solaire a évolué. Nous ne le voyons plus comme cette sphère en rotation, immuable et constellée d’étoiles, décrite par nos prédécesseurs, mais comme un système moins stable et plus dynamique.

Les déplacements erratiques de nombreux corps célestes à travers le système, solaire influent sans doute sur l’orbite et l’axe de rotation des planètes.

On a observé que certains changements climatiques coïncidaient avec des modifications du champ magnétique terrestre, mais on ignore encore pourquoi. Il est possible que la brusque disparition d’espèces animales entières (les dinosaures en sont l’exemple le plus connu) ait coïncidé avec de brusques bouleversements du champ magnétique terrestre, désormais prouvés.

Ces modifications ne sont pas des phénomènes perdus dans la nuit des temps géologiques. Les chercheurs ont découvert, dans les cendres de feux de camp d’aborigènes australiens, des preuves irréfutables que les pôles Nord et Sud occupaient des positions très différentes de celles d’aujourd’hui, et une inversion complète des pôles n’est pas exclue non plus. Ces modifications magnétiques, et les bouleversements qu’elles auraient entraînés, dateraient d’une époque relativement récente.

Une inversion soudaine des pôles magnétiques comparable à celle qui s’est produite dans le passé provoquerait une série de séismes le long des lignes de faille tectoniques et de gigantesques raz de marée consécutifs à des bouleversements subocéaniques. Des îles seraient englouties, des régions côtières et des plaines disparaîtraient sous les flots, tandis que des fonds marins surgiraient des profondeurs. De nombreux pays connaîtraient des inondations comparables au Déluge de la Bible. Des prédictions semblables avaient déjà été faites, par Edgar Cayce notamment, mais on ne les avait pas prises au sérieux. Ces nouveaux éléments feront que l’on prêtera peut-être désormais plus d’attention à ces prédictions.

Un basculement axial de la Terre générerait ouragans et raz de marée. De tels bouleversements cataclysmiques se sont sûrement déjà produits dans le passé. Les importants gisements de charbon de la Grande-Bretagne prouvent qu’à l’ère carbonifère la région connaissait un climat tropical, avec de vastes étendues de fougères et de marécages. De même, une grande partie de l’Amérique du Nord était couverte de forêts tropicales humides. A l’inverse, les régions ouest de l’Australie et de l’Afrique du Sud étaient sous les glaces.

Alfred Wegener, dans les années 20, avait avancé une explication fondée sur la dérive des continents, mais elle supposerait une dérive de grandes masses continentales sur des milliers de kilomètres. Le scénario d’un basculement de l’axe de la Terre semble plus plausible, et permet, par exemple, de comprendre comment des troupeaux de mammouths paissant paisiblement dans une Sibérie chaude ont pu être pris dans les glaces après un brutal changement climatique. La congélation fut si rapide que l’on retrouva des fleurs non digérées dans l’estomac de l’un d’eux ! Une thèse opposée soutient que les mammouths ont toujours habité l’Arctique, mais cela est assez improbable, car un environnement aussi défavorable ne pouvait fournir une végétation suffisante à des animaux de cette taille.

Dérive du pôle magnétique

Cette dérive du pôle a pour origine les lignes de champs inverses causées par les courants de convections de la Terre. Il en résulte un champ magnétique quadrupolaire. Lorsque ces flux inverses deviennent très importants, la polarité de la Terre change.

La Terre a déjà changé de pôle durant son histoire. Ces changements de pôles ont lieu à des intervalles de plusieurs milliers à 35 millions d’années. La dernière fois qu’un tel phénomène s’est produit, c’était il ya 730.000 ans, et il semble que nous serions en cours de changement de pôle.

Pour savoir quel pôle avait la Terre dans son existence, on se sert d’anciennes roches volcaniques qui en refroidissant, ont pris le pôle magnétique de l’époque. Ainsi, on peut faire une vrai chronologie des changements de pôle dans l’histoire de le Terre.

Des expériences menées à l’aide de gyroscopes montrent que ceux-ci oscillent après avoir subi l’impulsion adéquate, mais ne tardent pas ensuite à retrouver un nouvelle stabilité dans leur rotation. Ce modèle théorique gyroscopique pourrait être appliqué à la Terre le passage d’un corps céleste (Vénus ou un astéroïde) pourrait donner une impulsion gravitationnelle suffisante pour faire osciller notre planète.

En 1967, l’ingénieur électricien Hugli Brown suggéra que l’axe de la Terre s’était incliné de 90° il y a 7 000 ans à peine. Si sa thèse sur les oscillations polaires régulières est difficile à défendre, celle de la petite oscillation axiale reste fort plausible.

Adam Barber, qui soutint la théorie de Brown dans une brochure intitulée Arrivée d’une catastrophe pire que la bombe H, avait prédit qu’un basculement axial de 135° se produirait dans les prochaines décennies, mais pas avant l’an 2005. Si cette prédiction n’est pas à prendre à la lettre, les écrits de Peter Warlow sur le même sujet, publiés en 1978 dans le journal de physique, méritent, eux, d’être pris au sérieux.

Son hypothèse est celle d’un basculement axial à 180° les pôles Nord et Sud permutant. il démontra sa thèse à l’aide d’une maquette, et la confirma par une série de calculs. Selon lui, ce basculement se produirait tous les 2 000 ans environ. Warlow, qui, à l’instar de Velikovsky, prend les mythes très au sérieux, soutient que les Égyptiens ont enregistré à quatre reprises une telle interversion des pôles. Les plus récentes auraient eu lieu en 700 et en 1500 av. J.-C., cette dernière date correspondant à celle avancée par Velikovsky, ainsi qu’à celle de la destruction de la civilisation minoenne de Crète.

Scénario catastrophe

 :

On peut aussi imaginer beaucoup de choses sur les conséquences que pourrait avoir un changement de pôle sur Terre. Les dangers viendraient surtout de ces particules hautement énergétiques émises par le soleil qui sont responsables des aurores boréales, et dont le flux est considérablement augmenté lors des éruptions périodiques du soleil. Le champ magnétique terrestre nous en protège en partie.

Aussi, il a été prouvé que durant l’existence de la Terre, l’intensité du champ magnétique a déjà baissé de 90% pendant des périodes de 5 000 à 10 000 ans, durant des changements de pôle. Les particules émises par le soleil provoquent des réactions chimiques en rentrant dans l’atmosphére (voir aurores boréales), ce qui pourrait endommager la couche d’ozone qui protège les êtres vivants du rayonnement solaire ultraviolet. Lors d’un tel déclin du champ magnétique, les particules émises par le soleil pourraient arriver jusqu’à la surface du globe, ce qui pourrait avoir de graves conséquences sur les organismes vivants.


Aurores boréales et orages magnétiques

- Orages magnétiques :

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- Formule de Lorentz :
Grâce à cette formule, on peut savoir le sens et la direction de ces particules chargées électriquement responsables des orages magnétiques. Formule

Un orage magnétique est une forte diminution de la composante horizontale du champ magnétique terrestre qui est due à l’arrivée, à proximité de la terre, de particules chargées électriquement envoyées par le soleil et crées par une éruption solaire. Lors de ces orages, des aurores boréales et des interruptions de communication radio peuvent avoir lieu (voir d.conséquences).

- Aurores boréales :

Elles sont la conséquence visuelle des orages magnétiques. Ce sont des lumières colorées qui correspondent aux raies d’émission rouges et vertes des atomes d’oxygène et des molécules de diazote excitées par les particules hautements énergétiques qu’envoie le soleil. Elles se produisent aux alentours de l’axe magnétique, au pôle sud et au pôle nord, à des altitudes proches de 100 Km dans la Ionosphère. Leurs fréquences et leurs intensités dépendent des cycles solaires, de la rotation du soleil, aux saisons et à l’activité magnétique de la Terre.

On les rencontre plus dans l’hémisphère nord car c’est par là que rentrent les lignes du champ magnétique terrestre et aussi en raison de l’inclinaison de la terre. On les observent surtout au Groenland, en l’Alaska, en Islande ou en Sibérie, mais il est déjà arrivé, lors de périodes très actives du soleil, que l’on ait pu en observer dans le nord de la France. Cependant, on arrive toujours pas à les prévoir avec précision car beaucoup de facteurs rentrent en compte.

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Thomas Collin- 1997
photo d’une aurore boréale avec la lune et la comète Halbop

- Conséquences : passé, présent et futur

Nous sommes sûrement à des années lumières de savoir les conséquences que peuvent avoir les phénomène dû au magnétisme sur Terre.

- Le vent solaire a entre autre une grande influence sur le climat terrestre. En effet, il a été prouvé réçament qu’il y avait une conjoncture entre le pourcentage de nuages à la surface du globe terrestre (et donc par la même occasion, la température terrestre), et l’activité solaire. Mais cette hypothèse reste très controversée par les scientifiques qui soutiennent que seul les gaz à effet de serre sont responsables du réchauffement de la planète.

- Résumé d’un article de journal paru dans cyberscience :

Au Québec , de nombreux orages magnétiques ont lieu , ce qui provoque nombreux problèmes pour le réseaux électriques . Les orages peuvent provoquer des surcharges électriques et mettre le réseaux électriques hors d’usage. Afin d’éviter ces problèmes des spécialistes essayent de prévoir quand vont avoir lieu ces orages. A l’aide des sondes ACE (Advanced Composition explorer ) et SOHO ( Solar and Heliospheric Observatory), la NASA et ses partenaires observent continuellement le soleil. Grâce au donné recueillies par les deux sondes ,il est possible de déterminer la magnitude des tempêtes solaires. L’une des grandes pannes que connu le Québec dû à un orage magnétique fut celle du12 et 13 mars 1989. Cette tempête fut d’une rare magnitude et jusque là l’une des plus forte jamais enregistrée sur terre.

L’intensité de l’activité solaire est cyclique et ces cycles se reproduisent environ tous les 11 ans. La fin des années 80 et 90 ont été particulièrement active, on s’attend donc à une période active entre 1999 et 2002 .


- Quelques renseignements sur le magnétisme d’autre planète du système solaire

Les aurores boréales ne sont des phénomène uniquement planétaires. En effet, d’autre planètes comme Jupiter ont aussi des aurores boréales. Dans le cas de Jupiter, on ne peut pas les observer dans le rayonnement visible mais dans les infrarouges, car la composition de l’atmosphère de Jupiter est différentes de celle de la Terre, et le raies d’émission des particules de cette atmosphère ne situe pas dans le domaine du visible.


Mise à jour du 07/04/07 :

La grande arnaque du réchauffement climatique
Le documentaire The Great Global Warming Swindle (en français : La grande arnaque du réchauffement climatique) n’a pas fini de faire parler de lui. Diffusé le 8 mars dernier sur la chaîne privée britannique Channel Four, il a suscité une avalanche de critiques, des plaintes de téléspectateurs et la réaction outrée d’une partie de la communauté scientifique.

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    Lancement en 2009 de Swarm : Mission d’étude du champ magnétique terrestre.

    6 juin 2004 03:30, par ScientoX

    L’ESA choisit la mission "SWARM" d’étude du champ magnétique terrestre

    L’Agence spatiale européenne a décidé de procéder au développement et au lancement en 2009 de Swarm, une mission d’étude du champ magnétique terrestre qui s’inscrit dans le cadre de son programme de missions dites "circonstancielles" d’exploration de la Terre.

    L’objectif de la mission Swarm, qui comprendra trois satellites, est de procéder à l’étude la plus complète jamais entreprise du champ géomagnétique terrestre et de son évolution dans le temps. Elle permettra d’améliorer notre connaissance du système terrestre en apportant un nouvel éclairage sur l’évolution de son climat et les processus qui se déroulent à l’intérieur du globe.

    Voir en ligne : Lire le com de press de l’ESA

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